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16 Mar

Commentaires fermés sur L’invité de Caroline Roux dans C Politique sur France 5

L’invité de Caroline Roux dans C Politique sur France 5

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jCC caroline roux 15032015

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 15 mars l’invité de Caroline Roux dans l’émission C Politique sur France 5.

 

Retrouvez la vidéo de l’émission en cliquant ici .

 

 

07 Mar

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« Cambadélis défend son bilan », interview dans Paris-Normandie

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Paris Normandie publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien lire ci-dessous:

 

À quinze jours du premier tour des élections départementales et alors que les sondages placent le PS en troisième position derrière le Front National et l’UMP, dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ?
« Combatif pour remettre les Français au centre de cette élection. On parle beaucoup sur l’élection mais jamais de l’élection et des enjeux réels pour les Français ».

C’est compliqué de parler de cette élection. Pour mémoire, François Hollande annonçait il y a un an la disparition des départements – ils sont maintenus – mais leurs compétences sont toujours en discussion. Comment, dans ce cas, parvenir à mobiliser les Français ?
« En leur disant ce que sont les enjeux. L’aménagement du territoire relèvera toujours du département. La solidarité, ce sera toujours les départements, comme le bien-vieillir. On voit bien que ces enjeux ne sont pas au centre. Si l’UMP est tout à sa revanche électorale, le Front national – voilà l’ennemi – évoque des sujets, quand ce n’est pas le racisme, qui ne relèvent pas des élections départementales.

Mais le Président de la République lui-même en parle en disant qu’il faut arracher les électeurs au FN. Clairement, qu’est-ce que cela veut dire selon vous ?
« Nous sommes dans une situation de tripartisme où l’un des partis est d’extrême droite. Personne ne peut s’en accommoder. Il faut mobiliser nos électeurs de gauche en disant qu’il y a des enjeux pour eux : savoir s’ils seront protégés, ou pas. Arracher les électeurs du Front national, c’est leur dire que le Front national est le parti anti-social. Il suffit de voir quelle politique est menée dans les municipalités remportées par le Front national. Jamais on a attaqué les centres sociaux, les épiceries sociales de cette manière en supprimant jusqu’à 50 %, voire 60 % de leur budget ».

La gauche gère actuellement une soixantaine de départements en France. Certains estiment, au PS, qu’il n’est pas impossible que vous n’ayez plus, fin mars, qu’entre quinze et trente départements dans votre escarcelle. C’est une perspective clairvoyante selon vous ?
« Les Français vont décider. Ce ne sont ni les sondages ni les experts. Le fait de savoir que la bataille est rude parce que nous sommes au pouvoir, que nous redressons petit à petit le pays moins rapidement que les Français le souhaiteraient mais avec détermination et quelques résultats, permet de penser que les élections ne se passeront pas de la même façon qu’au moment des municipales. Le climat n’est pas le même, la perception de ce que nous faisons non plus et ceci – nous l’avons vu dans l’élection législative partielle du Doubs – doit permettre une mobilisation de notre propre électorat ».

Vous êtes ce samedi en Haute-Normandie. Beaucoup d’indicateurs semblent dire que le département de l’Eure, aujourd’hui dirigé par Jean Louis Destans, pourrait basculer à droite. Pourquoi n’allez-vous pas soutenir les candidats euros si le département est en danger ?
« Je réponds aux invitations des fédérations ».

Vous pensez que l’Eure basculera ?
« Ce n’est pas une élection présidentielle. Elle se gagne ou se perd canton après canton. Il faut avoir la majorité des cantons pour faire basculer un département. Ce n’est pas si simple que cela n’y paraît. On peut être en tête au premier tour sans pour autant avoir d’élus – ce qui peut être le cas pour le Front national – et on peut être devant en termes de voix sans, pour autant, avoir la majorité. C’est une alchimie qu’il faut laisser aux électeurs de l’Eure ».

