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14 Mai

Commentaires fermés sur Discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis – Hommage à François Hollande – Dimanche 14 mai 2017

Discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis – Hommage à François Hollande – Dimanche 14 mai 2017

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Quittant le Palais de l’Élysée à l’issue de son mandat, le président François Hollande s’est rendu rue de Solférino pour rendre hommage aux militants socialistes qui ont accompagné son parcours.

 

Retrouvez ci-dessous le discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis


Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis au… par PartiSocialiste

Pour revoir l’intégralité du discours de François Hollande cliquez ici.

 

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre

09 Mai

Commentaires fermés sur Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Rassemblement des candidat(e)s aux élections législatives – Mardi 9 juin 2017

Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Rassemblement des candidat(e)s aux élections législatives – Mardi 9 juin 2017

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Retrouvez la vidéo de la conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’issue du rassemblement des candidat(e)s socialistes à la Mutualité:

 

06 Avr

14 Comments

« Unité et loyauté » : l’appel des 100

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A l’initiative du Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, un appel à « l’unité et à la loyauté » a été lancé ce jeudi 6 avril.

Retrouvez ci-dessous le texte de cet appel, ainsi que les 100 premiers signataires :

 

Unité et loyauté !

Socialistes, nous refusons la panique démocratique qui atteint de plein fouet notre pays. Les confusions qu’elle engendre minent tout à la fois ce que nous sommes mais aussi celles et ceux que nous représentons.

Par la primaire citoyenne, ce sont plus de deux millions de nos concitoyens qui se sont prononcés pour désigner le candidat de la gauche et des écologistes, Benoît Hamon. Cette légitimité qui dépasse le Parti socialiste, nul ne peut la nier ni la renier. C’est une légitimité démocratique qui impose la loyauté. Et qui nous engage tous.

Socialistes, nous sommes forts de nos réalisations pour la France et dans les territoires. Nous en incarnons la cohérence, celle d’une gauche qui gouverne et qui transforme.

Le Parti socialiste est au cœur de cette gauche, et cette gauche est au cœur de la démocratie représentative. Celle-là même qui est aujourd’hui traversée par le péril des tentations populistes et nationalistes et par le risque d’une révolution néolibérale. Notre pays ne se renouvellera pas en brisant toutes formes de représentation.

Pour surmonter la fragmentation française, le Parti socialiste est indispensable. Il lui faut de la loyauté, de l’unité et une puissante rénovation.

 

Liste des 100 signataires:

