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21 Juin

Commentaires fermés sur L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

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19HRuthElkrief 21062016

 

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’émission ainsi que ses principales déclarations:

 

Manifestation/ Loi Travail
La position de Bernard Cazeneuve est raisonnable. Il faut un lieu qui soit plus facile à sécuriser.

La question est comment sécuriser la manifestation? Il faut une solution qui protège les manifestants.

Ce serait sympa de la part de la CGT de soulager un peu les forces de police. Cela ne remettrait pas en cause leur combat.

Il existe chez la CGT un forcing qui me semble un peu hors de propos

Primaire
Nous avons voté par deux fois au Conseil national du PS pour une primaire de toute la gauche. Nous avons constaté que les Verts et le PCF nous avaient claqué la porte au nez.

La primaire dans la Belle Alliance populaire  est plébiscitée par les Français. Tout le monde a compris qu’il fallait une explication à gauche avant 2017.

Le Président de la République et les réformistes sont bien plus majoritaires à gauche que ce que l’on dit.

La gauche du PS à un problème: il y a 4 candidats qui n’arrivent pas à se mettre d’accord.
Gérard Filoche fait tout pour se faire virer du Parti socialiste. La dernière déclaration de Gérard Filoche est inadmissible et je lui demande de revenir solennellement sur ses propos.
Il s’agira d’une primaire citoyenne ouverte aux personnes qui partagent nos positions.
Emmanuel Macron a indiqué que si François Hollande était candidat, il ne le serait pas.


Primaire LR

Ils sont d’accord sur tout sauf sur la République: Nicolas Sarkozy a décidé de braconner sur les terres du FN.

Nicolas Sarkozy n’a décidément rien appris de son passage à la Présidence de la République

18 Juin

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« Pour une primaire loyale et représentative », interview à Libération

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libe

Libération publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Le PS organisera-t-il une primaire?

J’ai décidé de soumettre au conseil national du Parti socialiste une primaire ouverte à la Belle Alliance Populaire si la primaire de toute la gauche est impossible.

Quand?

Nous en discuterons ensemble ce samedi. Si la primaire de toute la gauche est possible, nous garderons les dates évoquées, soit les deux premières semaines de décembre. Si elle était impossible, nous organiserons ces primaires les deux derniers week-ends de janvier.

Quelles seront les conditions?

Nous allons en discuter. Mais elles ne devraient pas aller au-delà de celles de 2011.

Les socialistes sont donc libres, sous condition de parrainage, de s’y présenter.

Si c’est la primaire de toute la gauche, on posera la question de qui représente le PS. Si c’est la primaire dans l’espace de la Belle Alliance Populaire (PS, Radicaux de gauche, certains écologistes, ndlr), les candidatures seront évidemment libres. Une commission de suivi de la primaire est en place. Elle fera des propositions pour septembre.

Pourquoi avoir évoqué cette semaine un «congrès extraordinaire» pour modifier les statuts du PS et ne pas faire de primaire?

C’était une des options sur la table. Mais la presse ne voit que celle qui permet de faire le buzz.

Vous dites «si la primaire de toute la gauche n’est pas possible». Pouvez-vous préciser?

Dès le 6 février, le PS a pris position pour la primaire de toute la gauche. Il l’a réaffirmé unanimement dans une adresse le 9 avril. Nous avons attendu les congrès du PCF et des Verts. Ces derniers ont fermé la porte à toute alliance et toute primaire à gauche. Les communistes ont repoussé leur décision au mois de novembre mais indiqué qu’il y avait un «mur infranchissable» entre la gauche qu’ils défendent et la gauche de gouvernement. Je le regrette profondément. Ils mésestiment la situation politique et ce que la droite a dans ses cartons. Je ne fais pas l’impasse sur la présidentielle de 2017. C’est une des élections les plus importantes de ces vingt dernières années. Il s’y jouera le destin de la France, tant du point de vue social que des principes républicains. Faire l’impasse pour spéculer sur une recomposition politique suite à une défaite programmée et parfois, pour certains, organisée, est une faute politique devant l’histoire et la gauche. Cessons la fragmentation et engageons un processus de recomposition. La primaire de toute la gauche pouvait le permettre. On nous a claqué la porte au nez, sans autre considération qu’une volonté punitive du Parti socialiste.

