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24 Juin

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« Le PS n’est pas mort, c’est sa force propulsive qui l’est », interview à Libération

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Libération publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Allez-vous demander à vos députés de voter “contre” la confiance au gouvernement?

Nous présenterons une résolution ce samedi en conseil national qui clarifiera notre position par rapport à la majorité présidentielle et dira que nous ne voterons pas la confiance.

Vous laissez donc la porte ouverte à des abstentions pour vos députés…

Nous ne votons pas la confiance, donc nous sommes clairement dans l’opposition. Mais, comme toujours, je laisse la porte ouverte aux délibérations des groupes, ça a toujours été le cas dans notre histoire. Mais, pour moi, il faut une double clarification si nous voulons une refondation : vis-à-vis du bonapartisme social-libéral d’Emmanuel Macron et vis-à-vis du gauchisme autoritaire de Jean-Luc Mélenchon. Cela ne veut pas dire que nous ne serons pas amené à voter des lois de Macron ou de combattre des textes avec Mélenchon, mais nous devons le faire à partir de ce que nous sommes : socialistes, écologistes et européens.

Quand allez-vous quitter votre poste de premier secrétaire?

J’avais trois solutions : rester, partir dès dimanche soir ou organiser la transition. J’ai choisi la dernière option. Une direction provisoire sera installée lors d’un conseil national le 8 juillet, un séminaire sera ensuite organisé fin août pour adopter une feuille de route soumise début septembre aux militants. La direction collective sera ainsi légitimée. A ce moment, je pourrais alors m’en aller le cœur léger. Mais vous allez continuer à m’entendre car je compte bien participer au débat en toute liberté.

A quel moment avez-vous choisi de partir?

Je me suis posé cette question deux fois : la première à Noël 2015, après l’annonce de François Hollande d’inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution; la deuxième, le jour où l’ex-Président m’a appelé pour me dire qu’il ne se représentera pas, j’étais dans un hôtel, à Prague pour le PSE. Ce soir-là, J’ai compris que nous ne gagnerions pas l’élection présidentielle, et j’ai commencé à préparer les conditions de mon départ pour que la refondation s’amorce.

La génération qui va prendre les commandes peut-elle y arriver?

Elle peut et doit le faire car le parti n’est pas mort. C’est sa force propulsive et attractive qui l’est, à cause de la crise du courant progressiste et social-démocrate mondial; de la dégénérescence de la culture de gouvernement en “bonne gouvernance”; de l’individualisme arrogant qui s’est emparé des socialistes. Je suis convaincu que le PS se refondra en répondant à ces questions tout en portant une nouvelle république décentralisée et parlementaire via la proportionnelle.

Vous n’avez pas peur que cette direction collégiale se transforme en compétition pour prendre le parti ?

Il faut faire confiance à l’intelligence collective. Lorsque Podemos ou Syriza émergent ce sont avec des directions collectives. Leurs leaders respectifs se sont constitués dans le mouvement. Une direction collégiale préfigurerait le type de démocratie que nous voulons construire. Je vais conseiller de garder pendant un temps la collégialité. Si on repart avec un premier secrétaire, il y aura une majorité et une minorité. Et on recommencera comme avant…

Mais il faut bien qu’une personne s’installe dans votre bureau non?

Ils le transformeront en espace de coworking!

A l’époque, vous avez critiqué Manuel Valls lorsqu’il a parlé de “dépassement” et de changer de nom du PS. Vous proposez la même chose aujourd’hui non?

Il ne s’agissait pas d’une refondation de sa part mais d’une tentative d’exclure les frondeurs. Ce que je propose, c’est une refondation globale pour dépasser toutes les gauches.

Avec une stratégie d’union de la gauche?

Pour l’instant, nous n’avons pas de partenaire. Peut-être le Parti communiste… Il ne faut pas penser en terme partidaire, c’est l’ancien monde, il faut penser une gauche multiforme : des intellectuels, des syndicalistes, des associations, des citoyens… Il faut déclencher un mouvement pour déboucher sur un nouveau parti.

C’est un peu ce que compte faire Benoît Hamon dès le 1er juillet à Paris…

Je crois que la religion de Benoît n’est pas faite : je pense que cela passe par un PS reformulé, lui hésite entre cette perspective et une entité extérieure. Ses partenaires devraient le pousser à clarifier plus rapidement qu’il ne le pense. J’ai quelques expériences des rassemblements de 15 000 personnes. J’en ai fait des dizaines dans ma vie. A la fin, c’est toujours le PS qui fait le résultat électoral. Lutte ouvrière est toujours capable de rassembler 30 000 personnes à la Pentecôte, ça donne quoi sur le plan électoral? Il ne faut pas confondre la force militante qui existe, et que Hamon a su cristalliser, en force électorale dans une société qui n’est pas mûre pour une orientation radicale rose-verte. Nous l’avons vu avec le score à la présidentielle. Benoit Hamon peut apporter sa pierre à cette reformulation, comme beaucoup d’autres. Mais exclure d’emblée le PS serait une erreur.

