Tag budget

27 Juil

Commentaires fermés sur L’invité des « 4 vérités » sur France 2

L’invité des « 4 vérités » sur France 2

par

4 vérités 27072015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Roland Sicard sur France 2.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:


Les 4 Vérités – Jean-Christophe Cambadélis… par francetvinfo

11 Mar

Commentaires fermés sur L’invité de Patrick Cohen sur France Inter

L’invité de Patrick Cohen sur France Inter

par

JCC France Inter 11032015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Patrick Cohen dans la matinale de France Inter.

Retrouvez les vidéos de l’interview ci-dessous:


JC Cambadélis : « L’absence d’union fait perdre… par franceinter


JC. Cambadélis : « Notre objectif ce sont les… par franceinter


Le billet de Nicole Ferroni : « La clôture au… par franceinter

21 Nov

Commentaires fermés sur Le dérapage incontrôlé du commissaire Oettinger mérite une démission.

Le dérapage incontrôlé du commissaire Oettinger mérite une démission.

par

logops160
Monsieur Oettinger s’est lancé dans une diatribe hors de propos contre la France alors que la Commission a accepté son budget en déclarant que la France est un « pays déficitaire récidiviste » et en appelant Bruxelles à le traiter avec « rigueur ».

Si Monsieur Oettinger n’a pas de mots assez durs pour la France, il est muet sur les déficits excessifs de l’Allemagne, sa croissance atone et la déflation qui vient en Europe.

Mais cette agression outrepasse ses prérogatives et surtout la nécessaire réserve d’un commissaire.

Cette attitude renforce ceux qui en France militent pour la sortie de l’Europe. Elle devrait être sanctionnée.

19 Nov

Commentaires fermés sur L’invité de Frédéric Rivière sur RFI

L’invité de Frédéric Rivière sur RFI

par

JCC RFI 19112014

Jean-Christophe Cambadélis a répondu ce matin aux questions de Frédéric Rivière sur l’antenne de RFI.

Vous pouvez retrouver ci-dessous la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis:«Il faut que l… par rfi

 

Vote PLF/ abstention
« Je ne crois pas qu’il faille développer de nouvelles polémiques, les choses ont été dites en temps et en heure et maintenant chacun est libre de ses choix ».

Budget commission européenne
« Je suis totalement serein et en même temps je croit qu’il faut que le gouvernement soit déterminé. Nous avons fixé des perspectives qui sont tout à la fois dans l’épure de ce que demandait la Commission, mais en même temps avec une certaine maîtrise de notre budget »

« Nous sommes dans une phase de déflation et il faut que l’Europe se ressaisisse car la japonisation de l’économie européenne est en marche. Japonisation de l’économie c’est une situation de prix extrêmement bas, de faible croissance et de chômage encore plus important que celui que nous avons aujourd’hui ».

« J’appelle solennellement l’ensemble des Etats européens et la Commission a prendre à bras le corps cette question. »

Suppression des retraites chapeau/ MEDEF
« J’encourage le gouvernement à aller beaucoup plus que les annonces faites par Monsieur Macron dans ce domaine »

« Monsieur Gattaz comme ses prédécesseurs nous ont baladés en nous disant qu’ils mettraient en place une commission d’éthique. IL n’en a rien été. Il est nécessaire maintenant que le législateur intervienne ».

Suppression de l’ISF (Gattaz)
« Monsieur Gattaz, pendant que l’UMP est en préparation de congrès, est en première ligne dans le combat contre le gouvernement. C’est le premier opposant au gouvernement socialiste »

« Je n’ai pas d’illusion sur le MEDEF qui défend les actionnaires, parfois les entreprises, et développe une orientation visant à briser tout ce qui pourrait être un peu de régulation dans notre économie pour permettre une plus grand accumulation pour ceux qui détiennent le capital ».

EGPS/Congrès
« Nous avons adopté hier soir en bureau national la charte des états généraux du Parti socialiste. Je suis très satisfait qu’il n’y ait pas eu de vote contre, ce qui démontre que les socialistes peuvent s’unir sur des questions fondamentales ».

« Nous préparons le Congrès qui ne doit pas être la foire d’empoigne mais utile à la fin du quinquennat ».

Jérusalem/ attentat
« Nous sommes dans une spirale de la violence et il faut essayer d’en sortir. On ne s’en sortira que s’il y un État palestinien qui respecte Israël et inversement ».