En même temps, on doute que vous y ayez cru à cette «primaire de toute la gauche»

Je prends les gens aux mots. Quand le PCF et les Verts ont condamné la sécession de Jean-Luc Mélenchon, je ne pouvais pas croire qu’il s’agissait d’un règlement de compte entre eux. Je ne peux pas croire non plus que les écologistes et les communistes aient fait une croix sur leur représentation nationale au Parlement au prétexte qu’ils sont en désaccord avec la politique menée. Nos amis font une erreur stratégique. Il n’est jamais bon de tourner le dos à la gauche et à son unité lorsque les menaces s’amoncellent à droite.

Vous leur proposez un accord législatif en échange d’une unité à la présidentielle?

A cette étape, je ne leur propose rien. La seule chose que je propose, c’est une primaire de toute la gauche où ils s’engagent à respecter le verdict du vote. On ne peut pas faire plus simple! Je constate seulement qu’ils n’ont pas envie. Je ne veux pas attendre que leurs tergiversations conduisent à ce que le PS ne puisse plus le faire.

François Hollande est au courant?

Je l’ai tenu au courant.

Qu’en dit-il?

Que le Parti socialiste se détermine comme il le souhaite.

Donc, cela veut dire que si François Hollande est candidat, il passera par la case primaire ?

Je le souhaite.

Beaucoup de ses proches, comme du Premier ministre, sont pourtant contre l’idée de primaire. Pour eux, le Président est légitime à se représenter.

Je respecte cette position. Je pense, comme eux, que le président de la République sortant n’est pas n’importe quel compétiteur. Il a de grandes chances d’être le candidat de la gauche. Et – c’est une position personnelle – c’est peut-être lui qui est le seul capable, à cette étape à gauche, de gagner la présidentielle. Ce qui m’afflige, c’est que la gauche soit aujourd’hui dans un combat pour départager la gauche de gouvernement avec la gauche de contestation. Ce n’est pas à la hauteur des défis qui nous sont posés.

En 2011, vous aviez eu besoin d’une bonne année pour organiser la primaire. Est-ce encore possible, d’organiser une telle désignation ouverte en six mois?

Nous avons conscience que le temps est compté. Que la situation est complexe. Mais il faudra se donner les moyens pour que cette primaire soit loyale et représentative.

Fin janvier, tout le monde aura un candidat, sauf vous. Ce n’est pas trop tard?

C’est une question que la commission pourra étudier. Mais si nous le faisons en décembre, on nous reprochera de ne pas laisser de temps au débat.

La primaire est une façon de rassembler une gauche aujourd’hui très divisée?

Oui. C’est un moyen de rassembler. C’est aussi un moyen de mesurer les nuances, interrogations, divergences… Et de convaincre! Puisque nous sommes confrontés au fait que «ça va mieux» économiquement et sur le front du chômage mais que les Français ne le perçoivent pas, ce sera aussi l’occasion de le faire savoir et de le faire comprendre.

Le lien semble pourtant coupé entre la gauche de gouvernement et son électorat non?

Je ne crois pas. Il y a un profond sentiment d’unité. L’électeur de gauche distingue son appréciation de telle mesure gouvernementale de la nécessité de se rassembler pour faire barrage à l’extrême droite et battre la droite. Il y a une distorsion entre les appareils et l’électorat. Les uns sont radicalisés. Les autres sont attentifs. Nous sommes dans une phase de fragmentation des représentations politiques. La présidentielle sera un vecteur de recomposition.

