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20 Juil

Commentaires fermés sur La paix là-bas, la fin des violences ici !

La paix là-bas, la fin des violences ici !

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logops160

Le peuple français veut que les armes se taisent au Moyen-Orient. Assez de morts, de peuples terrorisés de chaque coté de la frontière. La paix maintenant vite ! C’est une exigence là-bas, c’est une nécessité ici.

Certains veulent importer ce conflit en France, non pour dénoncer le conflit mais pour mettre en cause un peuple.

Les exactions de Sarcelles ne sont pas tolérables. Elles font en plus porter la suspicion de violence sur tous ceux qui souhaitent un Etat palestinien.

La violence, l’antisémitisme ou les stigmatisations racistes, islamophobes, n’ont pas leur place dans la République.

20 Mai

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Barack Obama en faveur d’un Etat palestinien

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Le Parti socialiste salue la déclaration du président Barack Obama faite en faveur d’un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967 et en soutien aux mouvements pour la démocratie dans le monde arabo-musulman.

Cette déclaration va dans le bon ses, reprenant les termes des résolutions des Nations unies et des accords de paix conclus dans le passé entre les Israéliens et les Palestiniens. Elle correspond également à la demande, exprimée depuis plus de trente ans, du Parti socialiste.

Désormais, les Etats-Unis, l’Union européenne et tous ceux qui peuvent jouer un rôle dans ce conflit doivent se donner les moyens politiques et économiques pour parvenir à une paix juste et durable au Proche-Orient sur la base de deux Etats viables et sécurisés.

Depuis le sommet de Tunis des 28 et 29 avril 2011 qui a rassemblé les partis socialistes européens et les acteurs des révolutions arabes, le Parti socialiste réclame la mise en place d’un plan Marshall pour soutenir la révolution en Tunisie et en Egypte. Il regrette que l’Union européenne, contrairement à Barack Obama, a manqué l’occasion et ne s’est pas donnée les moyens pour venir en aide aux mouvements démocratiques dans ces pays.

11 Avr

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Gbagbo arrêté, la France impliquée

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En fin de compte chacun aura eu ce qu’il voulait. La France protégeant ses ressortissants coincés dans un conflit où chaque jour elle était provoquée ; protégeant Ouattara tout en tentant de rester dans le cadre des résolutions des Nations unies qu’elle avait elle-même suggérées. La France de Sarkozy souhaitait, quelqu’en fut le prix, en sortir vite.

Voilà c’est fait. L’offensive contre Gbagbo a eu lieu hors mandat très exactement comme le voulait Laurent Gbagbo. Ce dernier acculé, sans moyens ni porte de sortie se fait cueillir sans gloire à la porte de son palais.

Il a comme seul réconfort de tomber via l’ancienne force coloniale, n’ayant pas capitulé. Chacun a eu ce qu’il voulait ou pouvait. Reste que le président Ouattara doit sa victoire finale à la France dans un pays dévasté, lu-même soupçonné de crimes de guerre dans l’ouest du pays.

La sécurisation d’Abidjan, le désarmement des milices, le gouvernement de réconciliation nationale, les crimes d’où qu’ils viennent punis, la Côte d’Ivoire aux Ivoiriens… Voilà qui ne sera pas simple à obtenir.

Quant à la France, elle se voulait impartiale, elle a choisi son camp. Nul doute que la proximité passée de Sarkozy et de Ouattara alimentera bien des ressentiments ou des fantasmes.

05 Avr

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Où va la France ?

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Nous sommes dans un tournant délirant. Le pouvoir conspué, tente de se rétablir en actionnant tous les leviers du populisme. L’islamophobie avec les déclarations à répétition de Claude Guéant, sorte de Jean-Pierre Stirbois à l’intérieur. L’homophobie où Mme Nora Bera s’en prend aux homosexuels suggérant qu’ils seraient inaptes aux dons d’organes. La guerre décidée seul, sans mandat, en Côte d’Ivoire où Laurent Gbagbo devrait se retirer et la France ne pas s’impliquer. Et puis, pèle-mêle les menaces de Mme Lagarde contre des parlementaires, des débats hallucinants et hallucinés sur l’Islam, des appels « à la terre qui ne ment pas », aux accents de tristes souvenirs. Mais où va t-on dans ce concours Lépine plus à l’extrême droite que moi tu meurs ? La France est un bateau ivre et l’UMP « marine » dans les eaux boueuses de l’extrême droite pendant que le pouvoir se fractionne en de multiples conflits: Copé/Fillon/Borloo/Sarkozy/Villepin.

