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04 Avr

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Le Bunker Dogmatique ça suffit !

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JM BarrosoL’institution la plus détestée en Europe est la commission présidée par José Manuel Barroso.

Elle n’incarne aucunement l’intérêt général européen. Mais elle campe sur un ordo libéralisme pointilleux et arbitraire. Celui-ci n’a été légitimé par aucun peuple, dans aucune élection.

Mieux, son action dogmatique a produit une récession sans précédent et jeté les peuples dans la rue.

Au fond le raisonnement est simple. Les critères de convergence mis en place par le traité de Maastricht, à savoir 3% au plus de déficit public, sont éternels. Il faudrait s’adapter à tout, la mondialisation, la compétitivité, la modernité économique au marché. Mais les données des déficits sont intangibles quelque soient les données macro économiques. Et dans le même temps l’euro cher ruine les efforts de compétitivité. C’est la double peine.

Cette question sera le cœur du débat entre les conservateurs de Monsieur Junker et les progressistes socialistes de Monsieur Schulz.

Les socialistes vont encore plus loin, demandant que les investissements d’avenir : l’école, la recherche, voire les infrastructures numériques ne soient calculées dans les déficits.

Il ne s’agit pas de s’exonérer des réformes ou de ne pas faire d’efforts budgétaires mais de créer les conditions pour les réaliser. Il s agit d’œuvrer à une nouvelle croissance, tournant le dos à l’austérité.

Dans deux mois la commission issue du Parlement sera peut-être sur cette ligne. Et c’est la commission sortante qui doit être sortie, qui entonne son refrain punitif.

Allez ! Il est temps de les foutre dehors et de changer la commission pour changer d’orientation !

06 Mar

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Congrès du PPE : Deux conservateurs pour un titre

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logo ppeLe Parti populaire européen aurait pu choisir un candidat à la présidence de la Commission en faisant confiance à la démocratie. Il a préféré laisser les chefs d’État et de gouvernement choisir à sa place.

Le PPE aurait pu proposer un projet européen qui tire les conséquences de 15 ans de domination conservatrice qui a abouti à la crise. Il a choisi Dublin, la capitale d’un pays, l’Irlande où l’impôt sur les sociétés est passé de 50 à 12 % « grâce » à Charles McCreevy, ministre des finances conservateur qui fut le prédécesseur de Barnier comme Commissaire en charge du marché intérieur.

L’Irlande c’est aussi ce pays où la forte implantation des conservateurs explique, outre la dérégulation sans frein, l’absence de lois justes en faveur de l’avortement.

Qui sont les deux ?

L’ancien Premier ministre letton Valdis Dombrovskis, limogé par le Président de Lettonie a fini par retirer sa candidature…

Le plus soutenu : l’ancien président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker qui, bien que « centre droit », devra assumer le programme de la CDU-CSU et des partisans de l’austérité. Celui qui fut pendant 19 ans premier ministre d’un paradis fiscal prétend donc diriger la Commission européenne. Pas le meilleur candidat pour mettre en place la taxation des transactions financières qui est au cœur du programme du PSE.

Le plus isolé : l’actuel commissaire au marché intérieur Michel Barnier qui n’est soutenu que par son parti l’UMP et… excusez du peu le Fidesz, le parti de Viktor Orbán qui sévit en Hongrie et qui, avec le soutien de l’extrême droite a mené les pires régressions démocratique dans un État-membre de l’Union européenne depuis que celle-ci existe.

Pour succéder à Barroso, la droite européenne choisira donc un candidat plus impuissant que ne l’est l’actuel président de la Commission ou encore plus éloigné des préoccupations sociales, économiques et démocratiques des citoyens européens.

 

14 Sep

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Quand Barroso démontre lui-même qu’il doit partir

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drapeaueurope160Le discours de José Manuel Barroso sur l’Etat de l’Union, européenne, fut prononcé le 11 septembre dernier lors de la séance plénière du Parlement européen à Strasbourg.

Cet exercice qui passe trop inaperçu dans les médias nationaux, est pourtant important : c’est l’occasion pour le président de la Commission de présenter sa vision de l’Europe. Au delà de l’exercice formel du bilan et des perspectives, il y a là l’opportunité de délivrer un projet politique, de démontrer que les préoccupations des citoyens sont prises en compte.