La Seine-Maritime restera-t-elle à gauche selon vous ?
« Je souhaite que l’ensemble des départements restent à la gauche. Car nous, nous avons un excellent bilan. Regardez les tracts, personne ne les conteste. On préfère parler du débat national. »

En Seine-Maritime, il existe une particularité : Europe Ecologie-Les Verts et le Front de gauche ont signé un accord départemental avec des candidats d’union. Que pensez-vous de cet accord ?
« Je le regrette parce qu’une concurrence entre des candidats de gauche, alors que nous travaillons ensemble, pourrait amener l’élimination de la gauche au second tour. Or, s’il n’y a pas de gauche au second tour, il n’y a pas de défense des plus faibles et des plus démunis. Cette stratégie de concurrence est un mauvais coup porté à l’ensemble de la gauche ».

Est-il exact, comme l’a révélé Le Canard enchaîné, que Manuel Valls aurait recommandé aux candidats aux départementales de ne pas trop parler d’économie compte tenu des faibles résultats obtenus ?
« Il ne m’en a pas parlé et je ne vois pas dans quelle instance il aurait pu le faire. À partir du moment où nous sommes dans le mois où le chômage baisse, la croissance augmente et la consommation redémarre, je ne vois pas l’intérêt de ne pas parler de ces chiffres-là ».

S’agissant des élections futures, les régionales de la fin 2015, souhaitez-vous qu’il y ait un accord d’union à gauche ?
« C’est une nécessité parce que la division à gauche favorise la présence, au premier tour et au second tour, du Front national. La gauche unie, avec les écologistes, serait l’alliance en tête lors des élections départementales devant l’UMP, l’UDI et le Front national. Ce qui changerait fortement le paysage médiatique de cette campagne des départementales ».

Pour les régionales, vous souhaitez donc un accord avec les écologistes ?
« Je souhaite un accord avec l’ensemble des forces de gauche et les écologistes. En tout lieu et en tout moment, l’unité est nécessaire sur des élections départementales ou régionales, qui ont certes une à résonance nationale mais dont les enjeux sont départementaux et régionaux ».

 

Propos recueillis par Stéphane Siret

28 Fév

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Carnet de route – cinquième étape – vendredi 27 février 2015

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C’est en Loire Atlantique que Jean-Christophe Cambadélis poursuivait ce vendredi 27 février son tour de France des fédérations.

Accueilli par le premier secrétaire fédéral de Loire Atlantique, Fabrice Roussel, Jean-Christophe Cambadélis s’est d’abord rendu dans les locaux de la Fédération à Nantes, occasion de visiter les lieux et de saluer les permanents et militants présents.

Ils ont ensuite rejoint, pour un déjeuner avec la presse locale, Johanna Rolland, maire de Nantes, Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire et les parlementaires socialistes de Loire Atlantique : Michelle Meunier, Yannick Vaugrenard, Marie-Françoise Clergeau, Dominique Raimbourg, Yves Daniel, Marie-Odile Bouillé, Michel Ménard, Monique Rabin.

En début d’après-midi, c’est à La-Chapelle-sur-Erdre, à 3 kilomètres de Nantes que Jean-Christophe Cambadélis et Fabrice Roussel ont rejoint les candidats aux élections départementales pour ce canton : Christine Chevalier et Claude Lefort afin de visiter une PME locale « Goubault Imprimeur ». Entreprise familiale de 118 ans, fondée en 1897 par le grand-père de l’actuel dirigeant, Dominique Goubault, cette imprimerie, qui travaille essentiellement avec une clientèle locale, emploie aujourd’hui 44 salariés et se veut une vitrine de la mise en pratique de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et du développement durable.