Pendant ce temps là, le coût de la vie devient de plus en plus insupportable. Le chômage continue. Les déficits réduisent les marges de manœuvre de la France. Et pendant ce temps là, Marine Le Pen monte en proposant de « raccompagner » 4 millions d’immigrés aux frontières et de sortir de l’euro, sorte de ligne Maginot contre la mondialisation. Tout cela sous l’oeil consterné de l’opinion publique européenne qui assiste à la Faillite de Nicolas Sarkozy.

14 Jan

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[Parti Socialiste] Liban

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Le Parti socialiste exprime sa vive inquiétude face à l’évolution de la situation politique au Liban après la chute du gouvernement d’union nationale.

Il appelle l’ensemble des parties libanaises à renouer immédiatement le dialogue pour rétablir ce gouvernement et préserver le fonctionnement normal des institutions.

Le PS apporte tout son soutien au peuple libanais dans cette démarche.

Le Liban a tout à craindre d’un autre conflit politique qui risquerait de conduire à de nouvelles confrontations intérieures.

Le PS appelle également tout ceux qui peuvent jouer un rôle au Liban, notamment les États-Unis et l’Union européenne, la France et les pays arabes, à contribuer activement à la recherche d’une solution négociée à la situation.

07 Déc

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Comprendre la Côte d’Ivoire

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1- La Côte d’Ivoire est entrée en grave crise politique et identitaire à la mort du père de l’indépendance Félix Houphouët-Boigny en décembre 1993. Sous couvert de clarification nationale, dès 1994 les autorités ont ouvert la boîte de Pandore de l’ivoirité. Le code électoral et la constitution sont modifiés à plusieurs reprises pendant le mandat du président Henri Konan Bédié (parti PDCI). Ces mesures interdisent Alassane Ouattara (parti RDR), dernier premier ministre de Félix Houphouët-Boigny, de vie électorale. Henri Konan-Bédié est à son tour écarté par le général Robert Guéi en 1999.

2- Les élections présidentielles de 2000 se déroulent dans un climat de grande confusion et d’affrontements. Alassane Ouattara empêché ne peut pas se présenter. Robert Guéi est déclaré battu par Laurent Gbagbo (parti FPI, membre de l’IS) au terme d’un processus marqué par la violence. Le nouveau président, après plusieurs mois de négociations, forme en août 2001 un gouvernement d’union nationale. Tous les partis sont représentés. Mais, en septembre 2002, le nord du pays, traditionnellement favorable à Alassane Ouattara, se soulève. Le Général Guéï est assassiné. Le pays est coupé en deux.

3- Depuis cette date, la France, les Nations Unies et l’Union africaine ont conjugué leurs efforts pour geler le conflit et créer les conditions d’un dialogue permettant l’organisation d’une consultation transparente, plurielle et sans exclus du scrutin, destinée à doter la Côté d’Ivoire d’un gouvernement démocratiquement élu, bénéficiant du soutien de la population. Les protagonistes réunis à Paris en janvier 2003, puis à Accra (Ghana) en mars acceptent de suspendre les hostilités. Des casques bleus sont déployés entre le nord et le sud du pays. Un gouvernement de réconciliation, comprenant nordistes et sudistes est constitué.

4- Mais la cohabitation des uns et des autres reste difficile. Les opposants sont remerciés puis réintégrés par le président Gbagbo. Des manifestations du RDR d’Alassane Ouattara à Abidjan en 2004 dégénèrent. En réponse aux pressions de la France et de l’ONU le président Gbagbo fait bombarder les troupes françaises. Ses partisans organisent des manifestations anti-françaises à Abidjan. L’Afrique du sud prend le relais de la France dans la médiation entre parties. Les processus de désarmement préalable à la préparation de l’organisation d’élections reprend. Les élections prévues en 2005, puis en 2006 sont finalement reportées. Mais la place réservée aux opposants du FPI de Laurent Gbagbo au sein du gouvernement, donc au PDCI de K. Bédié et au RDR d’Alassane Ouattara est élargie.

