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05 Jan

Commentaires fermés sur L’invité de Fabien Namias sur Europe 1

L’invité de Fabien Namias sur Europe 1

par

europe-1-05012017

 

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité politique de Fabien Namias sur Europe 1.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Dérapage de Vincent Peillon, primaire de la… par Europe1fr

Election présidentielle / Primaires citoyennes

« Nous sommes les derniers à nous organiser pour la présidentielle et nous serons la clé de celle-ci.

Aujourd’hui tout le monde est bloqué. Monsieur Fillon ne sait pas s’il est radical ou pas radical, s’il doit aller chercher le centre ou rester à droite. Marine Le Pen est embêtée dans sa polémique avec Marion Maréchal-Le Pen, Emmanuel Macron n’a pas d’alliés, Mélenchon est dans l’hostilité totale vis-à-vis du parti socialiste », détaille-t-il. « Personne ne gagne aujourd’hui. Il n’y a pas de désir majoritaire.

Une élection présidentielle ça se construit dans la dernière ligne droite. Pas un an avant.

La primaire intéresse les Français. On va le voir de plus en plus.

On a décidé de concentrer les bureaux de vote là où il y a forts votants de gauche.

On confond la sociologie politique de l’intention électorale. Les fonctionnaires n’ont pas encore totalement perçu le projet de François Fillon, ils ne voteront pas la réduction du nombre de fonctionnaires. »

Sur les propos de Vincent Peillon : « On fait un mauvais procès à Vincent Peillon qui est revenu sur ses propos. »

Sur la non participation d’Emmanuel Macron à la primaire de la gauche

« Emmanuel Macron s’est dérobé à une procédure démocratique. Pourquoi n’est-il pas venu ? S’il pensait être le meilleur, il l’aurait emporté et on se serait retrouvé dans une situation où tout le monde se serait regroupé autour de lui. Je ne pense pas qu’il aurait gagné, mais il aurait pu le tenter. Il en a peur, il a peur du vote des citoyens. Quelle est l’explication qui l’amène a ne pas se présenter ? D’autant qu’aujourd’hui il ne plie pas le jeu politique !

Macron, PS, Mélenchon : « Nous sommes tous les trois, Jean-Luc Mélenchon, les socialistes de la Belle Alliance populaire et Emmanuel Macron, de la même famille. C’est pour cela que j’étais favorable à une primaire qui aille de Macron à Mélenchon. Je regrette cette division. Quelle est l’explication qui les amène à ne pas se présenter à la primaire ? «

Projet de François Fillon

« Le projet de Fillon fait peur car il s’attaque à notre modèle social.

C’est sur cette orientation que François Fillon a gagné sa primaire. Il est obligé d’être fidèle au vote de la primaire. Mais il sait qu’il est trop à droite et ne peut capter le centre.

Disparition du Parti socialiste ?

« Le PS ce n’est pas un chiffre électoral ou un sondage. C’est une réalité humaine. C’est 200 villes de plus de 10 000 habitant ».

Exécutions ciblées au nom de la raison d’Etat 

« Nous sommes en guerre et la guerre nécessite parfois des actions extrêmes. (…) Le PS ne présente jamais sa deuxième joue…A partir du moment où on tue, nous sommes aujourd’hui dans un anniversaire de ce qu’il s’est passé à Charlie Hebdo, à l’Hyper Cacher et de nos policiers qui ont été assassinés, je trouve que nous sommes dans la légitime défense qui est reconnue par les Nations Unies ».

 

16 Oct

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François Fillon insulte la France

par

logops160

 
François Fillon en perte de vitesse face à Alain Juppé  et Nicolas  Sarkozy dans la course à la primaire UMP, a décidé  de se refaire en insultant la France.

Non content – lui l’ancien séguiniste – de déborder ses concurrents dans le libéralisme échevelé, l’ancien Premier ministre vient de déclarer le budget de la République « ni honnête ni responsable ». Laissons de côté la caractérisation de responsable d’un homme qui a laissé une ardoise de 600 milliards d’euros et qui propose un plan de 150 milliards d’économie.

Mais déclarer un budget malhonnête,  même pour refaire un handicap électoral, quand on a été Premier ministre, c’est une honte. C’est mettre à mal la réputation de la France dans le seul but de marquer une différence électorale.

Cela en dit long sur l’absence d’éthique de l’ancien Premier ministre.

20 Sep

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L’invité de « Décideurs politiques » avec le JDD.fr

par

jdddecideurs

Jean-Christophe Cambadélis a répondu aujourd’hui aux questions de Bruno Jeudy, rédacteur en chef du service Politique du Journal du Dimanche, et de Caroline Vigoureux du JDD.fr. La vidéo ci-dessous:

 
Décideurs politiques – L’interview du JDD avec… par lejdd

 

20 Sep

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François Fillon ou le syndrôme « Depardieu »

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fillonpoutineL’ancien Premier ministre a rompu avec une tradition qui veut que l’on ne critique pas la France depuis l’étranger. Invité à un colloque pérorant à côté de Vladimir Poutine visiblement ravi, M. Fillon aurait-il choisi entre François Hollande et Vladimir Poutine le plus sectaire ?