Après la visite des locaux de l’entreprise, du service de pré-presse aux locaux de production, Jean-Christophe Cambadélis a pu échanger, aux côtés des candidats aux élections départementales et du premier secrétaire fédéral, avec le chef d’entreprise sur ses attentes, notamment au regard du projet porté par le Parti socialiste pour les élections départementales. Ce dirigeant de PME défend un fonctionnement éthique et responsable des entreprises face à d’autres patrons qu’on peut qualifier de « voyous ». B Cette entreprise, qui défend le dialogue social, démontre qu’il est possible d’être bénéficiaire, même dans un secteur en difficulté comme l’imprimerie, tout en préservant une démarche éthique et responsable.

La suite de l’après-midi était consacrée à une opération militante sur le marché du Petit Chantilly, à Orvault, dans le canton voisin de Saint-Herblain 2. Aux côtés des candidats Marie-Paule Gaillochet, Bernard Gagnet, et d’Erwan Huchet, leur suppléant, ainsi que d’Olivier Bessin, secrétaire de la section d’Orvault, Jean-Christophe Cambadélis est allé à la rencontre des habitants et des commerçants afin de mobiliser pour les élections à venir et défendre la gauche de proximité.

Enfin, c’est par une réunion militante dans les locaux de la fédération que s’est terminée cette journée de mobilisation.

Fabrice Roussel, premier secrétaire fédéral de Loire Atlantique et Jean-Christophe Cambadélis, rejoints par Philippe Grosvalet, président du Conseil général, sont intervenus devant plus d’une centaine de militants avant d’échanger avec eux dans un moment de convivialité autour d’un verre.

Le Premier secrétaire a notamment mis l’accent sur le moment historique que nous vivons et sur les risques induits par la division actuelle de la gauche « cette stratégie de division va amener des socialistes, des candidats de gauche à ne pas être présents au second tour, c’est une stratégie suicidaire », car il n’existe pas aujourd’hui d’autre force politique que le Parti socialiste pour représenter la gauche.

Il a également insisté sur le rôle essentiel des militants : « le Parti socialiste peut compter sur ses militants. Dans ce moment historique, vous êtes les acteurs de cette histoire. Sans les militants, il n’y aura pas de gauche dans les élections départementales».

C’est un message de mobilisation que le Premier secrétaire a tenu à adresser aux militants présents : « Il faut faire campagne avec la certitude que, si nous allons chercher les électeurs, ils peuvent y répondre. C’est ce qui s’est passé dans le Doubs pour Frédéric Barbier »

« Il faut dire que le seul vote qui permette de défendre la République et de protéger nos concitoyens, c’est le vote socialiste. Il n’y a pas, aujourd’hui, d’alternative ».

Prochaines étapes le 5 mars en Haute-Vienne, le 6 mars dans l’Hérault et le 7 mars en Seine-Maritime

 

Retrouvez les photos du déplacement ci-dessous (crédits photos Mathieu Delmestre)

 

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27 Fév

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Interview dans Ouest France: « Cambadélis minimise les poussées de fièvre au PS »

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Ouest France publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous:

 

 

Quelle est l’ambiance au PS avant les élections départementales?

Les militants sont conscients que la bataille va être rude. Il y a un risque Front national qui pose des problèmes à la République. Mais ils sont fiers de ce qu’ont fait le Président et le Premier ministre lors des événements sanglants au mois de janvier et ils ont été rassurés lors du vote dans le Doubs.

Le gouvernement a-t-il sa part de responsabilité dans la montée du FN?

Le FN surfe sur la désespérance et l’islamophobie. Nous sommes tous responsables. Les politiques parce que nous n’avons pas pu ou su répondre. Les journalistes parce qu’ils ont participé à la banalisation. La gauche parce qu’elle se divise. Les citoyens parce qu’ils sont restés les bras croisés. La réponse est républicaine. On ne peut pas séparer les Français entre Français de souche et Français de papiers comme le demande le FN. L’égalité reste la clé de voûte de notre République. En même temps, cette République pour être vivante et efficace dans son intégration doit s’attaquer au chômage.

Que reste-t-il de l’esprit du 11 janvier ?

