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12 Juin

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La Maison du Combattant et des Associations du 19e fête ses 10 ans!

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10 ans MDCA

La Maison du Combattant et des Associations (MdCA) du 19e arrondissement fêtera ce vendredi 13 juin à 19h son dixième anniversaire.

Ouverte en mars 2004, la MdCA est installée dans un lieu historique: la Maison du Combattant, édifiée en 1933 par l’association La Fraternelle des anciens combattants ; ce qui lui donne cette dénomination unique à Paris de MdCA.

Cet espace à la fois de rencontres et d’échanges a pour vocation d’informer les habitants sur l’actualité associative et d’accompagner les associations du 19e arrondissement dans leur développement.

Moteur d’innovation, la MdCA a mis en place des dispositifs uniques à Paris qui visent à créer des synergies sur le territoire.

Ainsi les apéros du mardi qui permettent aux associations d’échanger leurs bonnes pratiques entre elles, mais également avec l’adjointe au Maire chargée de la vie associative et de l’éducation populaire et d’autres partenaires comme les responsables des centres d’animation ou encore de la Maison des Entreprises et de l’Emploi.

Depuis janvier 2014, des expositions réalisées par les associations ou les habitants de l’arrondissement sont organisées. Elles ont vocation à être itinérantes afin de permettre au grand public de les découvrir.

Travaillant de concert avec la Mairie d’arrondissement à l’occasion du forum des associations et des sports pour soutenir le riche tissu associatif du 19e, la MdCA vous fait également découvrir chaque les associations du quartier avec « 1 semaine 1 asso ».

Mon équipe sera présente pour partager ce moment festif et convivial autour d’un dîner.

16 Juil

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« Ils prennent aussi les enfants »

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L’Eté 42 ne fut pas l’âge des premiers émois amoureux pour des milliers d’enfants juifs dans la France de l’Occupation. Ce fut le début du pire des cauchemars.

Alors que la France se souvient, en ce 70e anniversaire de la Rafle du Vel d’Hiv, le combat doit continuer contre « l’oubli ». Un oubli qui se nourrit de la banalisation, surtout, de la présence « optionnelle » de l’Histoire dans certains programmes scolaires de Terminale depuis 2009. Aujourd’hui, une majorité des moins de 35 ans ne connaît pas cette histoire ! Comment faire vivre ensemble des personnes qui ne se connaissent pas ? Comme bâtir un récit national si la mémoire flanche ?

Dans le 19e arrondissement de Paris, devant chaque école, cette mémoire tragique survit depuis qu’on apposé des plaques commémoratives afin de rappeler qu’en 1942, « ils » ont aussi pris les enfants.

Le vieux proverbe yiddish disait « heureux comme Dieu en France » et il est vrai que notre pays avait accueilli les damnés d’Europe centrale et orientale fuyant les pogroms. L’avènement du nazisme avait entraîné de nouvelles vagues. L’intégration fonctionnait malgré un antisémitisme qui n’était pas encre puni par la loi.

Et puis le régime de Vichy donna dans le zèle en devançant souvent les demandes des nazis concernant les juifs.

L’histoire de la rafle est bien connue. Ce fut une tâche sombre sur l’uniforme des fonctionnaires de police qui acceptèrent de collaborer à cette infamie. Je me suis battu dès mes premières années de parlementaire pour que la République donne à cet événement la place qui devait être la sienne pour qu’il ne soit pas un détail.

L’arrestation de ces 13 000 juifs leur déportation, leur extermination a souillé notre pays qui, depuis, a fait un long chemin.

Pour le poursuivre dans le bon sens, il faut entretenir la mémoire et prendre appui dessus pour construire un monde meilleur.

19 Mar

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Cinquantième anniversaire des accords d’Evian: le vrai faux cessez le feu

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Nous célébrons ou nous nous souvenons, c’est selon, de ce mois de mars 1962 où prit fin la Guerre d’Algérie. Une guerre que la France eut longtemps du mal à nommer.

Les « événements » qui justifièrent d’abord une « opération de maintien de l’ordre » à une guerre quasi totale : guerre civile entre militants algériens du MNA et du FLN, rébellion dans l’armée, crise de régime puisque que la Quatrième république céda la place à la Cinquième dans des conditions qui s’apparentèrent à un coup d’Etat. Jusque dans le parti socialiste qui fut lui-même disloqué dans la tourmente.

Cette violence qui engloutit des milliers de vies : appelés du contingent, civils innocents, paysans des montagnes ou des plaines, était aussi la dernière ruade de cette puissance coloniale qu’était alors la France et qui devait se résigner à céder devant d’autres forces nouvelles.

Toute une génération politique connut son baptême du feu au rythme des bombes de l’OAS et des initiatives de soutien aux Algériens. Nostalgiques de l’Algérie française et partisans de l’indépendance, formeraient, dans l’Unef et ailleurs, des camps irréconciliables, s’affrontant dans les rues ou dans la presse.