5- Le président du Burkina, Blaise Campaoré réunit les protagonistes à Ouagadougou. En mars 2007 un nouveau compromis est trouvé. Le chef de la rébellion Guillaume Soro devient Premier ministre en 2007. La zone tampon, garantie par les casques bleus et l’armée française entre le nord et le sud est supprimée. L’unité administrative est progressivement rétablie. Un désarmement est officiellement et spectaculairement engagé. Un processus concret de préparation à la votation se met en place. Les électeurs sont identifiés et dorés d’une carte. Une commission indépendante, la CEI, supervise et coordonne l’opération. En dépit de difficultés et de lenteurs marquées par une grave crise en février 2010, le dispositif permet d’annoncer la tenue d’élections présidentielles les 31 octobre et 28 novembre 2010.

6- J’adopte au Secrétariat International – pas d’évolution (dans l’absence de relation avec Laurent Gbagbo) sans élections.

Une consultation exemplaire en situation d’impasse

1- Trois responsables se portent candidats: Henri Konan Bédié, ancien président de la République, pour le PDCI; Alassane Ouattara pour le EHDP (rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix) c’est-à-dire le RDR et ses alliés et Laurent Gbagbo, le chef de l’Etat sortant pour le FPI (Front Populaire Ivoirien).

2- Je me rends en Côte d’Ivoire pour soutenir le processus électoral: « il faut tourner la page ». Je ne suis pas là pour donner des consignes de vote. Je rencontre différents acteurs politiques.

3- La campagne électorale se déroule sans incidents graves. Le premier tour mobilise plus de 85% des inscrits dans des conditions jugées plus que satisfaisantes par les observateurs. Le résultat, contrairement à ce que laissaient espérer les sondages, place Laurent Gbagbo en tête, mais de très peu. L. Gbagbo: 38, 3%; Alassane Ouattara: 32,08%; Konan Bédié: 28,24%.

En dehors de la capitale, le vote est très régionalisé. A. Ouattara est nettement en tête dans le nord, l’ancienne zone rebelle. H. Konan Bédié au centre-est et L. Gbagbo dans le sud et l’ouest du pays.

4- Bien que plus tendue, la campagne de deuxième tour se déroule de façon correcte. Un face à face télévisé très courtois oppose les deux candidats arrivés en tête, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. K. Bédié, pourtant inventeur du concept d’ivoirité qui a été à l’origine des difficultés du pays et de l’exclusion d’A. Ouattara du jeu politique, appelle ses partisans à rallier Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo dans un entretien accordé à « Jeune Afrique » (n° 2597) fait une déclaration annonciatrice de difficultés: « je ne serais pas battu. J’y suis, j’y reste. Mais je ne serais pas éternellement président et, un jour, je transmettrai le flambeau à quelqu’un de plus jeune que moi ».

5- 70% des électeurs ont voté le 28 novembre. Le scrutin, selon les observateurs, s’est bien déroulé. Mais la CEI est empêchée de présenter les résultats dans les délais prescrits par la loi (trois jours après la consultation). Son président ne peut annoncer la victoire d’Alassane Ouattara avec 54% des suffrages que le quatrième jour protégé par les casques bleus et le Premier ministre. Faisant valoir que les délais légaux n’ont pas été respectés la Cour Constitutionnelle se saisit du dossier. Elle invalide les résultats dans sept départements ayant donné l’avantage à Alassane Ouattara et proclame la victoire de Laurent Gbagbo avec 51% des suffrages. Les Nations Unies qui ont procédé à un décompte particulier, rejettent la manipulation et félicitent le vainqueur A. Ouattara. Le président Gbagbo ferme alors les frontières et suspend la diffusion des médias internationaux. La télévision officielle critique les médias français. Le Premier ministre Guillaume Soro, présente sa démission à Alassane Ouattara. Il est renommé par A. Ouattara évinçant les amis de Konan Bédié et toute « représentation du sud » au pouvoir. Le CEDEAO (la communauté des États d’Afrique de l’Ouest), l’Union européenne reconnaissent la validité de la victoire d’Alassane Ouattara. L’Union africaine demande le respect des résultats tels qu’annoncés par la CEI et envoie en médiateur l’ancien président d’Afrique du sud, Thabo Mbeki. Le 4 décembre les deux candidats se déclarent présidents et nomment le 5 décembre deux premiers ministres. A chaque instant on peut tomber dans la guerre civile. L’impasse est totale. Seul Laurent Gbagbo, en se retirant, peut éviter une nouvelle épreuve à son peuple.