Il est vivace chez les Français, même s’il a disparu chez les politiques. Les Français ont indiqué qu’il fallait s’unir sur l’essentiel. Souvent les représentants politiques sont dans la posture, voire dans l’imposture.

Les frondeurs du PS sont-ils allés trop loin lors du débat sur la loi Macron?

Le débat est normal et souhaitable. Mais à un moment, il faut trouver le chemin du compromis. Quand celui-ci a été obtenu, on ne peut pas remettre en cause la solidarité nécessaire entre le parti de la majorité et le gouvernement. Nous avions toléré au-delà de nos statuts l’abstention et certaines manifestations d’hostilité à certains textes. Mais on ne peut pas tolérer le vote contre.

Les élus devront suivre les consignes de vote. C’est le retour du caporalisme?

Ce n’est pas du tout mon état d’esprit. Le PS doit être un parti de débat, de combat, mais pas un parti illisible. Si l’opposition interne sombre dans un esprit de système, alors il n’est plus possible d’entendre le PS.

N’avez-vous pas été trop gentil avec les frondeurs que Manuel Valls a accusé d’être immatures et irresponsables?

Il ne s’agit pas d’être gentil ou méchant. Il s’agit d’être efficace, en réaffirmant les règles tout en permettant le débat. Il n’y a pas eu de sanctions, mais il n’y a pas eu d’absolutions.

Dernière sommation avant sanctions?

Non, parce que je ne pense pas qu’on arrivera à ce point. Je ne vois pas de texte qui produirait des oppositions comme nous en avons connue sur la loi Macron. Et les récents bons résultats, en matière de chômage ou de croissance, peuvent modifier le climat interne.

C’est une crise passagère?

Il y a des désaccords politiques depuis très longtemps au PS. Alors, de temps en temps, il y a des poussées de fièvre.

 

Propos recueillis par Thierry Richard

01 Fév

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Carnet de route – troisième étape du 29 au 30 janvier 2015

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Jean-Christophe Cambadélis réalise actuellement un tour de France des fédérations socialistes. Jeudi 29 et vendredi 30 janvier il s’est déplacé dans la Vienne et le Loiret afin de soutenir les candidats aux départementales et défendre la gauche de proximité.

La journée du jeudi a débuté par une visite à Alain Claeys, député-maire de Poitiers, Benoit Tirant, premier secrétaire fédéral de la Vienne ainsi qu’aux élus socialistes de la ville. L’occasion pour le premier secrétaire de rappeler son « amitié pour Poitiers » et de rendre hommage aux socialistes de Poitiers et sa région pour le travail de modernisation urbaine et de capacité d’intégration sociale qui a été accompli : « Vous symbolisez un travail de proximité, une ville qui s’est écologisée et modernisée ».

S’en est suivie une visite à l’hôtel de région où Jean-Christophe Cambadélis a chaleureusement été accueilli par Jean-François Macaire, Président de la Région Poitou-Charentes, Jean-Daniel Blusseau, Président du groupe des élus de gauche au Conseil général de la Vienne, de conseillers régionaux et généraux, du premier secrétaire fédéral des Deux-Sèvres, Rodolphe Challet, et des candidats aux élections départementales. Le premier secrétaire a rappelé la nécessité pour les socialistes de se battre pour l’unité, de rassembler les forces de gauche et de désigner leurs adversaires : « Il faut montrer ce que la gauche peut faire. Notre main est tendue. Ensemble nous pourrons faire beaucoup ».

Après un déjeuner de presse en compagnie de Catherine Coutelle, députée de la 2e circonscription de la Vienne, Jean-François Macaire, Benoit Tirant, Jean-Daniel Blusseau et Mathias Aggoun secrétaire de section de Poitiers, Jean-Christophe Cambadélis s’est rendu au centre socioculturel Le Local où il a pu échanger avec une trentaine de jeunes en service civique sur le thème de la laïcité mais également sur la proposition de François Hollande de généraliser le service civique en permettant à tous les jeunes qui le souhaitent de le faire.

