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08 Nov

Commentaires fermés sur « Je trouve la théorie d’une alliance du PS avec le centre un peu dangereuse », Interview à Atlantico

« Je trouve la théorie d’une alliance du PS avec le centre un peu dangereuse », Interview à Atlantico

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AtlanticoAtlantico publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien lire ci-dessous:

 

Dans la tribune que vous avez publiée dans Le Monde, vous abordez la question du Front Républicain. Jusqu’alors les socialistes ne l’avaient jamais remis en question, vous le faites aujourd’hui. Est-ce à dire que le FN est moins dangereux qu’avant ? Que la démocratie n’a plus besoin de s’en prémunir en unissant ses forces ?

Non, pas du tout. Le FN est beaucoup plus dangereux qu’avant. Avant, il était dirigé par un faluchard, Jean-Marie Le Pen. Aujourd’hui, il s’est fixé comme but d’accéder au pouvoir et il s’appuie sur un mouvement qui n’est pas seulement franco-français. Dans toute l’Europe, on assiste à la montée d’un souverainisme xénophobe qui constitue un phénomène politique majeur. Dans la période qui vient il faudra donc être en capacité de le combattre et pas seulement au second tour mais au premier tour et je dirais même tous les jours.

Mais alors, si le Front national est aussi dangereux qu’avant, pourquoi ouvrir le débat sur le Front Républicain ?

C’est l’occasion de préciser quelque chose : qu’est-ce que le Front Républicain ? Le Front Républicain ce serait un accord entre la droite et la gauche, sur la base d’un programme, comme dans l’histoire de la République française cela a pu exister pour combattre un extrémisme qui menaçait la République. Aujourd’hui, il ne s’agit pas de cela. Au second tour, il y aura différentes possibilités. La première : la gauche est largement majoritaire auquel cas il n’y a aucune raison de se retirer. Il y aura d’autres scénarios bien évidement mais je crois qu’il n’y a pas de risque que le FN l’emporte. Je pense qu’il sera haut au premier tour mais ne l’emportera pas au second parce qu’il y a 70% de la population qui ne veut pas du Front national. Je m’appuie, pour dire cela, sur deux exemples : celui des législatives d’abord. Marine Le Pen a fait 40% au premier tour ce qui ne l’a pas empêchée d’être battue au second. Deuxièmement, les élections départementales : tout le monde nous annonçait la victoire des candidats du FN dans l’Aisne. Or, ils ont été battus. Le Front national a un problème, c’est l’extrême mobilisation du second tour contre lui. Au second tour, les abstentionnistes viennent car ils redoutent l’extrême droite. Je crois donc que la situation est beaucoup plus ouverte qu’on veut bien le dire. De plus, enfermer les partis républicains dans le débat : allez-vous ou non vous désister mettrait le focus sur deux ou trois régions et surtout cela ferait du FN la question centrale de l’élection régionale alors que la question centrale c’est de savoir qui, de la droite ou de la gauche, va emporter le maximum de régions.

Vous ouvrez quand même une porte au ni-ni lorsque vous mettez dans le même sac Xavier Bertrand, Christian Estrosi et le FN.

Je suis halluciné par la campagne de Monsieur Estrosi et par celle de Monsieur Bertrand. Monsieur Estrosi a quand même déclaré qu’il y avait, en France, une cinquième colonne et qu’il existait des Français « de souche » et des Français « de papier ». Il mène, en outre, une campagne pour le moins islamophobe. Ça ne le qualifie pas comme le candidat le mieux à même de combattre Madame Marion Maréchal Le Pen. Quant à Xavier Bertrand, il a fait cette déclaration hallucinante : « Marine parle, moi j’agis » comme s’ils étaient, tous deux, sur le même registre. L’extrême droitisation de la droite rend peu crédible sa prétention à combattre le Front national. Certains de ses candidats veulent siphonner les voix de l’extrême droite en étant sur les thèmes de l’extrême droite et ça c’est dommageable.

