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30 Août

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L’invité d’Yves Calvi sur LCI

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LCI 30082016

 

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité politique d’Yves Calvi dans 24 heures en questions sur LCI.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview (01:29:59)

 

Démission d’Emmanuel Macron

« C’est l’illustration de la déconstruction française, de la décomposition politique.

Il faut prendre en compte l’intérêt général : les français sont dans la rentrée scolaire et non pas dans la bataille présidentielle.

Il y a dans sa démarche un calcul politique: quel était son désaccord avec la politique gouvernementale qu’il avait lui même initiée ? Le pays commence à se redresser et le ministre de l’économie s’en va? Quel était l’intérêt, l’urgence à démissionner?
C’est une tentative d’impeachment. Au fond, de quoi il s’agit ? Il s’agit d’empêcher le président de la République de se représenter. Il s’agit de faire en sorte que, par une campagne autour des idées de Macron, il ne puisse pas se représenter. C’est l’objectif de la campagne, c’est l’objectif de la démission, il ne s’agit pas de l’intérêt de la France, de l’intérêt des Français. (…) Ce n’est pas de la lâcheté mais du calcul.
François Hollande ne pense pas à l’élection présidentielle il pense aux Françaises et aux Français.  (…) Le président a essayé de faire émerger une nouvelle génération qui n’est pas à la hauteur de l’Histoire. Comment se fait-il que cette génération à peine assise pense déjà au siège suivant?
Notre société est faite de compromis. Quand on est social démocrate on est dans le compromis. Alors pourquoi critiquer le compromis? »
Primaire des Républicains 
Le programme de Nicolas Sarkozy est terrifiant: c’est un projet autoritaire et inégalitaire.
Arrêtés anti-burkinis
« Qu’il y ait un arrêté dans une ville qui a subi un traumatisme je peux le comprendre mais ce qui m’a surpris, c’est la multiplication des arrêtés. C’est leur multiplication qui a été facteur de désordre ».
Fondation pour l’islam de France
« Je n’étais pas favorable à la candidature de Jean-Pierre Chevènement. J’aurais préféré une homme ou une femme issu-e de la « communauté musulmane » – même si je n’aime pas ce terme – à la tête de la fondation ».

 

26 Jan

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Pour le PS, « c’est aux Egyptiens de dire si Moubarak doit partir »

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Après avoir déclenché une polémique sur la Tunisie, Michèle Alliot-Marie s’est montrée plus prudente, mercredi 26 janvier concernant la situation en Egypte : « Je ne peux que déplorer qu’il y ait des morts », a déclaré la ministre des affaires étrangères sur RTL.

Alors qu’elle avait proposé de faire profiter la Tunisie du savoir-faire français en matière de maintien de l’ordre, elle a affiché cette fois-ci une position plus équilibrée. Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS, chargé des relations internationales, se félicite de ce changement de ton, tout en insistant sur les progrès à faire.

Michèle Alliot-Marie a-t-elle eu sur l’Egypte la bonne attitude ?

En tout cas, l’attitude de Michèle Alliot-Marie montre qu’une autre attitude était possible sur la Tunisie. Pour le reste, la révolution tunisienne ferme un cycle ouvert avec la révolution iranienne et ouvre un nouveau cycle dans le monde arabe : celui des aspirations à la démocratie, dans lequel on n’est pas obligé d’utiliser des mouvements religieux pour tenter d’obtenir plus de liberté.

C’est pour cela que le monde occidental doit être attentif à ce qui se passe en Egypte, mais aussi en Jordanie, au Liban… Ce qui est marquant, pour l’instant, c’est que c’est un processus laïc et citoyen qui est à l’œuvre.

Alliot-Marie a appelé à plus de démocratie tout en refusant de faire de « l’ingérence » : iriez-vous plus loin ?

Pas forcément. Le ton de la France sur l’Egypte est plus juste que celui employé sur la Tunisie. On s’est un peu grillés aux yeux de la rue arabe avec ce qu’on a fait… Et il reste des questions sur l’attitude de la France par rapport à la Tunisie, comme l’ont rappelé hier les députés socialistes Gaëtan Gorce et Bruno Le Roux : ils ont demandé à François Fillon des éclaircissements sur l’avion affrété de France vers la Tunisie avec à son bord du matériel de maintien de l’ordre.