22 Oct

2 Comments

AFP: Cambadelis (PS): « attitude déplorable » de Filippetti et Hamon, abstentionnistes sur le budget

par

Logo AFP

PARIS, 22 octobre 2014 (AFP) – Jean-Christophe Cambadélis a jugé « déplorable » et « pas loyal(e) », mercredi, « l’attitude » des ex-ministres Aurélie Filippetti et Benoît Hamon, qui se sont abstenus la veille sur le volet recettes du budget.

Sur RTL, le premier secrétaire du PS s’est dit « choqué » par le fait que « deux ministres de la République qui ont quitté le gouvernement et qui avaient accepté les arbitrages budgétaires au mois de juillet se soient abstenus ».

« Ceci pose un problème éthique », a-t-il poursuivi d’un ton grave. « On ne peut pas à la fois quand on est au gouvernement accepter l’arbitrage, le trouver juste puisqu’ils n’ont pas démissionné, et quand on en est sorti pour des raisons secondaires – la polémique autour d’Arnaud Montebourg évidemment – on en fait une question de distinction absolue avec le gouvernement que l’on a soutenu jusqu’au bout ».

« Ce n’est pas loyal par rapport à son camp, ce n’est pas une bonne image par rapport à la politique », a insisté le responsable socialiste. « C’est une attitude qui est pour moi déplorable ».

Plus tard, lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes parlementaires, Jean-Christophe Cambadélis a appelé les socialistes à « débattre et pas se battre, échanger et pas cogner » et à tenir des « propos raisonnés ».

Aux propos d’Aurélie Filippetti, qui a jugé ne devoir des comptes qu’à ses « électeurs et aux Français », le Premier secrétaire a riposté que « les députés ont une double légitimité » émanant des électeurs et de leur parti. « Ils ne peuvent pas dire le PS n’existe pas ou alors il faudra le dire lors du prochain congrès ».

Le député de Paris a aussi pointé « une espèce de régression chez certains camarades » à l’époque d’avant 1905, date de la création de la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière) où certains élus socialistes se présentaient comme « députés devant la Nation ».

« Je reproche à un certain nombre des mes camarades de se croire encore dans les années 60-70 où la gauche était hégémonique dans les têtes et dans les usines, même si elle ne l’était pas encore dans les urnes », a-t-il aussi déploré.

Sur le paysage politique à l’Assemblée nationale, Jean-Christophe Cambadélis a estimé qu' »il y a des oppositions à la politique gouvernementale, mais pas de majorité pour renverser le gouvernement ».

Au sujet des propos de Benoît Hamon (l’exécutif « menace la République »), il a répondu que « le danger pour la République, ce n’est pas le PS, c’est le FN », mais a observé qu’avec de tels propos, « vous êtes sûr de faire le buzz ».

Comme on lui demandait s’il était d’avis que M. Hamon quitte le PS, le Premier secrétaire a répondu à quelques journalistes: « Non, je ne l’incite pas à quitter le PS. Ne nous obligez pas à nous affronter sur tous les sujets ».

Il ne pense pas « une seule seconde que ces déclarations soient des préliminaires à un congrès ».

Dans une référence au rugby, M. Cambadélis a ironisé sur « le haka avant le match (des joueurs néo-zélandais), sans jamais passer à l’acte ».

Quant au vote du volet recettes du projet de budget de l’Etat, « 39 (députés abstentionnistes), c’est trop », surtout sur un texte qui « s’émancipe de l’objectif des 3% » de déficit et rend « près de 3,5 miliards d’euros de pouvoir d’achat », a-t-il observé.

Mais « voter contre » le budget de l’Etat ou celui de la Sécu par exemple, « ils ne veulent pas », a remarqué M. Cambadélis, considérant aussi que « la gauche du PS » sera « moins à l’aise » pour s’attaquer à la modulation des allocations familiales en fonction des revenus.

catégorie Actualité

Tag , , ,

22 Oct

Commentaires fermés sur L’invité politique de la matinale de RTL

L’invité politique de la matinale de RTL

par

RTL JCC 22102014
Jean-Christophe Cambadélis  répondu ce matin aux questions de Jean-Michel Aphatie au micro de RTL.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

16 Oct

2 Comments

François Fillon insulte la France

par

logops160

 
François Fillon en perte de vitesse face à Alain Juppé  et Nicolas  Sarkozy dans la course à la primaire UMP, a décidé  de se refaire en insultant la France.