Et en même temps, Jean-Luc Mélenchon fait aujourd’hui jeu égal avec François Hollande.

Je ne confonds pas un moment de désaccord entre les gauches sur la démarche à suivre sur la loi Travail et le rapport de forces réel dans le pays. Ces sondages auraient dû s’affirmer dans les urnes. Or ce n’est pas le cas.

Pour vous, Jean-Luc Mélenchon n’est pas une menace ?

A cette étape je ne mesure pas son axe de campagne. D’un côté, il y a un front populaire de combat que nous avions déjà vu lors de la précédente présidentielle. Mais il a aussi des accents à la Beppe Grillo que je ne lui connaissais pas : sortie des traités européens, salut aux assignés à résidence, l’idée que la droite serait moins pire que la gauche… A-t-il choisi un axe de débordement ou une nouvelle offre politique?

Comment le PS peut-il éviter la fracture sur la loi travail ?

L’expression de nos députés est libre mais la remise en cause de la solidarité en déposant une motion de censure n’est pas acceptable au regard de nos statuts. C’est une ligne rouge. Si certains d’entre nous vont jusque là, il y aura des sanctions.

Comment observez-vous les violences dans les manifestations?

Il y a beaucoup de violence dans la société française et européenne. Aujourd’hui on peut à nouveau tuer pour des idées en Europe ou bien au nom d’une foi dévoyée. On peut brandir le masque de la haine contre les réfugiés. La démocratie est un bien précieux. Il faut conserver cette possibilité de dialogue, d’échanger et d’être en désaccord. J’ai demandé à la CGT de faire une pause car les manifestations sont instrumentalisées par des personnes qui veulent la violence pour la violence. Il ne s’agit pas pour ces derniers de stimuler le mouvement social mais d’imposer la stratégie du chaos. Qui en sortirait vainqueur ? L’extrême droite. Le Président est donc totalement dans son rôle lorsqu’il rappelle la loi.

En même temps lorsque le gouvernement ne bouge pas face à une réforme impopulaire dans l’opinion et qu’il brandit le 49-3 car il n’a pas de majorité à l’assemblée nationale…

(Il coupe) J’avais, lors de la première version de la loi travail, dit que je trouvais le texte déséquilibré et qu’il n’était pas votable en l’état. Ce n’était pas anodin venant d’un premier secrétaire d’un parti au pouvoir. Le gouvernement a bougé. Il a reculé. Il a suspendu le texte, réuni tous les syndicats et bâti avec intelligence un compromis. Dans ce texte, les éléments les plus critiques ont été retirés et ceux souhaités par le PS – garantie jeune, première marche vers une sécurité sociale professionnelle – ont été augmentés. Un compromis a été trouvé. Puis des syndicats ont manifesté leur désaccord total et une minorité de socialistes s’est alliée avec des députés communistes et verts pour créer une minorité de blocage qui a conduit le gouvernement au 49-3 pour faire respecter ce compromis.

Vous pensez qu’il est possible d’éviter un nouveau 49.3 au retour du texte à l’Assemblée début juillet?

Vu l’hostilité, je ne vois pas les parlementaires minoritaires opposés au texte revenir sur leur position. Certes, ils ne sont plus dans le retrait mais dans l’amélioration du texte. Mais leurs conditions sont telles que cela dénaturerait le compromis trouvé par le gouvernement. Le chemin n’est pas fermé, mais il est très étroit.

 

Propos recueillis par Rachid Laïreche et Lilian Alemagna.

15 Juin

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L’invité de Questions d’info sur LCP avec AFP, France Info et Le Monde

par

QDI 15062016

 

Jean-Christophe Cambadélis était mercredi l’invité de Questions d’Info sur LCP, en partenariat avec AFP, France Info et Le Monde.

