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26 Fév

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L’invité de Francis Letellier dans Dimanche en politique sur France 3

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Jean-Christophe Cambadélis répondait ce dimanche 26 février 2017, aux questions de Francis Letellier dans « Dimanche en politique » sur France 3.

 

Pour visionner le replay de l’émission:


Jean-Christophe Cambadélis : « Emmanuel Macron pense que Fillon a perdu »

13 Juin

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

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JCC Radio Classique - Paris Première 13062016 (2)

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 13 juin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et Paris Première.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


« Je rends hommage aux forces de sécurité et au… par radioclassique

 

Euro 2016 – Violences

La polémique doit se porter sur les hooligans russes et anglais. Pas sur les forces de l’ordre.

Je rends hommages aux forces de sécurité et au Ministre de l’Intérieur qui assurent la situation dans les grandes largeurs.

Loi Travail
La Loi Travail peut être améliorée mais on va garder l’architecture et la philosophie du texte. Il ne faut pas céder.
La CGT s’est mise dans un corner et est incapable d’obtenir quelque chose.
Congrès EELV

La stratégie de Cécile Duflot de privilégier son appareil plutôt que les électeurs ou la situation politique a conduit à la situation que l’on connaît aujourd’hui chez les Verts: ils sont en voie de décomposition.
Le débat politique que porte Hulot est sûrement plus productif que celui que porte aujourd’hui Cécile Duflot. Cécile Duflot veut une écologie punitive du Parti socialiste, Nicolas Hulot veut une écologie qui soit efficace pour le pays et peut-être même pour l’humanité. C’est quand même totalement différent.

Il faut qu’il y ait une discussion, une confrontation, une réflexion avec Nicolas Hulot, ça me paraît intéressant. Nous, nous avons évolué sur la social-écologie, nous avons intégré les questions écologiques dans nos réflexions, nous sommes prêts à discuter aujourd’hui avec M. Hulot.

Primaires des Républicains
Les primaires des Républicains c’est le sérum de vérité de la droite: on saura à travers ces primaires ce fera la droite au pouvoir.
On verra à travers les primaires les projets ultra libéraux que veut déployer la droite.

Gauche

François Hollande est le meilleur candidat pour la gauche, je le pense.
Les primaires de toute la gauche sont nécessaires à la gauche : c’est la possibilité de rassemblement et de présence au second tour de l’élection présidentielle.

25 Avr

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L’invité de Brigitte Boucher dans Politique Matin sur LCP

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JCC LCP 25042016

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Brigitte Boucher dans la matinale de LCP.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que des extraits vidéos de l’interview:

 

Retour sur l’interview au JDD « J’appelle les socialistes à se retrousser les manches et, pour commencer, à arrêter de pleurer. »

J’avais déjà lancé cet appel à la mobilisation le 11 mars dernier. Il faut que les socialistes répondent coup pour coup. La critique est un peu excessive par rapport au bilan.

La Belle Alliance Populaire
Nous construisons un rassemblement de 1er tour.
La Belle Alliance Populaire ce n’est pas l’union de la gauche ou de la gauche plurielle. On construit le dépassement du Parti socialiste. Il y a à la fois des associatifs et des syndicalistes. Ce n’est pas une alliance d’appareils comme la gauche plurielle

Primaire à gauche
Pour David Cormand la primaire c’est du passé. Pas pour moi. Ce n’est pas à un responsable de parti de décider pour les citoyens de gauche ce qui est bon ou pas. Laissons les Français de gauche décider. Si on veut une primaire de toute la gauche c’est avec les socialistes tels qu’ils sont. Ce n’est pas aux Verts de choisir leur candidat.

Si le court actuel des écologistes c’est soit la gauchisation ou l’extrême gauche soit le ni droite ni gauche, ils vont quitter l’espace public ! C’est évident. Ils n’ont de choix ou de possibilité de prospérer – ça a toujours été comme ça – que dans des alliances des progressistes. (…) Plus ils sont à la gauche de Mélenchon, moins ils font de score.

Bilan du quinquennat et rassemblement de Hé oh la gauche
Il y a une désinformation sur ce que nous avons fait et il faut rétablir la vérité. Combattre le chômage est une question majeure.

