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26 Avr

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Après l’insulte de Berlusconi, le PPE doit en tirer toutes les conséquences

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logops160A la veille du jour de commémoration des déportés dans les camps nazis, l’ancien Président du conseil, Silvio Berlusconi qui est connu pour ses déclarations racistes et insultantes, a récidivé en salissant Martin Schulz une nouvelle fois. En déclarant que « pour les Allemands, les camps de concentration n’ont jamais existé« , le dirigeant historique de la droite italienne a ajouté le négationnisme au populisme.

Berlusconi jette ainsi l’opprobre sur toute la droite européenne, celle du Parti populaire européen, qui doit désormais en tirer toutes les conséquences.

Cette nouvelle provocation d’un homme parvenu au pouvoir en s’alliant à l’extrême droite, indique combien le vent mauvais du national populisme souffle en Europe, contaminant jusqu’au centre droit.

Le combat des socialistes européens pour une nouvelle majorité au Parlement européen et à la Commission avec Martin Schulz est aussi un combat acharné contre les salisseurs de mémoire, le national populisme et la haine de l’autre.

Je demande solennellement à Jean-Claude Juncker, candidat du PPE à la présidence de la commission européenne et à Jean-François Copé de se désolidariser de ces propos scandaleux.

09 Nov

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Et maintenant Silvio Berlusconi !

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Après Gordon Brown, Yves Leterme en Belgique, Seguei Stanichev en Bulgarie, Lokke Rasmussen au Danemark, Ferenc Gyurscany en Hongrie, Brian Cowen en Irlande, Jan Peter Balkenende au Pays-Bas, José Socrates au Portugal, Robert Fico en Slovaquie, Georges Papandreou en Grèce ou Luis Zapatero contraint à ne pas se représenter, c’est au tour de Silvio Berlusconi d’être emporté par la vague de la crise et des dettes en Europe !

Là où les gouvernements avaient résisté aux manifestations, pétitions, grèves et autres mobilisations, les marchés ont tourné le pouce manifestant la fin de partie pour les gouvernants. Le parlement ou l’électeur finissant le travail. Nous sommes non seulement dans l’instabilité économique dû aux dettes souveraines et à la fébrilité des marchés. Mais l’instabilité ministérielle est venue se rajouter aux crises. Loin de moi de défendre ce satrape de Silvio Berlusconi mais constatons que même Angela Merkel et Nicolas Sarkozy dans les élections intermédiaires subissent des revers après les critiques de la Bourse. On comprend pourquoi dans ces conditions Nicolas Sarkozy s’accroche à son triple A.

31 Mai

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Elections municipales en Italie: « ce n’est qu’un début »

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Saluons la victoire de la gauche aux élections municipales de dimanche 29 mai qui ont vu la défaite de la droite à Milan, le fief de Berlusconi. C’est une victoire qui en appelle d’autres. Cette victoire doit servir de point d’appui à la gauche italienne pour hâter la fin du berlusconisme. Le vote de dimanche a montré qu’il était possible de battre la droite; il faut maintenant construire une alternative progressiste au conservatisme.

26 Avr

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L’invité de la matinale de Canal +

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Jean-Christophe Cambadélis était mardi 26 avril l’invité de la matinale de Canal Plus. Vous trouverez ci-dessous la dépêche AFP reprenant les principales déclarations:

VOIR LA VIDEO DE L’EMISSION

PARIS, 26 avr 2011 (AFP) – Le secrétaire national du PS à l’international, Jean-Christophe Cambadélis, a estimé mardi que la France devait « accueillir » provisoirement les immigrés tunisiens se trouvant à la frontière avec l’Italie, et a accusé Nicolas Sarkozy de politique électoraliste.

« Pour faire face, il faut aider le Maghreb. Fermer nos frontières, ça ne règle rien », a déclaré sur Canal+ M. Cambadélis, interrogé sur la rencontre dans la journée à Rome entre le président Sarkozy et le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.

Ce rendez-vous a pour but d’apaiser les tensions alors que Paris a suscité la colère de Rome mi-avril en suspendant la circulation ferroviaire depuis la ville italienne de Vintimille, estimant qu’un train avec à son bord des manifestants voulant accompagner des immigrés tunisiens posait un risque pour l’ordre public.

La France est, elle, irritée par l’Italie qui a décidé d’octroyer des permis de séjour de six mois aux plus de 20.000 Tunisiens arrivés sur ses côtes depuis janvier pour qu’ils rejoignent « amis et parents » ailleurs en Europe.

« On les accueille, oui. On met en place un dispositif qui permet temporairement d’accueillir ces gens », a jugé Jean-Christophe Cambadélis, un proche du directeur du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.