Associer FN et droite républicaine, cela ne banalise-t-il pas le Front national alors que vous le déclariez récemment en voie de débanalisation?

Moi, ma crainte c’est que se constitue, élection après élection, un bloc réactionnaire où l’extrême droite banalisée rejoindrait une droite extrémisée.

N’avez-vous pas le sentiment d’être en train de perdre la bataille des idées quand vous voyez que Philippe de Villiers ou Eric Zemmour vendent leur livre à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires ?

Le populisme est évidemment plus vendeur que le réalisme.

Ça n’a pas toujours été le cas…

La gauche a, en effet, perdu son hégémonie. La droite identitaire a pris le pas sur la gauche égalitaire, ce combat là a été perdu. Il faut lancer la reconquête. Et de ce point de vue là, il y a un débat au sein de la gauche entre ceux qui pensent que la reconquête doit se faire par la protestation et ceux qui préfèrent reconquérir par la preuve.

La montée en puissance de cette droite là vous paraît-elle dangereuse ?

Elle est inquiétante car, au fond, cette droite veut une alliance avec le FN. Qu’est-ce qu’un Zemmour, un Villiers, un Buisson regrettent ? C’est qu’il n’y ait pas un Mitterrand à droite qui fasse cette alliance pour attirer les couches populaires vers la droite classique. Or le Parti communiste ça n’est pas le FN mais surtout, ce qui est extrêmement dangereux, c’est que cette fusion se fasse sur les bases du FN. François Mitterrand avait fait cette alliance sur les bases du PS qui étaient loin de la rupture souhaitée par le PC. A droite, l’alliance s’organise sur la thématique de la préférence nationale qui est une des thématiques de l’extrême droite. Il faut faire attention à ce qui est en train de se passer dans les tréfonds de la société : il y a un doute démocratique, un doute sur le fait que le politique soit en capacité d’améliorer la vie quotidienne et enfin un doute sur le fait que nos valeurs pourraient perdurer. Si vous coagulez l’ensemble de ces doutes cela donne une offre politique qui tourne le dos à la République.

Selon vous, l’unité à gauche est le seul paravent contre le FN. Ceux qui n’ont pas voulu cette unité notamment dans le Nord – Pas-de-Calais – Picardie seront-ils tenus pour responsables si Marine Le Pen était élue ? Y aura-t-il des leçons a en tirer pour 2017 ?

L’arrivée du FN dans une région serait une blessure sur le visage de la démocratie française et tout le monde porterait une part de responsabilité. Il ne s’agit pas de décerner, ici ou là, de mauvais points. Mais, encore une fois, je n’y crois pas. Aujourd’hui, Xavier Bertrand tourne le dos à la tradition démocrate chrétienne du Nord – Pas-de-Calais – Picardie. Il est trop à droite et donc je pense que Pierre de Saintignon peut, tout à la fois, rassembler la gauche et réunir une partie des électeurs qui se reconnaissent dans cette tradition démocrate chrétienne, comme le faisait Pierre Mauroy.

Certes mais la liste EELV/Front de Gauche peut être en situation de se maintenir. Cécile Duflot a menacé de le faire pour protester contre la reprise des travaux de Notre Dame des Landes. Est-ce un risque ?

Oui, je comprends qu’ils soient mécontents mais je pense qu’ils jugeront que la victoire est possible. Ensuite, il s’agit d’une élection régionale et non du débat national. Enfin et surtout, ils ne voudront pas être ceux qui, part une bouderie, permettront à Marine Le Pen de s’installer dans le Nord- Pas-de-Calais – Picardie.

Quelles conclusions en tirez vous pour 2017 ? Pensez-vous que l’union de la gauche sera indispensable pour que le candidat du PS ait une chance d’être présent au second tour ?