Dans le moment présent si Emmanuel Macron avait été invité, la presse n’aurait parlé que de lui et pas du bilan. Il faut moderniser et protéger. Il faut qu’Emmanuel Macron s’intègre à ce dispositif. Il doit rentrer dans le collectif, je crois qu’il l’a compris.
On ne dit pas être seulement insatisfait de la gauche mais aussi de la droite et de l’extrême droite, pourquoi l’oublier ?

Aujourd’hui les représentations politiques sont en décalage par rapport aux problèmes des Français. Ils ne sont que dans la présidentielle. La peoplisation de la politique a apporté une multitude de candidatures à droite comme à gauche. Il est temps de reparler des problèmes des français et des solutions que l’on peut leur apporter.

Élection présidentielle en Autriche

Il y a la montée dans toute l’Europe d’un souverainisme xénophobe. C’est extrêmement préoccupant. L’Europe c’est la paix, le nationalisme c’est la guerre. Ne l’oublions jamais.

Il faut tout faire pour que l’Europe continue de se développer. Cela doit préoccuper tous les démocrates européens.

27 Août

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L’invité de Valérie Nataf sur LCI

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LCI JCC 27082015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de la matinale de LCI.

Il répondait aux questions de Valérie Nataf.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

27 Mar

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Unité de la gauche : le PS propose à ses partenaires des rencontres dès lundi

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logops160
En vue du second tour des élections départementales, le rassemblement de la gauche et des écologistes a su se faire. Le Parti socialiste ne se résout pas à l’idée que lundi la division puisse recommencer. La montée frontiste contenue, à un haut niveau, mais contenue, peut reprendre sur des thèmes et des propositions qui menacent la République.

De son côté, la droite est partie contaminée par ce courant anti-républicain, malgré le refus de l’UDI et d’une partie de l’UMP. Cette droite, aujourd’hui erratique sur la République, est ultra-libérale sur l’économie. La gauche est prévenue. La droite prépare une alternative idéologique et sociale extrêmement droitière.

La gauche unie a dénoncé, durant toute la campagne pour le second tour, ces dangers. Chacun a pu constater que la gauche divisée, c’était la gauche éliminée ou handicapée. Et ce sont les plus défavorisés, les plus modestes et les électeurs de gauche qui se retrouvent alors sans représentation. A contrario, la gauche unie est devant la droite et l’extrême droite. Nous avons donc une responsabilité historique de ne pas laisser le bloc réactionnaire s’installer en France à cause de nos divisions.

Chacun constate que sans être encore totalement bons, les résultats économiques s’améliorent. Le temps d’une mise à plat des convergences et des divergences est arrivé. Le temps de la réflexion ensemble sur les échéances à venir est advenu.

Le Parti socialiste propose donc des réunions au sommet à partir de lundi 30 mars. Le PS débutera ces rencontres lundi avec les écologistes, Emmanuelle Cosse ayant accepté cette proposition.

16 Mar

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L’invité de Caroline Roux dans C Politique sur France 5

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jCC caroline roux 15032015

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 15 mars l’invité de Caroline Roux dans l’émission C Politique sur France 5.

 

Retrouvez la vidéo de l’émission en cliquant ici .

 

 

07 Jan

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC RTL bis 07012015

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


Rétrogradation de la France : « Un résultat… par rtl-fr

28 Août

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« Le social libéralisme ne fait pas partie de notre vocabulaire », interview dans Le Monde

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Le Monde publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Dès la rentrée, la gauche au pouvoir a connu une de ses plus graves crises politiques depuis le début du quinquennat. Est-ce nécessaire ?

Nous sommes dans une conjoncture de décomposition politique. Et la gauche s’étiole, se désole, voire s’affole. Fallait-il y ajouter une crise de l’exécutif ? Je ne le pense pas. Faut-il pour autant que la fermeté soit synonyme de fermeture ? Je ne le pense pas non plus. Cette crise était inutile au regard des difficultés et des doutes que connaissent les Français.

Les positions économiques d’Arnaud Montebourg étaient-elles réellement incompatibles avec la ligne de MM. Hollande et Valls ?

