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02 Mar

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L’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1

par

Elkabbach 02032016

Jean-Christophe Cambadélis était ce mercredi 2 mars l’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

 


Cambadélis : « La nouvelle loi Travail verra le… par Europe1fr

 

Loi Travail

« Myriam El Khomri est une femme forte confrontée à un moment difficile mais soutenue par le gouvernement.

Par rapport à la loi El Khomri, j’ai pensé tout de suite que le texte était déséquilibré et qu’il fallait remonter ce qu’on appelle la sécurité sociale professionnelle. Il faut peut-être également corriger des articles sur le licenciement mal encadré. Je l’ai dit, et il s’est avéré que je n’avais pas tort.

La nouvelle loi Travail verra le jour avant la fin du quinquennat, car ce n’est pas parce qu’on discute avec les organisations syndicales et les parlementaires que cela va bloquer. Le problème c’est que, quand le texte est apparu, il y a eu des incompréhensions, des questions et il faut donc dialoguer

Je suis partisan du juste équilibre entre la souplesse et la sécurité pour l’ensemble des salariés. Dans les périodes de crise que nous traversons, je ne suis pas pour des solutions extrémistes, radicales ou gauchisantes. Il y a un juste équilibre à trouver

J’ai vu hier Manuel Valls qui ne me semblait pas dans un esprit de découragement.

Je dis « reste à l’équilibre Manuel », il faut que cette loi ait lieu parce qu’il y a dans cette loi un certain nombre d’éléments nécessaires au pays, mais on ne peut pas être par trop radical sur un plan ou sur un autre.

La nature des manifestations du 9 mars n’est pas la Loi El Khomri mais des revendications spécifiques. »

Parti socialiste/ Gauche

Ce que nous voulons incarner au PS: un juste équilibre, une indépendance d’esprit, des propositions.

Si le PS n’est plus le creuset des différentes gauches, il n’y a plus de gauche.

Je ne pense pas que le Parti Socialiste soit un frein aux réformes. Les socialistes sont divers et ils doivent le rester. Les frondeurs sont députés ou sénateurs sous l’étiquette socialiste et je crois qu’ils auront à cœur de rester dans la famille politique

UEPS à Nantes : « On ne peut pas faire le dépassement du PS en restant dans les mêmes lieux »

Salon de l’agriculture / Propos de Marine Le Pen

« Chassez le naturel il revient au galop: Marine Le Pen a fait preuve d’agressivité, et de violence au Salon de l’agriculture.

Réfugiés
« Je dis à tout le monde qu’il faut aider la Grèce. Il faut soutenir la Grèce et donner les 500 millions que demande  Monsieur Tsipras. Il faut faire un effort.

Tarir, contenir et répartir. Il faut tarir les sujets qui conduisent au flux migratoire en Syrie, il faut contenir, c’est-à-dire qu’il faut des soutiens financiers au niveau du Liban, de la Turquie, et de la Jordanie, mais surtout de la Grèce. Il faut répartir. Chacun doit accepter sa juste part et la solidarité en Europe parce que de toute façon cette pression va continuer tant qu’on n’a pas réussi à tarir le flux

18 Nov

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Pourquoi tant d’impopularités ?

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SEANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT A L'ASSEMBLEE NATIONALE.

Ce n’est pas la première fois sous la 5ème République que le Président est impopulaire. De Gaulle, Giscard d’Estaing le furent, ou dans les mêmes eaux sondagières que François Hollande,  François Mitterrand avec Edith Cresson et Jacques Chirac avec Alain Juppé. Alors pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

D’abord une triple sous-estimation : la facture Sarkozy, le caractère illégitime de la gauche au pouvoir pour une partie de la droite et de l’extrême droite et la difficulté dans une Europe à majorité de droite de la réorienter. Si sur Nicolas Sarkozy tout a été dit, rien ne s’est vraiment imprimé. C’est comme si la gauche n’avait qu’à faire sans entrave ni contrainte. Les déficits colossaux laissés par près de 20 ans de droite sont passés au second plan tant l’envie de virer Nicolas Sarkozy était grande. Redistribuer dans ces conditions comme en 1936 ou 1981 nous précipitait sur le mur de l’argent. Quant à reformer à gauche comme avec Lionel Jospin cela passait par assainir.

Et puis cette alternance ne va pas de soi. Un bloc réactionnaire refuse toujours la gauche. Elle est jugée illégitime dans une France qui reste électoralement à droite. Et la haine de ce bloc a trouvé dans le mariage pour tous, le refus de la xénophobie et l’anti impôt, la vérification de ce ressentiment.

