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18 Juin

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Résultats du 2e tour des élections législatives – Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis – dimanche 18 juin 2017

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Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS
Premier secrétaire du Parti socialiste
Paris, siège du Parti socialiste
Dimanche 11 juin 2017
Seul le prononcé fait foi

Françaises, Français, mes chers compatriotes,

Ce soir, malgré une abstention alarmante, le triomphe d’Emmanuel Macron est incontestable. La défaite de la gauche est incontournable. La déroute du Parti socialiste, sans appel. La droite fait face à un véritable échec. Enfin, les populistes de tous bords sont relégués aux marges.

Les électeurs ont voulu « donner sa chance » au nouveau Président. Ils n’en ont laissé aucune à ses adversaires.
Ce soir, le Président a tous les pouvoirs : un Gouvernement à sa main et un Parlement aux ordres.

Pour autant, ce triomphe a un côté artificiel. Car tous les problèmes de notre pays ne se règleront pas d’un coup de balais magique. Car chacun devine que cette imposante majorité ne correspond pas à la réalité sociale et politique de notre pays. Un pouvoir absolu et concentré, exercé en toute verticalité se heurtera à cette contradiction.

Monsieur le Président, la France a besoin d’écoute pour affronter ses défis et de confiance pour faire valoir ses atouts. Elle a donc besoin de dialogue social et d’intelligence collective, de ses corps intermédiaires comme de ses territoires.
Oser plus de démocratie ! Voilà ce dont la France a besoin. Voilà le programme de travail qui doit désormais occuper la gauche.

La gauche doit tout changer, la forme comme le fond, ses idées comme ses organisations. La gauche doit ouvrir un nouveau cycle. Il s’agit de repenser les racines du progressisme, car ses deux piliers – l’État providence et l’extension continue des libertés – sont remis en cause. Il s’agit donc de repenser l’action publique, en mêlant principe d’efficacité et demande citoyenne. C’est le socle indispensable d’une nouvelle offre politique à gauche pour contrer à la fois le néolibéralisme et le nationalisme.

Il s’agit d’un immense défi, d’une tâche de longue haleine. J’y participerai avec humilité mais je souhaite le faire en étant libre de ma parole. J’accompagnerai ce combat décisif avec volonté mais je ne le ferai pas en tant que Premier secrétaire du Parti socialiste.

Ainsi, une direction collective va se mettre en place dans les plus brefs délais. Elle devra associer à ses travaux les militants, les sympathisants et les forces vives de la gauche et bien entendu les consulter démocratiquement et de manière régulière. Il ne s’agit pas pour moi d’organiser une retraite mais de permettre une renaissance dans l’ordre. Je prends cette décision sans amertume ni colère, conscient de mon devoir et du moment crucial que traverse la gauche. J’assume simplement et tranquillement ma part de responsabilité.
Je voudrais saluer et remercier toutes celles et tous ceux qui m’ont aidé pendant ces trois années, au cours desquelles nous aurons sans cesse couru contre la montre.

À tous les militants socialistes, je dis : le brouillard va se dissiper plus vite que vous croyez. Nous avons perdu une bataille électorale mais la guerre contre les inégalités ne s’arrêtera jamais. Dans l’adversité ne cédons rien de nos valeurs.

Quant à vous, mes chers compatriotes : ne laissez personne vous dire que l’esprit de justice sociale est un obstacle sur le chemin de la prospérité. Car c’est le cœur de la France, sa force et sa fierté.

Je vous remercie.

 


J-C.Cambadélis : « Ne laissez personne vous dire… par PartiSocialiste

08 Juin

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L’invité de France 3 Île-de-France

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Jean-Christophe Cambadélis était jeudi 8 juin l’invité politique de France 3 Île-de-France.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations en cliquant ici.

08 Juin

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L’invité d’Elizabeth Martichoux sur RTL

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Jean-Christophe Cambadélis était l’invité d’Elisabeth Martichoux sur RTL.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:

Affaire Ferrand : « Il faut se mettre de côté… par rtl-fr

 

Elections législatives

Faut-il donner au Président Macron les moyens d’agir ou faut-il l’équilibrer l’Assemblée nationale?