François Hollande a-t-il un rôle à jouer dans le futur?

Je pense qu’il a encore envie de jouer un rôle. (Sourire)

 

Propos recueillis par Rachid Laireche et Lilian Alemagna

18 Juin

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’issue du Conseil national – samedi 18 juin 2016

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Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse à l’issue du Conseil national du 18 juin 2016.

Retrouvez la vidéo ci-dessous:


Conférence de presse – Conseil National du 18… par PartiSocialiste

09 Avr

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’issue du Conseil national – 9 avril 2016

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2016-04-09 - Conférence de presse Jean-Christophe Cambadélis

 

Jean-Christophe Cambadelis a tenu une conférence de presse à l’issue du Conseil national du 9 avril.

 

Retrouvez la vidéo ci-dessous:


Conférence de presse de Jean-Christophe… par PartiSocialiste

 

 

 

Crédits photo: Mathieu Delmestre

09 Avr

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L’invité de Claude Askolovitch sur I Télé

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JCC matinale i tele 09042016

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Claude Askolovitch dans la matinale de I Télé.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


L’invité de Claude Askolovitch du 09/04/2016 par ITELE

 

Conseil national du Parti socialiste

« Je suis fasciné de voir que les médias fixent l’ordre du jour du Conseil national du Parti socialiste.

Le Conseil national posera avant tout les problèmes des Français: de la loi travail à la loi égalité, des cahiers de la présidentielle, de l’alliance populaire ET des primaires.

Ce n’est pas le CN du Parti socialiste qui va fixer les dates de la primaire. »

Primaire à gauche / élection présidentielle de 2017

« Mon choix c’est une primaire et mon candidat c’est François Hollande.

Le Président ne s’occupe pas du PS et il fait confiance aux socialistes pour mener leur barque.

Le Président a d’autres sujets à s’occuper et les Français se tourneront vers l’élection présidentielle fin 2016, début 2017.

Aujourd’hui on est dans la contestation, nous serons ensuite dans la constatation et les Français verront les différents projets proposés

L’enjeu est plus important qu’une personne, l’enjeu c’est la France : une France low-cost celle des Républicains, une France-Maginot celle du Front national ou une France ouverte, une France nouvelle.

Le pays a besoin de gauche, d’une force progressiste. C’est pour cela  que je me bats contre la marginalisation de la gauche et un débat exclusivement articulé autour des Républicains et du Front national. »

Panama Papers

« Révélations d’un monde fou, celui de l’argent. Je suis heureux qu’on puisse s’attaquer à ce problème moral et financier. »

06 Fév

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’issue du Conseil national – samedi 6 février 2016

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2016-02-06 - Conférence de presse Jean-Christophe Cambadélis-5

Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse à l’issue du Conseil national du 6 février 2016.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de la conférence:

 


Conférence de presse de Jean-Christophe… par PartiSocialiste

 

 

Crédit photo: Mathieu Delmestre

19 Sep

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Contribution de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste Conseil national du samedi 19 septembre 2015

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Contribution de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste

Conseil national du samedi 19 septembre 2015

 

Une confusion politique extrême règne en France. Elle est causée par l’opposition de droite et d’extrême droite qui ont de plus en plus de mal à dissimuler leur rapprochement de fait et qui, lentement mais sûrement, remettent en cause les repères républicains de notre démocratie. Il y a un grand danger que la crise des réfugiés va accentuer.

 

Cette confusion est également entretenue par l’esprit et les comportements de fragmentation qui prévalent à gauche. Le mauvais calcul fait par certains d’un nouveau front, gauche contre gauche, ajoute au brouillage général des clivages.

 

Cette confusion généralisée appelle une extrême clarté de la part du Parti socialiste, dans la défense de ses valeurs comme dans l’expression de ses positions. Face au danger réactionnaire et ultra-droitier à l’oeuvre dans notre pays et sur le continent, il en va de l’intérêt de la République, de l’Europe et des forces de progrès. Le Parti socialiste doit donc se prononcer de manière forte et claire sur des questions essentielles dont le traitement et l’issue détermineront en grande partie le destin collectif pour les années à venir.