26 Oct

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[Parti Socialiste] Guinée: Appel au calme

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La Guinée est engagée dans un processus électoral qui doit permettre, pour la première fois depuis l’indépendance du pays, le choix démocratique d’un Président de la République. Cette avancée historique ne doit pas être remise en cause par les imperfections qui ont caractérisé le premier tour du scrutin et le manque de consensus qui a caractérisé le fonctionnement de la précédente.

Le Parti socialiste se réjouit qu’un nouveau président de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) ait pu être nommé et laisse espérer un retour à la normale du fonctionnement de cette institution.

Il serait souhaitable que le deuxième tour de l’élection présidentielle se tienne aussi tôt que possible. La fixation d’une date réaliste, acceptée par les deux candidats en lice, est une urgence pour prévenir la multiplication des conflits isolés.

08 Sep

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[Parti Socialiste] Le conflit du Haut-Karabakh

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Le Parti socialiste s’inquiète de l’évolution de la situation dans le Haut-Karabakh où les violations du cessez-le-feu sur la ligne de contact entre Arméniens et Azerbaïdjanais ont provoqué, ces deux derniers mois, plus de 10 morts des deux côtés.

Le Parti socialiste, qui suit attentivement l’évolution de ce conflit depuis la chute de l’URSS, rappelle qu’il n’y a pas d’alternative à un règlement politique du problème. À cette fin, il exprime son soutien au Groupe de Minsk, co-présidé par la France, les États-Unis et la Russie, créé par l’OSCE et chargé de rétablir la paix dans la région, pour faire respecter les Principes de Madrid, clé de voûte de la paix régionale fondée sur le droit international : autodétermination des peuples et intégrité territoriale.

30 Mai

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Il se passe quelque chose au Moyen Orient

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D’abord la détermination de Barack Obama de ne pas attendre le 2ème mandat pour aborder le conflit Israelo-Palestinien. La diplomatie Américaine aborde la question par tous les bouts. Retrait de l’Irak combiné aux élections. Redéploiement en Afghanistan impliquant le Pakistan contre Al Qaida. Pression sur l’Iran en intéressant la Russie et la Chine. Enfin lente mais réelle mise sous pression de Netanyahou tout en rétablissant un espace diplomatique à l’autorité palestinienne. Dans le même temps l’appel « Jcall » lancé par des intellectuels juifs qui stigmatisent la politique de Netanyahou, combiné à la tentative de débloquer le blocus naval à Gaza, pendant que la diplomatie impose un espace de négociation tri partite contre Israël et l’autorité palestinienne. Cette dernière adoptant un profil extrêmement bas. Débat sans condition si ce n’est la fin des constructions de colonisation. Lire la suite…

08 Avr

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Parti Socialiste – Serbie

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Sous la pression du Parti Démocratique et de nombreuses associations défendant les droits humains, avec l’appui de sa majorité gouvernementale, le Parlement de Serbie a adopté le 31 mars 2010 une résolution de repentance reconnaissant la responsabilité de la Serbie dans le crime de masse perpétré en juillet 1995 à Srebrenica.

Même si la résolution n’utilise pas le terme de génocide, il n’en demeure pas moins que ce geste est une étape importante dans le travail de mémoire en cours en Serbie.

Il reste néanmoins beaucoup à accomplir :

– L’arrestation de Ratko Mladic et sa remise au Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie à La Haye;

– La reconnaissance par le Parti Socialiste de Serbie de sa responsabilité dans la suite d’événements qui ont enflammé l’espace yougoslave;

– La mise en place d’une commission « Vérité et Justice » qui, à la suite du travail déjà accompli par le Tribunal Pénal International, disposera des moyens nécessaires pour défendre et honorer la mémoire des victimes des différents conflits qui ont déchiré l’ex-Yougoslavie.

Le Parti socialiste encourage le Parti Démocratique et son Président Boris Tadic à continuer ce nécessaire travail devant l’histoire, seule option pour arrimer la Serbie aux valeurs démocratiques portées par l’Union européenne.