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15 Oct

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Pour une République décente

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Après les récentes dérives mêlant statut, mandats, responsabilités politiques, financements de partis ou de campagnes politiques, et les opacités grandissantes dans le cadre de l’affaire Woerth/ Bettencourt, force est de constater que la classe politique dans son ensemble émet des signaux de plus en plus incohérents et troublants à l’ensemble des citoyens.

C’est dans ce sens que nous avons décidé, avec les députés du groupe SRC, de déposer trois propositions de lois destinées à combler certains manquements ou incompréhensions de la législation sur trois axes :

– l’interdiction de tout cumul entre la fonction de ministre et celle de membre dirigeant d’une association déclarée d’intérêt général et/ou susceptible à ce titre de percevoir des dons partiels exonérés d’impôts ;

– Le renforcement des exigences de transparences financières de la vie politique ;

– L’interdiction du cumul de mandat de parlementaire avec l’exercice d’un fonction exécutive locale afin de favoriser le renouvellement des pratiques politiques.
C’est à la fois une conviction et un engagement auquel nous sommes très attachés. La séparation des mandats est devenue une exigence de la démocratie moderne.
La revalorisation du rôle du Parlement nécessite une disponibilité pleine et entière de ses représentants.

Je vous propose de retrouver le texte de ces propositions de loi déposées qui ont été discutées à l’Assemblée nationale lors de la journée réservée à l’opposition le jeudi 14 octobre 2010 et qui seront soumises au vote des députés le mardi 19 octobre après les questions au gouvernement.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2774.asp

http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2777.asp

http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2776.asp

08 Oct

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Eric Woerth, le François-Marie Banier du FMI !

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Le Ministre du travail, exténué, acculé par les affaires et la rue, croit trouver sa fortune en s’arrogeant un rapport du service finances du FMI, qu’il n’a pas lu.

Comme François-Marie Bannier, selon la fille Bettencourt, a fait main basse sur la fortune de la famille, M. Woerth croit pouvoir rétablir la sienne grâce au FMI, et à un texte qui fixe des options sur les retraites sans trancher. Et dont il sait que Dominique Strauss-Kahn est étranger puisque les directeurs du FMI ne participent pas au rapport sur leur propre pays.

Monsieur Woerth est tout autant pathétique que Monsieur Bannier qui remercie le coeur et l’âme de Madame Bettencourt après avoir empoché un joli dividende…

14 Sep

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La crise de régime

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Après la vraie fausse circulaire sur les Roms signée par le Ministre de l’Intérieur mais ignorée par Eric Besson alors que Nicolas Sarkozy l’indiquait dans son discours de Grenoble, voici les écoutes pour connaître les sources des journalistes sur l’affaire Woerth-Bettencourt. Démontrant au passager que Mme Alliot-Marie menait un jeu pour le moins complexe. Un scandale où les services secrets sont utilisés – hors la loi – à des fins personnelles. Mais là où la situation de Nicolas Sarkozy diffère de celle de François Mitterrand ou de Jacques Chirac, confrontés au discrédit populaire, c’est que le Premier ministre apparaît comme un recours dans la droite. La crise sociale au travers des retraites. La crise budgétaire où la France est sans marge de manoeuvre pour la relance. La crise morale où l’exécutif est pris la main dans le sac des turpitudes. La crise politique où l’Elysée est isolée. Cela ressemble donc à une crise de régime…

08 Juil

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Sarkozy ou la tentation de la décomposition

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Dans les cordes sur une affaire qui touche le premier cercle de ses amis. A terre dans les sondages où les records d’impopularité se multiplient. Frappé d’inertie face aux crises qui viennent en rafales. Nicolas Sarkozy semble jouer la carte de la décomposition. Radicalisation grotesque du discours de Xavier Bertrand qui attaque la presse.

Radicalisation du discours d’ Éric Woerth qui porte plainte.

Radicalisation du discours à l’Assemblée Nationale où une majorité affole Claude Goasguen. Eric Raoult ne sait comment s’en sortir.

Radicalisation dans la stratégie de la citadelle Élysée assiégée :  » ni commentaires, ni inventaire  » de l’affaire.

Radicalisation d’un mutisme élyséen qui comme dans l’affaire de l’Epad va jusqu’aux limites du possible.

Tout ceci ne débouche que sur la décomposition intenable à moins de sinistrer la France. Lire la suite…