Reste la réorientation européenne nécessairement longue vue de la majorité de gouvernement de droite. Il faut ajouter l’absence d’opposition empêtrée dans ses crises de leadership, stratégiques et ses lâchetés, ce qui biaise le débat politique. Il s’en suit une série de polémiques hors-sol où on ne conteste pas le fond mais la forme. Car sur le fond le contre programme de la droite est inapplicable dans la France actuelle, tellement il est violent. Même Nicolas Sarkozy s’en est gaussé en privé. Celui de l’extrême-droite rayerait la France de la carte des nations qui comptent, et provoquerait une guerre civile autour de l’immigration. Quand à celui de l’extrême gauche, les Français, élections après élections, ne semble pas enclin à l’adouber.

Mais il faut aller plus loin. Il y a indubitablement une difficulté de lisibilité de l’action du pouvoir. Lorsqu’on voit comment le succès européen de François Hollande sur l’emploi des jeunes a été zappé, on se dit qu’il y a un souci.

L’information comme marchandise, son côté spectacle, sa posture interpellante et haletante, sa volonté de tout déconstruire, bouscule l’art d’exécution du politique. Mais il y a le cœur du problème. Il existe au-delà de la crise, une crise dans la crise: celle de la représentation.

L’effet 3 D, la désidéologisation, la dépolitisation et la désoccidentalisation provoquent un climat dépressif sans repères et sans temps mort. Ceci frappe tout le champ politique, mis à part le Front National qui campe sur une France d’hier, rêvant à celle d’avant hier. S’il faut faire de la politique, nommer les difficultés, donner du sens aux effort en ralentissant le pas, il faudrait surtout un effort de refondation idéologique et politique de tout l’espace public. Sinon on s’agite en tous sens, préconisant des solutions techniques qui ne règlent rien et hystérisent un paysage médiatico-politique passablement éméché.

20 Fév

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Le quinquennat se joue maintenant

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francoishollande

Le quinquennat se joue tous les jours, mais il y a des moments où se cristallisent l’attention et les décisions. Tout fait sens en même temps que les attitudes et les choix engagent le pays. Le budget européen, honorable compromis, mais déception sur la croissance européenne. L’impossibilité d’atteindre cette chimère nécessaire des 3% maintenant. Les pronostics de croissance qui tangenteront zéro. La montée vertigineuse du chômage, la sarabande de la Cour des comptes pour nous engager dans l’austerité renforcée. Sans parler de l’exigence de toutes parts de réduire la dépense publique au-delà du nécessaire, lever le pied et la France a le destin de l’Argentine. D’autant que les déficits sociaux vont nécessairement augmenter. L’austérité renforcée, ce nouveau tour de vis qu’on nous demande ici ou là. C’est – au-delà de son caractère socialement difficilement supportable – prendre le chemin du couple infernal réduction des dépenses / récession, visible en Grèce, au Portugal ou en Espagne. Il faut donc avoir beaucoup de sang froid et maintenir la ligne de redressement autour de la compétitivité, l’effort justement réparti, la maitrise des dépenses initialement promis autour de 60 milliards d’euros. Il faut réaffirmer que la trajectoire est bonne. On a jamais désendetté à ce point dans ce pays. Il faut continuer à agir en France et plaider en Europe pour les instruments de la croissance. L’Allemagne est confrontée au mur de son idéologie. Le théorème Merkozy « de l’austérité jaillira la croissance » a conduit – sous les applaudissements des conservateurs européens – à la récession qui pénalise les exportations allemandes. Barack Obama défend une vigoureuse politique de relance. Jour après jour, hommes politiques, décideurs, économistes, s’élèvent contre l’absence de relance européenne.

Il serait paradoxal alors que nous nous sommes fixés un objectif de 3% irréalisable, de constater que celui non réalisé nous conduit à approfondir l’austérité. Donc les décisions dans les jours qui viennent seront décisives pour le quinquennat.

05 Juil

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La crise des ciseaux

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La cure d’assainissement budgétaire rendue indispensable par le laxisme, les erreurs et les tromperies de l’UMP est redoutable. Car elle s’opère dans une conjoncture où la croissance est atone. Dans le même temps la politique budgétaire vertueuse se heurte à la chute de l’activité et à la hausse vertigineuse du chômage. Résultats: les comptes sociaux vont un peu plus se dégrader, sans évoquer le caractère difficilement socialement supportable de ces conséquences. Voilà pourquoi les avancées européennes sont déterminantes. Sans croissance tirée par l’Europe, la marge de manœuvre est étroite pour éviter la récession. L’UMP a mis la France dans une « crise des ciseaux »pour le moins redoutable. La gauche doit éponger sans se noyer pour mieux relancer.

02 Juil

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La facture Sarkozy !