Il a répondu aux questions de Frédéric Haziza, François Fressoz, Frédéric Dumoulin et Yael Goosz.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’émission:

 

Magnanville / Terrorisme
Il ne faut pas instrumentaliser ce drame à des fins politiques. Le moment est gravissime.
Nous menons la bataille dans une coalition internationale pour en finir avec l’EI qui recule en Irak, en Syrie et en Libye.
La coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme porte ses fruits comme à Düsseldorf.
Ce recul sur le terrain, cette pression sur les terroristes conduit à d’autres formes d’attentats.
Ce qui est fait par le gouvernement en terme de sécurité est efficace. Mais la sécurité absolue est impossible.
Bernard Cazeneuve a les choses en main ce qui n’empêche pas des individus isolés de passer entre les mailles.
Si à chaque fois qu’il y a un attentat, il faut rajouter une mesure pour satisfaire lopinion je ne sais pas où l’on s’arrêtera.
Adapter, corriger, analyser des mesures oui. être dans le concours Lépine de mesures pour la sécurité non.
La principale qualité dans les moments que nous vivons c’est la compassion pour les victimes, le sang froid et la détermination.

Manifestation

Il y a beaucoup de violences dans notre pays. Mais je ne mets pas tout sur le même plan. Il y a la violence terroriste, la violence des hooligans et la violence à la fin des manifestations.

Je suis pour qu’il y ait une pause dans ces manifestations. Chaque manifestation s’est terminée dans la violence. Je suis pour que la CGT prenne ses responsabilités.
Je ne dis pas que la CGT est responsable de la violence. Je demande à la CGT une pause car ce n’est pas les manifestations qui changeront la loi travail.
Tout le monde a compris que la CGT était contre l’article 2 de la Loi travail et la CFDT pour.
Les militants de la CGT condamnent ces violences
La CGT s’enferme dans une position de refus.
Plus on arrive à la fin d’un mouvement, plus il y a de la violence et moins il y a de participants
Il faut que la CGT comprenne que des casseurs instrumentalisent ces manifestations.
Le projet de loi peut toujours évoluer mais ne doit pas être dénaturé. Il y a des avancées dans ce texte
La CGT est enfermée dans le retrait et ne veut pas d’un texte amélioré mais gagner sur le retrait ou dénaturer le texte
J’appelle tout le monde à comparer le texte de Mme El Khomri et le texte du Sénat.
Il faut respecter le calendrier et le compromis passé entre le Gouvernement et les syndicats réformistes.
La CGT demande à ne pas respecter ce compromis et ce n’est pas acceptable.

Ça va mieux ?
Tous les experts le reconnaissent : ça va mieux. Tous les indicateurs sont au vert. Les Français ne voient pas ou ne croient pas à ces résultats
Nous allons réussir économiquement et socialement mais la réussite ne conduit pas à l’adhésion.
Il faut continuer sur la politique économique, faire comprendre aux Français que la situation s’améliore, traiter les autres problèmes et juguler la violence

Primaire des Républicains
Nicolas Sarkozy se critique lui-même : il a été aux responsabilités (à l’Intérieur sous Jacques Chirac puis Président) pourquoi n’a t-il pas réussi?
Dans le débat face à Alain Juppé, Sarkozy emprunte les thèses du Front national: tu aimes la France où tu t’en vas.
Deux conceptions s’affrontent: celle du FN  sur l’assimilation et celle du PS et de la gauche sur l’intégration. La droite ne sait pas comment se situer.
Cette primaire est la manifestation de la crise de la droite. La droite ne sait pas au fond comment résoudre l’équation politique.
Il y a une crise durable de la droite: crise stratégique et crise d’identité.
Alain Juppé n’a pas tué le match. Il se balladurise. Il n’est pas l’expression de son camp mais de ce qu’il estime être la France
Nicolas Sarkozy se réinstalle dans le match.
J’attends avec impatience le centre de gravité du candidat: sera t-il dans la temporalité du FN ou celle du centre ?

Mauvais sondages pour François Hollande ?

