Tag Angleterre

07 Jan

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC RTL bis 07012015

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


Rétrogradation de la France : « Un résultat… par rtl-fr

31 Août

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David Cameron affaibli

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cameronL’économie anglaise bat de l’aile et la City n’a jamais totalement récupéré du désastre des subprimes. Non seulement sur le plan de sa puissance financière mais parce que Gordon Brown a dû faire appel aux nationalisations donc à l’Etat pour faire face à la crise. Ce désaveu idéologique fut tout aussi important. Depuis l’alliance des conservateurs et des libéraux-démocrates il n’a jamais repris la main. Le leadership de David Cameron a toujours été en demi-teinte. Le vote à la Chambre des communes contre le principe d’une intervention est un camouflet lourd de conséquences. C’est la première fois depuis plus de deux siècles que le Parlement se dérobe à un acte de guerre. Certes il y a le mensonge de Tony Blair derrière l’hésitation des parlementaires. Notons au passage que le Parti Travailliste a l’initiative du refus a soldé ainsi le refoulé de cette funeste décision. Certes 30 parlementaires conservateurs refusant de suivre leur leader cela fait beaucoup. Enfin l’Angleterre perd tout à la fois le rôle d’allié des Etats-Unis et de puissance d’influence militaire majeure en Europe. Mais ce n’est pas l’essentiel. L’affaiblissement de David Cameron aux yeux de l’opinion annonce une grande difficulté à convaincre les anglais lors du référendum sur l’appartenance de la Grande-Bretagne à la communauté européenne. Cela veut dire que le chef de file des tenants de l’Europe seulement grand marché est affaibli et qu’il peut même se retrouver hors de l’Europe. On n’en est pas là. Mais voilà un dommage collatéral inattendu. Si on le combine au changement de ton allemand, consécutif au ralentissement économique et à la campagne électorale, cela marque un peu plus le nouveau cour actuel en Europe où les conservateurs dominant depuis une décennie n’ont plus totalement la main.

30 Nov

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Succès de la grève en Grande-Bretagne

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Le Parti socialiste salue le succès de la grève générale au Royaume uni, qui a rassemblé plus de deux millions de salariés contre la casse des retraites et contre un plan qui prévoit plus de 700 000 suppressions de postes dans la fonction publique d’ici cinq ans.

Face à la crise, Cameron, Sarkozy et Merkel mènent la vie dure aux peuples d’Europe car ils ont choisi le dogmatisme d’une austérité sans croissance ne conduit qu’à l’austérité sans confiance en l’avenir pour des millions de foyers.

Les socialistes européens ont des solutions à la crise. Cela commence par une politique qui s’attaque à la spéculation, par la taxation des transactions financières, la mise en place d’un véritable gouvernement économique ainsi qu’une initiative européenne de croissance.

19 Mar

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Réaction à la déclaration de Nicolas Sarkozy

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La France, l’Angleterre, les Etats-Unis, le Canada, l’Espagne et l’Italie avec le soutien des Nations unies et de la Ligue arabe s’engagent donc dans la protection du peuple libyen face à la barbarie kadhafiste.

Nul n’ignore que la réalisation de la protection sans intervention est incertaine. Pour l’heure tout dépend de la réaction du colonel Kadhafi qui a perdu toute légitimité à représenter son peuple.

28 Sep

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Congrès du Labour : les militants ont élu un Miliband

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Une délégation française est présente au Congrès du Labour qui se tient depuis samedi à Manchester. En Grande-Bretagne, les conférences annuelles des partis sont des événements nationaux, à l’instar de nos universités d’été, à cette différence qu’il s’agit de moments politiques cruciaux puisque, au moins jusqu’à cette année, la vie politique britannique était structurée par le parti conservateurs et le parti travailliste.

Cette conférence a débuté par la fin du vote des militants pour désigner leur nouveau leader après la démission de Gordon Brown à la suite de la défaite aux élections législatives de mai dernier.

Des cinq candidats restés en lice, deux semblaient favoris, Ed, l’ancien ministre de l’énergie de Gordon Brown et surtout son frère aîné, David, l’ancienne bras droit de Tony Blair et ministre des Affaires étrangères de Gordon Brown.