Il y avait une tolérance de la France envers Ben Ali, pour ne pas dire un soutien, il ne faut pas désormais rester sans voix.

Diriez-vous que Moubarak doit partir ?

Ce n’est pas à nous de le dire, mais aux Egyptiens. Nous pouvons dire : « Il faut plus de démocratie, il faut respecter son peuple… » A l’évidence, il y a une désespérance dans certains pays, pour reprendre un terme utilisé récemment, après coup, par Nicolas Sarkozy.

La montée de l’islamisme a souvent été citée comme mauvais prétexte à un soutien du régime de Ben Ali : est-ce différent en Egypte ?

Là encore, on ne voit pas en Egypte, pas plus qu’en Tunisie, de présence massive des mouvements islamistes radicaux dans les manifestations. On pourrait dire que Twitter a pris la place des prêches.

Le potentiel révolutionnaire des manifestations en Egypte n’est-il pas amplifié par les médias et les politiques, en compensation de leur myopie sur la Tunisie ?

Tout à fait. Il ne faut pas passer d’une posture à l’autre. Il y a une résonance qui s’exprime par rapport à la Tunisie, mais de là à voir un embrasement de toute la région, il y a un pas que je ne franchirai pas. Pourtant, la revendication politique pour plus de démocratie est là. Elle s’était d’ailleurs exprimée en Iran, avant d’être réprimée.

Si vous étiez au pouvoir, que feriez-vous : de simples communiqués appelant à plus de démocratie ?

En tant qu’Etat français, nos liens avec Moubarak sont assez forts pour pouvoir parler. Pour plaider en faveur d’élections libres, pour dire que la répression n’est pas la solution. Ce n’est pas du ressort d’un Etat d’appeler à la démission du chef d’un autre Etat, mais on peut indiquer le bon chemin à suivre.

Propos recueillis par Alexandre Piquard

07 Oct

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[Interview – France Soir] C’est le grand bazar !

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Jean-Christophe Cambadélis répond à une interview dans France Soir à propos de la lettre de démission de Bernard Kouchner, rendue publique récemment.

France-soir: La lettre de démission de Bernard Kouchner à Nicolas Sarkozy vous surprend-t-elle ?

Jean-Christophe Cambadélis: Absolument pas. J’avais moi-même fait cette proposition à Bernard Kouchner à la fin de l’été pour qu’il puisse sauver son honneur d’homme de gauche, après le virage sécuritaire de Nicolas Sarkozy. Mais ce qui me frappe, c’est le climat de délinquance gouvernementale dans lequel s’inscrit la révélation de cette lettre.

F.-S: Que voulez vous dire ?

JCC: C’est le grand bazar au seine de l’exécutif ! On a un président qui a peur, un Premier ministre qui râle et n’en fini pas de faire ses adieux, des ministres gaffeurs qui sont obnubilés par la question de leur maintien au gouvernement… Et, pendant ce temps là, les français assistent, consternés, au bal des prétendants à Matignon. J’ai l’impression que rien ne peut surmonter la spirale dépressive du gouvernement: en annonçant six mois avent la date de son prochain remaniement, Sarkozy a contribué à en faire un non-évenement.

F.-S: Dans sa lettre, Kouchner dénonce « les humiliations » que les conseillers du Président lui ont, dit-il, infligées…

JCC: Bernard Kouchner est une victime collatérale de l’hyperprésidence. A partir du moment où Nicolas Sarkozy centralise la politique économique, la politique sociale, la politique culturelle, la politique éducative, la politique étrangère… il est évident que ses ministres sont réduits à être des porte-parole de son action. Mais qu’un ministre des Affaires étrangères puisse faire fuiter une telle lettre et rester au gouvernement en dit long sur l’absence d’autorité de l’Elysée et de Matignon !