Cette histoire douloureuse s’invite symboliquement dans le subconscient de la présidentielle. Les dossiers dans les magazines et les documentaires sont l’occasion d’une réflexion et si les candidats s’expriment peu, l’identité politique de la droite et de la gauche se révèlent. S’il n’y a aucune cérémonie officielle à échelle nationale, chacun se souvient à sa manière. Si la gauche entretient une mémoire tranquille, on sait qu’à droite, on entretient toujours un rapport ambigu à cette douloureuse période et que « ça ne va pas de soi ».

Il y a ainsi toujours une controverse sur la date de commémoration de la fin de cette guerre. Si les discours de Sarkozy contre la « repentance » n’aident pas, le travail d’historiens comme Benjamin Stora qui restituent une mémoire blessée sans procès posthumes ni tabous est admirable.

C’est peu de dire que les accords d’Evian sont un vrai faux cessez le feu ou, que la guerre qui a touché le pays entre Sétif en 1945 et l’indépendance en 1962, bien qu’elle soit terminée, il reste encore, pour reprendre le titre du film de Serge Moati, « des feux mal éteints ».

Depuis, la relation entre la France et l’Algérie a su trouver des points d’appui sur le plan commercial et énergétique. Quand il s’agit de faire des affaires, on trouve toujours moyen de s’entendre !

L’Algérie d’aujourd’hui a tourné la page même si le pouvoir politique puise parfois dans cette histoire pour sa propagande, la réinvention d’une relation franco algérienne est à l’ordre du jour. Le prochain président devra en être l’artisan. Deux peuples proches que même la mer ne sépare pas, doivent vivre cette fraternité. C’est un des éléments d’une politique euro méditerranéenne au service du développement solidaire et de la démocratie.

11 Sep

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Faut il fêter les 10 ans du « 11 septembre » ?

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Pour célébrer la mémoire des milliers de victimes certainement. Pour se remémorer le choc planétaire assurément. Mais c’est aussi faire la part belle à un acte barbare terroriste perpétré par des fous de Dieu. Des hommes qui ont juré la destruction de l’Occident.

Fêter l’anniversaire d’un coup réussi dans cette quête est un peu paradoxal. Il reste que depuis la chute du Mur de Berlin le monde est en déséquilibre. L’Occident ne domine plus le monde. Et les États-Unis n’ont pas été affaiblis par le « 11 septembre » comme l’URSS le fut par la chute du Mur. Ils l’ont été par l’interdépendance. Et l’administration Bush a accéléré ce phénomène en déclenchant une guerre sous un faux prétexte en Irak.

L’erreur fut de croire que ce conflit pouvait refonder un siècle américain. L’erreur fut de penser que le « 11 septembre » devait être effacer par l’extension de la puissance américaine par la défaite de Saddam Hussein. Le « 11 septembre » n’était qu’un épisode dramatique du terrorisme ; ni le début ni la fin du nouveau cycle de l’histoire.

Cette dernière avait d’autres ressorts conduisant les USA de l’hyperpuissance à la puissance relative.

10 Mai

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Le 10 mai 1968

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C’est l’anniversaire des premières barricades de 1968. Dans le quartier Latin, les évènements sont à un tournant. La grève générale va commencer. Elle ébranlera le régime gaulliste.

1968 comme la grève des mineurs de 1963 ou les mouvements sociaux, voir ceux de la jeunesse scolarisée des années 1970 ont ouvert le chemin du 10 mai 1981, au même titre que la mise en ballotage de De Gaulle par François Mitterrand en 1965, grâce au soutien du PCF de Waldeck Rochet. Si le 10 mai est la victoire présidentielle de François Mitterrand, elle est le résultat d’une décennie de combats. Dans ce retour de la « Tontonmania » aussi sympathique qu’inattendu, il fallait remettre les évènements « à l’endroit ». Et en ce jour j’aurais une pensée pour la grève générale de 1968.

27 Déc

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90ème anniversaire du Congrès de Tours

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S’il n’est ni de sauveur suprême, ni dieu, ni César ni tribun, la semaine de Noël 1920 a pourtant vu naître le parti de ceux qui attendirent avec foi l’avènement du communiste avec la scission du congrès de Tours au cours duquel les trois quart des délégués socialistes décidèrent de suivre Cachin et Frossard et d’adhérer à la IIIe Internationale pour fonder quelques temps plus tard le Parti communiste français.

1920, ce fut le temps de l’espoir. La faillite de la IIe Internationale devant la guerre avait été réparée par les soviets et bientôt, la révolution serait sans patrie ni frontière car elle serait mondiale et que rien ne s’opposait à ce qu’elle déferle des rives de la Moscova jusqu’aux bords de la Loire en ce mois de décembre.

Mais le phénomène stalinien plaqué sur la culture du syndicalisme révolutionnaire et anarchiste français provoqua surtout une vague de froid. 1936 c’est le Front populaire, mais ce sont aussi les procès de Moscou contre les trotskystes ou tous ceux qui s’opposaient sans oublier le goulag décrit plus tard par Soljenitsyne, ingrédients du stalinisme que le PC français s’obstina longtemps à soutenir. Mais tous les camarades n’applaudirent pas au pacte avec Hitler, ils voulaient certes défendre l’URSS, mais ils n’hésitèrent jamais à mourir pour la France comme des milliers et des milliers de soldats sont morts dans les rangs de l’Armée rouge notamment à Stalingrad. Ce fut le « Parti des fusillés », mais auréolé de cette gloire, il participa activement à la reconstruction de la France, en contribuant avec les socialistes et les gaullistes à construire ce « modèle social » que la droite aujourd’hui démantèle pierre par pierre.

