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20 Mai

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Barack Obama en faveur d’un Etat palestinien

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Le Parti socialiste salue la déclaration du président Barack Obama faite en faveur d’un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 et en soutien aux mouvements pour la démocratie dans le monde arabo-musulman.

Cette déclaration va dans le bon ses, reprenant les termes des résolutions des Nations unies et des accords de paix conclus dans le passé entre les Israéliens et les Palestiniens. Elle correspond également à la demande, exprimée depuis plus de trente ans, du Parti socialiste.

Désormais, les Etats-Unis, l’Union européenne et tous ceux qui peuvent jouer un rôle dans ce conflit doivent se donner les moyens politiques et économiques pour parvenir à une paix juste et durable au Proche-Orient sur la base de deux Etats viables et sécurisés.

Depuis le sommet de Tunis des 28 et 29 avril 2011 qui a rassemblé les partis socialistes européens et les acteurs des révolutions arabes, le Parti socialiste réclame la mise en place d’un plan Marshall pour soutenir la révolution en Tunisie et en Egypte. Il regrette que l’Union européenne, contrairement à Barack Obama, a manqué l’occasion et ne s’est pas donnée les moyens pour venir en aide aux mouvements démocratiques dans ces pays.

03 Mai

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L’invité de la matinale Radio Classique/Itélé

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Pour regarder l’émission sur le site de Itélé cliquez ici.

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité politique de l’émission « En route vers la présidentielle », émission animée par Guillaume Durand avec Mickaël Darmon sur Radio Classique et Itélé.

Mort d’Oussama Ben Laden

« C’est l’histoire qui nous dira (…) et pourquoi il était là depuis le mois d’août comme l’a indiqué Barack Obama dans son intervention (…) on n’était pas dans une partie de campagne (…) la tyrannie de la transparence a ses limites (…) l’essentiel est la sécurité de tous. (…) (Nicolas Sarkozy avec les familles des victimes de l’attentat de Marrakech) Il est bien normal que le Président de la République soit présent dans ce moment de compassion (…) il est en retard sur Barack Obama sur ce terrain là (…).

DSK

« Il ne s’agit pas de faire une famille recomposée autour de DSK (…) il ne s’agit pas de reconstruire un courant « Strauss-khanien » (…) DSK a cette capacité de rassemblement et de dépassement d’un courant du PS. Je crois qu’aujourd’hui il consulte, il regarde, mais qu’il est encore très à sa tâche au FMI. Il prendra sa décision avec Martine Aubry. (…) Le PS doit dire aujourd’hui qu’il n’a pas que des candidats mais des idées. Nous devons être sur le projet et pas sur une campagne sur le « casting », « casting contre casting ». (…) Le jour où le paysage s’éclairera, chacun devra se poser la question « est-ce que je suis utile ? » (en maintenant ma candidature à la primaire NDLR). (…) Il y a des candidats et des candidates qui voudront aller jusqu’au bout. Les primaires sont faites pour confronter des points de vue. (…) Face à l’hyper-activité, il faut de la sérénité (…) soyons sereins et rassembleurs. (…) Tout est possible mais je pense qu’il n’y a que deux personnes qui peuvent empêcher DSK de gagner les primaires c’est Martine Aubry si elle décide d’être candidate et Dominique Strauss-Kahn lui-même s’il décidait de ne pas se présenter.

Interviewé par Mickaël DARMON:

« Le 10 mai 1981, il n’y avait pas non plus une majorité d’ouvriers qui votaient pour le PS (…) Les socialistes ont un petit penchant et c’est la 3ème fois, c’est de penser qu’on a gagné avant la bataille (…) Il n’est pas impossible qu’ici ou là, des hommes et des femmes prennent des initiatives pour que la gauche ne soit pas divisée. (…) Le premier déconnecté de la France c’est Nicolas Sarkozy qui s’est enfermé dans son chateau »

02 Mai

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La mort de Oussama Ben laden marque la fin de l’ennemi numéro 1 de l’humanisme

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La mort de Oussama Ben laden marque la fin de l’ennemi numéro 1 de l’humanisme. Au delà de ce qui sera dit sur son histoire, Lire la suite…

30 Mar

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Sarkozy en guerre !

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Nous apprenons par le journal Le Monde que Nicolas Sarkozy s’est interrogé sur sa candidature, tellement il était bas dans les sondages et isolé dans la droite classique, après les prises de distance de Jean-Louis Borloo, François Fillon et autres Dominique de Villepin. Pour que le doux, le mesuré Président du Parti Radical, André Rossinot, ait fixé un ultimatum d’un mois à l’UMP pour changer, cela en dit long sur l’exaspération au sein de l’UMP. Mais voilà le général Sarkozy a décidé d’y aller estimant « qu’une campagne laminerait DSK » et nous qui pensions que DSK était le candidat le moins dangereux pour la droite et que seul François Hollande leur faisait peur. On ne sait pas si DSK serait laminé, en tous cas Sarkozy, lui, l’est déjà avant de commencer. Et puis son conseiller spécial Patrick Buisson avance un argument massif: DSK serait devenu américain… Maintenant on sait d’où vient l’argumentaire. Mais il vaut mieux avoir pris des leçons chez Barack Obama que comme Nicolas Sarkozy chez Silvio Berlusconi. A chacun son style…

 

16 Fév

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Les ratés de la politique étrangère de Nicolas Sarkozy

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L’année 2011, G20 oblige, devait consacrer Nicolas Sarkozy comme « un géant des affaires du monde ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est pour le moins raté.