 

I

 

Il y a – c’est l’urgence – la crise des réfugiés. Le Parti socialiste est pour un traitement républicain de l’immigration et des réfugiés. Républicain, c’est-à-dire dire humain avec les réfugiés et sans concessions sur les causes géopolitiques qui jettent les réfugiés sur les routes et dans nos bras. Les municipalités socialistes sont solidaires et disent oui à l’accueil, faisant honneur à notre histoire nationale et notre tradition républicaine. Les droites prétendent régler la question des réfugiés avec des préjugés et des nouvelles lignes Maginot qui sont toujours des lignes imaginaires, nous voulons la solidarité maîtrisée pour la rendre durable. Maitrisée, c’est-à-dire organisée, européanisée, en conjuguant humanité et responsabilité, en accueillant les migrants qui relèvent du statut de réfugiés et en raccompagnant dans le respect des personnes et du droit, les migrants économiques dans leurs pays d’origine, et ce afin de préserver le principe même du droit d’asile. Le Parti socialiste prône un traitement républicain et aussi un traitement international de la question des réfugiés et de l’immigration. Nous défendons ainsi l’organisation d’une conférence internationale, à Paris : cette idée que nous avons proposée lors de notre dernier congrès a été reprise par le Président de la République lors de sa conférence de presse de rentrée.

 

 

II

 

Les réfugiés fuient la guerre. Ils fuiront demain le climat. C’est pourquoi le Parti socialiste est pleinement engagé pour la réussite de la conférence Paris climat 2015, la COP 21. Il est plus que temps de stopper l’appétit de richesses naturelles du profit, incompatible avec notre monde fini d’espèces et de ressources. Nous réunirons les leaders sociaux-démocrates et les progressistes les 21 et 22 octobre prochains dans le cadre de notre campagne de sensibilisation et de mobilisation. Les droites ne s’intéressent à la question du climat que dans le cas des réfugiés climatiques, nous en avons fait le socle de notre nouvelle identité, la social-écologie. L’enjeu traverse tous les autres : il s’agit d’empêcher que la Terre devienne une planète sans vie et donc d’éviter que l’humanité devienne un peuple sans terre.

 

III

 

Le Parti socialiste a besoin de clarté dans l’expression de ses convictions mais aussi d’innover. Le Parti socialiste doit se dépasser. Cette bataille pour le dépassement doit se mener dès à présent, à tous ses échelons de notre formation et en dehors, aux côtés de toutes celles et de tous ceux qui veulent faire face au bloc réactionnaire et qui souhaitent bâtir une alliance populaire. Ce dépassement ne sera pas aisé pour les partis progressistes, car il faudra sortir de nos zones de confort, dépasser nos habitudes, nos appréhensions et nos réflexes. La limpidité de l’alternative devrait nous y aider, c’est soit le dépassement, soit le dépérissement.

 

La division provoque déjà ses effets dans la préparation des élections régionales. Rien n’aura milité pour que la gauche et les écologistes, unis au quotidien dans les exécutifs régionaux, travaillant à des régions humaines, solidaires et écologiques, se divisent lors de ce scrutin. Encore moins lorsqu’il s’agit de faire barrage au Front national. L’alliance entre Europe Ecologie – Les Verts et le Parti de gauche dans les régions ne vise pas à vise pas à gagner pour gérer la région, promouvoir l’écologie, voire assurer la défaite du Front national, mais à ériger sur la défaite de la gauche un nouveau pôle de radicalité. Jusqu’au bout nous nous battrons pour l’unité. Car décider la division, c’est manquer de clairvoyance mais surtout perdre de vue l’essentiel, l’impact de notre défaite commune sur la vie quotidienne de nos concitoyens au moment même où ils ont besoin de solidarité et d’efficacité, d’innovation et de protections. Il ne faut pas se leurrer, l’échec de la gauche provoquerait la transformation nos régions solidaires en laboratoires de l’austérité ou de la haine.

 

Sans relâche, dans le respect réciproque et jusqu’au bout, le Parti socialiste mènera la bataille de l’unité avec les forces de gauche et les Écologistes. Nous appelons d’ores et déjà nos partenaires historiques à faire sans ambiguïté le choix de l’union au second tour. En décembre, la gauche peut créer la surprise et aussi un véritable élan. Ne gâchons pas l’une et n’empêchons pas l’autre.

 

IV

 

Le Parti socialiste fait preuve de clarté pour défendre ses valeurs réaffirmées, son identité renouvelée, penser son dépassement programmé et mener son combat pour l’unité. Le Parti socialiste fait aussi preuve de clarté dans l’expression de ses exigences vis-à-vis du Gouvernement dans le combat commun pour l’emploi et le redressement productif de notre pays. Le débat sur le budget ne peut être une énième querelle chez les socialistes. La situation politique et le moment électoral le proscrivent. Pour autant il faut faire l’inventaire du débat avec le gouvernement. Nous nous félicitons de la baisse massive de l’impôt et de l’instauration de l’impôt à la source, propositions du Parti socialiste qui continue de militer pour une une réforme fiscale. Le Parti socialiste enregistre avec satisfaction l’effort du Gouvernement vis à vis des collectivités locales pour l’investissement dans les territoires général et les communes rurales en particulier. L’effort en ce domaine doit être soutenu et constant.