Ces sondages manifestent une exaspération plurielle et contradictoire. Mais cette pluralité ne s’exprimera pas dans la présidentielle car ce sera le temps du choix.

Gauche / Primaires
Aujourd’hui la gauche se comporte comme si elle avait fait une croix sur la présidentielle. La présidentielle servirait à savoir qui de la gauche réformiste ou radicale serait majoritaire dans la gauche.
J’observe que tous les électeurs de gauche sont unitaires.
Je ne fais pas l’impasse sur l’élection présidentielle. Il y va de la nature de la France dans les années à venir.
J’appelle les communistes, les écologistes les socialistes à se rassembler, à faire en sorte de trouver un chemin ensemble.
La primaire, ce n’est pas pour départager la nature de la gauche ou pour sanctionner une loi ou pour avoir une attitude punitive par rapport à tel ou tel parti de la gauche, c’est pour faire en sorte qu’il y ait une offre politique globale à gauche, et qu’on reprenne l’espoir. Ce qui me frappe, c’est que l’éclatement du front de gauche, la scission de fait à l’intérieur des écologistes, la crise à l’intérieur du Parti socialiste, la violence d’un Jean-Luc Mélenchon, verbale, ou les cris sinistres à l’extrême gauche ont conduit le peuple de gauche à regarder sans espoir. Eh bien moi je veux faire renaître la flemme de l’espoir.

Nous discuterons des primaires samedi lors de notre conseil national.
Il y aura plusieurs possibilités: Soit une primaire de toute la gauche. Je suis pour. Je ne me résous pas à une réponse dilatoire du PCF ou des Verts.
Soit un changement de statut via un congrès extraordinaire.
Soit une primaire du seul PS. Soit aussi une désignation interne au PS. Tout est sur la table. Je ferais une proposition le 18 juin.

Ecologistes
Nicolas Hulot comme Jean-Vincent Placé, François de Rugy ou Emmanuelle Cosse sont pour moi des écologistes réalistes. Les autres sont gauchistes et sectaires. Ils sont complètement mélenchonisés

Déplacement de François Hollande à Colombey-les-Deux-Eglises

Quand on est Président, on n’est pas président de la gauche, on est président de tous les Français. Donc il faut respecter tous les Français et leurs symboles, ce qui crée d’ailleurs une contradiction, parce que le camp de gauche dit : « On n’est pas représenté » (…) Je pense que François Hollande est moins sectaire que Nicolas Sarkozy, il a été sur la tombe du Général de Gaulle, Nicolas Sarkozy n’a pas été sur la tombe de François Mitterrand.

 

13 Juin

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

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JCC Radio Classique - Paris Première 13062016 (2)

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 13 juin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et Paris Première.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


« Je rends hommage aux forces de sécurité et au… par radioclassique

 

Euro 2016 – Violences

La polémique doit se porter sur les hooligans russes et anglais. Pas sur les forces de l’ordre.

Je rends hommages aux forces de sécurité et au Ministre de l’Intérieur qui assurent la situation dans les grandes largeurs.

Loi Travail
La Loi Travail peut être améliorée mais on va garder l’architecture et la philosophie du texte. Il ne faut pas céder.
La CGT s’est mise dans un corner et est incapable d’obtenir quelque chose.
Congrès EELV

La stratégie de Cécile Duflot de privilégier son appareil plutôt que les électeurs ou la situation politique a conduit à la situation que l’on connaît aujourd’hui chez les Verts: ils sont en voie de décomposition.
Le débat politique que porte Hulot est sûrement plus productif que celui que porte aujourd’hui Cécile Duflot. Cécile Duflot veut une écologie punitive du Parti socialiste, Nicolas Hulot veut une écologie qui soit efficace pour le pays et peut-être même pour l’humanité. C’est quand même totalement différent.