Pendant près d’une heure, le premier secrétaire toujours aux côtés de Benoît Tirant, Catherine Coutelle, Jean-François Macaire et Jean-Daniel Blusseau, s’est prêté au jeu des questions/réponses. L’occasion pour lui de rappeler que « la laïcité, élément central de notre République, c’est le droit de croire ou de ne pas croire » mais également de souligner l’engagement que ces jeunes ont pris : « Le service civique est une question essentielle. Ce que vous réalisez pour les autres est important ».

La suite de l’après-midi était consacrée à la visite du pôle mobilité de la Blaiserie où Jean-Christophe Cambadélis a retrouvé Sandrine Martin et Etienne Royer, candidats du canton. Le premier secrétaire a notamment pu se rendre compte d’une action sociale portée par le centre de la Blaiserie : Mobicité 86, dispositif de location de deux-roues facilitant la mobilité et l’insertion professionnelle. Profitant de cette visite, le directeur du centre a demandé au premier secrétaire d’intervenir sur les délais trop importants pour recevoir le permis.

Deux grands temps militants sont venus clore cette journée bien remplie.
Tout d’abord les vœux aux militants de la fédération de la Vienne à Fontaine le Comte où le premier secrétaire a appelé les militants présents dans la salle à « défendre leurs territoires ». Enfin, Jean-Christophe Cambadélis a assisté à Poitiers à la première réunion de section consacrée à la laïcité, toujours aux côtés de Benoît Tirant mais également d’Alain Claeys et de Mathias Aggoun. Le premier secrétaire a rappelé qu’il fallait profiter de ce débat sur la laïcité pour lutter contre la remise en cause du vivre ensemble : « Si les socialistes ne prennent pas la tête de ce combat en défendant le vivre ensemble, d’autres s’en empareront en feront un combat entre communautés ».

Jean-Christophe Cambadélis a débuté sa journée du vendredi dans le Loiret en allant soutenir les candidats du canton nord d’Orléans, Baptiste Chapuis et Estelle Touzin.
Aux côtés d’Olivier Frézot, premier secrétaire fédéral du Loiret, de Jean-Pierre Sueur, sénateur, de Baptiste Chapuis, de son équipe de campagne, Philippe Rabier et des jeunes socialistes du Loiret, Jean-Christophe Cambadélis est allé à la rencontre des commerçants et habitants de ce quartier populaire d’Orléans afin de mobiliser pour les élections à venir.

Après un déjeuner de presse aux côtés d’Olivier Frézot, de Jean-Pierre Sueur et de Valérie Corre, députée de la 6e circonscription du Loiret, et d’un entretien avec le premier fédéral à la fédération, Jean-Christophe Cambadélis s’est rendu au Frac-Centre (Fond région d’art contemporain) aux côtés des candidats du canton, Philippe Rabier et Sophie Lorenzi, mais également de Yann Chaillou, animateur fédéral du MJS du Loiret et Carole Canette, vice-présidente de la région Centre en charge de la culture.

Le premier secrétaire a pu parcourir ce bâtiment à l’architecture particulière et découvrir l’exposition sur les villes visionnaires en hommage à l’historien et critique Michel Ragon.

La suite de l’après-midi était consacrée à la visite du Centre d’études et de recherches sur les camps d’internement du Loiret (CERCIL) – musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv. A la fois musée, mémorial et centre de documentation, le CERCIL a pour objectif d’expliquer le processus qui a rendu possible la Shoah.

Guidés par la passionnante Hélène Mouchard-Zay, fille de Jean Zay et présidente du CERCIL, Jean-Christophe Cambadélis notamment en compagnie d’Olivier Frézot et François Bonneau, Président de la région Centre, a parcouru les couloirs de ce musée – mémorial émouvant qui s’attache à retracer l’histoire des trois camps d’internement du Loiret – Beaune-la-Rolande, Pithiviers et Jargeau – où près de 18 000 juifs ont été internés et déportés pendant la seconde guerre mondiale. Parmi eux figuraient plus de 4 400 enfants dont la plupart ont été arrêtés avec leurs parents lors de la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.