 

Enfin, les décisions du gouvernement de lisser les abattements de cotisations répondent en partie à notre demande d’un pacte de responsabilité mieux ciblé et restructuré. Le Parti socialiste poursuit la discussion avec le gouvernement pour être utile à la France et aux Français.

 

Devant nous, il y a aussi l’enjeu crucial de la réforme du code du travail. Les lignes rouges du Parti socialiste concernant le respect des droits des travailleurs et de la négociation salariale sont les mêmes que celles du Président de la République et du Premier ministre. Afin de pouvoir arrêter ses positions et formuler des propositions précises dans le débat public, le Parti socialiste attend disposer du détail de réforme du droit du travail. En tout état de cause, fidèle à l’orientation de son congrès de Poitiers, le Parti socialiste considère la mise en oeuvre du compte personnel d’activité comme une préalable. C’est une garantie nécessaire à toute évolution et une contribution majeure à des parcours professionnels sécurisés. Une grande conquête sociale de la gauche pour l’intérêt général et l’avenir.

 

 

20 Juin

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Conférence de presse à l’issue du Conseil national – samedi 20 juin 2015

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Jean-Christophe Cambadélis a tenu à l’issue du Conseil national une conférence de presse que vous pouvez retrouver ci-dessous:


20 juin 2015 : conférence de presse de Jean… par PartiSocialiste

15 Nov

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« L’UMP a capitulé sur la République face au FN »

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis par PartiSocialiste

 

Retrouvez ci-dessous les principales déclarations de Jean-Christophe Cambadélis lors de la conférence de presse qu’il a tenu suite au Conseil national du Parti socialiste.

Déroulé du débat

« J’ai introduit le Conseil national en indiquant plusieurs choses à savoir que j’étais étonné de voir que pour de nombreux observateurs et formations politiques, la clé de la situation politique française était l’éclatement du PS »

« J’ai demandé aux socialistes de conduire leur débat en ayant en tête tout à la fois, la radicalisation de la droite qui a capitulé sur la République quand on voit les déclarations de Monsieur Fillon ou de Monsieur Sarkozy sur l’immigration, et l’extrême droite qui jour après jour affine son modèle d’apartheid. J’ai dit qu’il était nécessaire que les socialistes prennent ceci en compte mais en même temps qu’ils prennent en compte la volonté des uns et des autres de voir notre formation politique éclatée voir concurrencée ou marginalisée à la veille des élections départementales et régionales. »

« Les débats ont porté moins sur l’analyse de la situation politique que sur les Etats généraux et le Congrès ».

« Je pense que ce Conseil national a été important dans le sens où chacun a fait un effort de responsabilité et de maîtrise de son expression ».

« Le Conseil national a porté très largement sur le rapport des Etats généraux des socialistes. Nous sommes maintenant en train de discuter un texte, produit de la synthèse des 5600 contributions des militants. Le comité de suivi des Etats généraux s’est tenu hier et se tiendra cet après-midi, demain et lundi pour avoir une adoption mardi du texte qui vise à codifier ce que sera la nouvelle carte d’identité du Parti Socialiste »

« J’espère que nous pourrons déboucher sur un texte quasi unanime qui marquera alors le rassemblement des socialistes autour de leur identité nouvelle »

 

Congrès

« La date du prochain congrès a été adoptée à l’unanimité : 5-6-7 juin et nous fixerons le 13 décembre le calendrier (dépôt des contributions, vote des motions) et nous choisirons ensemble le lieu »

« Je souhaite que ce congrès soit utile à notre pays et l’axe du congrès pour moi c’est la réussite de la fin du quinquennat. Cela veut dire être capable de se rassembler sur une position qui incarne les socialistes ».