Il est vrai que le candidat à l’élection présidentielle pour l’UMP se déclare l’ami de Poutine. Lui qui, avant les vacances, avait tenu à rencontrer le Hezbollah au Liban, et nous avait asséné une leçon géopolitique majeure déclarant qu’en Syrie il n’y avait pas « les gentils d’un côté et les méchants de l’autre ». On est toujours pas revenu de la profondeur de l’analyse. François Fillon fait donc la leçon à la France. Il eu été nécessaire d’impliquer la Russie dans la solution diplomatique du conflit Syrien. Le député de Paris oublie de dire que la France a proposé plusieurs résolutions au Conseil de Sécurité que la Russie a refusé protégeant le dictateur sanguinaire Bachar-El-Assad. Il aura fallu la menace d’intervenir sans les Nations Unies pour que Poutine bouge de peur que son allié tombe et que son droit de véto aux Nations Unies soit obsolète. Mais tout le monde a compris que François Fillon critique tout autant François Hollande / Laurent Fabius que Nicolas Sarkozy / Alain Juppé qui avaient emprunté la même voie. Comme quoi on peut prendre de la hauteur tout en restant politicien. Fillon marginalisé dans sa formation politique a été touché par le syndrôme « Depardieu », demander l’asile à Poutine pour faire parler de lui. Et si il était un jour Président, n’en déplaise à Dieu, Poutine lui rappellerait cette génuflexion devant la diplomatie russe.

 

05 Juil

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Le Match Fillon / Sarkozy commence

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fillonsarkozyLa démission du Conseil Constitutionnel (vrai-faux) prétexte après l’invalidation des comptes de l’ex président: ce geste pour retrouver la liberté de parole et gommer un peu l’effet calamiteux du rejet des comptes de campagne. Nicolas Sarkozy revient dans l’arène, recevant la Droite forte et s’apprêtant à participer à sa première réunion samedi.

Assiégé par les affaires, humilié par la nécessité de faire la manche, cornérisé par la montée irrésistible de Marine Le Pen, « challengé » par François Fillon, amputé par la dissidence de Jean-Louis Borloo, Nicolas Sarkozy une fois installé Jean-François Copé sur une demi UMP, se lance. Le premier objectif est de redevenir maître du jeu à droite. Car les affaires ont fait douter tout le monde. Et elles peuvent devenir un obstacle. Alors autant se victimiser. La menace de Claude Guéant dans l’Express – refusant de jouer les Juppé de Jacques Chirac – a été ressentie comme un coup sous la ligne de flottaison sarkozienne. Les résultats des élections partielles ont démontré, au delà des coups de clairons de victoire, la dynamique du Front National. L’UMP sans leader, sans stratégie efficace et sans programme, si ce n’est réclamer le PS, en pire.

Plus de rigueur, plus de tour de vis budgétaire, plus sévère sur les retraites, plus d’alignement sur Angela Merkel etc. Bref, l’UMP est ouverte à tous les vents et sans force propulsive à part la sanction. Mais il y a un autre obstacle, c’est François Fillon qui veut incarner la deuxième droite.

Nicolas Sarkozy doit impérativement réduire cette menace car si François Fillon s’installait ce serait la fin de ses espoirs. Il faudra ensuite réduire la sécession Borloo, avant de se tourner contre le Front ou plutôt le suplanter. Et là aussi il faut faire vite, car le paysage se modifie. La montée de Marine Le Pen mord sur tous les électorats et complique la stratégie de tous les états-majors.

Enfin, personne ne sait comment se comportera le peuple français face à la sévère potion de redressement que la gauche doit administrer à la France pour sauver le pays. On voit de Rio à Istanbul, du Caire à Lisbonne les peuples agir.

Tous ces éléments nécessitent d’agir vite et de commencer le match avec François Fillon.

 

09 Mai

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Franz-Olivier Giesbert lance François Fillon

par

240811fillon

Si un jour François Fillon a un avenir, cela aura commencé par le documentaire de « FOG » de France 3 sur Nicolas Sarkozy. Le propos n’est pas nouveau même si comme toujours chez Giesbert il est bien écrit.

Acte 1: Nicolas Sarkozy s’est d’abord jeté dans le fric tournant le dos au peuple. Acte 2: Séquence « pipole », il ne pouvait donner le meilleur préoccupé par le départ de Cécilia. Puis il afficha un bonheur insolent avec Carla. Acte 3: Il sauva le monde en réglant la crise Géorgienne et surtout en sauvant l’Europe de la banqueroute et imposa à George Bush le G 20. Acte 4: Il fit n’importe quoi et tenta face au chômage dû à une crise mondiale de partir à droite toute. Clap de fin.

