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06 Jan

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L’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1

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JCC europe 1 06012015

Jean-Christophe Cambadélis était ce mercredi 6 janvier 2016 l’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Sécurité et déchéance de nationalité : Jean… par Europe1fr

Projet de loi sur la sécurité : 

« C’est un débat bizarroïde : Un texte tronqué, pas encore examiné par le Conseil d’Etat, au conseil des ministres en février, au Parlement après et on nous dit déjà que nous sommes dans l’état policier !
Je l’ai dit lundi au Bureau national : Il faut être vigilant. Le respect des libertés et la sécurité ne sont pas incompatibles.
On ne peut pas vivre constamment dans l’état d’urgence.  La fin de l’état d’urgence ne veut pas dire la fin de la sécurité. La sécurité ne veut pas dire tout le pouvoir à la justice administrative
Nous sommes en guerre contre le terrorisme. Notre rôle c’est de faire de la sécurité pour les Français sans porter atteinte aux libertés.

On s’emballe sur des débats qui ne sont pas encore stabilisés parce qu’on est dans la polémique permanente ! Ça suffit ! »

Déchéance de la nationalité :

« Le feuilleton doit cesser. Il faut prendre une décision.
Faut-il l’union nationale contre le terrorisme? Réponse: oui. Faut-il mettre dans la constitution l’état d’urgence? Réponse: oui. Faut-il dénier le droit d’être Français aux terroristes qui nous dénient le droit d’être Français? Réponse: oui. Faut-il qu’il y ait des discriminations entre Français? Réponse: non, pas de discrimination entre les Français. Faut-il qu’il y ait des apatrides ? Réponse: non. Avec ces cinq items, on fait un texte de trois lignes et on se met d’accord à l’Assemblée nationale et au Sénat pour se débarrasser de cette question parce qu’il faut qu’il y ait l’état d’urgence dans la Constitution. »
Les parlementaires doivent prendre leurs responsabilités sur un texte stabilisé. On va arrêter le concours Lépine sur ce qu’il faudrait faire ou ne pas faire.

Nous avons eu un premier débat au Bureau national. Nous en aurons d’autres mais une fois que nous aurons pris une décision, il faudra s’y tenir »
Réforme constitutionnelle :

« Je crois qu’il faut arrêter de finasser à droite, il faut arrêter les arguties. »

 Corée du Nord :

« Je suis très inquiet vu la nature du régime. (…) Il faut que l’ensemble de la communauté internationale soit d’accord sur le fait que c’est dangereux, ensuite, il faut trouver le moyen de « casser le bras », si je puis dire, à ce dictateur. »

 

 

19 Déc

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Après la mort de Kim Jong il: la dictature règne encore

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C’est en 1945 que l’Union soviétique, à la suite du départ des Japonais, impose au nord du 38 ème parallèle le régime du PC Coréen. En 1948, la partition est entérinée avec la création de la République démocratique de Corée. En 1950, avec le soutien de la Chine et de l’Union soviétique, la Corée du nord envahit le sud et se heurte aux Américains. La guerre durera 3 ans et fera 4 millions de morts. Depuis avec Kim il Sung puis son fils Kim Jong il la dictature militaire règne en maître à Pyongyang. La Corée du nord a tenté d’échanger la non possession de l’arme atomique (un essai nucléaire réussit est intervenu en 2006 et puis en 2009) contre un soutien alimentaire de Washington, Séoul et Tokyo. La Corée s’intègre dans la diplomatie complexe Chinoise où son agressivité permet à Pékin d’exercer des pressions sur Séoul et Tokyo. Kim Jong il qui s’était rapproché de Kim Dae Jung le Président Sud Coréen s’en est éloigné. Allant jusqu’à faire torpiller une corvette Sud Coréenne provoquant 46 morts. Le dictateur fantasque, capricieux et délirant, se voulait habile. Il a préparé sa succession en faisant de son 3e fils Jong -un le futur leader de la Corée. Mais c’est l’armée qui va trancher le débat hier impossible. L’ouverture à la chinoise avec le risque de la réunification. Pékin souhaite t-elle cette évolution ? Ou le maintient de la fermeture, avec le risque que la stratégie de la tension dérape un jour ou l’autre…