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19 Oct

Commentaires fermés sur « COP 22: Pour la création d’une Communauté euro-méditerranéenne pour la transition énergétique », tribune dans le Huffington Post

« COP 22: Pour la création d’une Communauté euro-méditerranéenne pour la transition énergétique », tribune dans le Huffington Post

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Le Huffington Post publie ce jour une tribune que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

MANIFESTE – Pour penser la Méditerranée comme un espace commun, il faut de l’audace, une révolution copernicienne politique et la capacité d’avancer par petits pas. A l’heure où elle devient une source d’inquiétudes et de peurs, il faut avoir le courage de regarder ce défi comme une source d’opportunités pour le Nord comme pour le Sud et non comme une menace. La Méditerranée constitue un prolongement naturel pour la France comme l’Europe de l’Est pour l’Allemagne.

L’Union pour la Méditerranée (UpM) doit rester le cadre institutionnel général, l’aire de référence. D’ailleurs, l’UpM elle-même préconise une approche à géométrie variable pour être plus opérationnelle et pragmatique dans sa démarche plutôt que d’avoir une vision trop étendue au risque de s’étioler. Ainsi, concentrons-nous à très court terme sur la partie occidentale de la Méditerranée dans le cadre d’une coopération régionale renforcée.

La COP22, qui se tiendra cette année à Marrakech, pourrait être le moment opportun pour le lancement de la Communauté euro-méditerranéenne pour la transition énergétique (CEMTER). Cette structure pourrait être composée, dans un premier temps, de l’Espagne, de la France et de l’Italie pour le Nord, de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie pour le Sud sans exclure tous les pays qui voudraient intégrer ce noyau dur. Une organisation Nord-Sud en format restreint dans un ensemble géopolitique et géographique cohérent.

L’Europe ne s’est jamais pensée avec un élargissement vers le Sud. La politique européenne de voisinage Sud ne peut se satisfaire d’être uniquement cette zone tampon entre l’Afrique et nous.

On constate un foisonnement d’initiatives, d’organisations et de structures (forums et associations en tous genres, rencontres, clubs etc.), les collectivités locales se mobilisent, mais un projet structurant multiplierait les synergies.

En s’appuyant sur ces structures existantes dans une logique de mutualisation des expériences acquises, le grand chantier auquel pourrait s’atteler la CEMTER serait avant tout la réalisation d’un partenariat économique et scientifique puissant autour d’un projet commun comme a pu l’être la CECA pour l’Union européenne: une union énergétique, celle du 21ème siècle. Pour que les Etats du Sud acceptent de travailler ensemble, il faut un intérêt important, tangible et mobilisateur.

Le parallèle avec la CECA est parlant. Un projet commun sur l’énergie avait été la première étape vers un projet européen plus global et plus politique. L’énergie est en effet le domaine par excellence pour concilier stratégie économique et vision d’avenir. En se concentrant sur les énergies renouvelables, ce projet illustrerait le chemin parcouru en quelques années dans le sens de la transition énergétique et le fait que les pays des deux rives de la Méditerranée ont la même légitimité et la même détermination à la mener. Il donnerait aux conclusions de la COP22 une visibilité concrète.

Cet espace pourrait devenir le premier espace de recherche et de production d’énergie renouvelable dans le monde avec une exploitation et une distribution coréalisée entre les pays du Nord et ceux du Sud. Pour les débouchés de distribution, nous pourrons compter autant sur l’Europe que sur l’Afrique. La CEMTER s’inscrirait ainsi dans la construction positive du monde de demain en mutualisant les moyens et les investissements massifs sur les énergies solaires dans un premier temps, puis évidemment éolienne (terre et mer), mais encore hydraulique avec les énergies marines, la biomasse et la géothermie…

Selon le dernier rapport de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena), la baisse des coûts de l’énergie solaire photovoltaïque (PV) ouvre de vastes horizons énergétiques en Afrique. Aujourd’hui 700 millions d’Africains n’ont pas d’accès à l’énergie. L’Afrique passera de 1,2 à 2,2 milliards d’habitants d’ici 30 ans. Chaque année, c’est plus de 10 millions d’Africains en plus qui n’ont pas d’accès à l’énergie. Récemment, 54 Chefs d’Etat et de Gouvernement africains ont décidé unanimement la création d’un Fonds spécial doté de 3 milliards d’euros par an dans le cadre d’un nouveau partenariat avec l’Europe.