Jean-Christophe Cambadélis et…

… Rym Abdou, Louisa Achouri, José Alsat, Noëlle André, Marie-Ange Amico, Eric Andrieu, Alain Anziani, Nathalie Appéré, Florence Augier, Guillaume Bachelay, Yves Barboussat, Jacques Bascou, Gabriel Bassot, Eric Battier, Damien Béchard, Jean-Christophe Béjannin, Monika Belala, Gilles-Maurice Bellaïche, Jean-Louis Belliard, Tony Ben Lahoucine, Jean-Pierre Bequet, Frédéric Beret, Alain Bergounioux, Stéphane Bizeau, Florence Blatrix, Philippe Blet, Patrick Bloche, Nicolas Bodin, François Bonneau, Jean-Christophe Bonrepaux, Christophe Borgel, Karim Bouamrane, Hussein Bourgi, Christophe Bouvier, Jean-Paul Briand, Jean Brunel, Yann Capet, Philippe Car, Luc Carvounas, Laurent Cathala, Bertrand Cavalerie, Bruno Cédolin, Jean-Benoit Cérino, Gaël Chabert, André Chapaveire, Marie-Anne Chapdelaine, Cyril Chappet, Jean-Marc Ciabrini, Maude Clavequin, Marie-Françoise Clergeau, Marc Coatanea, Stéphane Coillard, Chantal Colombatto, Lysiane Combes, Hélène Conway-Mouret, Stéphane Cordier, Emmanuel Couet, François Cuillandre, Seybah Dagoma, Pierre Danel, Jean Denat, Jacques Dorent, Emmanuelle De Gentili, Marie-Pierre De La Gontrie, Jean-François Debat, Monique Delessard, Carole Delga, Françoise Descamps-Crosnier, Julien Dray, Philippe Dubourg, Pascal Duforestel, Dominique Dumontet, Patrick Durot, Laurent Dutheil, Laurent El Ghozi, Martine Even, Laurent Fabre, Boris Faure, Georges Février, Philippe Finiels, Martine Filleul, Cyril Fonrose, Christophe Fouillère, Xavier Garcia, Jean-Marc Gaudefroy, Annie Gérardin, Bernard Giner, Jeanine Gippa, Aleksander Glogowski, Emmanuel Grégoire, Maxime Grudenik, Cédric Grunenwald, Selim Guemazi, Dominique Guilcher, Razzy Hammadi, Renaud Hardy, Daniel Hocq, Xavier Iacovelli, Stéphane Ibarra, Guy Jacquemart, Marc-Antoine Jamet, Chantal Jeoffroy, Yannig Joubrel, Anne Juhel-Orlac’h, Pierre Kanuty, Jonathan Kienzlen, Philippe Komorowski, Jean-Jacques Labrousse, Sandrine Laffore, Marie-Sygne Leca, Jean-Marc Leculier, Laurence Lenoir, Fréderic Leveillé, Jean-Pierre Liouville, Marie-Christine Lopez, Antonio Lo Pinto, Lucette Lousteau, Jérôme Lucchini, Victorin Lurel, Rita Maalouf, Marc Mancel, Arnaud Mac Farlane, Denis Maréchal, Brigitte Marciniak, Jean-René Marsac, Sandrine Mazetier, Stéphane Meriau, Abdou Ali Mlanao, Pierre Moal, Claudine Mourier, Corinne Narassiguin, Michel Neugnot, Nathalie Nieson, Maud Olivier, Simon Olivier, Cédric Onoo, Nawel Oumer, Luce Pane, Germinal Peiro, Michèle Pham-Baranne, Maxime Picard, Marie-Line Pichery, Christine Pirès-Beaune, Sébastien Podevyn, Alain Poënsin, Olivia Polski, Gérard Raiser, Marie-José Raymond-Rossi, Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, Pernelle Richardot, Eduardo Rihan-Cypel, Sylvie Robert, Marcel Rogemont, Johanna Rolland, Nicolas Rouly, Fabrice Roussel, Frédéric Saconnet, Roselyne Sarkissian, Isabelle Sarréa, Patrick Sarréa, Pascale Cléo Schweitzer, Christine Simonis, Olivier Smadja, Rachid Temal, Jean-Jacques Thomas, Benoit Tirant, Slimane Tirera, Nelly Tocqueville, Yannick Trigance, Thierry Trijoulet, Paola Valenti, Michel Vauzelle, François Véron, Vincent Véron, Luc de Visme, Michèle Vitrac-Pouzoulet, Georges Voirnesson, Valery Vuong, Henri Weber, Pierre-Alain Weill, Romain Wolf…

 

Rejoignez les signataires de l’appel en adressant un mail à contact@cambadelis.net

31 Mar

Commentaires fermés sur La CFDT devient le premier syndicat de France : une nouvelle donne

La CFDT devient le premier syndicat de France : une nouvelle donne

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Ce que nous pressentions depuis plusieurs mois se réalise : la CFDT devient le premier syndicat de France.

Dans le même temps, Fo se maintient, l’UNSA et la CGC progressent. Ainsi, sans remettre totalement en cause le paysage syndical qui évolue lentement, cette nouvelle donne indique que le syndicalisme réformiste n’est pas repoussé par les salariés.

Ces évolutions du mouvement social en faveur d’une politique contractuelle sont ô combien nécessaires pour accoucher d’une vraie démocratie sociale.

Cette nouvelle donne doit être enregistrée avec satisfaction, tout en respectant l’indépendance du mouvement social. Les attaques de nombreux candidats à la présidentielle contre les corps intermédiaires et en particulier ‎les syndicats sont d’autant plus malvenues.

16 Mar

Commentaires fermés sur « L’élection présidentielle ce n’est pas un pronostic mais un choix ». Interview au Point

« L’élection présidentielle ce n’est pas un pronostic mais un choix ». Interview au Point

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Le site du Point publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

Le Point : Manuel Valls ne soutient pas Benoît Hamon. Il ne respecte pas l’engagement de la primaire. Vous qui êtes le garant de la charte, qu’en pensez-vous ?

