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26 Mai

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Intervention du Président de la République : la volonté de réorienter l’Europe et de convaincre nos partenaires

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 logops160Dans son intervention devant les Français, le Président de la République a tiré les enseignements de l’élection européenne en France et sur le continent.

L’extrême droite progresse dans l’ensemble de l’Union et elle est arrivée en tête en France, pays fondateur et bâtisseur de l’Europe.

L’abstention et la protestation disent tout le désarroi des citoyens à l’égard de l’orientation actuelle de la construction européenne : trop de chômage, d’austérité, de bureaucratie et pas assez de croissance durable, de protections, de proximité.

L’Europe doit changer : avec force, François HOLLANDE va porter ce message d’intérêt général européen auprès de nos partenaires et cela, dès demain lors du conseil informel à Bruxelles. Avec une triple volonté : que la croissance, l’emploi et l’investissement soient la priorité absolue des politiques de l’Union ; que celle-ci prépare l’avenir en misant sur l’éducation, la transition énergétique et le numérique ; qu’elle protège davantage son industrie, ses valeurs, sa culture dans la mondialisation. Le Parti socialiste soutient pleinement le Président de la République dans son engagement réaffirmé pour réorienter l’Europe et exhorte nos partenaires à entendre le message qu’il porte.

La réorientation de l’Europe et le redressement de la France sont indispensables et indissociables. Le cap qui est engagé dans notre pays, qui doit donner des résultats, va permettre à notre pays d’être plus fort à travers le soutien à l’activité économique et à l’emploi, la baisse de la fiscalité pour le pouvoir d’achat des ménages modestes et moyens, l’investissement dans l’éducation et la formation, la modernisation de l’action publique territoriale pour améliorer le service rendu aux habitants. Ces réformes dont notre pays a besoin sont aussi la contribution de la France à la croissance de l’Europe. Celle-ci doit désormais prendre toute sa part à la relance sur le continent, comme le souhaitent les peuples.

 

21 Mai

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« Il faut réorienter l’Europe », interview dans Paris-Normandie

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logo paris normandieParis-Normandie publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien ci-dessous:

 

Pour le premier secrétaire du PS, en meeting ce soir à Sotteville-lès-Rouen, il faut soutenir l’Europe et lui imprimer une nouvelle direction sous la conduite de Martin Schulz.

Entouré de Laurent Fabius, de Guillaume Bachelay, de la députée-maire socialiste Luce Pane et des deux têtes de la liste « Choisir notre Europe » dans la circonscription du Nord-Ouest, Gilles Pargneaux et Claude Roiron, le « patron » du PS, Jean-Christophe Cambadélis, sera ce soir au Trianon Transtlantique de Sotteville-lès-Rouen, pour un meeting européen à partir de 20 h 30.

Vous rencontrez ce mercredi soir les Normands. Qu’êtes-vous venu leur dire?
Jean-Christophe Cambadélis. : « Tout d’abord que ces élections européennes sont importantes, historiques, parce que les Français auront pour la première fois l’occasion de dire ce qu’ils veulent pour l’Europe et d’élire le président de la commission européenne. Et s’ils sont, comme moi, peu satisfaits de la manière dont l’Europe est administrée et fait face aux problèmes économiques et sociaux. Ils ont tout intérêt à changer de majorité. Elle est pour l’instant celle du PPE, c’est-à-dire celle des conservateurs de l’UMP en France ».

Vous affirmez que l’on peut tout à la fois défendre les intérêts de la France et construire l’Europe. Est-ce possible dans tous les domaines?
« Oui, c’est possible. En tout cas c’est nécessaire car l’Europe est la dimension indispensable pour régler les grands problèmes auxquels nous sommes confrontés : la finance folle, la mondialisation sauvage, les difficultés économiques, les flux migratoires, la lutte contre le terrorisme… »

L’Europe, dîtes-vous aussi, est enfermée dans une austérité qui ruine toute relance. Comment en sortir?
« Il faudrait lire autrement les traités où il est dit stabilité et croissance. Or la stabilité s’est transformée en austérité et la croissance, malgré les demandes de la France, peine à se déployer. Ensuite il faut débureaucratiser l’Europe, qui passe plus de temps sur la courbure des bananes, la hauteur des chasses d’eau, voire la taille des bocaux d’olives, que sur la garantie jeunesse ou le développement industriel, la protection de la pêche et de l’agriculture bio. Enfin, il faut une politique commune de l’énergie, un traité social qui débouche sur un SMIC européen, et qui permette de faire face au dumping social qui veut que le moins-disant social gagne dans chaque pays ».