Dans cet exercice, Barroso a raté son oral alors qu’il s’agissait de la dernière fois qu’il prononçait un tel discours. Il n’y aura donc pas d’oral de rattrapage.

Tout au long de la quinzaine de pages d’un discours prononcé sans inspiration, le président conservateur de la Commission européenne est apparu comme un homme seul. Pas un seul commissaire n’est cité, comme s’il ne s’agissait que de figurants.

Pas un mot sur la place de l’Europe dans le monde face à des émergents qui entrent en crise et des Etats-Unis qui veulent que l’UE s’engage plus.

Pas un mot sur la situation des printemps arabes, à part une brève allusion à la Syrie, qui aurait permis de savoir ce que l’Europe a à dire aux peuples des deux rives de la Méditerranée – notamment à ceux qui croient que l’Union européenne peut jouer un rôle déterminant dans la résolution du conflit israélo-palestinien.

Pas un mot sur la situation sociale de l’Europe, les tensions au sein d’Etats-membres qui, sous le coup de la crise sont menacés de dislocation… Et pour cause, pour Monsieur Barroso, la crise est finie. La plupart des indicateurs pour lui, sont au vert. Reste qu’à ses yeux, la montée des populismes, la question des Roms ou les situations d’injustice que vivent les travailleurs détachés par exemple, tout cela n’existe pas.

Pour lui, les marchés ne sont pas un problème, donc la question de leur régulation ne se pose pas et l’Accord de libre échange avec les Etats-Unis ne représente que des opportunités !

Le mot « marché » revient tellement souvent dans le texte, qu’on a l’impression que Barroso veut rayer Delors de l’Histoire. L’Europe politique et sociale est pour lui inexistante. C’est parce que sous sa présidence, elle a été inopérante.

Barroso n’a jamais pu s’imposer à Merkel et Sarkozy et à part tancer la France, après l’élection de François Hollande, il n’a jamais défendu la Commission et en faire un véritable exécutif articulé avec le Parlement européen.

Monsieur Barroso est le maillon faible des dirigeants européens, mais il demeure indéfectiblement soutenu par le PPE.

En 2014, il faudra plus qu’une alternance en Europe. Il faudra une véritable alternative aussi bien en termes de ligne politique car le bilan des conservateurs est leur boulet, et en termes de leadership avec un président de la Commission déterminé et doté d’une vision de l’Europe dont les peuples ont besoin.

26 Juin

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José Manuel Barroso: la faillite collective du PPE

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logoPPELe Président de la Commission européenne désigné par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, adoubé par les gouvernements conservateurs, est l’image de l’échec du PPE en Europe. Sans vision, ultra atlantiste – il organisa avec Silvio Berlusconi et Tony Blair le sommet des Açores, en mars 2003, en soutien à la guerre en Irak – ultra libéral sur le plan économique. Il fut pendant 8 ans un président expédiant les affaires courantes. Incapable de donner une impulsion, jaloux du pouvoir naissant de Van Rompuy et du Parlement européen. Il symbolise la faillite d’une orientation économique qui a mis l’Europe dans la récession. La comparaison avec Jacques Delors n’est pas à l’honneur de ce dernier. Le tryptique Delorien Compétitivité/Cohésion et Solidarité avait une autre allure. Quand on voit le courageux Michel Barnier monter en défense sur ordre de Barroso, on se dit que l’UMP n’est pas au bout de ses peines. Copé/Barnier ainsi que le PPE, sont comptables de cette faillite économique et sociale. Elle a aussi des conséquences en terme politique, image dégradée de l’Europe, montée des nationalismes. Si Jean-François Copé avait un peu de courage ou de panache, il conduirait les listes UMP aux élections européennes et assumerait ce bilan. N’a t-il pas rendu visite à son ami David Cameron ? Celui-ci dit tout haut ce qu’est la vision libérale réduisant l’Europe au seul marché. Jean-François Copé laisse faire Michel Barnier qui protège le bilan Barroso. Non M. Barnier ! On ne se défausse pas sur l’Europe en soulignant l’échec Barroso. On pointe le bilan collectif du PPE, des droites européennes. Il est urgent de changer le cours de l’Europe en imposant une nouvelle majorité au Parlement européen.