L’union de la gauche est toujours nécessaire pour gagner. Mais il faut poser le problème autrement. Tout d’abord, je ne crois pas que Marine Le Pen sera à l’élection présidentielle aussi haut qu’on le prétend aujourd’hui. Deuxièmement, je ne crois pas que la primaire réglera le problème stratégique de la droite. Si Nicolas Sarkozy l’emporte, nous aurons la candidature de François Bayrou. Si Alain Juppé l’emporte, on voit bien qu’est en train de se constituer une droite dure qui pourrait s’exprimer alors. Elle s’exprime d’ailleurs déjà par la voix de Nicolas Dupont-Aignan qui est entre 7% et 10% des intentions de vote en Île-de-France. Donc, ce que nous observons actuellement dans les régions, c’est-à-dire une droite en tête devant le FN, ne se reproduira pas à la présidentielle car il y a aura un deuxième candidat de droite qui affaiblira le candidat désigné lors des primaires des Républicains. La droite est aujourd’hui confrontée à un problème stratégique: doit-elle aller à droite, courir derrière le FN, comme le font Xavier Bertrand et Christian Estrosi ou bien faut-il être plus classiquement au centre droite pour réunir la droite ? Cette question ne sera pas définitivement tranchée par la primaire. Et puis, dernier élément, la politique du gouvernement portera enfin ses fruits, les efforts commenceront à être récompensés. Une nouvelle période s’ouvre donc à partir de 2016.

Vous êtes finalement, à gauche, prisonniers de la même difficulté. Si vous vous tournez vers votre aile modérée, vous prenez le risque de voir émerger des candidatures à votre gauche et si vous tendez la main à votre aile gauche, les plus modérés du PS pourraient fuir vers le centre. N’êtes vous pas devant le même dilemme ?

Moins qu’on veut bien le dire parce que nous avons fait notre aggiornamento lors du dernier congrès. Nous sommes sur une orientation sociale et écologique. Les débats qui ont animé l’année 2014 sont en train de s’estomper. Le PS se rassemble et pas uniquement en son sein. Nous allons devoir unir autour de nous, c’est toute notre stratégie d’alliance populaire qui consiste à dépasser le PS afin de construire une nouvelle donne dans le paysage politique français qui soit à la fois sociale et écologiste et qui permette de préparer la présidentielle.

Que pensez-vous de la théorie des réformateurs qui souhaitent que, pour être cohérent avec le cap emprunté durant son quinquennat, François Hollande réfléchisse à une coalition avec le centre ?

Je reste Mitterrandien. Pour moi, le centre reste à droite, il n’a pas manifesté de volonté de s’émanciper. Je trouve même cette théorie un peu dangereuse car si le PS accréditait l’idée que le centre est fréquentable, il contribuerait à le renforcer. Or moi, je ne suis pas pour un Parti socialiste subordonné au centre mais pour un PS au centre du débat politique, rassemblant. Ce n’est pas tout à fait la même chose. Je crois donc que cette analyse est une mauvaise interprétation de la situation politique.

En affirmant, à Sciences Po, qu’il enterrait le projet de donner le droit de vote aux étrangers, Manuel Valls abandonne un des totems de la gauche. Vous vous êtes d’ailleurs opposé à lui. Est-ce que cette évolution du PS, cette vallsisation, vous inquiète ?

D’abord, je fais la différence entre ce que le gouvernement pense et ce que le PS pense. D’ailleurs, Manuel Valls le fait aussi puisqu’il dit que le sujet ne peut pas être remis à l’ordre du jour du gouvernement vu la composition des deux assemblées. Mais il a voté, comme moi, lors du congrès, un texte qui défend l’idée du droit de vote des étrangers comme perspective politique. Donc, je crois qu’il n’y a pas de vallsisation du Parti socialiste comme il n’y a pas de cambadélisation du gouvernement.