La journée s’est terminée par une réunion militante à Saint Jean de la Ruelle où le maire Christophe Chaillou sollicite un nouveau mandat de conseiller général.

Olivier Frézot, Jean-Pierre Sueur, Valérie Corre et Jean-Christophe Cambadélis ont pu intervenir et échanger avec les 250 militants présents dans la salle.
Le premier secrétaire a notamment insisté sur les dangers de la division : « Si la gauche se divise, ce seront ses adversaires ou ses ennemis qui s’imposeront ».

Prochaines étapes prévues le 11 et 12 février dans le Bas-Rhin et la Moselle

 

Crédits photos Mathieu Delmestre

 

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29 Jan

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« Il ne faut pas se tromper de combat », interview dans Centre Presse

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Centre Presse

Centre Presse publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Pourquoi avoir choisi d’organiser le prochain congrès à Poitiers ?

D’abord, c’est un hommage aux socialistes de Poitiers et de la région pour le travail de modernisation urbaine et de capacité d’intégration sociale qui a été accompli. C’est aussi un signe à mon ami Alain Claeys qui est une voix respectée dans le Parti socialiste pour ses travaux sur la bioéthique et la fin de vie. Je trouvais que l’alliance des deux, l’intégration urbaine et l’éthique, était ce qu’il nous fallait pour affronter la fin du quinquennat qui, si les militants sont d’accord, sera marquée par une inflexion sur l’égalité.

 

C’est aussi l’une des rares grandes villes socialistes dont le maire soit compatible avec le courant majoritaire. Vous n’aviez peut-être pas trop le choix.

Allez dire ça à tous ceux qui m’ont envoyé des demandes de Metz à Rouen en passant par Montpellier, Nantes ou Lens. Le PS a subi un revers aux municipales mais il reste une formation solidement implantée.

 

A Poitiers, la liste du maire sortant a dû affronter une liste rouge-verte aux dernières municipales. Est-ce le casse-tête qui attend le PS pour toutes les échéances à venir ?

Aujourd’hui, la question n’est pas de départager une gauche réformiste de gouvernement et une gauche radicale et critique. La question, c’est de s’unir contre une droite revancharde et une extrême-droite triomphante. Il ne faut pas se tromper de combat. Il ne faut pas non plus se tromper de temps ; en politique, c’est plus grave qu’en grammaire.

 

C’est pour cela que vous applaudi la victoire de Siriza en Grèce…

J’ai également applaudi la victoire du Parti des travailleurs au Brésil. La question qui était posée était de tourner la page de l’austérité et le peuple grec l’a fait avec fermeté. Maintenant, il faut trouver un prolongement en Europe et pour cela il faudra bien combiner les gauches social-démocrate, écologiste et radicale.

 

La gauche a donc besoin de la gauche radicale pour faire bouger les lignes en Europe.

Nous avons besoin de tout le monde pour cela. Ce que l’on peut constater, c’est qu’élection après élection, la gauche gagne en Europe. Il faut que tous les tenants de la lutte contre l’austérité s’unissent.

 

En interne, les frondeurs sont inaudibles depuis les attentats de début janvier mais la division reste profonde.

Je n’ai pas entendu dans la gauche du parti une envie de nous quitter pour rejoindre Jean-Luc Mélenchon. Il y a un débat au sein du PS, non pas sur le diagnostic mais sur le chemin pour arriver à nos objectifs. Les militants trancheront cet important débat lors du prochain congrès.

 

Laurent Baumel, député d’Indre-et-Loire, vient de recevoir le prix du Trombinoscope du député de l’année. Vous vous en réjouissez ?

Laurent Baumel est un excellent député même s’il est critique de l’orientation. Je crois que ce prix salue non pas l’esprit frondeur mais l’esprit constructeur du parlementaire.