Jean-Christophe Cambadélis : Il faut toujours respecter les instances, les votes démocratiques. C’est une constante de l’engagement politique. Mais, force est de constater que ce quinquennat n’a pas été avare de remises en cause tous azimut de nos décisions collectives. Je ne donne pas aux déclarations de Manuel Valls, à huis clos, un autre sens que la légitimation de son non-parrainage et le refus de rejoindre Emmanuel Macron. Allons au-delà de l’écume des choses.

De plus en plus de responsables socialistes, issus des réformateurs, comme Pierre Moscovici, vont appeler à voter Macron sans forcément le rejoindre. N’est-ce pas une anticipation de ce que sera la position du Parti socialiste in fine ?

Non, le Parti socialiste a décidé en convention nationale à l’unanimité de soutenir le vainqueur de la primaire. Le Premier secrétaire s’y tient. C’est de bonne politique car une présidentielle n’est pas un pronostic mais un choix. Une présidentielle dit toujours beaucoup de chose sur le moment politique…

Plutôt le chaos en ce moment…

Nous sommes dans une phase de décomposition de la Vème République. Les affaires en sont le symptôme. Le fait que deux candidats qui professent le « ni droite ni gauche », sans être équivalent dans leur nature, soient en tête en est le second élément. Le Front national s’installant dans la vie politique française à un haut niveau a fait exploser le bipartisme, c’est le troisième élément. Le scrutin majoritaire à deux tours n’est plus capable de contenir les offres politiques.

Un moment de décomposition ou de révolution politique ?

De décomposition politique car la révolution n’est pas encore là. Manifestement, le prochain président de la République va être élu par défaut puisqu’il sera élu, au second tour, dans le « tout sauf le Front national ». Un barrage ne fait pas un programme. Donc, il sera faible alors que nos institutions sont faites pour qu’il soit fort et  ordonne la vie politique. A cette étape, nul ne sait s’il aura une majorité parlementaire. Nous entrons dans une forme de IVème République dans la Vème. Le fait que le Front national ordonne toutes les réflexions politiques, en positif comme en négatif, n’est pas sain pour notre pays. La situation est enfin aggravée par la décision de Jean-Luc Mélenchon de ne pas soutenir le candidat socialiste qui lui était proche sur tous les thèmes. C’est une rupture stratégique de l’union de la gauche. Et, dans le même temps, les affaires et la radicalité de François Fillon ont provoqué l’émergence d’un nouveau centre qui s’est émancipé de la droite classique et de la gauche. Si bien que la concomitance de ces trois phénomènes – crise de nos institutions, montée du FN et changement stratégique – ouvre une nouvelle histoire de la politique française.

Barré sur sa gauche par Mélenchon, Benoît Hamon aurait-il dû faire plus de concessions aux socialistes réformistes de manière à rattraper Macron ?

On aurait pu toujours souhaiter que son mouvement soit plus rapide. Mais ce qui n’était pas prévu, c’est que Jean-Luc Mélenchon ferme la porte à gauche et que François Fillon, à son corps défendant, ouvre  la sienne en libérant le centre. Depuis, on assiste à un phénomène paradoxal autour d’Emmanuel Macron : ses ralliements viennent de la gauche alors que ses électeurs viennent de la droite.

Si on vous suit bien, nous allons droit vers une chambre ingouvernable… Comment le PS peut-il espérer tirer son épingle du jeu ?

Le changement de calendrier électoral avec des législatives qui suivent la présidentielle va, cette fois-ci, pleinement jouer son effet. En dehors du cas où Marine Le Pen serait élue Présidente, nous avons trois cas de figure possibles. Si François Fillon est élu, nul ne peut exclure une cohabitation avec la gauche. Si c’est Emmnauel Macron, nul ne peut exclure qu’il n’ait pas de majorité absolue et qu’il soit contraint de ne plus être dans le « ni droite ni gauche » mais d’être dans le « et droite et gauche », soit de manière permanente avec un accord de gouvernement ou au cas par cas sur l’ensemble de ses projets. Ce qui naturellement fragilisera l’exécutif. Enfin, si c’était Benoît Hamon, il y aurait fort à parier qu’il serait contraint d’organiser une majorité parlementaire allant de Macron à Mélenchon.