F.-S: Kouchner dit aussi prendre « acte de la fin de l’ouverture à gauche »…

JCC: Mais il n’y a jamais eu d’ouverture à gauche, il y a eu des débauchages ! Je note que cela devrait être moins tendance lors du prochain remaniement: Les candidats n’étant pas certains que Sarkozy perdurera, ils n’auront pas envie de se compromettre.

F.-S: Kouchner peut-il revenir toquer à la porte du PS ?

JCC: Cette phase-là est terminée. Il a fait ce qu’il pensait devoir faire et nous, nous avons continué notre chemin sans lui.

Propos recueillis par Gaëtane Morin

04 Juil

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Les démissions d’A. Joyandet et de C. Blanc posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent…

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Les démissions d’Alain Joyandet et de Christian Blanc posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent…

Soit la démission des deux ministres est une tentative de l’Elysée de jeter du leste, c’est tardif et pose plus fortement la question d’Eric Woerth, soit ces démissions sont « spontanées » et c’est l’image d’un délitement qui appelle à un changement de gouvernement…

02 Juil

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A propos de "Profession politique"

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La feuille de choux dévolue hier à Jean-Pierre Soisson et à la majorité aujourd’hui me fait l’honneur d’un ragot. Un socialiste et ancien Trotskyste trouve que demandant la démission du gouvernement, je « rajeunis ». Et la petite feuille confidentielle de rappeler ma jeunesse trotskyste.

Au passage, nos « Routetabille » des ragots invérifiables m’affublent du pseudonyme de « Costa ». Ils confondent avec les croisières… Puisque c’était « Kostas » à cause d’Axelos le philosophe marxiste.

Quant au fond je persiste à penser que ce gouvernement doit partir. Je ne suis pas le seul puisque Sarkozy lui-même a annoncé depuis un remaniement d’ampleur…Comme quoi la politique reste un art, pas une profession…

25 Nov

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Affaire Tarnac: Si les falsifications sont avérées, Mme Alliot-Marie peut-elle rester ?

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Mme Michèle Alliot-Marie fut le ministre de tutelle de l’enquête sur « l’affaire Tarnac ». Les avocats viennent d’apporter la preuve, au travers de la rétractation du principal témoin à charge, d’une manipulation de l’enquête ou d’un grave dysfonctionnement dans l’enquête. A l’époque des faits Mme Alliot-Marie était Ministre de l’Intérieur aujourd’hui elle est garde des Sceaux. Peut elle trancher contre les enquêteurs, ce qui la mettrait en cause ? Peut-elle rester dans ces conditions ?

28 Sep

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Trop c’est trop, Monsieur Lombard doit s’en aller

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La multiplication des suicides à France Télécom est révoltante et inacceptable. Toutes les analyses sociologiques ne sauraient légitimer les drames en séries. Monsieur Lombard, PDG actuel de France Télécom, s’honorerait en démissionnant, provoquant un choc salutaire avant l’installation d’une autre stratégie interne concertée.

03 Fév

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La désinvolture des Ministres de l'UMP est insupportable !

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communique_image.jpgAu moment où les Français traversent une crise économique et sociale, ils constatent incrédules que les ministres de l’UMP n’ont d’autre préoccupation que d’organiser des primaires entre la ministre Valérie Pécresse et le ministre Roger Karoutchi, pendant que de leur côté M. Barnier et Madame Dati se préoccupent de leur campagne électorale Européenne.

Soit les ministres font campagne et ils doivent démissionner, soit ils se consacrent à leur ministère et ne peuvent donner l’image désastreuse de responsables pas totalement impliqués dans ces moments de difficultés !

02 Sep

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Hervé Morin doit démissionner !

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communique_image.jpgParis, le 2 septembre 2008
Communiqué de Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris

M. Hervé Morin doit tirer les conséquences du rapport publié dans le Canard Enchaîné et démissionner !

Ce que révèle le canard Enchaîné sur l’embuscade en Afghanistan est extrêmement grave ! Si la véracité du rapport sur ces évènements  se vérifie, alors le Ministre de la Défense, M. Hervé Morin, a menti à la représentation nationale et il doit en tirer les conséquences.