 

Certains congrès sont restés tristement célèbres à cause des guerres d’éléphants. A présent, la ligne de fracture, c’est la ligne politique.

D’abord, le PS est moins divisé qu’on ne le dit. Ensuite, le PS est un parti de débat qui a connu de nombreux affrontements ce qui n’empêche pas la fraternité de combat contre la droite et l’extrême-droite. Le congrès de Poitiers sera plus celui de l’inflexion vers l’égalité, voire du dépassement du Parti socialiste et de la refondation républicaine, que celui de la division sans solution.

 

Pensez-vous vraiment pouvoir réunir l’aile « aubryste » et l’aile « vallsiste » sur un même texte ?

J’espère fonder une majorité sur une motion Cambadélis qui commencera par une contribution du secrétariat national. Cet acte posé, je n’exclurai personne. A chacun de se déterminer. Il ne faut pas faire un congrès de personnes, il faut faire un congrès d’idées, à la hauteur des enjeux historiques pour la France.

 

Vous dites « je ». Vous dites ce sera « une motion Cambadélis ». Votre légitimité personnelle en sortira-t-elle renforcée ?

J’espère que le parti dans son ensemble aura une légitimité renforcée parce qu’il aura su définir une orientation politique praticable et en tant que premier signataire d’un texte de congrès, je le serais aussi.

 

Au début du mois, Nicolas Sarkozy ne vous connaissait pas. Pensez-vous qu’il acceptera de vous prendre au téléphone en juin ?

Nicolas Sarkozy ne prend au téléphone ni les leaders syndicaux ni les responsables de partis politiques parce qu’il s’estime au-dessus de cela. Il n’aime pas les corps intermédiaires.

 

Il est pourtant lui-même président d’un parti…

C’est sa contradiction.

 

Le PS comptait 232.000 adhérents à Reims en 2008, 173.000 à Toulouse en 2012, combien à Poitiers ?

Ils sont 150.000 en 2015 mais il ne faut pas juger en fonction de ceux qui sont encore encartés mais de ceux qui ont payé leur cotisation. Nous sommes à ce jour à plus de 95.000 et nous terminerons autour de 120 ou 130.000 ce qui est à peu près le chiffre des deux congrès que vous avez cités.

 

Il y a quand même une hémorragie.

Il y a un turn-over beaucoup trop grand à mon goût. Le PS doit se dépasser, il doit devenir un parti de masse. C’est pour cela que j’ai fixé l’objectif des 500.000 adhérents de façon à surmonter cette difficulté inhérente au PS d’être un parti d’élus entouré par des élus

 

Propos recueillis par Baptiste Bize

25 Jan

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Carnet de route – deuxième étape du 22 au 23 janvier 2015

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Jean-Christophe Cambadélis poursuit son tour de France entamé mi-janvier. Cette semaine, il s’est déplacé dans le  Nord – Pas-de-Calais.

Le périple a débuté à Lens, le 22 janvier, par un déjeuner de presse avec plusieurs parlementaires socialistes comme le jeune député Nicolas Bays, les députées Brigitte Bourguignon, également secrétaire nationale aux sports, Jacqueline Maquet, ainsi que Yann Capet, député de Calais et Premier secrétaire fédéral. Déjeuner au cours duquel les journalistes ont pu interroger les dirigeants locaux du PS ainsi que le Premier secrétaire sur leur appréciation de la situation politique, notamment dans un département ouvrier où le vote FN est fort.

Dans l’après-midi, le marathon a débuté par la visite de l’usine Aquarese de Billy Berclau dans la zone industrielle la plus importante du département, et qui doit beaucoup à l’ancien député-maire socialiste, Marce Cabiddu, disparu en 2004. Ce fleuron de l’innovation française est une illustration des possibilités de reconversion de ces
régions qui ont été marquées par la désinsdustrialisation et la fin des mines. Aquarese est spécialiste de la découpe de toutes sortes de matériaux par jet d’eau abrasif. Cette entreprise réalise 80% de son chiffre d’affaires dans l’aéronautique et l’automobile. L’apport de fonds européens a été déterminant.