De multiples exemples d’axes de travail concrets pourront être imaginés par ailleurs. L’idée dans un premier temps, est de capitaliser sur l’immensité saharienne pour exploiter cette ressource inépuisable qu’est le soleil. En imaginant une exploitation de seulement 10% de la surface de ce territoire, combien de millions d’individus pourront être éclairés de manière propre demain?

Aujourd’hui, le bilan de 50 années de non-Méditerranée est sous nos yeux: immigration clandestine dramatique (plusieurs milliers de jeunes morts engloutis par la mer), conflits larvés depuis 40 ans, terrorisme qui frappe partout et, aujourd’hui, un État au bord de la sécession qu’est devenue la Libye. Si nous ne faisons rien, demain, nous vivrons dans une zone qui n’aurait d’autres choix que de se militariser à outrance pour se « protéger ». Une zone d’où les pires menaces sont à craindre. Alors qu’elle peut encore devenir une zone d’opportunités et de culture commune avec une porte ouverte sur l’Afrique.

Le processus peut être lancé rapidement si la volonté politique rejoint la nécessité que ressentent aujourd’hui nos concitoyens de former une communauté unie autour de projets positifs partagés. Des millions de femmes et d’hommes, des liens historiques, des attaches familiales, professionnelles et culturelles, une jeunesse pleine d’énergie, représentent des atouts essentiels pour réussir ce beau défi.

Ce grand dessein, au-delà de l’espoir qu’il suscitera, est aussi et surtout un enjeu de réalisme géopolitique, d’intérêt économique, social et écologique, de stabilité, en un mot: c’est un véritable projet de civilisation.

Les premiers signataires:

M’jid El Guerrab, Président du think tank Med Spring,
Jean-Christophe Cambadélis, député, Premier secrétaire du Parti Socialiste,
Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat, Président de l’UDE,
Michel Vauzelle, ancien ministre, député, ancien Président de la Région PACA,
Jean-Louis Borloo, ancien députe-maire de Valenciennes et ancien ministre d’Etat
Président d’Energies pour l’Afrique,
Yann Arthus-Bertrand, réalisateur, Ambassadeur de bonne volonté du PNUE,
Philippe Douste-Blazy, ancien ministre, Secrétaire général adjoint des Nations-Unies,
Jean-Pierre Bel, ancien Président du Sénat, envoyé spécial du Président de la République française,
François Rebsamen, ancien ministre, Président-maire du Grand Dijon,
Mehdi Houas, ancien ministre tunisien, chef d’entreprise,
Marc Villard, Président de l’Assemblée des Français de l’Etranger, Conseiller Consulaire, Conseiller AFE,
Michèle André, sénatrice, Présidente de la Commission des Finances,
Mehdi Bensaïd, député, Président de le Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale du Maroc,
Bariza Khiari, sénatrice, Présidente de l’Institut des Cultures Islamiques,
Razzy Hammadi, député, Président du groupe d’amitié France-Mali,
Samia Ghali, sénatrice-maire du 15/16 de Marseille,
Christophe Rossignol, secrétaire général adjoint de l’UDE, Président Réseau Francophones de liaison pour l’écologie et le développement durable (ReFLED),
Alexis Bachelay, député,
Yann Galut, député,
Monique Cerisier-Benguiga, sénatrice honoraire, vice-présidente de l’Iremmo,
Pierre Ducret, Président d’I4CE,
Kamel Haddar, ancien consultant Oil and Gas chez BearingPoint, entrepreneur (éducation et media) en Afrique du nord, co-fondateur d’ATLAS,
François-Michel Lambert, député, Président de l’Institut d’économie circulaire,
Marie-Pierre Bresson, adjointe au maire adjointe de Lille déléguée à la coopération internationale et au tourisme,
Salah Bourdi, Président du Cercle Eugène Delacroix,
Frank Cecconi, conseiller régional IDF, Président du groupe UDI
Jaoued Boussakouran, chef d’entreprise, Président du Cercle de la jeunesse marocaine,
Hassan Bennadi, Président de la fondation d’un parti marocain (le PAM), co-fondateur,
Naima M’faddel, adjointe au maire de Dreux chargée du social et de la santé
Malika Menner, Directeur des Relations Externes chez Orange,
Hamou Bouakkaz, Président de l’association Paul Guinot, Conseiller d’arrondissement du 20ème,
Khalid Hamdani, Directeur de l’Institut Ethique et Diversité,
Martine Vautrin-Jedidi, Conseillère consulaire en Tunisie,
Rachid Benzine, islamologue, enseignant à l’IEP d’Aix-en-provence,
Farid Yaker, Président de l’association EcoMed 21,
Yasmine Seghirate, responsable de la communication d’une organisation inter-gouvernementale Méditerranéenne.
Aïcha Jabrane, présidente de l’association les deux rives région Centre val de Loire
Amelia Lakrafi, groupe de réflexion GE2D (Groupe Ethique et Développement Durable) – UNESCO
Seddik Khalfi, journaliste franco-marocain,
Yasmine Khayat, journaliste franco-marocaine,
Olivier Faure, député