Propos recueillis par Christelle Bertrand

14 Juin

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L’invité du Bondy Blog Café sur France Ô et LCP

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BBC ter

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 14 juin 2015, l’invité du Bondy Blog Café.

 

Retrouvez la vidéo de l’émission en cliquant ici.

 

 

07 Déc

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« Hollande a beaucoup semé, la récolte viendra », interview au JDD

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jdd

 

 

Le JDD publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

François Hollande peut-il s’en sortir ?

Il s’en sort. Petit à petit, les réformes passent, s’installent, sous les lazzi, les critiques, les quolibets. Mais elles sont là. La réforme territoriale en est l’illustration. Et personne ne reviendra dessus. Le mariage pour tous, la politique de soutien à la compétitivité des entreprises, la BPI ne seront pas remis en cause. Donc, lentement, en évitant les chocs frontaux et même si cela a un coût électoral, le Président avance. A un moment donné, les Français choisiront entre ce changement à pas comptés mais assumés et assurés et le saut terrifiant dans l’inconnu du FN où la stratégie d’abrogation de ce que fit la gauche et d’un libéralisme thatchérien dévastateur de Nicolas Sarkozy ou un autre. François Hollande a beaucoup semé, on a beaucoup glosé sur la récolte mais elle viendra à point nommé.

 

Quelles cartes lui reste-t-il en main ?

Il est Président de la République, donc il a toutes les cartes institutionnelles en main.Il peut impulser de nouvelles lois, demander le soutien au gouvernement par le 49-3, organiser des référendums ou même dissoudre. Il est maître du temps. Il a devant lui deux années et demie. Mon souhait, et j’espère que ce sera le souhait du congrès du Parti Socialiste, est que le second temps du quinquennat soit celui de la guerre aux inégalités après une première partie consacrée à l’assainissement.

 

Comment se traduira cette guerre aux inégalités ?

Cela va de la sécurisation des parcours professionnels à l’intervention de l’Etat pour réduire les inégalités dans la formation, à l’école et les inégalités salariales entre les hommes et les femmes. Nous devons désormais marcher sur nos deux pieds : la lutte contre les inégalités et l’ éco-socialisme.

 

François Hollande doit-il être candidat à sa réélection en 2017 ?

Je souhaite la réussite de François Hollande. Et s’il réussit, cela m’étonnerait qu’il ne soit pas candidat. Mais cette décision lui appartient. Je vais vous faire une confidence : à la fin, il y aura un candidat socialiste.

 

Et si ce n’est pas le Président ?

Rassurez-vous, on ne manquera sûrement pas de candidats socialistes à la candidature : Manuel Valls, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Claude Bartolone, Benoit Hamon et d’autres encore peuvent l’être. On ne peut que se féliciter d’avoir autant de candidats potentiels de hauts niveaux quand Nicolas Sarkozy ou d’autres ne le sont plus.

 

Le congrès du PS en juin 2015 s’annonce périlleux. Certains voudraient en faire un référendum anti-Valls…

Personne ne s’embarquera sur cette voix, celle d’un congrès débouchant sur une crise institutionnelle et cela à quelques mois des régionales. Je n’imagine pas un instant que des amis socialistes puissent enfourcher ce cheval fou. Le Congrès ne doit pas se réduire à des motions de censure mais à des motions justes, utiles. Pourquoi censurer un gouvernement Valls auquel tout le monde – ou presque – à participer ? Ce qu’il faut, c’est se tourner vers la réussite de la fin de ce quinquennat. Je veux un congrès utile, pas un congrès futile. Je proposerai le moment venu une contribution de tout le secrétariat national  visant à peser sur la fin du quinquennat. Ce sera aux militants de juger, pas aux courants de préjuger.

 

Quelle ligne permet aujourd’hui de rassembler le PS ?

Il faut souligner ce qui a fonctionné, corriger ce qui a dysfonctionné dans les aides aux entreprises ou la croissance, et proposer pour impulser la lutte contre les inégalités. Mon PS se veut ni godillot ni gaucho.