D’abord il y a eu l’incroyable cécité dans la révolution tunisienne. Doublée du voyage de Michèle Alliot-Marie au frais d’un proche de Ben Ali. Puis ce fut la bronca européenne contre la proposition, sous pavillon Merkel, franco-allemande, d’austérité renforcée. Et voilà la révolution égyptienne où la diplomatie française fut à ce point complaisante pour Hosni Moubarak qu’elle en est suspect. Car enfin saluer par un communiqué le courage d’Hosni Moubarak avant celui du peuple, c’est un peu étonnant. Ne pas voir que la lame de fond submergeant le Maghreb et le Machrek est un rendez-vous de l’Histoire. La démocratie s’installant tant bien que mal au Maghreb est une chance pour la France. Car elle est le plus puissant pays de la méditerranée. Que ce mouvement est un coup porté à l’intégrisme musulman voire à Al Qaida. Qu’il modifie la perception d’une fraction de l’opinion européenne tentée par l’islamophobie.

Ne pas comprendre, cela n’est pas croyable. Mais en plus Nicolas Sarkozy, pour ne pas être en retard sur Angela Merkel et David Cameron lance le débat sur le multiculturalisme. Sorte de relookage du débat sur l’identité nationale. Quel contre sens proposé au génie français. Mais cela ne s’arrête pas là. Survient l’affaire Florence Cassez, où le Président candidat, dans son rôle, surjoue le courroux et provoque une crise diplomatique. Au moment même où Barack Obama s’adresse à la nation américaine pour saluer le courage du peuple iranien. Pendant ce temps l’Algérie retient son souffle, le Bahreïn est en ébullition. L’autorité palestinienne précipite des élections, et Mouammar Kadhafi est contesté.

Rien ne sera linéaire. Mais où est la parole de la France dans ce rendez-vous avec l’Histoire ? Nicolas Sarkozy courant d’un évènement à l’autre, rate l’essentiel…

13 Fév

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Nicolas Sarkozy a raté son rendez-vous avec l’Histoire !

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Là où le Général de Gaulle a eu le 18 juin, Georges Pompidou les accords d’Helsinski, Valéry Giscard d’Estaing Kolwezy, François Mitterrand la crise des SS-20, la réunification allemande voir l’Euro et Jacques Chirac la guerre d’Irak, Nicolas Sarkozy a raté le rendez-vous de la liberté au Maghreb ou au Machrek. La politique arabe de la France s’est réduite au soutien aux régimes en place. Puis ce furent les soins palliatifs. Et pour épilogue, la mise sur le même plan, le coup de chapeau au geste d’Hosni Moubarak et le courage du peuple. Barack Obama, lui, du discours du Caire, point d’appui à la résistance iranienne, théorisant la démocratisation de l’intérieur contre celle exportée de George W. Bush, au soutien prudent certes, mais réel à la rue égyptienne, le Président américain s’est hissé au niveau de l’Histoire. Mieux en étant en résonance avec le peuple égyptien, il a marqué plus de points contre Al Qaida que l’intervention en Irak ou en Afghanistan. Nicolas Sarkozy ne s’est même pas adressé à son peuple, mais de quoi a t-il peur ?

29 Jan

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Téhéran, Tunis, Le Caire… la mèche longue du discours d’Obama au Caire

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Après la Tunisie, le Yémen et maintenant l’Egypte, la révolution tunisienne a son onde de choc. Celle-ci ne se fait pas contre le grand satan américain. Mieux elle utise le désir de liberté et de démocratie sur fond de colère sociale. Le discours de Barack Obama au Caire prenant à contre pied la stratégie de Bush vis-à-vis de l’islam a évité que la colère inévitable ne se focalise pour l’instant contre le monde occidental. Il suffit de voir comment les reporters de CNN sont acceptés dans les événements. On peut même soutenir que ses propos humbles et solidaires furent un efficace pont d’appui à la contestation iranienne à la base de tout. Comme quoi le courage et la clairvoyance sont nécessaire à un homme d’Etat. Une dimension gaullienne que Mitterrand sut saisir sur la crise des SS20 ou la création de l’euro ou Chirac contre la guerre du Golfe et qui a fait défaut à Sarkozy…

18 Jan

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La guerre pacifique

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Le sommet Hu Jintao – Barack Obama marque un peu plus le tournant dans les relations internationales. Le binôme sino-américain vient de se substituer à l’hyper puissance américaine qui, elle même, était la conséquence de l’effondrement soviétique, suite à la guerre froide entre l’Union soviétique et les Etats-Unis. Rarement un processus de décomposition – substitution n’aura été aussi vite. La conséquence principale réside dans le fait que la croissance est à l’Est et la puissance aussi. Les Etats-Unis regardent vers le pacifique et la Chine est plus que jamais au « milieu ».