La centralisation autour d’Emmanuel Macron dans tous les domaines de la vie va créer des tensions, des contre-pouvoirs, des volontés de voir le pays respirer autrement.

Trop de pouvoir tue le pouvoir.  À partir du moment où on a tous les pouvoirs on les perd tous. (…) Je ne crains pas la centralisation du pouvoir par le Président Macron, je la vois!

Je crains une Assemblée nationale qui vote au canon, l’absence d’opposition et donc un pouvoir jupitérien. A partir du moment où il n’y pas d’opposition à l’Assemblée nationale, elle sera soit dans les médias, soit dans la rue.

C’est la verticalité du pouvoir contre les pouvoirs intermédiaires

Je suis pour que la France réussisse mais pour cela il faut être dans la coproduction de ce qui est bon pour la France.

Il a été élu au second tour avec l’alliance de tous les partis démocratiques. Il n’y a pas eu d’accord de projet avec le pays, il y a eu un accord de rejet. Donc cela nécessite que tous ceux qui ont participé à ce rejet doivent pouvoir discuter du projet ». « Il devrait composer avec l’ensemble des forces qui au 2e tour l’ont porté au pouvoir

Loi Travail

À 3 jours des Législatives, personne ne sait sur quoi on va se prononcer. (…) J’ai entendu les organisations syndicales elles ne sautent pas de joie sur la remise

Parti Socialiste

Les idées socialistes, le socialisme resteront. C’est la maison socialiste qui est à reconstruire.

L’unité est nécessaire dans un pays fragmenté. Il faut rassembler les positions divergentes sinon elles risquent  de se retourner contre vous.

Affaire Ferrand

Richard Ferrand aurait dû se mettre de côté des le départ

Le gouvernement s’interroge sur le Tiers payant généralisé ?

« C’est assez scandaleux. J’attends la réaction de Marisol Touraine qui se revendique Majorité présidentielle  à cette décision d’évaluation.

 

05 Juin

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L’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur C News

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Jean-Christophe Cambadélis répondait ce lundi aux questions de Jean-Pierre Elkabbach sur C News.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


L’invité de Jean-Pierre Elkabbach du 05/06/2017 par CNEWS

Attentat de Londres

Toutes les démocraties sont touchées et j’appelle au renforcement de la coopération antiterroriste européenne. Dans ce contexte il faut sécuriser au maximum nos élections mais aussi nos autres événements. Il faut être vigilants, prudents et mobilisés.

Dans le domaine de la lutte contre le terrorisme nous sommes pour la task force mais nous avons aussi nos propres propositions. (…) S’il y centralisation au niveau de l’Elysée il doit y avoir à l’Assemblée une commission permanente qui traite du terrorisme.

Rupture entre l’Arabie Saoudite, ses alliés et le Qatar

Concernant la rupture entre l’Arabie Saoudite, Bahreïn avec le Qatar, j’y vois surtout la pression des États-Unis contre l’Iran.

Parti Socialiste

Ma part de responsabilité c’est de n’avoir pas réussi à maintenir l’unité des socialistes. Le Parti Socialiste a su un temps contenir ses divisions. Il n’en est plus capable aujourd’hui. Il faut construire une nouvelle maison. (…) Dans la reconstruction nécessaire, il faudra l’unité du PS mais aussi de l’ensemble de la gauche. Aujourd’hui comme demain, s’il n’y a pas l’unité de l’ensemble des socialistes et de la gauche ns ne redresserons pas.

Nous n’avons pas de dettes contrairement aux autres formations politiques.

Mounir Mahjoubi ne fait pas campagne sur son nom. Tout comme la candidate France Insoumise, il est caché derrière une effigie: Emmanuel Macron pour l’un et Jean-Luc Mélenchon pour l’autre.

Elections législatives

Les sondages actuels ne seront pas à l’image de ce qui sortira des urnes.