 

Où se déroulera le congrès ?

Il aura lieu à Poitiers. Alain Claeys son maire a toujours porté des valeurs éthiques à un très haut niveau et a su moderniser sa ville. Il incarne bien le modèle municipal de la gauche.

 

L’un des objectifs de la fin de ce quinquennat doit-il être de ressouder une majorité aujourd’hui très divisée ?

Oui, il faut retrouver le cercle vertueux de l’union de la gauche et des écologistes mais en évacuant les tentations l’hégémoniques. Pour cela, chacun doit faire des compromis. On peut avoir des majorités de projets qui préfigurent une majorité pour le premier tour de l’élection présidentielle. Le PC peut, par exemple, être amené à soutenir de futures lois de luttes contre les inégalités. Dans le tripartisme qui existe aujourd’hui, le risque est grand de voir la gauche éliminée. Après avoir été battus idéologiquement par l’hégémonie culturelle du bloc réactionnaire, ne finissons pas par être tous ensemble  marginalisés politiquement. Personne ne peut dire : c’est moi ou la fin de la gauche.

 

Les écologistes ne sont-ils pas plus tôt en train de s’éloigner de vous ?
Je ne le souhaite pas. Je veux maintenir le dialogue avec chacun. Je trouve dramatique que dans une gauche qui aujourd’hui même regroupée ne fait que 31 %, l’objectif soit d’en éliminer une partie comme certains semblent le souhaiter. Cela s’appelle scier la branche sur laquelle on est assis.

 

Le pacte de responsabilité est-il un échec, comme M. Macron l’a dit ?

L’échec est celui du Medef. Aucun gouvernement n’a à ce point intégré à sa politique le combat pour la compétitivité. Nous avons « rendu » 40 à 50 milliards d’euros aux entreprises. Le patronat annonçait que cette mesure permettrait la création d’ un million d’emplois. Aujourd’hui, non seulement le Medef ne respecte pas son engagement mais pire, il ouvre un nouveau front avec la pénibilité. Ils mettent en cause une avancée sociale touchant des gens qui durant toute leur carrière ont effectué des travaux pénibles et qui n’ont plus beaucoup de temps à vivre. On voudrait peindre l’égoïsme des rentiers, qu’on ne s’’y prendrait pas autrement.

 

Est-ce qu’il y a des avancés pour les salariés dans la loi Macron ?

Je souhaite qu’il y en ait. Au point de départ, cette loi devait lutter contre la rente. C’était une bonne idée de réforme structurelle de gauche. Mais au fur et à mesure, des sujets sont venus se glisser, donnant plus de flexibilité mais pas plus de protection pour les salariés. Exemple : la question du travail du dimanche. Le périmètre de l’extension du travail le dimanche reste à discuter mais il manque à cette heure dans la loi des contreparties à cette extension comme le repos compensateur et les hausses salariales. Cette loi nécessite une discussion plus importante.

 

Ferez-vous aussi campagne aussi pour le droit de vote des étrangers ?

Nous devons participer à l’élaboration d’un rapport de force pour permettre le droit de vote des étrangers. Le PS ne doit pas seulement être dans la critique ou le soutien. Le PS doit participer de la constitution du rapport de force pour faire gagner des idées de gauche. Il faut donc faire campagne. J’ai donc écrit à mes partenaires de gauche et nous sommes en train d’essayer de construire un comité national pour le droit de vote. Et, s’ils en sont d’accord, nous ferons campagne ensemble.

 

Propos recueillis par Cécile Amar et Arthur Nazaret

15 Juil

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L’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1

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JCC Europe 1 15072014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de la matinale d’Europe 1.

Vous pouvez retrouver l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis : « Les Français… par Europe1fr

05 Juin

Commentaires fermés sur L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

par

JCC RTL 05062014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis est contre la… par rtl-fr