Cependant, le Parti communiste participa activement à la décolonisation de l’Indochine et de l’Algérie après avoir soutenu les massacres de Sétif.

Le PCF fut aveugle à la déstalinisation, il approuva Budapest. Le couple Thorez pétrifia la « culture ouvrière » dans une société bloquée et une France qui finit par s’ennuyer. Le PCF prêchait la révolution mondiale, mais pratiquait la realpolitik. Religion de masse pour des générations entières, mouvement d’éducation populaire, le communisme français fut longtemps la colonne vertébrale de la gauche, mais lui-même fut tétraplégique, incapable de condamner la répression dans l’Empire soviétique.

Il entra dans sa troisième période, après l’espoir et la glaciation, ce fut le temps de la dégénérescence alors que la gauche était justement en train de se rajeunir et qu’elle se préparait à changer la vie. De Prague à Kaboul, le bilan était « globalement positif » alors que longtemps après que Blum, Luxemburg et Kautsky eurent prophétisé l’avenir de cette illusion, le grand public découvrait les dissidents et les crimes de masse.

Je veux en profiter pour saluer ici ceux du PCF avec lesquels nous avons travaillé à l’unité de la gauche, certains sont partis, d’autres sont restés. Tous restent de grands militants de gauche. Robert Hue, Pierre Blotin, Patrick Braouezec, Jean-Claude Gayssot, Marie-George Buffet…

Le parti de la faucille et du marteau est devenu une étoile morte, fauché par l’Histoire, mais l’idéal des fondateurs, l’esprit de justice sociale reste une idée qu’il faut continuer de marteler dans la mondialisation.

06 Juil

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150 portraits pour un arrondissement qui fête ses 150 ans !

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Traversé par le Canal Saint Denis et le Canal de l’Ourcq, le 19ème arrondissement de Paris est constitué lors de l’annexion des communes périphériques à la ville en janvier 1860 ( Belleville, La Villette, ainsi que les portions des communes d’Aubervilliers et de Pantin).

Le 19 ème arrondissement est aussi un des arrondissements de Paris riche de ses espaces verts : le parc de la Villette, les Buttes Chaumont, et très récemment le parc Serge Gainsbourg à la Porte des Lilas.

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11 Juin

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Manifestations en Iran

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Après la réélection controversée de Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin 2009, le régime islamique a durement réprimé les mouvements de protestation. Des manifestants ont été tués, d’autres ont été exécutés, plusieurs centaines de personnes ont été emprisonnées. Certains d’entre eux, notamment des personnalités politiques réformatrices, des journalistes et des intellectuels sont toujours sous les verrous.

À l’occasion de l’anniversaire de cet événement, les chefs de l’opposition iranienne ainsi que huit partis et organisations politiques opposés au président iranien ont appelé à des manifestations pacifiques en Iran. Devant le refus des autorités d’autoriser cette manifestation et pour éviter une nouvelle répression face aux provocations du régime, ils ont renoncé à cette initiative. Lire la suite…

04 Juin

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Le 19ème fête ses 150 ans !

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Le 19ème arrondissement de Paris fête cette année ses 150 ans. La mairie, les associations et celles et ceux qui font le notre arrondissement se sont mobilisés pour organiser dès maintenant et jusqu’à la fin de l’année des initiatives festives, conviviales, musicales.

Je vous propose de retrouver le programme ici.

22 Nov

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6 heures pour les droits des enfants et des familles sans-papiers

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RESF est à l’initiative d’un événement intitulé « 6 heures pour les droits des enfants et des familles sans -papiers ». Je me suis adressé à eux dans un courrier que vous trouverez ci-dessous:

Madame, Monsieur,

Nous fêtons aujourd’hui le 20ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Vous organisez dans ce cadre là, le dimanche 22 novembre 2009, une initiative intitulée « 6 heures pour les droits des enfants et des familles sans-papiers » au 104 à Paris.

Je tiens à vous apporter tout mon appui dans cette initiative à laquelle malheureusement, je ne pourrais être présent et croyez bien que je le regrette.

Je sais le combat que vous menez chaque jour auprès des enfants et des familles de sans-papiers et je tiens par la présente à vous apporter tout mon soutien.

Chaque semaine, lors de mes permanences, je rencontre et j’accompagne des femmes, des hommes, des familles qui, bien que résidants en France, participants de l’activité économique de notre pays, accumulant, années après années, des preuves d’intégration, continuent de se battre pour obtenir le règlement de leur situation administrative.

Cette situation est inacceptable et je continuerais de me rendre disponible et réactif chaque fois qu’il le faudra, il en va de ma responsabilité d’élu de la République.

Je ne doute pas que votre initiative rencontrera un grand succès.

Avec tout mon soutien.

Jean-Christophe Cambadélis