Et donc d’adapter son projet… 

Disons qu’il serait dépendant de cette majorité.

Mais il n’y a pas de points communs entre Macron, Hamon et Mélenchon… C’est ingouvernable ! Autant dissoudre…

Parce que vous pensez qu’il y a des points communs entre Alain Madelin et Robert Hue? Entre Laurent Wauquiez et Nathalie Kosciusko-Morizet ? Il va falloir apprendre les compromis et les coalitions.

Que restera-t-il du PS après la présidentielle ?

Outre le fait que nous devons soutenir le candidat désigné par la primaire, il y a un intérêt politique à rester groupés. Le PS doit serrer les rangs pour que son candidat soit le plus haut possible soit pour être au second tour soit pour que le Parti socialiste soit en capacité de peser dans les législatives où nécessairement il refera son unité. Car j’imagine mal de nombreux responsables socialistes se départir du dossard PS. D’autant que le Parti socialiste sera LE facteur d’ordre, de stabilité et de protection dans l’instabilité générale, si les socialistes sont capables de s’unir, et de saisir l’histoire. Que nous gagnons ou perdons la présidentielle, le groupe parlementaire PS jouera un rôle déterminant, soit pour faire respecter le programme présidentiel, soit pour protéger de l’absence de programme présidentiel.

Là, nous parlons du PS à la mode Hollande qui n’est pas la ligne du candidat Hamon lequel était un frondeur…

Le PS est resté dans ses clous qui sont ceux du Congrès de Poitiers, c’est à dire une majorité qui allait de Manuel Valls à Martine Aubry en passant par Gérard Collomb (aujourd’hui chez Macron, NDLR). Les cahiers de la présidentielle que nous avons élaborés pour celle-ci sont son ancrage. Mais la présidentielle n’est plus depuis l’introduction de la primaire, la projection mécanique du Parti socialiste ou des partis de gouvernement.

En 1995, Lionel Jospin, vainqueur d’une primaire interne, n’était pas sur la ligne d’Henri Emmanuelli, premier secrétaire. Henri Emmanuelli avec élégance et sens de la famille socialiste a soutenu Lionel Jospin tout en laissant au candidat d’avoir son autonomie durant la présidentielle. En 2007, François Hollande, Premier secrétaire, a fait de même avec Ségolène Royal. En 2012, Martine Aubry, Première secrétaire, avec tact, n’a pas entravé le candidat François Hollande.

Est-ce qu’il faut renoncer à la primaire ouverte qui, au fond, a jeté les Républicains et les socialistes dans le mur ?

Je ne pense pas. Sur ce sujet, on passe rapidement de l’adoration à la détestation. Pourquoi y-a-t-il des primaires ? Parce qu’il n’y a plus de leader incontestable. Pourquoi une primaire à droite ? Parce que Nicolas Sarkozy n’allait pas de soi. Pourquoi en fallait-il une à gauche ? Parce que François Hollande ne s’imposait pas, d’autant moins que son ministre de l’Economie et ancien conseiller se préparait à le quitter. Le temps du général de Gaulle voire de François Mitterrand dominant est révolu. Ce n’est pas prendre en compte la réalité. Hier, on pouvait s’appeler Michel Rocard et s’effacer derrière François Mitterrand. Ou être Chaban-Delmas et s’effacer devant le Général. Aujourd’hui, personne ne veut s’effacer et donc la seule légitimité si on veut rassembler un tant soit peu un camp, c’est toujours la primaire. Soit elle sera organisée, soit elle sera sauvage au 1er tour de la présidentielle comme entre Chirac et Balladur en 1995. De toute façon, nous sommes dans le temps des offres multiples, du multipartisme, des réseaux sociaux et non plus dans celui de la colline inspirée regardant la France au fond des yeux avec l’ORTF. En fait les primaires ne sont pas en soi un bien ou un mal, elles dépendent du contexte.

Si la Vème République est au bout du rouleau, proposez-vous la VIème République et sous quelle forme ?

A mon avis, cette question n’est jamais prise dans le bon sens. La Vème République, c’est évidemment la prééminence de l’exécutif sur le législatif avec un Président incarnant la Nation, sorte de recours ultime. Mais c’est surtout le scrutin uninominal à deux tours qui permet au Président d’avoir une majorité captive à l’Assemblée nationale.