« Il faut à la fois revisiter des éléments politiques que nous allons développer depuis le début du quinquennat, en faire l’inventaire, voir ce qui a fonctionné – la preuve notre croissance est plus forte que celle de l’Allemagne – et faire des propositions pour la réussite de notre pays »

« Pour moi il ne s’agit pas d’un congrès de clarification mais d’orientation »

« Il y aura une contribution Cambadélis et une motion Cambadélis qui définira ce que j’estime nécessaire à notre formation politique dans le moment. Après vous verrez qui y participe ou pas »

« Le congrès du PS n’a jamais été et ne sera jamais un congrès à un seul thème. Il y aura des discussions sur la politique gouvernementale mais il y aura des figures imposées : la question européenne, écologique, nos institutions… »

« Le congrès c’est une espèce de grand meeting de chacune des motions. Je voudrais casser cette liturgie socialiste pour introduire la possibilité que quelque soit notre motion, nous puissions élaborer, travailler et échanger sur un, deux voire trois thèmes. »

« A terme il faudra modifier la manière dont on organise les congrès du PS : Il faudra demander aux militants les questions qu’ils veulent voir inscrites à l’ordre du jour. »

 

Elections départementales

« Nulle défaite ne sera aussi importante que celle des municipales car elle a touché les fondations du Parti Socialiste et qu’elle est inscrite dans les vies actuelles des socialiste ».

« Je pense que les élections départementales vont être particulières car ce sera le moment pour Nicolas Sarkozy de démontrer que son arrivée est un moment de résurrection de la droite et un moment de conflit avec Alain Juppé ».

« Ce seront aussi des élections importantes pour le FN car il aura besoin de démontrer qu’il a des candidats en situation »

« Les Français sont circonspects voire critique vis à vis de la politique gouvernementale. Ils apprécient différemment la gauche d’en bas. Pour le Parti Socialiste c’est un nouveau challenge ».

« Nos amis communistes trainent des pieds sur les alliances aux départementales. Attention pour nous et pour eux. La pluralité de la gauche est en jeu et moi je suis attaché à cette pluralité. »

 

15 Avr

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Discours devant le Conseil national du Parti socialiste – Mardi 15 avril 2014

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Vous pouvez retrouver ci-dessous l’intégralité du discours de Jean-Christophe Cambadélis devant le Conseil national du Parti socialiste du mardi 15 avril 2014

 

Discours de Jean-Christophe Cambadélis

Mardi 15 avril 2014

Conseil National du PS

Salle Victor Hugo

101 rue de l’Université 75007 Paris

 

Cher(e)s  ami(e)s, cher(e)s camarades,

 

Je ne suis pas adepte du bouc-émissaire ni de la chasse à cours médiatique, permettez-moi de commencer par souhaiter bonne chance à Harlem dont tout le monde connaît la passion pour l’Europe.

Il sera utile au gouvernement qui aura à porter à Bruxelles notre exigence de changer de cap.

 

Cher(e)s  ami(e)s, cher(e)s camarades,

 

De quoi s’agit-il ? De succéder à Harlem Désir et de prendre la mesure du choc du 30 mars pour y remédier.

De quoi s’agit-il ? D’un congrès ? Il a eu lieu à Toulouse.

En préparer un nouveau dans l’urgence ? Il aura lieu dans un an après les élections régionales.

Non, il s’agit de respecter nos statuts, élire un nouveau Premier secrétaire qui est nécessairement provisoire, une direction qui le sera tout autant et de fixer une feuille de route pour les mois à venir soumise aux adhérents.

Il s’agit de redonner la parole aux militants, non en l’encadrant par le jeu classique des courants, mais par une véritable expression directe des adhérents.

Avant de vous proposer une feuille de route je voudrais revenir sur le contexte politique.

En ce jour, l’enjeu pour le Parti socialiste, c’est la glissade ou le renouveau, la dispersion ou le sursaut.

La défaite aux élections municipales n’est pas anecdotique. Elle a touché les fondations du socialisme municipal qui fut bâtit pas à pas depuis 1905, et plus particulièrement pour nous depuis 1977.  Elle touche notre parti.  Et je voudrais faire un signe amical à tous ceux qui ne demandaient rien et qui viennent de se trouver sans rien.

Si je suis élu, une mission sera constituée pour mesurer les dégâts, et aider ceux qui ont été mis à terre.

Pour cela il faudra aller dans les fédérations et j’irai ! Je veux rencontrer les battus, les militants, notre encadrement.

Cette lourde et triste défaite, tout le monde en connaît les éléments électoraux.

D’abord la fracture civique qui, élections après élections, se propage. Nos compatriotes sont de plus en plus sceptiques sur les pouvoirs du politique. Ils doutent tout autant que la gauche puisse appliquer son dessein de justice.

A cet abstentionnisme s’est ajouté le retrait de notre électorat. Certes, il n’y a pas eu un mouvement massif sur une autre offre politique. Même s’il y a eu des exceptions. Il y  a eu une grève électorale. Une partie de notre base a exercé un refus de vote.

Notre obsession : faire baisser le chômage qui mine le lien social n’a pas marqué les esprits.