Code du travail : « Je demande que le Gouvernement nous dise vite où il souhaite aller avant le vote pour que les Français décident »

Il faut faire attention, une majorité absolue conduit souvent à l’absolutisme. Il existe en cela un déséquilibre dans notre démocratie, il n’est pas souhaitable que nous votions les lois au canon. Emmanuel Macron est un démocrate mais il peut avoir la tentation de l’exercice solitaire du pouvoir

Face à une France fragmentée c’est par le compromis que l’on peut avancer.

Je veux incarner si je suis réélu, une opposition raisonnable c’est-à-dire qui se détermine au cas par cas par rapport aux sujets présentés.

Jean-Luc Mélenchon / Bernard Cazeneuve

Jean-Luc Mélenchon ne s’emporte pas simplement à cause de Bernard Cazeneuve mais parce qu’il voit qu’il a beaucoup perdu dans les sondages.

 

02 Juin

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L’invité de Fabien Namias sur Europe 1

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Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Fabien Namias sur Europe 1.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Jean-Christophe Cambadélis : « La décision de… par Europe1fr

Accords de Paris

La décision de Donald Trump est une agression contre ce bien commun qu’est notre planète et on ne peut pas laisser passer cela.

Je suis plus proche de la caractérisation de Nicolas Hulot que celle du Président de la République. (…) Ce n’est pas une faute mais une agression et il faut prendre des mesures

Il faut que l’Europe prenne des mesures et mène une véritable campagne pour le retour des Etats-Unis dans l’accord de Paris.

Moralisation de la vie publique

Nous approuvons le projet de loi sur la moralisation de la vie publique. Il est dans la lignée de ce que nous avons fait.

Ferrand / loi moralisation C’est une contradiction majeure. Il devrait lui-même quitter sa responsabilité car il obscurcit le débat public.

Réforme du travail

C’est la réforme majeure du quinquennat et nous ne connaissons rien du contenu de ce texte. Il semble que nous en prendrons connaissance 8 jours après l’élection, c’est un déni de démocratie.

Avant de dire si l’on votera des textes, il faudrait savoir ce qu’il y a dedans.

Il faut changer au Parti socialiste mais ce n’est pas simplement une question de changement de nom.

Le pilote est là, rue de Solférino et croyez  moi heureusement qu’il est là.

24 Mai

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

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Jean-Christophe Cambadélis répondait ce mercredi 24 mai aux questions de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


« Le Parti Socialiste n’est pas réductible à sa… par radioclassique

 

Sur l’avenir du Parti socialiste

Le Parti socialiste n’est pas réductible simplement à sa représentation parlementaire. Le Parti socialiste, c’est cinq régions, 40 présidences de conseils départementaux, des maires… C’est une réalité sur le terrain qui n’a pas disparue.

Nous allons nous refonder, il faut mettre toutes les questions sur la table, et il n’y a pas de question taboue. A partir de là, il faut un processus collectif, il faut s’interroger sur le Parti socialiste, sa nature, sa stratégie, son organisation…

On ne s’en sortira pas avec des boucs émissaires. Le problème n’est pas simplement celui du Parti socialiste, même si ça existe, c’est le problème de tout le courant progressiste à l’échelle internationale. (…) Le PSOE est en crise, le Parti démocrate italien est en crise, le parti travailliste anglais est en crise, le SPD ne réussit pas. Ce que nous avons vu aux Etats-Unis, entre Mme Clinton et M. Sanders a amené à une défaite. Donc il y a un problème franco-français, évidemment, mais il y a un problème beaucoup plus large, sur ce qu’est le courant progressiste d’une manière générale.

Les primaires de la gauche avaient permis à François Hollande d’être candidat aux élections présidentielles et de la gagner. Les primaires ne sont pas un problème en soi, c’est le contexte par rapport aux primaires.

Il faut bien que quelqu’un garde la vieille maison et la tienne jusqu’au bout, ce que je ferai avec une certaine dignité, ça me semble nécessaire, parce qu’il y a des idées, des idéaux à défendre.