Encore une fois, nous n’avons plus les hommes politiques nous permettant d’incarner ce schéma. Il y a eu les primaires, il y a eu les frondes et il y a aujourd’hui un Président qui sera élu par défaut et une majorité difficilement trouvable. Donc, la proportionnelle s’impose pour retrouver une légitimité et une stabilité. Et le jour où vous avez la proportionnelle avec une prime majoritaire, le Parlement retrouve tout son pouvoir, il rééquilibre le président de la République. Ça peut toujours s’appeler la Vème République mais nous sommes dans une autre forme institutionnelle.
Propos recueillis par Emmanuel Berretta

 

31 Déc

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Voeux 2017 de Jean-Christophe Cambadélis

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Cette année 2017 sera une année historique, une année importante pour notre bien commun c’est-à-dire la République sociale et bien commun c’est-à-dire la République tout court. Bonne année à vous !

 


« 2017 doit être pour la gauche, l’année de son… par PartiSocialiste

03 Déc

Commentaires fermés sur Convention nationale de la Belle alliance populaire – Discours de Jean-Christophe Cambadélis – Samedi 3 décembre 2016

Convention nationale de la Belle alliance populaire – Discours de Jean-Christophe Cambadélis – Samedi 3 décembre 2016

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Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’intervention de Jean-Christophe Cambadélis lors de la convention de la Belle alliance populaire :


Intervention de Jean-Christophe Cambadélis à la… par PartiSocialiste

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16 Nov

Commentaires fermés sur L’invité d’Anne-Sophie Lapix dans « C à Vous » sur France 5

L’invité d’Anne-Sophie Lapix dans « C à Vous » sur France 5

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Jean-Christophe Cambadélis était l’invité d’Anne-Sophie Lapix dans « C à Vous » sur France 5.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

 


Gauche, La guerre est déclarée ? C à vous – 15… par C-a-vous

Candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle ?

Cela fait plusieurs fois qu’Emmanuel Macron tente d’annoncer sa candidature.

Annoncer cela depuis un centre d’apprentissage je trouve cela un peu… étonnant. S’il l’annonce vraiment demain, je lui propose de changer de lieu.

Cette candidature d’Emmanuel Macron c’est très embêtant. Parce que la gauche est dans un rapport aujourd’hui de 60-40 si vous mettez l’extrême droite et la droite vis-à-vis de la gauche. Si on morcelle, si un jour il y a un candidat qui est Macron, un candidat désigné par la primaire de la BAP,  un candidat qui est Mélenchon, un candidat du parti communiste, un candidat des écologistes, je vous donne le résultat: aucun de ceux que je viens de nommer ne seront au deuxième tour de la présidentielle.

On peut s’en laver les mains, moi je pense que c’est très dangereux, parce que la droite dérive à droite, parce que l’extrême droite peut toujours y arriver. Maintenant on a l’exemple de Donald Trump.

Le jour où il y aura un candidat socialiste après la primaire  il faudra choisir. Il pouvait participer à la primaire. Je suis obligé de constater qu’Emmanuel Macron n’a pas envie de participer à la primaire

Primaire de la Belle Alliance Populaire

Nos statuts disent que nous nous rassemblerons derrière le candidat issu de la primaire.

La primaire permettra de faire le rassemblement de la gauche.

Élection présidentielle de 2017

Candidature de François Hollande ? « C’est au Président de dire ce qu’il veut faire. Il y réfléchit. »

Manuel Valls qui pense à la Présidentielle ? « Cela ne m’a pas échappé »

Quand vous avez le tripartisme, aucun des candidats ne peut faire 50%.

Élection américaine

L’élection de Trump est due à la crise du monde occidental, de l’efficacité des politiques publiques et de la panne récit progressiste.

Parti socialiste

Au congrès de Poitiers j’ai préconisé le dépassement du Parti socialiste.

Primaire de la droite

A ceux de gauche qui voudraient voter à la primaire de la droite je dis: regardez le programme de la droite!

Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se rassemblent sur le fond. Ils divergent sur la forme.