Nos marqueurs de gauche : la réforme des retraites avec la prise en compte de la pénibilité, comme celle du marché du travail, la sécurisation des parcours professionnels, l’accord sur la formation professionnelle, le combat acharné pour le redressement productif, la banque d’investissement, les avancées sur les questions de société comme le mariage pour tous… rien n’y a fait !

Nos efforts d’assainissement de la montagne de dettes laissée par la droite, la volonté de dépenser mieux pour investir plus, créer plus de richesses et retrouver le sens de la justice, tout a été enseveli, saccagé par un sentiment. La gauche au pouvoir n’a pas mis le peuple de gauche au cœur de ses préoccupations.

Ils ont estimé que nous n’étions pas assez justes, efficaces, cohérents.  C’est totalement injuste mais c’est ainsi !

Pourquoi ? Parce que nous sommes dans une crise des ciseaux, entre l’urgence de la lutte contre les déficits et les urgences sociales.

Nous courons de l’un à l’autre, rattrapés par les uns et interpellés par les autres. Et pourtant il faut bien faire les deux. La lutte contre la dette parce qu’elle affaiblit la puissance publique et son action. Et ne jamais perdre de vue que nous travaillons pour ceux qui gagnent peu et vivent de peu. Et s’ils ne s’y retrouvent pas, ils ne nous retrouvent pas.

Le peuple de gauche comprend que nous sommes dans un moment économique où tout n’est pas possible. Il comprend qu’il faut bouger mais il attend du sens, un horizon de sortie de crise.

La réforme a un but : la modernisation de la justice sociale, pour rendre efficace notre lutte contre les inégalités ici et maintenant. Il y a un discours propre au Parti socialiste qui ne saurait se réduire à porter la parole du gouvernement qu’il défend.

Pour terminer rapidement, je voudrais souligner un aspect qui n’a pas été assez étudié. La politique c’est de la sémantique et la sémantique ce n’est pas nécessairement un jargon technique.

La technique doit aider à faire, elle ne doit pas remplacer le dire.

Franchement nous avons accentué le sentiment de « l’entre nous » ! Qu’est-ce que pouvait bien dire à nos électeurs la polémique sur la politique de l’offre et celle de la demande ? Ou même, et nous l’avons tous fait, répété, « baisse de la hausse» ? Sans oublier « les coûts salariaux ». Même les grands partis politiques peuvent mourir de l’entre soi. C’est le mal qui nous guette « la sclérose en plaque technocratique ».

Comme le disait Jean Jaurès, la complexité du monde doit être exprimée dans un langage clair.

Il y a là tout un travail à faire.

Il faudra aussi préciser notre doctrine vis-à-vis d’une droite en pire. La frontière entre la droite extrémisée et l’extrême-droite s’est dissoute dans les urnes, dans une haine de la gauche et le déni de sa légitimité à gouverner que nous avons sous-estimés. Comme il faudra préciser notre analyse du Front national.

Nous devons constater que nos arguments ne portent pas, même si, et c’est heureux, ils mobilisent toujours la gauche.

Le résultat est là ! Plus de 160 villes de plus de 10 000 habitants, des petites villes, des chefs-lieux de canton, des fédérations exsangues, des élus au tapis, des militants entre désarrois et colère.

C’est un revers majeur pour le socialisme municipal, même si notre parti reste debout, implanté et de loin une grande formation politique.

En Conseil National, entre deux congrès, nous sommes le Parlement du parti. Nous devons juguler la crise et ne pas transformer le PS en bateau ivre.

Un débat sur la ligne ? Très bien ! Mais dans l’ordre et maîtrisé. Il ne s’agit pas d’étouffer le débat mais déboucher, progresser, réussir.

Entendons-nous bien, dire qu’il faut aller plus vite ici ou plus loin là, ce n’est pas pour moi une réserve vis-à-vis du gouvernement, c’est plutôt une réserve d’énergie pour avancer.

Dire que la confiance et l’exigence c’est le double devoir du Parti socialiste, ce n’est pas refuser le débat c’est le permettre. C’est sur cette ligne de crête qu’il faut avancer.

La direction doit se tourner vers les militants, les adhérents. Nos militants, nos adhérents doivent participer, délibérer, représenter, donner forme aux revendications politiques émergentes.

 

Cher(e)s  ami(e)s, cher(e)s camarades,

 

La feuille de route c’est le Renouveau, la reconquête de l’opinion.

La feuille de route c’est 3 « R » : Reformuler notre socialisme, Rénover notre organisation, Rassembler la gauche.  Au travail !

Cette feuille de route sera perfectible par les Premiers fédéraux, le Bureau national, le Conseil national et enfin bien sûr les militants, les adhérents seront consultés sur toutes les décisions de la journée.