Non content – lui l’ancien séguiniste – de déborder ses concurrents dans le libéralisme échevelé, l’ancien Premier ministre vient de déclarer le budget de la République « ni honnête ni responsable ». Laissons de côté la caractérisation de responsable d’un homme qui a laissé une ardoise de 600 milliards d’euros et qui propose un plan de 150 milliards d’économie.

Mais déclarer un budget malhonnête,  même pour refaire un handicap électoral, quand on a été Premier ministre, c’est une honte. C’est mettre à mal la réputation de la France dans le seul but de marquer une différence électorale.

Cela en dit long sur l’absence d’éthique de l’ancien Premier ministre.

08 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de la matinale de Sud Radio

L’invité de la matinale de Sud Radio

par

Logo Sud Radio

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Christophe Bordet dans la matinale de France info.

 

Vous pouvez retrouver l’interview  en cliquant ci-dessous:

13 Août

Commentaires fermés sur « Abandonner l’objectif des 3% de déficit est inévitable », Interview dans Les Echos

« Abandonner l’objectif des 3% de déficit est inévitable », Interview dans Les Echos

par

 

logolesechos

 

Les Echos publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis, que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Faut-il se réjouir pour le pouvoir d’achat des chiffres de l’inflation publiée hier ou s’en inquiéter ?
Je crois que le débat économique change de nature en France et en Europe. La japonisation de l’économie européenne menace. Il y a danger avec le fléchissement des prix ce mois-ci en France, leur niveau historiquement bas en Europe, une croissance anémique, une demande faible, un euro fort. Nous sommes en situation de pré-déflation si ce n’est de déflation. J’appelle immédiatement à un débat public national sur ce sujet.

Un débat sur l’orientation de la politique économique ?

D’abord sur le diagnostic en Europe. En Allemagne, on voit que la croissance stagne, les investissements et la consommation sont en baisse. En Italie, malgré la « Renzi-mania », l’économie dévisse. La France fait du surplace, malgré ses réformes et le prix électoral  faramineux que nous avons dû payer. Elles lui permettent de se maintenir, mais pas de progresser. Or endiguer la crise, ce n’est pas la surmonter. Il y a un débat à avoir en France et en Europe sur la nature du moment dans la crise que nous traversons.

Mais comme le gouvernement allemand la semaine dernière, le président de la Bundesbank hier dans « Le Monde » refuse d’ouvrir ce débat sur la croissance…

Il ne faut pas demander la permission. Ce ne serait pas du niveau de la France. Il faut provoquer le débat. Car que nous dit l’Allemagne ? Qu’elle ne voit pas, à cette étape, d’élément nouveau ou majeur conduisant à un changement de la politique économique menée en Europe. Or, il y a un changement majeur : c’est la déflation. Ne discutons pas de ce qui nous a conduits là, mais de la situation dans laquelle nous sommes maintenant. L’évidence, quand on voit la situation de la croissance en Allemagne, c’est qu’il n’y a pas de quoi se réjouir. Les Allemands seraient bien fondés à, avec nous, analyser la situation réelle dans laquelle nous sommes.

Aujourd’hui, les Allemands répondent que la France doit faire des réformes et tenir ses engagements budgétaires…

C’est un débat de sourds. La France fait des réformes. Elles ont un prix électoral considérable. Beaucoup de pays font des efforts. Mais la spirale de l’austérité qui les a conduits à la récession produit de nouveaux effets, ceux de la déflation. Nos amis Allemands devraient se rendre compte que leur investissement est plus que léger et que leur croissance est particulièrement faible. Dans ces conditions, ils ont des mesures à prendre, comme nous, pour relancer la zone euro.

Lesquelles ?

Je ne veux pas ouvrir à cette étape le débat sur les solutions. Encore que, si l’on écoute ce que dit le chef économiste du FMI, Blanchard, une inflation de 4% serait nécessaire en zone euro, nous sommes sous la barre des 1%. Or, ce que dit les traités européens, c’est que l’objectif principal du système européen de banque centrale est de maintenir la stabilité des prix. Il y a là des mesures à prendre entre les 4% réclamés par le FMI et la réalité.

N’est-ce pas excessif de parler de déflation, nous n’y sommes pas encore ? N’est-ce pas un moyen, comme disent les Allemands, de ne pas faire les réformes et tenir les engagements budgétaires ?