Elections législatives / Gouvernement Edouard Philippe

Nous avons défini notre position, nous disons que par exemple sur le régalien, puisque c’est dans la continuité de ce que nous avons fait au pouvoir, nous soutiendrons. Il y a une loi sur la transparence (…) La transparence doit s’appliquer à tous. La situation de Richard Ferrand n’est pas claire.

Je demande solennellement au Premier ministre et au Garde des Sceaux, qui nous a dit qu’il faisait de la transparence la question de son accord avec Emmanuel Macron, de s’exprimer sur ce sujet. (…) De même on voudrait connaître le contenu des ordonnances avant les élections législatives. Il n’est pas normal que le texte emblématique du quinquennat ne soit pas connu des Français au moment où ils vont voter.

Emmanuel Macron a une conception verticale du pouvoir. Il ne veut pas prendre en compte les corps intermédiaires. (…) Nous sommes pour des coalitions par pour des redditions.

Sur l’incident avec LCP

Je protestais contre l’inégalité de traitement. Pas d’interview sauvage alors que mes concurrents avaient le choix.

Elections législatives à Marseille

Christophe Madrolle est le candidat qui est soutenu par le Parti socialiste.

 

22 Mai

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L’invité de Patrick Cohen sur France Inter

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Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 22 mai au micro de Patrick Cohen dans le « 7/9 d’Inter ».

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations.

Pour réécouter l’interview cliquez ici

Élections législatives

Nous espérons avoir le maximum de députés pour que les valeurs de justice sociale soient représentées et défendues à l’Assemblée nationale.

Il y a 150 candidats partenaires du PS. Une petite quinzaine de candidats qui s’affichent avec la formule majorité présidentielle, ce qui n’est pas la position du Parti socialiste.

Le Bureau national a eu une position unanime: nous ne serons pas dans la majorité présidentielle. D’ailleurs Monsieur Macron ne le souhaite pas.

Nous sommes, 10 jours après l’élection présidentielle, avec le début de l’inquiétude. Le Gouvernement Philippe commence à inquiéter. Nous verrons comment cela va évoluer. (…) Dans des fonctions régaliennes, on a mis des gens de gauche. Mais, dans les fonctions économiques et sociales, on a mis des gens de droite. Ça veut dire que la politique économique et sociale de ce gouvernement est quand même marquée. Il faut un contrepoids. Il faut qu’il y ait des députés socialistes forts dans l’Assemblée nationale car il faut qu’il y ait un dialogue à l’intérieur de l’Assemblée.

Sur les questions régaliennes nous allons partager évidemment l’action du président de la République et de son gouvernement parce qu’ils s’inscrivent dans la continuité de ce que nous avons fait. Mais sur les questions économiques et sociales, on ne peut pas partager à cette étape ce qui est dit et proposé. Nous ne partageons pas ce qui est engagé sur le code du travail, sur la pénibilité, la réduction des fonctionnaires etc.

Nous sommes des candidats socialistes. Ce pays a besoin de gauche. On ne peut pas passer en force sur les questions économiques et sociales. (…) Je dis discutons! Je suis pour la modernisation et l’évolution mais discutons d’abord.

Après avoir voulu à l’Assemblée nationale réduire les formations politiques qui pourraient contester le pouvoir en place, on veut réduire aussi les organisations syndicales. Je trouve que là, on avance vers une forme politique qui est un peu dangereuse pour notre pays.

Il n’y a jamais eu d’explications d’En Marche! sur le fait qu’ils ne présentaient pas de candidats face au PS dans certaines circonscription.

La position du Parti socialiste ce sont les candidatures autonomes. Nous ne sommes pas dans la majorité présidentielle.

Jean-Luc Mélenchon n’est pas pour l’alliance des gauches mais pour un clivage « élite/peuple ». L’orientation de Jean-Luc Mélenchon est une orientation de témoignage, protestataire mais aujourd’hui il faut être capable de mettre les mains dans le cambouis.

La plateforme Parti socialiste pour les législatives a été adoptée à l’unanimité  du Bureau national.