Le premier acte ce sera les élections européennes, l’enjeu est continental, pas seulement national – le vote des militants sera respecté en Ile-de-France et Pervenche Bérès sera notre tête de liste – Mais au-delà quel est l’enjeu ?

Il faut une majorité au Parlement Européen pour un Président de la Commission responsable devant cette majorité.  Il faut imposer notre débat : « l’austérité de Bruxelles est une erreur, imposons par notre vote une nouvelle croissance ».

On ne peut pas obtenir la croissance décisive en France si on ne l’impose pas en Europe.

La majorité pour les socialistes européens au Parlement Européen est à portée de main. Ce qui veut dire que la rupture avec le libéralisme de Bruxelles appliquant avec dogmatisme les critères de déficit construit avant la crise et refusant une vraie croissance sera facilitée.

Je sais que le pronostic des sondeurs n’est pas en notre faveur. Mais les sondeurs se sont tellement trompés. Nous pouvons les faire mentir car nous sommes tout à la fois le vote sanction et la solution face à la droite conservatrice du PPE.

Jeudi, Martin Schulz, le candidat des 28 partis sociaux-démocrates Européens, lancera à Paris sa campagne européenne par un meeting et une conférence de presse retransmis dans toute l’Europe. Dans nos euros circonscriptions les candidats sont déjà au travail et je veux les saluer.

 

Le deuxième acte sera un « vrai » Conseil national pour débattre. Il se tiendra un samedi et pas un mardi.

Je proposerai au Premier ministre de venir échanger avec nous. Il a reçu la confiance de la majorité des députés du groupe et le pays est séduit par ses premiers pas. Il faut s’en réjouir, être utile au succès dans une confiance exigeante.

Je vous proposerai à cette occasion un rendez-vous annuel où notre Conseil national se transformera en « conférence militante » où nous discuterons, en dehors de tout enjeu de pouvoir, sur notre orientation politique.

 

Le troisième acte, nous lancerons la feuille de route auprès des militants.

D’abord Reformuler notre projet socialiste par des Etats généraux des socialistes. C’est une démarche de dialogue, de réflexion dans notre parti à partir de ce que nous a  dit le peuple de gauche dans les porte-à-porte. Lors de ces états généraux nous adopterons une adresse aux Français qui reformulera ainsi concrètement notre socialisme.

Ce mouvement sera initié à « La Rochelle », c’est notre université d’été qui lancera le renouveau.

 

L’acte quatre portera sur notre réflexion. Je vous propose de travailler à trois rendez-vous.

Le premier portera sur la fracture territoriale et les moyens de la surmonter. Il s’inscrira dans la préparation des élections régionales.

Le deuxième portera sur l’entreprise. Et enfin le troisième sur la « culture » au sens large du terme. Qu’est-ce que pour les socialistes l’exception culturelle française, en termes de création, de transmission, de diffusion des savoirs ?

Dans le même temps nous lancerons l’Université Permanente sur la transition écologique.

 

Le cinquième acte de la feuille de route portera sur la Rénovation de notre organisation. Il faut modifier profondément nos modes de gouvernance.

Si vous m’élisez, un secrétariat provisoire de 30 membres sera mis en place jusqu’au prochain congrès.  Chacun aura évidemment un domaine de compétence, mais chaque membre sera responsable devant la direction de tout ou partie d’un territoire pour le reconstruire, ou le construire. Ceci se fera en toute transparence et les militants au-delà de leurs responsables locaux sauront à qui s’adresser.

Il faudra que notre formation ajoute une corde à son arc militant, au côté des distributions de tracts, des porte-à-porte, c’est l’utilisation des réseaux sociaux. Nous allons investir fortement en ce domaine. Nous ferons un effort primordial sur la formation des militants et des cadres.

Le Conseil national retrouvera un rythme régulier et nos débats seront publiés, ainsi que les présents à nos réunions.

 

L’acte six de la feuille de route portera sur le rassemblement de la gauche et des écologistes. La division de la gauche est doublement fatale.  Electoralement bien sûr, mais aussi dans la conduite du changement.

La division des gauches et des écologistes permet à la droite d’exercer une domination idéologique qui mine nos combats et conduit aux défaites électorales.

Les municipales ont révélé l’affaissement du désistement républicain dans toutes les formations politiques. Il faut à nouveau se parler pour converger.

L’unité ce n’est pas l’uniformité. C’est forger le sens de l’intérêt général de la gauche.

J’attire votre attention sur l’évolution de la situation politique. Une sorte de tripartisme où l’un de ces partis est d’extrême-droite s’exprime dans les urnes. Les élections partielles, à bien des égards, annonçaient les élections municipales. Et nous n’avons pas voulu le voir.