Il faut qu’il y ait une discussion, une confrontation, une réflexion avec Nicolas Hulot, ça me paraît intéressant. Nous, nous avons évolué sur la social-écologie, nous avons intégré les questions écologiques dans nos réflexions, nous sommes prêts à discuter aujourd’hui avec M. Hulot.

Primaires des Républicains
Les primaires des Républicains c’est le sérum de vérité de la droite: on saura à travers ces primaires ce fera la droite au pouvoir.
On verra à travers les primaires les projets ultra libéraux que veut déployer la droite.

Gauche

François Hollande est le meilleur candidat pour la gauche, je le pense.
Les primaires de toute la gauche sont nécessaires à la gauche : c’est la possibilité de rassemblement et de présence au second tour de l’élection présidentielle.

29 Mai

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L’invité du Grand Jury RTL / Le Figaro/ LCI

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Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 29 mai l’invité du Grand Jury RTL/ Le Figaro/ LCI.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo l’interview ainsi que ses principales déclarations:

Sur la Loi Travail:

Dans le moment présent il faut de la fermeté mais pas de fermeture.

Éclairer sans dénaturer c’est-à-dire respecter l’accord obtenu avec les syndicats réformistes. Il faut respecter l’accord que nous avons conclu, respecter l’esprit de cette réforme.

On ne peut pas être pour le retrait du texte et son amélioration.

Lorsque les journaux ne peuvent pas être publiés je pense que c’est du chantage. Je le regrette.

Il y a des avancées majeures dans ce texte auxquelles je tiens, comme la sécurisation des parcours professionnels par exemple.

Une organisation syndicale ne doit pas nier mais négocier. Si M. Martinez était pour une amélioration il ne parlerait pas de « retrait »

Ce n’est pas parce que M. Martinez se frise les moustaches qu’on va courir comme des lapins !

Les Français ont encore en tête la première version de la Loi Travail.

Le premier texte a été présenté de façon abrupte et sous un angle non opportun ! Quand le 1er texte est arrivé, le Medef a dit « c’est Noël! »

Si Manuel Valls n’était pas ferme, on aurait un tollé.

La négociation a abouti à un texte plus équilibré mais qui n’a pas été expliqué à l’ensemble du pays.

Le Parti socialiste ne va pas dire aujourd’hui « Il faut défaire ce qu’on a fait avec les syndicats réformistes ». On a négocié le juste équilibre pendant 15 jours. Je respecte la CGT et FO mais je respecte aussi les autres.
Il ne s’agit pas d’être dans le face à face avec la CGT. Il s’agit de dialoguer avec les syndicats.

Bruno Le Roux et Christophe Sirugue ont fait de nombreuses propositions qui ont toutes été refusées au nom du retrait.

On peut éclairer mais on ne peut pas dénaturer le texte.

Sur les primaires, la gauche, Emmanuel Macron:

Emmanuel Macron et moi sommes complémentaires. Je cherche à rassembler la gauche et les socialistes autour de François Hollande. Emmanuel Macro. cherche à parler à ceux qui ne votent plus pour François Hollande.

Emmanuel Macron son avis, il le dit parfois. Mais c’est le Premier ministre qui fait l’arbitrage avec le Président.

Emmanuel participe, il ne dit pas qu’il se substitue.

Au Parti socialiste nous ne sommes pas dans la cacophonie mais dans la polyphonie: nous avons des positions complémentaires.

Je suis favorable à une primaire et je veux que celle-ci puisse s’organiser avec toutes les forces de gauche. J’ai fait deux votes au CN, mis en place une commission interne, je redis que je veux être pour une primaire. S’il n’y a pas de primaire, mon plan B c’est la Belle Alliance Populaire.

Saisine de la Haute autorité éthique

J’ai demandé à la HAE de nous éclairer sur le sujet: nous devons avoir une éthique de responsabilité entre nous. Je ne crains pas le scénario d’une nouvelle motion de censure. Ce serait dépasser la ligne rouge.