Sur le Parti socialiste

Le PS va se reformuler, se restructurer et je serai au milieu ce travail. (…) Il y a une reformulation du progressisme à inventer. (…) Aujourd’hui, on voit bien qu’il faut tout à la fois une continuité et qu’il faut incarner. Le PS ne peut plus vivre comme la SFIO, c’est à dire avec une verticalité, nous laissons ça à Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron ou à Marine Le Pen. Il faut faire vivre plus fortement les mouvements associatifs, être en interaction avec la société civile et les mouvements citoyens, il faut trouver une nouvelle formule d’agrégat politique. (…) Je serai partie prenante du renouvellement mais il ne consiste pas à faire table rase, il faut conserver sa mémoire.

Gouvernement d’Edouard Philippe

Sur la nomination de Nicolas Hulot au Gouvernement « Entre Areva et Ushuaïa il va falloir choisir! »

Le clivage gauche/droite est important sur des questions comme la réforme du travail ou la suppression des fonctionnaires. (…) Le libéralisme porté par la droite n’est pas la ligne de la gauche qui veut de la modernité mais aussi la protection des salariés.

10 Mai

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L’invité de Laurence Ferrari sur CNews

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Jean-Christophe Cambadélis était mercredi 10 mai l’invité de Laurence Ferrari sur CNews.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Jean-Christophe Cambadélis invité de Laurence… par CNEWS

Manuel Valls n’est pas humilié par son parti. Je pense que Manuel Valls est un peu humilié par En Marche! qui se comporte de manière un peu étonnante. C’est quoi les conditions de Jean-Paul Delevoye? Adhérer à En Marche! ?

À ma connaissance une poignée de socialistes ont sollicité une investiture En Marche!

La Belle Alliance Populaire c’est une méthode qui est déployée par d’autres: l’appel d’Anne Hidalgo, Martine Aubry et Christiane Taubira va dans ce sens là. Il s’agira demain de multiplier ce type d’initiatives pour les fédérer un jour dans un grand mouvement à gauche.

 

Aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon ne se réclame plus de gauche et Emmanuel Macron n’est ni de droite ni de gauche. Il incombe donc au Parti Socialiste d’incarner toute la gauche

Mouvement de Benoît Hamon: il s’agit de reconstruire un NPS avec ceux qui ne veulent pas venir au PS.

Il faut s’élargir, se dépasser faire une véritable fédération de la gauche j’encourage tous ces mouvements

 

J’ai invité François Hollande à Solferino après la passation de pouvoir. Il viendra comme le fit François Mitterrand à l’époque.

J’ai lancé un appel hier pour faire alliance avec FI ou En marche! dans les circonscriptions où le FN a fait plus de 60% à la présidentielle. La logique du 2e tour de la présidentielle  voudrait que nous puissions nous entendre, faire alliance pour battre le FN même si Jean-Luc Mélenchon n’est plus aujourd’hui pour battre le FN.

J’irai soutenir Patrick Mennucci à Marseille face à Jean-Luc Mélenchon s’il me le demande

Election d’Emmanuel Macron 

Le PS tient à garder sa nature sociale démocrate, respectant le rôle des corps intermédiaires. Nous sommes pour le dialogue et le compromis pas pour un parti unique où un homme décide de tout. On ne réglera pas les problèmes de la France, la fragmentation de notre pays avec un Parti unique. Cela ne fonctionnera pas.

J’ai vu que Laurent Berger demandait à Emmanuel Macron de partager le pouvoir, je ne suis pas sûr qu’il soit entendu.

J’appelle le nouveau Président, s’il veut réussir, à prendre en compte que la France est diverse et ne peut pas être absorbée par un Parti unique.

Les ordonnances court-circuitent le dialogue. Envisager une réforme du code du travail par ordonnance est clairement une erreur comme l’ont dit tous les syndicats

Elections législatives

Nous renouvelons par 60% de nouveaux candidats. Et nous renouvelons par une plateforme qui dit ce que nous voulons, ce que nous discuterons, ce que nous refusons. La démarche est claire.

