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24 Fév

Commentaires fermés sur Pénurie de remplaçants dans les écoles parisiennes, question à Madame la Ministre de l’Education nationale

Pénurie de remplaçants dans les écoles parisiennes, question à Madame la Ministre de l’Education nationale

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Classe vide

Question publiée au JO le : 24/02/2015 page : 1277

 

M. Jean-Christophe Cambadélis attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la pénurie de remplaçants rencontrée dans les écoles parisiennes et notamment dans le 19e arrondissement depuis la rentrée 2014 et plus encore ces dernières semaines. En effet, les parents d’élèves observent avec inquiétude le manque de moyens humains dont dispose l’académie de Paris afin de pallier les absences de courte durée, congés maternités ou encore compléments de temps partiels. Cette situation, en plus de porter préjudice aux conditions d’apprentissage des élèves, fait parfois peser des risques de sécurité, les taux d’encadrement des élèves n’étant pas optimaux. Aussi il lui demande quelles mesures le ministère de l’éducation nationale entend mettre en place afin de trouver des solutions pérennes et structurelles à ces problèmes de remplacements au sein de l’académie de Paris.

18 Avr

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DE L’AMBITION POUR L’ECOLE !

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Je signe la pétition de la FCPE contre la suppression de postes au sein de l’éducation nationale.

Monsieur le ministre, Mesdames et Messieurs les sénateurs et députés,
Les rapports internationaux soulignent l’incapacité du système éducatif français à combler les inégalités sociales et scolaires mais, cette année encore, le budget 2011 supprime 16 000 postes dans l’Education nationale. L’éducation doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, l’objectif prioritaire de l’Etat. Or, les moyens humains alloués démontrent que c’est désormais aux conditions d’apprentissage des élèves que s’attaque le gouvernement en augmentant le nombre d’élèves par classe. Et qu’il a complètement renoncé à attribuer des moyens supplémentaires aux écoles et établissements qui cumulent les difficultés, en ZEP ou ailleurs.
NOUS EXIGEONS l’arrêt de la politique de démantèlement de l’Ecole publique !
• Le service public d’éducation de proximité doit être accessible à toutes les familles, partout sur le territoire.
• Le nombre d’élèves dans les classes doit permettre une prise en charge personnalisée de chacun.
• Les collèges doivent disposer des moyens nécessaires pour scolariser les 40 000 nouveaux élèves de sixième de la rentrée prochaine !
• L’accès à l’Ecole maternelle doit être un droit pour tout enfant dont la famille le demande, dès l’âge de deux ans !
• L’Education nationale doit assurer la continuité du service public et remplacer les enseignants absents dès la première heure !
• Les RASED doivent être développés pour aider l’ensemble des élèves qui en ont besoin !
• La scolarisation des enfants handicapés doit être effective, avec des personnels d’accompagnement qualifiés et formés lorsque c’est nécessaire.
• La formation des enseignants à la pédagogie et à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent doit être rétablie.  Nous voulons une Ecole publique, laïque et républicaine, une Ecole dans laquelle les élèves pourront vivre et apprendre, sans discrimination d’aucune sorte.
Nous voulons une Ecole portée par un projet éducatif ambitieux pour l’enfance et la jeunesse, accompagnant les élèves dans un processus de formation tout au long de la vie et s’appuyant sur une formation initiale solide.
Nous voulons une Ecole bienveillante envers ses élèves et leurs parents, respectueuse de ses personnels et exigeante sur les valeurs de la République.
NOUS EXIGEONS un collectif budgétaire pour l’Education nationale !

Le lien : http://petition.fcpe.asso.fr/

26 Oct

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Une loi de finances accablant les salariés et protégeant les riches

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L’Assemblée Nationale vient de voter le projet de loi de finances pour 2011 et plus précisément, l’ensemble des articles de la première partie.

Signe évident d’austérité, le projet de loi de finances 2011 présenté par le gouvernement est une conséquence directe d’une politique irresponsable, catastrophique et totalement inégalitaire sur l’économie qui présage des conséquences dramatiques dans la vie des plus modestes.

Alors que l’on veut nous faire croire que la crise dont le pays se sort à peine est le leitmotiv de ce budget d’austérité, le projet de loi décrypté explique encore une fois la volonté du gouvernement de faire profiter les plus riches des avantages fiscaux pour mieux taxer les autres, c’est-à-dire les plus modestes.

Ce sont donc les classes populaires et moyennes qui vont être frappées par la compression de 7 milliards d’Euros des dépenses essentielles en matière de soutien économique, de service public et de protection sociale, et elles seront aussi et surtout touchées de plein de fouet par une hausse des impôts qui se monte à 10 milliard d’Euros.

Et ce n’est pas terminé :

Ce sont encore les classes populaires et moyennes qui vont subir toutes les conséquences des gels de salaires dans la fonction publique, des suppressions de postes et de moyens dans des secteurs comme l’Education Nationale, de l’augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% appliqué aux offres « triple play » organisant une hausse directe des tarifs annuels, des diminutions d’exonérations pour les HLM qui seront immédiatement répercutées par des augmentations de loyers, des suppressions des avantages fiscaux pour les nouveaux mariés et/ou pacsés, des taxes sur les contrats d’assurance maladie entraînant de ce fait la hausse des tarifs des complémentaires de santé, des diminutions des contrats aidés, aides à l’apprentissage et dispositifs d’insertion des chômeurs, abandon du Grenelle de l’environnement avec la réduction des avantages fiscaux pour le développement durable…

En parallèle, les plus fortunés, les rentiers, les héritiers seront bien évidemment épargnés de ces alourdissements fiscaux et avantagés par la défiscalisation des heures supplémentaires ou la TVA à 5,5% sur la restauration

De même, la proposition du gouvernement de supprimer dans le même temps le bouclier fiscal et l’ISF n’est qu’un leurre, une duperie pour permettre aux plus riches de bénéficier d’un cadeau supplémentaire.