17 Juin

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« La France est réactionnaire »: José Manuel Barroso doit revenir sur ses propos ou partir !

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barroso

Mécontent que la France avec le Parlement européen, à l’initiative des socialistes, ait obtenu la clause d’exception culturelle dans l’ouverture des négociations sur le traité transatlantique, Monsieur Barroso a qualifié la position de la France de « réactionnaire ». C’est stupéfiant et intolérable. Rien n’autorise un président coopté par ses amis de droite au pouvoir en Europe de faire la leçon à la France. Rien n’autorise Monsieur Barroso à juger une décision unanime du Conseil. Rien n’autorise José Manuel Barroso à juger au nom de la mondialisation la culture comme une marchandise. Quant à la caractérisation de réactionnaire, elle est proprement inacceptable. Monsieur Barroso doit revenir sur ses propos ou partir !

02 Juin

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La commission n’est pas le gouvernement de l’Europe

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drapeaueurope160

On s’offusque, on s’étonne, on s’empourpre ! Rendez vous compte ! Francois Hollande a osé mettre en cause M. Barroso. Ce point de l’Europe qui fait la leçon à la France. Et dans le même temps le Président réclame un gouvernement économique de la zone euro. Alors c’est à ne plus rien y comprendre. C’est la schizophrénie française. Mais depuis quand la commission est un gouvernement ? Et en quoi cette commission qui, de l’avis général, n’a joué aucun rôle dans la crise, qui est désignée par des gouvernements majoritairement de droite et qui n’a aucune légitimité démocratique, depuis quand cette commission obsessionnellement libérale est le gouvernement de l’Europe ? Un gouvernement doit avoir une légitimité. Il peut évidemment lutter contre les pays à déficit excessif, mais il doit aussi demander à ceux qui ont des excédents excessifs de lutter contre. Enfin les réformes structurelles préconisée sont libérales, pourquoi pas l’éducation, la recherche, les grands travaux, que sais je ? Et depuis quand s’offusquer que l’on impose rythme et buts de la politique française est une faute ? Pourquoi les socialistes furent les seuls à dénoncer le fond et la forme ? Oui nous voulons un autre président de la Commission. Oui nous voulons une autre politique que le libéralisme « austéritaire ». Oui nous voulons un gouvernement économique développant la coopération plutôt que la sanction. C’est cohérent !

31 Mai

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François Hollande résistant

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160513hollande

Coup sur coup le Président a pris l’ensemble des analystes à contre-pied. D’abord en renvoyant M. Barroso fermement dans ses buts. Ensuite en maintenant le combat pour l’inversion de la courbe du chômage. Ce n’est pas gagné mais courageux. Indépendamment de la justesse du propos, José Manuel Barroso avait déjà joué les maitres d’école avec Jacques Chirac. Il n’a aucune légitimité à dicter la politique française en marchant allègrement sur le peuple français. Le fait que Jean-François Copé face du programme de Barroso le sien en dit long sur les errements de l’UMP et la soumission de Copé à la ligne du PPE en Europe. Nous y reviendrons. Pour ma part, je persiste et signe : il est temps que Barroso dégage !

Sur le chômage le Président ne démords pas alors que la quasi totalité de la classe mediatico-politique lui propose de lâcher l’affaire. Et c’est là une indication claire. Tenace, résistant, hors des pressions et en plus persuadé que le nombre de chômeurs annoncé chaque mois va décroître. Le Président de la République fait ainsi mentir la caractérisation de faible. Il veut par ce geste de résistance donner du courage et insuffler de la confiance dans sa politique. Tout en changeant en profondeur son image, sans le crier, il n’est pas l’homme que l’on croit. Pas mal joué !

31 Mai

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Le Commission creuse son déficit avec les peuples

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La Commission européenne a adopté ses recommandations spécifiques par pays, exercice annuel concernant la réalisation des réformes favorables à l’équilibre des comptes publics et le soutien à la croissance et évaluant le bilan du gouvernement sortant. Son diagnostic ? Il faut aller encore plus fort !