Evidemment l’hyper-épargne de l’un finance l’hyper consommation de l’autre. Mais ce n’est pas l’essentiel. Les Etats-Unis tentent d’impliquer la Chine, avec le double objectif de partager le fardeau du monde et de peser sur la contradiction entre le régime politique et le développement économique, certains, comme l’a expliqué Brejinski dans le grand échiquier que supporter une part du poids du monde à l’extérieur, tout en étendant le marché à l’intérieur, minera le régime politique et à terme sa puissance. Les USA, avec Ronald Reagan, avait utilisé la guerre des étoiles pour mettre l’Union soviétique dans le rouge, si l’on peut dire, et s’effondrer. Là il s’agit de la guerre de l’étoile. Celle de la suprématie du monde, en jouant sur le nationalisme chinois. Ces derniers font un tout autre pari, celui de la puissance asymétrique. Ils utilisent la crise d’hégémonie du monde occidental et de son moteur américain pour conquérir la zone asiatique où le Japon s’essouffle. Il s’agit d’abord de faire de l’Asie le coeur de la nouvelle puissance dont la Chine est le moteur. Dans le même temps les Chinois se substituent sans s’impliquer. En Europe, en Afrique, ils laissent l’Empire mercenaire du monde occidental utiliser son hyperpuissance militaire, certains que le financement de celle-ci entrave la réorganisation des Etats-Unis. La Chine tire les leçons des déclins des empires où la puissance militaire est insupportable. (P. Keagan) Et la Chine se concentre exclusivement sur la puissance commerciale, rachetant des parts de marché là où les pays du Golf ont dilapidé leur capacité à le faire. La Chine adepte de Sun Tzu utilise la force de l’adversaire pour miner sa puissance, alors que les Etats-Unis, adeptes de Clausewitz, utilisent le monopole de la force pour contraindre l’adversaire à combattre sur un terrain qu’il ne peut supporter. Nous sommes dans une guerre du pacifique et pacifique où se joue l’hégémonie du monde. Quand à l’Europe ? En attendant son stratège, elle laisse passer l’Histoire.

23 Nov

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[Parti Socialiste] Sommet de l’OTAN à Lisbonne

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Le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à LISBONNE les 20 et 21 novembre derniers marque un pas de plus dans la subordination de notre pays par rapport aux Etats-Unis.

En effet, après la réintégration en avril 2009 de la France dans le commandement militaire intégré qui marquait une profonde rupture avec le consensus construit depuis 1966, Nicolas SARKOZY fait franchir à notre pays une nouvelle étape dans la dépendance à l’égard de l’OTAN et de notre allié américain. Cette dépendance se retrouve sur chacun des points abordés à Lisbonne :

1- l’Afghanistan avec un calendrier de retrait qui reste flou dans l’attente des décisions qui seront prises par Barack OBAMA en décembre prochain ;

2- le bouclier anti-missiles avec un accord qui nous engage fortement dans un projet qui n’est qu’au stade de l’ébauche avec des conséquences graves pour notre autonomie stratégique ;

3- le nouveau concept stratégique de l’OTAN qui entérine une extension du domaine de l’OTAN vers une approche globale, civile et militaire, dans la gestion des crises qui laissera l’Union Européenne sous la dépendance de l’Alliance. Cette nouvelle étape dans la subordination replace à sa juste place le récent accord franco-britannique qualifié d’historique, mais qui se réduit à une opération cosmétique qui permet au Royaume-Uni de maintenir la fiction d’une défense nucléaire à moindre frais. Au total, Nicolas SARKOZY accepte un nouveau renforcement du rôle politique des Etats-Unis sur leurs alliés et renonce une fois de plus à la perspective de l‘Europe de la Défense qu’il dit pourtant appeler de ses voeux, mais qui devient de plus en plus hypothétique, si ce n’est inaccessible.

03 Nov

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Obama entravé, mais pas marginalisé

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La défaite des démocrates aux élections au Congrès n’était pas une surprise. Le président Obama a perdu la majorité à la Chambre des représentants, mais il garde la majorité au Sénat. Il est donc entravé, mais pas marginalisé.

Cette élection illustre un phénomène qui touche aussi l’Europe. Face à la crise et dans une mondialisation confuse, la droite est débordée sur sa droite par le populisme, le repli identitaire, le rejet de ceux qui sont différents.

Les Républicains, débordés sur leur droite par le Tea party, sont moins à l’aise qu’on ne le dit. Pour eux l’alternative est redoutable car soit ils répondent à la poussée à droite au risque d’épouvanter le centre soit ils travaillent avec Barack Obama au risque de voir le Tea party les supplanter dans l’électorat conservateur.

Mais ce n’est pas cette Amérique-là, ultra-conservatrice, que nous aimons, lorsque celle-ci au lieu d’aider à rendre le monde plus juste, donne au contraire, le sentiment d’attiser les haines.

Pour les socialistes comme pour tous les progressistes, le Président Obama, qui continue d’incarner un espoir pour un autre monde ne doit pas renoncer à ses ambitions.