Quinquennat de François Hollande

Un Président empêché qui a été contraint d’emblée de faire face à des problèmes non traités. La politique de redressement nous a coûté car nous n’avons pas pu redistribuer comme nous le souhaitions.

C’est un Président qui a essayé de garder une forme de cohésion nationale et qui n’a jamais voulu passer en force. On verra dans quelques temps que ce n’était pas si mal.

 

10 Mai

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L’invité de « L’actu c’est toi » sur Beur FM

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Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité d’Adile Farquane et Nacer Kettane dans l’émission « l’Actu c’est toi » sur Beur FM.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations (et pour revoir l’émission cliquez ici):

Situation du Parti socialiste

Notre démocratie mérite mieux que de petits enfantillages, il faut travailler au redressement de la France.

Oui les idées des socialistes doivent encore être représentées en France.

Je plaide depuis longtemps pour le dépassement du PS c’est pour cela que l’on a créé la Belle Alliance populaire.

Elections législatives

Les socialistes avec leur idée de justice sociale et de cohésion sociale seront présents aux législatives.

Le PS n’est pas mort, il sera présent dans plus de 400 circonscriptions.

Le jour où les socialistes se mettent d’accord sur une plateforme commune on titre sur 3 candidats qui ont décidé de sauter sur le porte-bagage de M. Macron!

Nous présentons 60% de candidats nouveaux, 50% de femmes et 10% de nos candidats sont de ce que l’on appelle pudiquement « la diversité ». Nous sommes le seul parti à le faire !

Situation de Manuel Valls : Il y a une procédure en cours. C’est-à-dire qu’il est devant la commission des conflits. Je ne veux pas peser sur la commission des conflits, elle va prendre sa décision en toute indépendance. Au PS ce n’est pas comme au Front National à En Marche! ou France Insoumise: ce n’est pas le chef qui décide le matin d’exclure. Il y a des procédures.

Sur le Front national

Partout les partis nationalistes existent. Cela a des conséquences terribles pour nos démocraties. Il faut y répondre et travailler ensemble. Un Parti unique ne peut y faire face.

Dans les régions des Hauts-de-France et de PACA, le Parti socialiste s’est sacrifié aux régionales pour faire barrage au FN.

Je propose une candidature commune avec France Insoumise ou En Marche! là où le FN a terminé à plus de 60%.

Je pense que Marion Maréchal Le Pen avait peur d’être battue aux législatives. Elle préfère se mettre de côté pour mieux revenir. (…) Le FN a pris conscience du barrage républicain contre eux.

Election d’Emmanuel Macron et campagne des législatives

Le pays demande du renouvellement. Emmanuel Macron va devoir y répondre autrement que par du recyclage de personnalités. Aujourd’hui c’est le rendez-vous avec la réalité.

Nous voulons la réussite de la France. Et cela passe par la gauche au Parlement. Ce pays a besoin de gauche. Et il faut que la gauche soit fortement représentée au Parlement et donc que le PS soit présent.

En Marche! s’est construit contre le PS avec l’envie de le détruire. Non, En Marche! n’est pas l’héritier du Parti socialiste.

Notre plateforme pour les élections législatives permet de répondre aux problèmes des Français. (…) Les socialistes ont besoin de clarté et d’unité. Arrêtez de vous chamailler! Pensez aux Français.

La justice sociale d’abord! sera notre slogan aux élections législatives.

Emmanuel Macron ne veut pas d’alliance. Je pense qu’il a tort. Jean-Luc Mélenchon n’en veut pas non plus. Les socialistes avancent. Nous sommes une gauche constructive avec qui veut et vigilante sur un certain nombre de points.

Je dis aux candidats socialistes aux législatives: Soyez fiers, ayez confiance, restez groupés, défendez vos valeurs! La bataille sera rude mais nous serons prêts !

Palestine/ Israël: « Nous sommes pour deux États sur des frontières sûres et reconnues.  Il y a un mouvement pour une double reconnaissance et je veux l’encourager ».