Si Arnaud Montebourg avait été en désaccord avec le pacte de responsabilité que la majorité a adopté, il aurait démissionné. Je ne pense pas qu’il était nécessaire de dire que rien ne bougeait. Mais je ne pense pas non plus qu’il soit nécessaire de dire qu’il y a deux lignes irréconciliables qui s’affrontent. J’appelle tous les socialistes à ne pas surjouer leurs différences, parce que ça mute en divergences et ça se termine en divisions. Une divergence, il ne s’agit pas de la faire vivre, il s’agit de la surmonter.

Le nouveau gouvernement, dont le symbole est la nomination d’Emmanuel Macron à Bercy, illustre-t-il la victoire de la seule ligne social-libérale à gauche ?

Je n’ai pas été prévenu de la nomination d’Emmanuel Macron. Je n’avais pas à l’être. Il sera la cible facile de ceux qui n’attendaient que cela. Mais Arnaud Montebourg ne fixait pas la ligne économique du gouvernement. Il n’y a pas de raison qu’Emmanuel Macron la fixe davantage. Laissons-le travailler, mais je fais une remarque générale : le social-libéralisme ne fait partie ni de notre vocabulaire ni de notre tradition, je me suis opposé fermement à certaines dérives à la gauche du Parti socialiste, je pourrais le faire vis-à-vis d’autres tentations.

Le discours mercredi de Manuel Valls devant le Medef, très favorable au patronat et aux entreprises, peut-il être celui d’un premier ministre socialiste ?

Ce n’est pas tant le discours du Premier ministre qui m’a surpris que l’attitude du patronat qui semble enfin se rendre compte que le « toujours plus » – au moment où les dividendes aux actionnaires explosent – indisposait la France. Mais le MEDEF ne s’en tirera pas par des applaudissements.

La question de la réorientation de la politique économique ne se pose-t-elle donc plus ?

Le gouvernement maintient sa trajectoire même si les inflexions sont déjà là. On a déjà bougé sur les 3%, la transition énergétique, le pouvoir d’achat via la baisse des impôts, le ciblage des aides patronales… Même le débat sur la BCE fait avancer les choses. Le quinquennat est face à un double tournant. Nous avons jeté les bases du redressement, et à quel prix électoral ! Nous devons désormais ouvrir une deuxième séquence qui est celle de l’investissement, dans l’éducation nationale, l’apprentissage, le logement, les collectivités locales, les entreprises… Le temps de l’investissement est arrivé !

Le débat sur la ligne économique est-il clos dans la majorité ?

Le gouvernement veut être cohérent et on voit bien l’importance de cette cohésion dans la situation politique actuelle. Mais le PS doit être le lieu du débat. Je ne serai jamais pour la discipline des consciences, pour un Parti socialiste caserne. Je me porte garant des débats au PS. Mais je ne saurais accepter que ce débat ait pour but de renverser le gouvernement. Le sens des responsabilités, c’est de permettre le débat, mais de ne pas ajouter la crise institutionnelle à la crise économique et politique.

Le gouvernement a-t-il une majorité à l’Assemblée pour faire voter ses réformes ?

La sortie d’Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti va renforcer médiatiquement l’ensemble des critiques de l’action gouvernementale. Mais devant quels choix sont les socialistes ? Réussir, moderniser et redresser notre pays ou une dissolution qui nous ramènerait à une portion congrue ? L’arrivée d’une droite thatchérisée ? Ou alors, l’impensable de plus en plus probable, la venue d’un FN qui combinerait sortie de l’Europe et xénophobie ? Les socialistes et la gauche sont condamnés à surmonter leurs divergences. Qui peut, socialiste, arriver à souhaiter que le gouvernement tombe ? Les conséquences seraient incalculables. Chacun sait que la dissolution serait aussi celle de ceux qui l’ont provoquée. La gauche a toujours eu deux cultures : celle de la réforme et celle de la contestation. Celles-ci doivent dialoguer mais ne pas s’affronter car sinon, de postures en prises de position, nous allons tous nous marginaliser.