C’est justement le reproche que font à l’Europe les salariés français, qui se sentent menacés par ce dumping social. Comment les rassurer?
« Il faut leur dire de ne pas se tromper de colère : ce n’est pas l’Europe qui est responsable, c’est la politique qui y est menée. Or, depuis plus de dix ans, c’est une politique de droite, libérale et conservatrice, obsédée par la nécessité de réduire les déficits et peu soucieuse de la croissance. Avec une autre politique, celle que nous préconisons avec les vingt-huit partis sociodémocrates, l’Europe aura une autre physionomie bien différente ».

Après des débuts timides, la campagne électorale semble se durcir dans la dernière ligne droite. Au lendemain de votre débat télévisé avec Marine Le Pen, est-ce également votre sentiment?
« Oui, parce qu’on a mis le Front National au centre de cette campagne, alors que cette formation ne pèsera ni sur le destin de l’Europe, avec ses 751 députés, ni sur celui de la France puisqu’il ne s’agit pas d’élections législatives. Il y a une dimension inutile dans le vote FN. Il détourne la colère contre l’Europe. Alors qu’il faudrait au contraire donner un débouché utile à cette colère : c’est-à-dire la réorientation de l’Europe ».

C’est compliqué aujourd’hui d’être le patron du PS ?
« Il y a eu des moments où c’était plus simple… Mais le challenge est exaltant, parce qu’il faut accompagner le gouvernement dans le redressement de la France, et reconstruire le parti socialiste pour lui permettre de retrouver la place qui doit être la sienne, c’est-à-dire la première. Or les élections municipales ont touché les fondations du PS. Nous avons perdu énormément de municipalités qui en constituaient le socle, ce qui est notre spécificité en Europe. Il nous faut donc retisser du lien avec les Français, leur indiquer là où nous voulons aller, leur expliquer le sens de notre action ».

Les sondages ne sont pas bons…
« Ils ne nous sont pas favorables en France. Mais ils se sont tellement trompés lors des municipales que cela donne à chacun des raisons d’espérer. A l’échelon européen, en revanche, les sociodémocrates peuvent arriver en tête. Nous sommes à un ou deux sièges près de la majorité. Donc chaque voix comptera, que ce soit en France, en Italie, en Allemagne ou dans d’autres pays ».

Propos recueillis par Franck Boitelle

26 Avr

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Après l’insulte de Berlusconi, le PPE doit en tirer toutes les conséquences

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logops160A la veille du jour de commémoration des déportés dans les camps nazis, l’ancien Président du conseil, Silvio Berlusconi qui est connu pour ses déclarations racistes et insultantes, a récidivé en salissant Martin Schulz une nouvelle fois. En déclarant que « pour les Allemands, les camps de concentration n’ont jamais existé« , le dirigeant historique de la droite italienne a ajouté le négationnisme au populisme.

Berlusconi jette ainsi l’opprobre sur toute la droite européenne, celle du Parti populaire européen, qui doit désormais en tirer toutes les conséquences.

Cette nouvelle provocation d’un homme parvenu au pouvoir en s’alliant à l’extrême droite, indique combien le vent mauvais du national populisme souffle en Europe, contaminant jusqu’au centre droit.

Le combat des socialistes européens pour une nouvelle majorité au Parlement européen et à la Commission avec Martin Schulz est aussi un combat acharné contre les salisseurs de mémoire, le national populisme et la haine de l’autre.

Je demande solennellement à Jean-Claude Juncker, candidat du PPE à la présidence de la commission européenne et à Jean-François Copé de se désolidariser de ces propos scandaleux.

11 Mar

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Quand Nicolas Sarkozy veut bombarder la Libye…

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La décision de Nicolas Sarkozy de bombarder la libye laisse la France sans voix. Sans l’accord de l’union africaine, de la ligue arabe, de l’union européenne, sans parler du parlement, le Président de la République décide seul un acte de guerre. Pour se rattraper d’un si long silence, le Président de la République isole la France et lui fait prendre un risque inconsidéré.

03 Déc

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Un candidat des 31 PS d’Europe aux européennes de 2014

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Jean-Christophe Cambadélis avait proposé, après le désastre des élections européennes que le PS d’Europe s’unisse autour d’un candidat en 2014 et qu’en 2011, ils adoptent une déclaration de principes les rassemblant politiquement.