15 Oct

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« Condamnés à nous rassembler ou à disparaître », interview à La Provence

par

ITW La Provence 15102016

La Provence publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

L’université de l’engagement qui aura lieu dimanche à Marseille est-elle faite pour le PS ou au-delà?
Nous l’avons faite avec Martine Aubry à Lille, avec des frondeurs et des proches d’Emmanuel Macron en Bretagne, avec Gérard Collomb à Lyon. On cherche à rassembler tout le monde. A Marseille, ce sera le cas.

Les députés marseillais avaient boudé Manuel Valls lors de sa venue en septembre…
Je ne pense que personne ne me boudera. Nous nous connaissons bien. Et puis il s’agit de préparer la primaire, de dialoguer avec les militants, de faire des mises au point après le débat de la droite.

Qu’en avez-vous pensé?
Très long, très techno. Chacun était dans son couloir. Ce qui surgit, c’est que la droite est très à droite. Personne ne peut le nier sur le plan économique. Ils sont tous dans des programmes thatchériens. Sur l’identité, ils ne sont pas en désaccord, mais ils formulent différemment leur proximité avec le Front National.

Vous venez dans une région où la gauche est réduite à portion congrue… L’exemple à ne pas suivre au niveau national?
Vous voulez dire le laboratoire de l’horreur? Malgré l’enthousiasme, la combativité et le dévouement à notre cause, elle est réduite à témoigner et à soutenir une droite qui se distingue de moins en moins de l’extrême-droite. Pour les militants et les cadres socialistes, c’est insupportable. C’est cette situation que je veux conjurer au niveau national.

Que peut espérer le PS à la présidentielle et aux élections législatives?
Au-delà de la présidentielle qui n’est pas jouée, la législative dessinera un paysage jamais vu en France. Il n’y aura pas de communistes dans l’Assemblée, très peu d’écologistes, un groupe frontiste. Nous allons assister à une nouvelle époque. La question à gauche est de savoir si on constate les bras ballants ou si on fait en sorte qu’on ait encore un mot à dire sur l’avenir de la France.

Comment conjurer le sort?
D’abord en se rassemblant. La primaire le permet autour d’une personnalité. Ensuite nous ferons l’unité des progressistes en comparant ce que nous avons fait avec ce que la droite veut faire. Il ne s’agit plus de ressasser ses colères. Nous sommes condamnés à nous rassembler ou à disparaître.

Les confidences de François Hollande, qui passent mal à gauche, ne vont pas vous aider…
Le président de la République voulait faire une mise au point à travers une série d’interview et des livres. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne s’est pas facilité le travail. Les extraits présentés sont contradictoires à la mise au point.

Avez-vous, comme Claude Bartolone, des doutes sur sa volonté d’être candidat ?
On peut s’interroger sur sa démarche. Mais moi je n’ai aucun doute. C’était une mise au point avant le grand départ. Je partage l’interrogation sur la méthode, mais je n’en tire pas les mêmes conclusions. Cela s’inscrit dans une volonté de remonter sur son cheval. On en discutera car je suis loyal, mais aussi lucide.

Faudra-t-il remettre le curseur à gauche pour retrouver votre électorat?
Ce qui est fait n’est plus à faire. Qui dit nouveau quinquennat dit nouveaux objectifs. Ils se déclinent en cinq idées simples: reconstruction européenne, une France pour tous, une croissance verte, la sécurité collective et la lutte contre le précariat. La droite parle d’identité, mais jamais de la fracture sociale.

 

Propos recueillis par François Tonneau

24 Sep

Commentaires fermés sur Cambadélis à Macron : veut-il « faire perdre le Président » ? , interview à Ouest France

Cambadélis à Macron : veut-il « faire perdre le Président » ? , interview à Ouest France

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Ouest France publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Est-on sûr à 100 % que la primaire aura lieu ?

Tout à fait. Elle a été votée à l’unanimité du Conseil national, le 18 juin dernier. Elle s’organise : nous sommes plus près de 8 000 bureaux de vote que des 7 000 annoncés en juin. Les dispositions sont en place. Les règles sont quasiment les mêmes que la dernière fois. Le 2 octobre, nous les adopterons définitivement.

Confirmez-vous que François Hollande, s’il se présente, le fera dans ce cadre de cette primaire ?