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Voilà la Cour des comptes vient de présenter la douloureuse. Il manque 6 à 10 milliards en 2012. Et il faudrait, à en croire la Cour des comptes, 33 milliards d’effort supplémentaire en 2013 avec une croissance de 1%. Autant dire que l’addition Sarkozy est salée. Cela fait froid dans le dos. Face à cette réalité une seule solution: assumer en répartissant justement l’effort. Mais sans relance de la croissance en Europe – ce qui sera acté dans le nouveau traité de Bruxelles – Le cercle vicieux de la récession risque de s’installer dans toute l’Europe. Nous allons entrer dans les 40ème rugissants.

15 Juin

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Tribune publiée dans TE NEA (presse Grecque) -14 juin 2012

par

Par Jean-Christophe Cambadélis
Député, Secrétaire national du Parti socialiste à l’International

et

Henri Weber
Député européen
Secrétaire national-adjoint du Pati socialiste, en charge de la mondialisation

A Paris comme à Athènes, plus d’Europe pour sortir de la crise

Le 17 juin prochain, les Français et les Grecs choisiront leurs députés. Cette date majeure pour les deux pays le sera également pour l’Europe entière. De ces élections législatives, nous pouvons attendre un tournant de la politique économique de notre continent.

L’échec des conservateurs dans nos deux pays nous permettrait d’abord d’espérer la fin de la logique d’austérité coercitive imposée depuis 2008 à tous les Etats européens. Seul un nouveau paradigme, juste et solidaire peut mettre terme aux crises qui frappent l’Europe. La politique menée par les conservateurs n’a fait qu’aggraver l’ampleur de la crise économique. Les pays riches qui se sentaient à l’abri ne le sont plus. Un Espagnol sur quatre est au chômage, un Grec sur cinq, un Français sur dix… En Allemagne, l’emploi précaire et l’appauvrissement des classes moyennes sont des réalités que l’on peine de plus en plus à masquer. Poursuivre la logique ultralibérale qui a prévalu jusqu’ici, nous conduirait à enterrer définitivement nos modèles sociaux; nous mènerait à la guerre de tous contre tous au nom de la compétitivité, et finalement à la ruine.

Déjà, la victoire de François Hollande en France et ses premiers pas en Europe ont montré qu’une autre voie était possible et que la sortie de crise passera par la relance d’une croissance équitablement partagée. Conscients de l’impasse dans laquelle se trouve l’Union européenne, certains conservateurs se rallient progressivement à la volonté de progrès et de solidarité européenne des socialistes français.

Comme nos amis Grecs, nous espérons que le 17 juin marquera le début d’un nouveau souffle européen. Nous avons pleinement conscience des enjeux auxquels nous serons, ensemble, confrontés. Nous savons que seule une approche coordonnée entre les Etats, une Europe politique unie et puissante auront raison des égoïsmes nationaux. La logique de directoire instaurée par le tandem Merkel-Sarkozy touche à sa fin. Les socialistes français veulent rompre avec une gouvernance placée sous le signe du mépris à l’égard du peuple hellène, et de mesures punitives qui n’ont fait qu’ajouter l’humiliation à la résignation.

Nous savons que l’avenir de l’Europe ne passe ni par l’asservissement ou ni par l’éviction de la Grèce, mais par son relèvement progressif et sa pleine intégration à l’Union. Pour cela, la Grèce et son futur gouvernement ont besoin de temps et de soutien.

Pour affirmer cette logique nouvelle, une victoire des progressistes en Grèce est indispensable. Date d’espoir, le 17 juin peut aussi devenir une date de désastre, si nous ne barrons pas la route aux extrémistes. En France, le Front national est en passe de devenir la troisième force politique et nous nous battons pour que ses représentants n’entrent pas à l’Assemblée Nationale. Nous savons que la progression de ce souverainisme haineux ne ferait qu’enterrer un peu plus nos espoirs européens

En Grèce, le LAOS et Aube Dorée sont devenus une menace immédiate. Leur succès entérinerait le renoncement à l’Europe et la dislocation de l’Etat.

Le 17 juin, l’avenir de l’Europe se jouera en France et en Grèce. Pour concrétiser nos espoirs, nous comptons sur une victoire des forces de progrès partout en Europe. Socialistes français, nous sommes, de longue date, les compagnons de route du Pasok qui a joué un rôle déterminant dans la modernisation de la Grèce et qui saura faire preuve de l’énergie nécessaire à la sortie de crise. La France, l’Europe, ont besoin de la Grèce.

14 Mai

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MERKEL / HOLLANDE: l’inévitable compromis

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Il n’y a pas de place pour l’affrontement en Europe. Mme Merkel isolée sur la scène internationale après les déclarations de Barack Obama, contestée sur sa ligne de l’austérité renforcée en Europe, battue dans les élections régionales. La chancelière ne peut pas faire comme si de rien n’était comme M. Jens Weidmann, patron de la banque d’Allemagne, le dit. D’abord la volonté du banquier de dicter sa loi à l’Europe outrepasse ses prérogatives, ensuite poursuivre une politique déséquilibrée ne la transforme pas en politique juste. Enfin le désaccord franco allemand porte en germe l’accord.