« Il n’y a pas d’appel d’air aujourd’hui. Il y a un flux plus important que d’habitude et l’Europe, ensemble, peut y faire face », a-t-il poursuivi.

Selon lui, « on y fait face de deux manières ». « Une manière de fond, c’est à dire qu’on aide ces pays », or, « aujourd’hui, on saupoudre, on se donne bonne conscience. Il faudrait une aide massive », a fait valoir le député de Paris.

Et sur « le court terme, dans l’urgence, c’est donner des titres provisoires. De toute façon on va le faire, tout le monde sait qu’on va le faire. L’Italie a déjà commencé à le faire. Il faut recevoir ces hommes et leur dire qu’ils ont vocation à retourner dans leur pays quand la situation sera stabilisée », a-t-il enchaîné.

« Mais aujourd’hui on ne veut pas que l’Europe réponde, on veut utiliser le problème à des fins électorales, que ce soit M. Berlusconi ou M. Sarkozy », a déploré le responsable socialiste.

14 Avr

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Sarkozy perd son sang froid !

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Le locataire de l’Elysee furieux de son effondrement dans l’opinion, s’en prend à DSK et à Martine Aubry devant les parlementaires de l’UMP. Avec son style inimitable dont la vulgarité le dispute l’emporte-pièce, le Président fait passer ses messages par d’autres. Traitant l’un de bidon et se moquant de l’autre « modeste, ouverte et sympathique », au moins on sait qui il craint. Il est vrai que la France n’a d’autres soucis que les rodomontades colériques de Nicolas Sarkozy.

Comme pour Berlusconi qui a vu l’opéra de Rome entonner, fait rarissime et debout par deux fois, l’air des esclaves dans le Nabucco de Verdi, devant un Premier ministre italien blême face à l’affront. En France aussi, dans toutes les couches de la société, on n’en peut plus d’être représenté par un être si colérique, pusillanime et incapable de se fixer un cap. Il faut qu’il tremble en son château pour déverser à se point sa bile. Il sait que le problème n’est plus si Sarkozy va être réélu mais par qui va t-il être remplacé…

30 Mar

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Sarkozy en guerre !

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Nous apprenons par le journal Le Monde que Nicolas Sarkozy s’est interrogé sur sa candidature, tellement il était bas dans les sondages et isolé dans la droite classique, après les prises de distance de Jean-Louis Borloo, François Fillon et autres Dominique de Villepin. Pour que le doux, le mesuré Président du Parti Radical, André Rossinot, ait fixé un ultimatum d’un mois à l’UMP pour changer, cela en dit long sur l’exaspération au sein de l’UMP. Mais voilà le général Sarkozy a décidé d’y aller estimant « qu’une campagne laminerait DSK » et nous qui pensions que DSK était le candidat le moins dangereux pour la droite et que seul François Hollande leur faisait peur. On ne sait pas si DSK serait laminé, en tous cas Sarkozy, lui, l’est déjà avant de commencer. Et puis son conseiller spécial Patrick Buisson avance un argument massif: DSK serait devenu américain… Maintenant on sait d’où vient l’argumentaire. Mais il vaut mieux avoir pris des leçons chez Barack Obama que comme Nicolas Sarkozy chez Silvio Berlusconi. A chacun son style…

 

15 Déc

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Les leçons de la victoire de Silvio Berlusconi

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Pourquoi Silvio Berlusconi n’a pas été renversé ?

D’abord parce qu’il s’est donné les moyens, si on peut dire, pour « convaincre » quelques parlementaires. Mais ce n’est pas l’essentiel. Aucune formation n’a intérêt à des élections. La Ligue du nord devient le pivot de la majorité et ne veut pas être dans l’opposition.

Fini ne pèse que par la menace, mais le passage à l’acte ruinerait celle-ci. Quand à l’opposition de centre gauche, elle est trop divisée pour y aller. Enfin l’économie est dans l’oeil du cyclone étant donné l’endettement colossal du pays et les décideurs n’ont pas envie d’aventure. Reste que ce statu-quo, coupe des élites prudentes, voire apeurées, du peuple confronté à la hausse du chômage, aux inégalités et à la rage vis-à-vis de l’image de l’Italie donnée par Silvio Berlusconi.

Reste que lorsqu’au sommet on ne peut plus et dans le peuple on ne veut plus, sur fond de régression sociale, c’est la crise voire l’explosion programmée. La voix électorale étant bouchée. Ce que ne voit pas les laudateurs de Berlusconi, c’est que l’Italie est devenue le « maillon faible » de l’Europe. Dirigée par un bouffon grotesque confronté à la crise économique non maîtrisée avec une classe politique impuissante et un peuple au delà de la colère. Tout est possible dans cette décomposition politique sous les applaudissements impavibles de l’Europe.