C’est en marche ! Le conseil du PSE qui se réunit à Varsovie a adopté le principe et une commission a été créée pour en définir les modalités. Quand à la déclaration commune, elle devrait être vraisemblablement adoptée en décembre 2011 à Paris. Si on y ajoute une résolution économique plutôt sur les thèses du PS français, et le rejet des amendements suédois sur la flexibilité du marché du travail et ceux des Pays-Bas sur la retraite, on voit que l’épée de la crise dans les reins, le souffle de la tension sociale sur la nuque et la hantise de la fin de l’Europe, on conduit le conseil du PSE à faire un pas de plus vers le PS Français.

19 Nov

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Salle comble pour J-C Cambadélis en Seine-Saint-Denis.

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Il y avait foule hier soir pour débattre avec Jean-Christophe Cambadélis autour de son livre  » Dis moi où sont les Fleurs ? ».

En présence de Claude Bartolone, Claude Dilain, maire de Clichy sous Bois, Gérard Cosme, maire du Pré-Saint-Gervais, Christophe Borgel, conseiller régional et biensûre de Philippe Gugliemi, premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste de la Seine-Saint-Denis

Trois heures de débat sur la Chine, le Pakistan, l’Afghanistan, l’euro- méditerranée, l’Algérie, le Maghreb, mais aussi sur le remaniement du gouvernement Sarkozy et encore sur les chances de la gauche.

Claude Bartolone devait conclure les travaux: « Dans un département comme le nôtre, l’intérêt pour le pays d’origine est un des vecteur de la constitution du jugement du citoyen. Voilà pourquoi un jugement clair, respectueux et progressiste est indispensable. Jean-Christophe Cambadélis a réussi le retour du Parti Socialiste dans le débat européen, international et les socialistes l’ont remarqué (…) . Puisque le livre de Jean-Christophe Cambadélis a pour titre une chanson de Marlène Dietrich, citons les deux derniers vers « Quand cela s’arrêtra-t-il ? On ne sait pas si cela s’arrêtera », c’est le message de ce soir.

08 Oct

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La nouvelle donne internationale et européenne

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Secrétaire national à l’international et à l’Europe, Jean-Christophe Cambadélis évoque les enjeux de la Convention Nouvelle donne internationale et européenne, et invite tous ceux qui le souhaitent à participer à la journée de débats, et ceux qui ne peuvent s’y rendre à suivre le direct ici.


Venez à la convention sur l’international
envoyé par PartiSocialiste. – L’info video en direct.

15 Sep

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La honte sur la France

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Se faire rappeler à l’ordre par une commission européenne est un crêve coeur. Nicolas Sarkozy qui fut à l’origine de la circulaire sur les Roms, comme l’atteste le fameux discours de Grenoble, porte l’immense responsabilité du déshonneur de la France d’être stigmatisée par une commission incapable de faire face aux crises européennes. Il faut que la France soit tomber bien bas pour que les commissaires européens, réputés « nains » politiques, s’enhardissent au point de condamner la France sur les droits de l’homme. Cela en dit long sur l’isolement de la diplomatie Sarkozyste. Des ministres qui mentent, d’autres qui écoutent, des troisièmes qui interpellent la méthode du président pendant que le Premier ministre défie le président, c’est la crise d’Etat qui affaiblit la France au moment où elle doit présider le G8 et le G20. Au moment où les yeux du monde seront braqués sur Paris.

12 Oct

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Election partielle à Poissy

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UMP: 44,4%  PS 21,8%, Verts 14,8%, PC 4.8%, Modem 7.6%, FN 3.1%, divers droite 3%. Tout dépendra de la participation au 2ème tour. Le Parti socialiste respire, les Verts s’interroge (je n’avais pas tord dans mon papier précédent sur le Conseil National du PS du Parti Socialiste) et Douillet sans réserve maudit la taxe carbonne et les affaires Clearstrem et Mitterrand. Voilà qui relativise bien des analyses à l’emporte pièce post européenne.

04 Oct

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Le OUI irlandais clôt un débat, mais ne met pas fin à la panne européenne

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Le Parti socialiste salue les résultats du référendum par lequel une majorité d’Irlandais a ratifié le Traité de Lisbonne. Le Parti socialiste félicite particulièrement le Parti travailliste irlandais et son leader, Eamon GILMORE, de leur importante contribution à ce résultat.

Dans un pays fortement ébranlé par la crise économique et financière, l’importante minorité de votes négatifs et d’abstentions rappelle cependant que de nombreux irlandais sont inquiets de la situation du monde et des effets des politiques libérales et inégalitaires conduites par les Droites majoritaires en Europe. Le vote irlandais clôt un débat institutionnel, mais l’Europe est toujours en panne.

Tant que l’Europe n’aura pas changé de cap, tant qu’elle tournera le dos aux préoccupations quotidiennes des Européens, elle n’entraînera pas les peuples.