La rigueur sans croissance c’est la récession. la croissance sans rigueur c’est l’inflation. Angela Merkel ne peut se déjuger mais François Hollande ne peut se parjurer, surtout dans la phase des élections législatives qui débute. Alors le compromis est inéluctable. Il y aura fin juin des mesures de croissance dans le sommet européen. Maintenant l’urgence reste la situation en Europe du sud, particulièrement en Grèce. Et là le pragmatisme va être de rigueur.

09 Mai

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Grèce: la cote d’alerte

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Que faut-il de plus à l’Europe pour comprendre que les conditions imposées au peuple par le pacte de stabilité financière conduisent l’économie à la récession et les peuples à la sécession ? L’entrée de Syriza au Parlement avec 52 députés est l’expression radicale de l’exaspération. A l’autre bout de l’échiquier, 21 députés de l’Aube dorée, une formation aux accents fascisant. Le PASOK, balayé, et la Nouvelle Démocratie défaite. C’est aujourd’hui Alexis Tsipras de Syriza qui doit composer le gouvernement. Il annonce la couleur, la renégociation et le refus des engagements.

Si la Grèce sort de l’Euro, les marchés enregistreront ceci comme un signe clair que l’Europe ne soutiendra ni le Portugal ni l’Espagne ou, qu’elle n’en a pas les moyens. La lente décomposition se mettra en marche. Si on continue a étrangler les peuples, la colère grecque fera tâche d’huile. Alors, il est urgent de changer de cap. Il est nécessaire de rebâtir un pacte de croissance. La côte d’alerte est atteinte, la contestation galope pendant que l’Euro poursuit sa chute. La crise historique est à nos portes.

27 Avr

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Chômage, déficits, la crise des ciseaux

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Les déficits publics minent les marges budgétaires qui doivent faire appel à l’emprunt sur les matchés pour se financer. Ces derniers sont sensibles à la solvabilité des états. La purge austéritaire imposée à l’Europe par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy provoque un ralentissement économique et du chômage. Donc moins de rentrées fiscales et cela accroit les déficits. Ce qui conduit les marchés à renchérir le loyer des emprunts sur les marchés. Cela provoque aussi des marges de spéculation.

En imposant à l’Europe et à la France cette stratégie, l’Allemagne a renforcé sa position dominante. Elle l’a fait au prix du travail précaire, d’une stagnation salariale, de l’augmentation de la pauvreté, et c’est nouveau un début de réduction de sa croissance. Nous sommes dans une crise des ciseaux. Les déficits combattus par la seule austérité nourrissent le chômage qui aggravent les déficits, alors les rodomontades de Mme Merkel n’y feront rien. on changera de politique en Europe. Maintenant, Mme Merkel, Messieurs Draghi, Monti et Cameron sont sur la même ligne: un volet croissance s’impose mais sa nature réside dans une nouvelle étape, dans la dérégulation libérale. François Hollande a parfaitement raison de dire que nous ne partageons ni la philosophie du traité européen, ni l’épure du volet inéluctable de croissance. Il faut une autre politique pour sortir de la crise des ciseaux, sinon c’est la récession, l’explosion sociale, le populisme et le nationalisme.

25 Avr

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La facture européenne de Sarkozy

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La crise se rappelle à notre bon souvenir. L’Espagne vient de voir ses taux d’intérêt doubler, car le pays est entré en récession. L’Italie subit le même assaut quoique moins fort. Le Portugal est à la même enseigne. Les Pays-Bas voit leur coalition gouvernementale éclater sous le poids de la crise. Personne ne voulant respecter la rigueur imposée par le traité Merkel – Sarkozy. Et c’est bien de cela dont il s’agit. Ce fameux traité qui ne règle rien et condamne les économies au carcan de l’austérité. La crise était derrière nous disait Nicolas Sarkozy tout heureux de fêter avec Mme Merkel le traité Merkel. Mais rien du tout ! La crise est là et bien là. Sarkozy et Merkel ont plongé l’Europe dans la récession. Et cette politique a un prix le dépôt de bilan de nombreuses entreprises, un chômage en hausse vertigineuse, la dette qui gonfle, les emprunts plus chers, un pouvoir d’achat qui s’effondre. Et la conséquence politique est imparable: la montée des nationaux populistes et l’exaspération des peuples. Voilà la facture européenne de Nicolas Sarkozy. Elle lui revient en boomerang dans l’entre deux tours.