14 Oct

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Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte adopté en première lecture à l’Assemblée

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logops160

 

Engagement pris, engagement tenu. Le Parti socialiste se félicite de l’adoption en première lecture ce mardi par l’Assemblée Nationale, et par une large majorité (314 voix pour et 219 contre) du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

Ce vote marque une étape fondamentale dans la mise en œuvre de l’engagement du Président de République, annoncé dès la campagne présidentielle, de faire de la souveraineté énergétique et de la lutte contre le réchauffement climatique des priorités du quinquennat.

Le Parti socialiste tient à souligner le travail de co-construction parlementaire mené par la Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Ségolène Royal : 85 heures de débat et d’auditions en commission spéciale (environ 500 amendements adoptés) et 46 heures de discussion en séance publique (379 amendements adoptés).

Ce projet de loi est important pour les socialistes car il s’attache notamment à une plus grande maîtrise de la consommation d’énergie et à développer la part des énergies renouvelables, contribuant ainsi à réduire à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité, inscrite dans le texte.

Les socialistes se félicitent des dispositions prises pour poursuivre la lutte contre la précarité énergétique qui va permettre aux ménages des gains de pouvoir d’achat. Elles donnent également les moyens d’assurer, avec la rénovation thermique des logements, la création de dizaines de milliers d’emplois, mais aussi d’avancer significativement vers des transports propres grâce aux initiatives locales. Ce texte démontre au final la volonté de la gauche de faire entrer la France dans un nouveau modèle de développement

A un an de la conférence climat qui se tiendra à Paris (COP21), la France montre la voie à suivre avec ce texte qui la dote de l‘une des législations les plus ambitieuses d’Europe en la matière. Le Parti socialiste restera actif et veillera à ce que les moyens apportés et les mesures d’accompagnement à l’application de la loi soient à la hauteur de ses ambitions.

 

09 Déc

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Doha: accord à l’arraché, la communauté internationale n’a toujours pas compris

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L’accord sur le changement climatique intervenu à la dernière minute témoigne de l’inconscience de plusieurs grandes nations de l’urgence climatique. Le sommet de Doha fut une preuve supplémentaire de l’indifférence du monde à l’égard du futur de la planète et le risque que l’on y enterre l’avenir de la Terre.

Les sommets climatiques ne peuvent aboutir s’ils s’articulent sur les mêmes rapports de forces que ceux de la mondialisation car tant qu’on n’aura pas changé de modèle de développement, c’est le climat qui en pâtira.

L’acte 2 du protocole de Kyoto obtenu à ce sommet est une avancée minimale qui n’engage que l’Union européenne, l’Australie et une dizaine d’autres pays qui ne représentent que 15% des émetteurs de gaz à effet de serre dans le monde. Mais cela veut dire que ce groupe doit être pionnier, ambitieux et influent.

Si le prochain rendez-vous a lieu en France avec la conférence des Nations-Unies sur le changement climatique en 2015, comme l’a proposé le Président de la République, tout doit être fait pour que ce soit une réussite totale et qu’enfin les grands puissances du monde s’engagent sincèrement pour sauver la planète.

 

 

 

30 Mar

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Pour une mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement

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L’ Assemblée Nationale vient de rejeter par 307 voix CONTRE la proposition de résolution proposée par les députés du groupe SRC au titre de l’article 34-1 de la Constitution, sur le climat tendant à mettre en oeuvre les engagements du Grenelle et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Lire la suite…

15 Fév

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L’Association Collège de l’Emergence des Leaders et Entrepreneurs (CELE)

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Depuis 2008, date de sa création, la mission de l’association CELE est de susciter, de renforcer et d’encourager l’entreprenariat, le leadership et la prise de responsabilité sociale et solidaire en organisant les initiatives de promotion de l’initiative privée à travers l’entreprenariat et le leadership social, la promotion de la culture d’entreprise et la responsabilité sociale et environnementale par le biais de coaching, conseils et formations… au travers l’organisation d’un concours JEP primant des jeunes entrepreneurs du 19 ème arrondissement de Paris.

Pour tout contact ou renseignements :

http://www.cele.fr/index.php

26 Oct

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Une loi de finances accablant les salariés et protégeant les riches

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L’Assemblée Nationale vient de voter le projet de loi de finances pour 2011 et plus précisément, l’ensemble des articles de la première partie.