Violences contre les permanences PS

On ne tire pas avec un fusil d’assaut sur une permanence comme ça ! Le manque de réflexe démocratique sur cette question me navre. C’est un climat volontairement construit contre une formation reconnue. Le parti radical, le PCF et Nicolas Sarkozy ont condamné ces attaques. Le reste walou. Cela me navre.

Réforme des institutions

Il y a une crise de la représentativité en politique, la 5ème république est à bout de souffle. On ne peut plus fonctionner avec une concentration des pouvoirs. Nos institutions ne sont pas adaptées. Il faut trouver le chemin d’une démocratie plus fluide, où les citoyens puissent peser sur les évènements.

Blocages

Je ne crois, je n’espère et je ne comprendrais pas que la CGT perturbe l’Euro.

19 Avr

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L’invité de Laurence Ferrari sur I Télé

par

Tirs croisés 19042016

 

Jean-Christophe a répondu aux questions de Laurence Ferrari dans Tirs Croisés sur I Télé:

 


L’invité de Laurence Ferrari du 19/04/2016 par ITELE

 

Nuit Debout
La question que je me pose, même si j’ai condamné comme tout le monde la manière dont il a été éconduit. Qu’est-ce que Finkielkraut allait faire dans cette galère? Qu’est-ce qu’il pensait trouver? C’est à l’antipode de tout ce qu’il pense. Il savait très bien comment il allait être reçu. Donc, il y a quelque chose d’un peu bizarre, d’un peu lunaire dans sa démarche

Ce n’est pas un rassemblement gauchiste (…) C’est quelque chose de très particulier. C’est une prise de parole. Petit à petit, soit ce mouvement mute, parce qu’il existe aussi dans un certain nombre de villes, et il se donne une forme organisationnelle, un objectif politique. Soit il reste un lieu, une agora de discussions. La juxtaposition des prises de position les unes après les autres, ça finira par fatiguer tout le monde et on passera du débat, de la prise de parole, à la volonté d’avoir des vraies solutions.

Affiche polémique de la CGT sur les violences policières :
L’affiche de la CGT  est irresponsable. Ils se sont aperçus qu’ils avaient fait une grosse erreur en dehors des préoccupations des Français. (…)  La CGT est une formation qui est contestée dans son hégémonie. Elle se radicalise, parce qu’elle va être devancée dans les élections professionnelles par la CFDT.

Je demande à ce qu’ils respectent les socialistes ce qu’ils n’ont pas fait hier dans leur Congrès. Je croyais qu’à la CGT on respectait tous les ouvriers quelque soient leurs obédiences politiques ou religieuses disent les statuts de la CGT.

Ultimatum de Pierre Gattaz sur la Loi Travail
Monsieur Pierre Gattaz est sous la pression de M. Roux de Bezieux, de l’aile dure du Medef. Il a du mal à tenir ses troupes. C’est du bluff je ne crois pas qu’il prenne en otage les chômeurs. Sinon on dira que le Medef se cégétise.

Hollande bashing
Je ne dis pas qu’il y a un complot. Je dis que c’est le côté moutonnier des médias: au vu des sondages il faudrait que ce soit Alain Juppé le gagnant. Les médias veulent retirer tous les candidats qui empêcheraient Alain Juppé de gagner.
Si on croit aux sondages, s’il y avait une volonté de renouvellement, Alain Juppé ne serait pas en tête !

Rôle du Parti socialiste
Durant le quinquennat le PS a accompagné le gouvernement tout disant ce qu’il pensait des réformes. Le PS a essayé de contenir les critiques quand elles existaient et faire en sorte de défendre la politique gouvernementale.

Réunion de « Eh oh la gauche » du 25 avril prochain
Oui je suis invité au rassemblement de « Eh, oh la gauche ! » mais je ne pourrai pas y participer car lundi soir nous avons un Bureau national.