Mais les réformes sont engagées à un niveau qui n’a jamais été porté par la France auparavant ! Il faut arrêter ce débat sur les réformes françaises. A moins qu’il ne contienne des arrières pensées qui seraient, pour l’Europe, de ne pas bouger. Or, il y a urgence. Ce n’est pas quand nous serons dans la déflation qu’il faudra prendre des mesures. La spirale japonaise dure depuis plus de dix ans. C’est maintenant qu’il faut discuter et agir, pas quand nous serons le nez dedans.

Faut-il abandonner l’objectif d’un déficit public de 3% du PIB en France en 2015 ?

C’est inévitable. Je m’étais déjà exprimé là-dessus pendant la campagne des élections européennes. Ces seuils ont été fixés avant la crise. Et aujourd’hui, il y a une nouvelle situation. On est dans une possible déflation. Il faut en tenir en compte. Il faut donner du temps pour réduire le déficit public, pour atteindre cet objectif de 3 %, comme l’a dit entre autres le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz.

Quelle mesure appelez-vous de vos vœux pour les ménages, après la censure du Conseil constitutionnelle de la baisse des cotisations salariales ?

Je suis attaché à l’équilibre qui avait été trouvé lors du débat parlementaire. Il faut un geste pour le pouvoir d’achat des ménages et notamment les salariés. Les mesures seront prises dans le cadre de la  loi de finance. Je souhaite qu’elles soient de la même ampleur que celle qui a été censurée par la Conseil constitutionnel.

Une partie du PS revient à la charge sur la CSG progressive. Y êtes-vous favorable ?

Il ne faut pas se tromper de débat. Nous sommes plus dans la situation précédente. Le temps n’est plus aux polémiques sur des mesures techniques d’hier mais à grand débat sur la nouvelle donne économique. J’appelle à ne pas mener des combats d’arrière-garde mais se confronter à la nouvelle situation.

Dans le contexte actuel de faible inflation, serait-il envisageable d’augmenter la TVA pour se dégager des marges d’action sur le plan budgétaire ?

Toutes les options sont sur la table, celle-ci comme les autres. Je n’exclus aucune possibilité. Mais avant de débattre des mesures, il faut d’abord tomber d’accord sur le diagnostic.

Les Radicaux de gauche ruent dans les brancards, les écologistes prennent de plus en plus leurs distances et les « frondeurs » ne renoncent pas. Le gouvernement a-t-il encore une majorité à l’Assemblée ?

Bien sûr que le gouvernement a une majorité à l’Assemblée. Il ne faut pas confondre les mouvements d’humeur et les réalités politiques, on l’a vu pendant la session extraordinaire du mois de juillet lors des votes sur les collectifs budgétaires. Je demande aux uns et aux autres de faire preuve des responsabilités. Le moment est difficile Il ne s’agit pas de se chamailler mais de se rassembler.  

 

Propos recueillis par Stéphane Dupont et Isabelle Ficek

 

12 Sep

6 Comments

Budget: la trajectoire est bonne

par

budgetComme tous les budgets celui-ci est perfectible mais la trajectoire est bonne. D’abord l’ampleur à opérer pour les finances est considérable. Mais il n’est juste que s’il est partagé. L’Etat réduit son train de vie en terme de masse salariale. Les collectivités voient leur dotation se réduire. Les dépenses de l’Etat sont réduites. Ce coup de frein sur la dépense publique n’est pas une doctrine mais une urgente nécessité.

Ensuite la hausse des prélèvements obligatoires sera contenue. La décote permettant aux plus modestes d’être exonérés d’impôts sur 2014 va dans le bon sens. La fiscalité des entreprises ainsi que le coût du travail, seront allégés grâce au C.I.C.E, mais les entreprises seront mises à contribution avec un nouveau prélèvement assis sur l’excédent brut d’exploitation. Nous avons donc un budget en période de disette de croissance et de fort déficit orienté vers la croissance et l’emploi. Et dans ce budget sont sanctuarisées la refondation de l’école, la justice, la sécurité. Pas de quoi pavoiser, mais pas de quoi trépigner de colère. La trajectoire est bonne dans un univers contraint.

Restent trois questions: quid de l’assurance maladie ? Certes ce sera pour le PLFSS mais ce n’est pas neutre. Les mesures pour le soutien au pouvoir d’achat des plus démunis: il ne s’agit pas d’une mesure globale mais ciblée. Enfin la fiscalité écologique qui, pour qu’elle soit durable, doit être fiable et ne saurait se réduire au symbole du diesel !

catégorie Actualité, Ecrits, Expressions

Tag