Le « ni-ni » de l’UMP a mis sur le même plan un parti républicain : le PS et un qui ne l’est pas : le Front national.

Non seulement cette posture est indigne, mais elle est électoralement utile pour la droite, car de plus en plus la droite et l’extrême-droite fusionnent au second tour dans les urnes.

Cet état de chose produit un double effet. Le risque d’être éliminé au premier tour ou balayé au second dans le scrutin majoritaire.

Le refus du front républicain par l’UMP offre au Front national une chance historique de s’imposer ou de recomposer la droite.

Observons aussi une constellation hétérogène, une sorte de parapluie contestataire qui tente de se constituer à notre gauche, avec comme seul point commun l’antisocialisme. Voilà pourquoi il faut travailler à la perspective d’une assemblée unitaire de la gauche.

Comment ? D’abord en créant un espace de confrontation entre les forces de gauche et les écologistes.  Le comité de liaison de la gauche ne se réunit que rarement dans des moments paroxysmiques ou purement électoraux. Il faut débattre sur le fond pour connaître les divergences et les réduire.

Il faudra bâtir ensuite un comité de coordination de la gauche, non seulement au sommet mais dans tous les départements.

Le rassemblement de la gauche c’est le domaine partagé dans le Parti socialiste. Voilà pourquoi je proposerais à Julien Dray de l’animer.

J’aimerai que cette question essentielle à mes yeux soit d’abord l’objet d’un rassemblement du Parti socialiste.

 

Voilà en six points ma proposition de feuille de route par et pour les militants.

Elle a un mot d’ordre : le Renouveau, un seul but : la Reconquête, un seul moyen : se bouger ! Les Français nous ont dit occupez-vous de nous, les militants écoutez-nous ! Ce sera ma feuille de route.

Elle n’est pas à prendre ou à laisser,  mais c’est un cadre de discussion après les  élections européennes.

S’il y a beaucoup à changer dans notre formation politique, la première est de rompre avec un état d’esprit qui veut que sur chaque sujet, chaque proposition, mécaniquement la minorité s’oppose à la majorité et vice versa.

La proportionnelle voulue par le Congrès d’Epinay – et je la défendrai- ce n’est pas cela. Il s’agit du libre débat pour mieux converger. Et c’est cela que nous demandent les militants. Nos querelles ne sont jamais subalternes à condition de les surmonter. Je m’y emploierai.

Je serai très attentif à travailler à l’unité dans le respect de notre diversité. Et à un mode de direction collégiale.

 

Cher(e)s  ami(e)s, cher(e)s camarades,

 

Je suis candidat devant vous pour succéder à Harlem Désir dans le respect de nos statuts, avec une feuille de route qui sera soumise aux militants.

Les militants seront donc consultés.

Les militants seront informés.

Les militants seront impliqués.

Ils sont les garants de la continuité de notre histoire qui doit traverser les épreuves présentes et à venir.

Cette profession de foi est nécessairement « très interne » mais nous allons vite revenir aux préoccupations des Français. Et à la situation internationale – ce qui se passe en Ukraine nécessite toute notre attention.

C’est avec émotion que j’aborde ce moment, tout le monde le comprendra.

Je ne suis pas né politiquement dans ce parti mais il m’a adopté. Il a fait de moi un député, un dirigeant. Je veux lui rendre ce qu’il m’a offert pour servir notre cause. Je ne prends pas le rôle de Premier secrétaire à la légère. Je sais combien l’histoire est cruelle, incertaine.

Notre parti est une grande formation politique, je l’ai dit. Elle a fait avancer la France sur le chemin du progrès et de la justice. Elle n’a pas à rougir de son bilan.

Il faut maintenant nous hisser à la hauteur de notre passé pour faire de notre dessein un destin commun.

Pour moi c’est un honneur de me présenter devant vous. On m’a suffisamment fait obstacle pour ne pas avoir à démontrer mon indépendance de pensée.

Pourquoi voulez-vous qu’à 62 ans j’entame une carrière de « béni oui-oui » ? Je me détermine toujours politiquement à partir de ce que je pense être notre intérêt général.

J’aime le débat, mais pour moi c’est toujours un moyen pour l’action.

Je serais le premier secrétaire de tous les socialistes.

Je vous appelle à « refaire parti » par et pour les militants.

Notre but est la réussite du quinquennat de François Hollande. Nous agirons à l’Assemblée, au Sénat, dans les territoires, main dans la main avec le gouvernement de Manuel Valls. Et nous procéderons du Parti socialiste, de ses militants, de ses engagements.

Travaillons ensemble à une société décente grâce à un Parti socialiste respecté et fier de son idéal.

Merci.