Primaire à gauche
Je l’espère et je me bats pour qu’elle ait lieu mais je constate que ce n’est pas facile aujourd’hui.

Grève des permanents du PS?
La CGT Solférino vient de faire un démenti. Je ne suis pas en cause. Le journaliste a un peu sur-interprété le communiqué. (…) Je me réunis régulièrement avec les organisations syndicales, je rencontre l’ensemble des personnels de Solférino et fait en sorte qu’ils puissent travailler dans un climat confiant.

Election présidentielle de 2017
Oui, la période électorale a commencé. Je souhaite François Hollande soit candidat mais c’est à lui de le dire.

Emmanuel Macron estime qu’il a un destin même s’il n’a pas défini son dessein. (…) Sur la question européenne nous sommes complètement en phase avec Emmanuel Macron.

19 Avr

Commentaires fermés sur L’invité de Roland Sicard sur France 2

L’invité de Roland Sicard sur France 2

par

JCC Les 4 Vérités 19042016

Jean-Christophe Cambadélis était mardi 19 avril l’invité de Roland Sicard dans Les 4 vérités sur France 2.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:


Les 4 Vérités par telematin

 

Sondages
« Il y a un consensus mediatico-sondagier pour conduire le Président de la République à renoncer à sa candidature. C’est un consensus, c’est moutonnier, tout le monde est sur la même orientation. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, l’homme qui doit diriger la France pour les cinq ans à venir, c’est Alain Juppé qui doit exercer son libéralisme radical et tenter de réussir l’union nationale, c’est-à-dire d’intégrer le Parti socialiste à son dispositif. Tout le monde est sur cette orientation, tout le monde veut faire pression pour qu’il y ait place nette pour que le champion – comme autrefois Édouard Balladur – soit en situation de l’emporter.
Nous sommes dans une situation difficile, un pic critique, mais le Hollande bashing, le socialisme bashing est tellement systématique, c’est systémique même, qu’on peut s’interroger.

On ne peut plus aujourd’hui faire un diagnostic : on ne peut plus enregistrer de bons chiffres sur le commerce extérieur, sur le fait que les entreprises ont refait leurs marges, sur la situation économique de la France par rapport à d’autres pays en Europe, sur le fait que nous avons baissé les déficits. Ce n’est plus possible parce que tout est obscurci par une seule question : le Hollande bashing.

Le chômage des jeunes reste élevé mais a décru. Personne ne le souligne. On préfère dire « ça ne marche pas »

Primaires
« Rassembler la gauche, il n’y a que François Hollande qui soit en position pour y arriver.
Le PCF revient-il à ses anciens amours: la division de la gauche? Je le regrette. Il est nécessaire que la gauche face front si elle veut entamer le libéralisme ambiant et le nationalisme montant.

Il y a un risque d’absence de la gauche au 2ème tour de l’élection présidentielle. Et si c’est le cas elle sera absente longtemps de toute opposition à la droite. »

Election législative partielle à Nantes et le refus d’EELV de donner des consignes de vote :
« Il y a un fort désaccord entre les socialistes et EELV sur Notre-Dame-des-Landes. C’est une mauvaise orientation: qu’est ce qu’EELV a à gagner si la droite passe? »

Affiche polémique de la CGT sur les violences policières:
« Beaucoup de choses me choquent en ce moment à la CGT. Hier, lors de l’ouverture du congrès, les congressistes de la CGT ont crié « Les socialistes dehors ! ». Je constate donc que les socialistes n’ont plus droit de cité dans la CGT. J’en prends acte.

Il y a une gauchisation à la CGT et cette affiche fait partie de ce cours gauchiste. »

07 Déc

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L’invité de Tous Politiques sur France Inter avec Le Parisien/Aujourd’hui en France

par

JCC Tous Pol 07122014

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche l’invité de Tous Politiques sur France Inter en partenariat avec Le Parisien.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

Cambadélis : « se rassembler pour incarner le… par franceinter