La suite de l’après midi a été consacrée à la rencontre avec le réseau d’aide de la ville de Wingles. Ce qui a permis de rappeler l’importance du mouvement associatif dans l’action publique et l’ampleur des enjeux sociaux dans la région en matière de pouvoir d’achat pour les gens qui ont des petits retraites – certains doivent faire vivre quatre à cinq personnes avec une seule retraite de 400 euros – ou en matière de logement. Ce réseau d’aide compte une quarantaine de bénévoles et il regroupe la municipalité, le centre
communal d’action sociale et quelques associations. Il agit pour plus de cent soixante familles, parfois, jusqu’à Lilles ou Arras.

La journée s’est terminée après une rencontre avec les cadres de la fédération socialiste du 62 à Wingles par les voeux de la Douzième circonscription du Pas-de-Calais où Nicolas Bays et Jean-Christophe Cambadélis ont pu intervenir devant 6oo personnes.

La deuxième journée a débuté tôt par un petit déjeuner à Denain avec la députée-maire Anne-Lise Dufour et les candidats socialistes du secteur. Jean-Christophe Cambadélis était accompagné de Gilles Pargneaux, le Premier secrétaire de la fédération du Nord et député européen, ainsi que Pierre de Saintignon, Premier-adjoint à Lille et candidat socialiste à la présidence de la future Grande région Nord – Pas-de-Calais – Picardie.

Après la visite de la médiathèque l’Odysée à Lommes en compagnie des candidats socialistes aux départementales pour les secteurs de la métropole lilloise, Jean Christophe Cambadélis a visité avec Pierre de Saintignon le complexe Euratechnologies, une plate-forme qui favorise le développement économique et social par le transfert de technologies et l’innovation grâce au rapprochement des mondes de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’économie. Cet équipement bénéficie amplement de fonds européens. Il ensuite a retrouvé la maire de Lille, Martine Aubry.

Dans les locaux de la fédération, les deux dirigeants ont tenu une conférence de presse avec Gilles Pargneaux, Pierre de Saintignon, le Président du Conseil général, Didier Manier et plusieurs parlementaires socialistes du Nord.

Après le déjeuner, le Premier secrétaire du Parti socialiste a visité Réussir en Sambre à Maubeuge, un regroupement de plusieurs structures dont une mission locale et d’une maison de l’emploi qui se propose d’accompagner porteurs de projets et d’initiatives économiques et de l’économie sociale et solidaire, demandeurs d’emploi, salariés souhaitant se former ou se ré-orienter, ou encore des entreprises qui recrutent.
L’étape maubeugeoise s’est terminée par une rencontre avec les candidats socialistes et les militants autour du député Rémy Pauvros.

La dernière étape a conduit Jean-Christophe Cambadélis sur la route d’Orchies où il a retrouvé le sénateur maire Dominique Bailly pour une rencontre avec les militants du Douaisis puis les habitants aux vœux de Dominique Bailly où le Premier secrétaire a remis devant cinq cents habitants d’Orchies la médaille de la ville au premier adjoint Guy Derache.
Cet ancien équarrisseur, pompier professionnel, et délégué syndical FO, est en charge des travaux et de la voirie. Engagé depuis 50 ans PS, autant d’années au service de ses concitoyens.

Prochaines étapes, dans la Vienne et le Loiret, les 29 et 30 janvier.

Retours en photos sur ces deux jours de déplacement dans le Nord-Pas de Calais
(crédits photos Olivier Clément)

 

 

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14 Déc

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L’invité de 12/13 le dimanche sur France 3

par

JCC 1213Dimanche 14122014

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 14 décembre l’invité de Francis Letellier dans 12/13 Dimanche sur France 3.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

12/13 dimanche du 14-12 à 12h10 [Intégrale] par francetvinfo