Avec cette politique, la dette atteindra un record de 87,4 % du PIB en 2012 et deviendra dès lors, la première dépense de l’État, devant les crédits alloués à l’Education !

Avec mes collègues députés SRC, c’est une toute autre réforme que nous défendons, une réforme permettant la mise en place d’une nouvelle stratégie de croissance, basée sur le rétablissement de la compétitivité économique et la cohésion sociale du pays, en organisant une vraie politique de contribution des revenus du capital, en mettant en place des dispositifs de relance de la consommation des ménages, de l’emploi, et en encourageant l’investissement des entreprises et des collectivités locales.

Pour toutes ces raisons, avec mes collègues députés du groupe SRC, j’ai voté CONTRE le projet de loi de finances présenté ce jour, mardi 26 octobre 2010 à l’Assemblée Nationale.

10 Mar

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Aprés l’école de la République, l’école Garderie.

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Luc Chatel veut organiser les remplacements d’enseignants par des retraités de l’Education nationale et des étudiants. Aprés l’école de la République, l’école Garderie. Tout ceci sans jamais se poser la question des suppressions de postes, du suivi pédagogique des élèves et surtout sans poser la question de la faisabilité de ces mesures. Encore une fois, Luc Chatel prouve qu’il n’aime pas ses élèves et ne respectent pas ses enseignants.

03 Mar

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Violence à l’école: la responsabilité directe d’un gouvernement qui veut instaurer la peur

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Il ne se passe plus une semaine sans que les médias ne titrent sur une violence qui a eu lieu dans une école, un collège, un lycée. Sans qu’un élève n’en ait agressé un autre.

C’en est assez ! Alors, reprenons donc les choses dans le bon ordre :

Lorsqu’un enfant va à l’école, il est confié à la République. Pas à quelqu’un de notre famille, pas à un ami ou une connaissance mais à la République. Celle qui doit permettre de lutter contre les inégalités pour permettre à chacun de trouver sa place dans la société. L’école doit être le moteur du système républicain.

Et parce que ce sont des enfants, parce que la société a le devoir de les protéger, ces violences sont inacceptables et scandaleuses. Évidemment, loin de moi l’idée de ne pas rappeler à l’ordre ceux qui commettent ces actes de violences, ces délits. Il faut bien sûr les remettre dans le droit chemin.

Mais comment expliquer l’absence de prévention ? Comment expliquer que les solutions qui sont proposées par le gouvernement soient de l’ordre du répressif ou du punitif exclusivement ou presque ?

A quoi cela sert-il d’intervenir après alors que plus rien n’est fait avant ? Car si ces violences ont lieu, ce n’est pas « la faute à pas de chance ».

Car si l’insécurité se fait sentir là où, normalement, tout devrait être encadré, sécurisé, c’est évidemment non pas, non plus une erreur, mais bien la faute d’une politique menée tambour battant depuis maintenant 8 ans à coups de suppressions de moyens pour l’éducation : 36000 postes adultes supprimés en 4 ans et plus de 16 000 encore annoncés pour l’année scolaire 2010/2011, suppression de la carte scolaire, situation sociale dégradée, etc…

Et tout comme on ne peut pas supprimer des postes de pompiers, allumer des feux et se plaindre des incendies, le gouvernement ne peut pas prétendre trouver la solution alors qu’il est le problème. Lire la suite…

06 Fév

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Fermetures de classes dans le 19ème arrondissement

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J’ai saisi le Ministre de l’Education Nationale à propos de la fermeture annoncée de plusieurs classes dans les écoles du 19ème arrondissement de Paris.

Monsieur le Ministre,

Je souhaiterais attirer tout particulièrement votre attention sur la situation dramatique que vivent les élèves des établissements scolaires de ma circonscription pour la rentrée 2010.

En effet, le CDEN de l’Académie de Paris qui doit se tenir le 16 février 2010 prévoit un certain nombre des fermetures de classes en écoles maternelles et élémentaires dans le 19 ème arrondissement de Paris.

Le 19 ème arrondissement est l’arrondissement parisien qui, au regard des éléments prévus lors du CDEN du 16 février par l’Académie de Paris, subit de plein fouet les décisions de fermetures de classes : 5 fermetures de classes d’élémentaires proposées sur 20 pour l’ensemble de l’académie soit 25 % des décisions de fermetures pour l’ensemble de l’Académie de Paris et 2 fermetures de classes en maternelle sur 9 décisions de fermetures dans l’ensemble de l’Académie de Paris.

J’attire tout particulièrement votre attention sur ce que je considère comme une réelle inégalité de traitement en ce qui concerne les élèves du 19 ème arrondissement par rapport à certains autres arrondissement qui ne semblent pas, en dépit des effectifs des écoles être tout autant concernés par lesdites fermetures de classes. Lire la suite…