Signe évident d’austérité, le projet de loi de finances 2011 présenté par le gouvernement est une conséquence directe d’une politique irresponsable, catastrophique et totalement inégalitaire sur l’économie qui présage des conséquences dramatiques dans la vie des plus modestes.

Alors que l’on veut nous faire croire que la crise dont le pays se sort à peine est le leitmotiv de ce budget d’austérité, le projet de loi décrypté explique encore une fois la volonté du gouvernement de faire profiter les plus riches des avantages fiscaux pour mieux taxer les autres, c’est-à-dire les plus modestes.

Ce sont donc les classes populaires et moyennes qui vont être frappées par la compression de 7 milliards d’Euros des dépenses essentielles en matière de soutien économique, de service public et de protection sociale, et elles seront aussi et surtout touchées de plein de fouet par une hausse des impôts qui se monte à 10 milliard d’Euros.

Et ce n’est pas terminé :

Ce sont encore les classes populaires et moyennes qui vont subir toutes les conséquences des gels de salaires dans la fonction publique, des suppressions de postes et de moyens dans des secteurs comme l’Education Nationale, de l’augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% appliqué aux offres « triple play » organisant une hausse directe des tarifs annuels, des diminutions d’exonérations pour les HLM qui seront immédiatement répercutées par des augmentations de loyers, des suppressions des avantages fiscaux pour les nouveaux mariés et/ou pacsés, des taxes sur les contrats d’assurance maladie entraînant de ce fait la hausse des tarifs des complémentaires de santé, des diminutions des contrats aidés, aides à l’apprentissage et dispositifs d’insertion des chômeurs, abandon du Grenelle de l’environnement avec la réduction des avantages fiscaux pour le développement durable…

En parallèle, les plus fortunés, les rentiers, les héritiers seront bien évidemment épargnés de ces alourdissements fiscaux et avantagés par la défiscalisation des heures supplémentaires ou la TVA à 5,5% sur la restauration

De même, la proposition du gouvernement de supprimer dans le même temps le bouclier fiscal et l’ISF n’est qu’un leurre, une duperie pour permettre aux plus riches de bénéficier d’un cadeau supplémentaire.

Avec cette politique, la dette atteindra un record de 87,4 % du PIB en 2012 et deviendra dès lors, la première dépense de l’État, devant les crédits alloués à l’Education !

Avec mes collègues députés SRC, c’est une toute autre réforme que nous défendons, une réforme permettant la mise en place d’une nouvelle stratégie de croissance, basée sur le rétablissement de la compétitivité économique et la cohésion sociale du pays, en organisant une vraie politique de contribution des revenus du capital, en mettant en place des dispositifs de relance de la consommation des ménages, de l’emploi, et en encourageant l’investissement des entreprises et des collectivités locales.

Pour toutes ces raisons, avec mes collègues députés du groupe SRC, j’ai voté CONTRE le projet de loi de finances présenté ce jour, mardi 26 octobre 2010 à l’Assemblée Nationale.

19 Déc

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Copenhague accord décevant voir inquiétant

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Nicolas Sarkozy, après avoir fait mine de sauver la planète, nous a déclaré: C’est mieux que rien, on est tous d’accord pour limiter de 2 degrés le réchauffement climatique ! Quel  exploit alors que c’était la convergence de tous les experts préparant la conférence. Mais précisément l’objet de celle-ci était de nous dire comment. Et là nous ne sommes pas plus avancé. Eut été plus juste de nous dire que la conférence était décevante et le chemin pour y remédier. Mais c’était avouer que Nicolas Sarkozy n’avait pas pesé sur les événements. Évidemment cela était inconcevable pour « super sarko ». Au delà des tartarinades de notre tartarin, de notre président, la conférence est décevante voire inquiétante pour l’avenir de la planète.

17 Déc

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Coup de froid à Copenhague

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Les chinois réticents à signer. Voilà qui tombe mal pour le sommet mais aussi pour Sarkozy qui avait fait comme d’habitude de Barack Obama l’empêcheur de signer en rond. Ce n’est pas fini mais c’est mal parti.

Avoir voulu faire de l’échec et du succès un engagement chiffré ne facilitait pas le travail. Il eut mieux valu construire une architecture style OMC mais pour le climat et ouvrir des négociations autour de plusieurs rounds, quitte à réaffirmer Kyoto. Voilà qui jette un regard cru sur le fameux concert des nations. Le développement inégal du monde malgré une prise de conscience planétaire sur le climat rend complexe l’accord multilatéral.