Conçu initialement pour concilier la mise en œuvre de la stratégie européenne de croissance, la stratégie UE 2020, et le respect des engagements budgétaires nationaux à l’égard du Pacte de stabilité. Ce document recommande l’affaiblissement des dispositifs du droit du travail pour lutter contre le chômage, tout en soulignant la nécessité de contenir toute augmentation du salaire minimum français, mais on croit rêver !

Ces recommandations, fondées sur le Programme National de réforme envoyé par le gouvernement Fillon avant l’élection de François Hollande, s’inscrivent dans l’esprit du pacte « Europlus » conçu par la droite conservatrice européenne. Le Commission jouant pleinement la carte d’une concurrence exacerbée des modèles économiques et sociaux plutôt que celle de la solidarité et de la croissance. les remèdes préconisés en Grèce, au Portugal et en Irlande mènent à l’impasse. Mais nos « Thomas Diafoirus » de la finance n’en ont cure. Ils appliquent et sur quel ton, des recettes d’une orthodoxie libérale confondante: obnubilés par le seul rétablissement des comptes publics, la mise en oeuvre des programmes d’ajustement macroéconomique plonge la zone euro dans une récession qui compromettra la résorption des déficits. la réalité économique et sociale apporte chaque jour un désaveu cinglant des politiques d’austérité élaborées par la Commission Européenne. Alors même que l’instabilité financière persistante est une menace directe pour l’intégrité de la zone euro, la Commission maintient ses oeillères libérales. Par contre les objectifs de la stratégie de croissance et d’emploi européenne EU 2020 ne font l’objet d’aucune recommandation spécifique. Or, seule une initiative forte en faveur de la croissance et de l’économie de la production, fondée sur le développement d’euro obligations, des euro projets et l’instauration d’une taxe sur les transactions financières permettra de sortir durablement l’Union Européenne de l’ornière du marasme économique, financier et social actuel. On mesure le combat qu’il faut mener pour réorienter la construction européenne. La social démocratie européenne devrait engager la bataille contre la Commission qui applique les projets de la droite européenne et dont le mandat démocratique est insignifiant.

catégorie Ecrits, Europe, Expressions

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21 Juil

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L’Europe piétine face aux spéculateurs

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Tous les trimestres Merkel, Sarkozy, Barroso se réunissent d’urgence pour un nouveau plan de sauvetage de l’Euro. Le ballet de Bruxelles est à l’Europe ce que furent la montée des marchés sous la 4ème République. Une succession de réunions qui ne règlent rien sur le fond. Le triumvirat qui préside aux destinées de l’Europe est prisonnier de l’orthodoxie libérale qui est elle, l’idéologie des agences de notation.

Voilà pourquoi la 1ère mesure de rupture devrait être une agence de notation indépendante. Puis un plan concerté comme le réclame Martine Aubry et douze dirigeants socialistes européens (gouvernement, taxation des transactions, émission d’eurobonds, etc… ). Un vrai plan de relance pour l’Europe qui tourne le dos aux recettes qui ont conduit l’Europe à la crise.

03 Jan

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Censure de la presse: la Hongrie se lâche, Barroso se cache

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Alors que la Hongrie accède pour la première fois à la présidence de l’Union européenne, ce pays a décidé de promulguer, il y a une dizaine de jours, une loi qui restreint la liberté de la presse. Les médias publics et les sources des journalistes sont sous le coup d’une menace sans précédent depuis le retour de la démocratie, il y a vingt ans. Le pouvoir – une majorité de droite ultraconservatrice soutenue par l’extrême droite – veut-il tirer un nouveau rideau de fer entre les démocraties où la presse est libre et les démocrates où la presse est « sous contrôle » ?

Ce qui est encore plus grave, c’est le silence accablant de la Commission européenne dont la majorité des membres, il est vrai, est membre du même parti européen, le PPE, que celui qui est au pouvoir en Hongrie, à savoir la Fidesz. Est-ce la tentation d’en faire autant ailleurs dans l’Union ?

L’Europe trahit ses valeurs quand elle se tait face aux atteintes à la démocratie.

Le Parti socialiste appelle les parlementaires européens à faire pression sur le gouvernement hongrois pour le forcer à reculer. Les socialistes apportent leur soutien aux progressistes hongrois, notamment aux camarades du MSzP et à tous ceux qui luttent dans le monde pour une presse libre et indépendante.