Pourtant sans les écolos et le Front de gauche, avec des radicaux qui menacent de sortir, la majorité n’a jamais semblé aussi peu plurielle…

Puisque Cécile Duflot aime les formules latines, en voici une : adhuc tua Messis in herba est, « la moisson ne fait encore que poindre ». On ne construit pas un avenir sur l’amertume. Cécile Duflot le sait. Les écologistes ont besoin du PS et vice versa, personne ne gagnera dans son coin, nous perdrons tous. Les écologistes doivent continuer à travailler leur culture politique de gouvernement. A Jean-Luc Mélenchon, je voudrais dire qu’il n’y a pas de place pour un chavisme en France. C’est une impasse. Je préfère quand il évoque la 6e République qui est un sujet, que quand il dit préférer Sarkozy à Hollande, ou quand il dit que les frondeurs couinent… Comment peut-on parler ainsi ? Quant à Jean-Michel Baylet, on connaît ses positions, il les maintient et pour l’instant il n’insulte personne. Collectivement, il faut être à la hauteur de la conjoncture historique. On est en guerre civile aux portes de l’Europe ; une partie du bassin de la Méditerranée est à feu et à sang ; nous sommes dans la récession voire dans la déflation en Europe ; et chacun va faire sa soupe dans son petit coin ? J’appelle à ce qu’on cesse les petites phrases, les postures, qu’on délaisse les anathèmes pour enfin aborder les thèmes, les vrais.

 

Le PS ouvre vendredi son université d’été à La Rochelle. On risque d’assister une fois encore au bal des divisions….

J’appelle chacun à la responsabilité, même si je sais comment ça fonctionne. Il y aura de tout, de la surenchère, des petites phrases, mais aussi beaucoup d’union. Et moi j’irai à La Rochelle avec trois mots simples : expliquer, apaiser, rassembler.

 

Vous lancez dès le vendredi 29 août les états généraux des socialistes. Sur quelle ligne idéologique ?

Le PS ne fondera pas le social libéralisme mais un nouveau progressisme. Je ne crois pas au socialisme de l’offre ni à celui de la demande. Nous sommes des sociaux-démocrates à la française, républicains, en faveur de l’état social décentralisateur. Par ailleurs, nous avons des divergences sur la manière de redresser le pays. Mais il n’y a pas de quoi créer un schisme, si personne ne s’enferme dans des postures.

Pourquoi cette refondation du PS est-elle nécessaire ?

Nous sommes dans une nouvelle époque. Le monde est plus mondialisé, plus connecté, plus polarisé, plus conflictuel, et beaucoup plus complexe que celui des années 1970 au moment du congrès d’Epinay. Le courant progressiste a été battu quand l’identité, comme référent pour tous les partis, a supplanté l’égalité. Enfin, nous sommes entrés dans le tripartisme, ce qui nécessite d’avoir une force propulsive dès le premier tour de la présidentielle. Il faut ouvrir les fenêtres et les portes, sortir de l’entre soi et du débat technocratique, pour dire quel type de société nous voulons. S’il n’y a pas de construction d’une carte d’identité du PS qui permette une doctrine commune, je ne donne pas cher du socialisme.

Le PS doit-il tenir un congrès au plus vite ?

Nous allons constituer en septembre la commission qui doit discuter de la date et du contenu du congrès. Il y aura tous les courants. Mais nous ne connaissons pas l’agenda des élections régionales. Je proposerais que le congrès se penche sur l’évolution de nos institutions. La 5ème République doit évoluer. Cette question est dans toutes les têtes et dans toutes les analyses. Je préfère des congrès qui permettent de donner une visibilité à la position du PS que ceux où on a l’addition de motions dont on ne sait pas à la fin quelles orientations elles ont produites.

Etes-vous favorable à la tenue de primaires pour désigner le candidat en 2017 ?

Le Parti socialiste n’est pas un prestataire de service chargé d’organiser les primaires. Le réduire à ça est un peu méprisant. En 2016 ce n’est pas du casting dont nous aurons à nous occuper, il viendra, je compte bien que les socialistes s’emparent de l’élection présidentielle pour dire comment ils voient le prochain quinquennat. Nous le ferons si possible avec nos partenaires.

 

15 Mai

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« Les européennes après les municipales: la fin de la gauche ? », débat sur Médiapartlive

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JCC mediapartlive14052014

Jean-Christophe Cambadélis a participé hier soir au grand débat organisé par Médiapartlive avec Jean-Luc Mélenchon et Emmanuelle Cosse.

Vous pouvez retrouver les vidéos du débat en cliquant ici ou bien ci-dessous:


Le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon : les… par Mediapart


Le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon : penser l… par Mediapart


Le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon… par Mediapart