La presse française a eu peu hâtivement résumé le duel de ces fils de marxistes polonais à une bagarre fratricide entre héritiers de Blair et héritiers de Brown avec une prime pour le cadet, Ed, qu’elle croyait voir « plus à gauche ».

Il est vrai que Blair lui-même considère que le Labour ne doit pas rompre avec le « New Labour » et qu’il ne faut pas délaisser le centre si les travaillistes veulent un jour reconquérir le pouvoir. Il est vrai aussi que beaucoup d’électeurs travaillistes ont voté pour les Libéraux-démocrates car ils défendaient des positions, notamment en matière de libertés et de questions de société que le Labour ne défendait plus prioritairement. Mais il est tout aussi vrai que, même si Ed Miliband avait la faveur des syndicats, ceux-ci ne lui ont accordé de majorité qu’au quatrième tour de scrutin – pour désigner le leader travailliste, il y avait trois collèges électoraux : les parlementaires, les militants et les affiliés comme les syndicats ou les clubs et think tanks. Cela explique la courte avance d’Ed Miliband sur son aîné qui, depuis des années était vu comme celui qui renverserait un jour Brown qui battait des records d’impopularité et qui avait eu, par trois fois, l’occasion de passer à l’action depuis 2007.

Ed Miliband, 40 ans devient donc le leader de l’opposition travailliste qui est en train de remonter fortement dans les sondages. Il n’a pas été majoritaire chez les parlementaires dont le poids dans le parti est important puisque pour être candidat, il fallait le parrainage de 33 parlementaires, soit un huitième de l’ensemble des députés aux Communes et au Parlement européen. Elu député seulement en 2005, c’est lui qui a rédigé le Manifeste de campagne du Parti travailliste pour les dernières élections.

Les conservateurs pourraient lui reprocher d’être mal élu et d’être l’otage des syndicats – la presse de droite a tenté un « red Ed » – jadis malmenés par Blair au sein du parti, le message qui a dominé en ce début de congrès, c’est celui de l’unité des travaillistes alors qu’un mouvement social se prépare contre les mesures du gouvernement Cameron-Clegg de réduction drastique des dépenses publiques et des aides sociales.

Quand à nous, notre ambition est de renouer le travail avec le Labour, comme avec d’autres partis socialistes européens, afin de préparer ensemble, l’alternative dans nos pays.

12 Mai

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David Cameron – Nick Clegg: un pari incertain dans une Europe incertaine

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Le conservateur David Cameron a annoncé au 10, Downing Street les difficultés du pays: les déficits publics, économiques et politiques sans oublier l’immigration et l’Europe.

Aborder cela avec une coalition où le partenaire est plus éloigné sur ces sujets que les travaillistes, voilà qui n’est pas gagné… Mais le faire alors que le dit partenaire lorgne avant tout sur les prochaines élections est un pari incertain. C’est une confirmation : tous les pays d’Europe ont un exécutif faible, du point de vue des sondages ou électoral, contesté. Voilà qui ne va pas arranger les affaires d’une Europe en crise. Les droite dominent encore plus l’Europe entre austérité, pilotage à vue et marges de manoeuvre budgétaires réduites. Les temps incertains Européens ne vont certes pas rassurer les marchés mais ont surtout de quoi inquiéter les peuples.

07 Mai

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[Parti Socialiste] Royaume-Uni

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Le Parti socialiste (PS) a suivi attentivement les élections législatives au Royaume-Uni du 6 mai 2010.

Les résultats font apparaître une majorité relative favorable en sièges au Parti conservateur.

Le Parti travailliste, après 13 ans sans interruption aux responsabilités, réalise un score qui – sans lui permettre de demeurer la première force politique du Royaume Uni – est néanmoins très éloigné de la déroute annoncée depuis de longs mois par sondages et médias mal intentionnés.

Le PS salue la pugnacité dans l’adversité du Parti travailliste et de sa direction qui a rendu possible cette forte remontée.

Pour autant, l’Angleterre est rentrée dans une phase d’incertitude et de fragilité dont la spéculation contre la livre sterling n’est pas l’aspect le moins inquiétant pour l’Europe qui traverse déjà de nombreuses crises.