Il ne m’a pas signé un papier, mais je le pense ! Car s’il souhaitait que le Parti socialiste le soutienne, il faudrait quand même qu’il passe par la primaire !

Avec son score dans les sondages, avez-vous la certitude qu’il peut se présenter ?

Ce ne sont pas les sondages qui décident d’une candidature. C’est l’idée que l’on se fait de la France et des solutions que l’on veut apporter aux Français. Je ne suis pas certain que dans les grandes décisions historiques nos hommes ou nos femmes politiques aient attendu les sondages pour pouvoir les déployer.

Pourquoi seraient-ils différents demain ?

Le bilan sur chacune des mesures, prises séparément, les Français sont pour. Mais, globalement, il y a un sentiment diffus ou réel de mécontentement. C’est une des conséquences du tripartisme. À partir du moment où vous avez 30 % des gens qui se reconnaissent peu ou prou dans le Front national, que vous avez 30 à 35 % de gens qui se reconnaissent dans la droite classique, et que vous avez 10 ou 12 % de gens qui se reconnaissent dans l’extrême gauche ou la gauche radicale, ceux qui peuvent soutenir le gouvernement ne sont que 25 à 30 %. C’est un effet mécanique. Et le prochain président, passé les deux ou trois premiers mois, se trouvera confronté à cette arithmétique.

Vous êtes en train de dire que le prochain président sera minoritaire ? Ce n’est pas bon signe !

C’est parce que nous vivons sous la Vème République. Une fois le président élu, il faudra absolument qu’il y ait une majorité parlementaire qui se dégage. Et elle ne va pas être simple. Dans le paysage au lendemain de la présidentielle, il n’y aurait pas de groupe communiste, pas de groupe écologiste, et un Front national avec un groupe.

Vous défendez l’idée d’une coalition des réformistes ?

Moi, j’appelle ça le front des progressistes. La droite, pour des raisons électoralistes, de primaires, dérive. Elle a un programme à la limite du « programme commun » avec l’extrême droite. Elle remet en cause l’état de droit, inégalitaire sur le plan économique et social, promettant la fin de la décentralisation.

Arnaud Montebourg sera-t-il candidat dans le cadre de la primaire ?

Je crois qu’il a choisi. Et j’en suis très satisfait.

Emmanuel Macron candidat, n’est-ce pas le scénario le plus noir pour les socialistes et François Hollande ?

Ce serait l’élimination de la gauche à tous les coups. Mais je ne crois pas que ce soit la logique d’Emmanuel Macron. Il ne semble pas être dans une stratégie pour faire battre la gauche. Lui souhaite surtout empêcher le Président. Il serait ainsi délié de la relation avec celui qui l’a fait. Il se présenterait et espèrerait ramener à lui une partie du Parti socialiste.

Mais comme le président se présentera…

Le problème sera posé à Emmanuel Macron : faire perdre le Président et la gauche ou élargir la majorité du Président. Nous serons fixés le 1er février, au lendemain de la primaire. Avant, c’est spéculations, sondages, espérances, tentatives. Après, on sera dans le choix : qui on veut et, surtout, qui on ne veut pas. Aujourd’hui, on est dans un jugement du quinquennat à partir d’une appartenance partisane ; quand on sera dans l’élection réelle, on sera devant un choix et l’élimination.

La radicalisation, de droite et de gauche, vous sert-elle ?

Elle ne sert pas la France. La radicalisation à droite laissera des traces. Quel que soit le candidat de la droite, il y a fort à parier que les électeurs de droite, chauffés par des primaires radicalisées, éliraient – en cas de victoire de la droite à la présidentielle – des députés Front national pour s’assurer que la droite respectera ses engagements.

Sur les grandes questions – chômage, sécurité, immigration… – est-ce qu’il n’y a pas plus de proximités entre réformistes de tous bords qu’entre socialistes ?

Les Français, à 49 %, se disent de gauche. Il y a des clivages : le libéralisme imprègne la droite, la solidarité la gauche ; l’égalité imprègne la gauche, la droite appelle cela de l’égalitarisme ; sur la sécurité, l’Europe, la politique étrangère, il y a des divergences. Paradoxalement, on n’a jamais autant parlé du supposé consensus de la classe politique, alors que l’on n’a jamais eu autant de dissensus.

Propos recueillis par Michel Urvoy.