Bon ceci est contestable mais ce n’est pas l’essentiel du propos « Giesbertien », la thèse fondamentale du documentaire est celle-ci: Sarkozy est moins pire qu’on vous le disait, mais Fillon est bien meilleur que vous ne le pensiez. Car c’est François Fillon qui surgit dans cette histoire re-visitée par le patron du Point. D’abord il est capable de dire la vérité, l’Etat est en faillite. Puis il a le courage de donner sa démission trois fois ! whoua !… Il voit plus loin que Nicolas Sarkozy prévoyant la crise. Il commence son propos par un « l’ouverture nous l’avons fait ». Il s’agit de l’ouverture à gauche. Ajoutant qu’il faudra bien qu’un jour les hommes de bonne volonté se rassemblent. Tiens tiens, Il co-décide les mesures de sauvetage des banques introduisant le paramètre G. Brown, Sarkozy va apprécier, mais en faisant passer Mme Merkel pour une pleutre attentiste. Bonjour le franco-allemand ! Il est le seul au courant de l’intervention en Libye quand les chefs d’Etats et ministres des Affaires Etrangères se réunissent à Paris. Bref, Nicolas Sarkozy était le côté obscur d’un quinquennat qui valait mieux qu’on ne le dit et qui avait dans l’ombre un homme d’Etat plus important que ce qui se dit. Voilà Franz-Olivier Giesbert qui a à son actif un Chirac, un Mitterrand, un Sarkozy assassin et n’a pas écrit sur François Hollande, mais qui joue déjà Fillon. On comprend que Nicolas Sarkozy laisse de plus en plus transparaître son envie de revenir. Le match Sarkozy / Fillon vient de commencer. Giesbert qui avait déjà consacré une Une à l’ancien Premier ministre le lance dans l’arène.

10 Avr

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La course à la transparence politique

par

logoump

Dans le tumulte de la crise de confiance où les politiques font mine de croire, ou croient que c’est dans l’autoflagellation qu’ils trouveront leur salut.

Alors que la crise de confiance prend sa source dans le scepticisme des Français dans la capacité de leur représentation et des élites d’offrir un monde meilleur. Dans ce moment où il faut reprendre la marche à la République exemplaire que l’aveu de Cahuzac a grandement ruiné. A cet instant où les populismes, les démagogies, riment avec cynisme et impuissance pendant que la Vème République a de plus en plus de mal à contenir les crises répétées et principalement la crise économique et sociale. Bref à ce moment T, il n’est pas inintéressant de regarder ce qui se passe à droite et à l’extrême droite.

Marine Le Pen est aphone car il est maintenant avéré qu’elle savait via son ami Philippe Péninque qui avait ouvert le compte pour Jérôme Cahuzac. La question va être pourquoi sachant n’a t-elle rien dit ? Qu’est-ce qu’elle protégeait ? Elle si prompt à pourfendre la « RIPOUBLIQUE ». Elle ne sortira pas indemne de ce soupçon. Même si la marque Le Pen restera le vecteur du coup de pied de l’âne électoral.

Mais dans la droite classique les jeux de rôle sont édifiants. François Bayrou pronostique un changement de gouvernement. On imagine que la démarche n’est pas désintéressée. Jean-Louis Borloo se tait pour rester à l’écart des éclaboussures. Nicolas Sarkozy se fait tout petit de peur que le mistigri repasse par lui. Henri Guaino a disparu. Eric Woerth est aux abonnés absents. Tout ce joli monde redoute des mises en examen dans l’affaire Tapie ou autre. Mais ce n’est pas l’essentiel. La guerre Fillon / Copé a repris.

C’est l’inénarrable Laurent Wauquier dans un petit traité de mélodrame qui a mis le feu aux poudres, dévoilant son maigre patrimoine pour mieux sous-entendre que celui de Jean-François Copé est conséquent.

François Fillon a poursuivi dans la même veine, s’exposant d’ailleurs à de nombreuses questions. Mais l’idée est de débusquer Copé. Tout à la fois pour avoir utilisé son carnet d’adresses d’ancien ministre lors de son embauche dans un cabinet d’affaires. Mais aussi pour sous-entendre que le patrimoine non dévoilé de l’ex-ami de Ziad Takieddine était douteux. La relève à droite, la main sur le cœur, publie son patrimoine pour mieux souligner les turpitudes de Nicolas Sarkozy et que Copé ne le fait pas. Alors pour contrer ce combat douteux, il fallait faire diversion. C’est le Rantanplan de la droite qui va s’y coller en traitant Jean-Marc Ayrault et Harlem Désir de repris de justice. Christian Jacob, bas de plafond, n’y va pas de main morte, mais il faut bien cela pour protéger son champion.

C’est à cet instant que Xavier Bertrand s’avance en proposant une consultation interne à l’UMP qui poserait comme question, faut-il garder le président de l’UMP ? Tout cela serait risible si on ne constatait pas dans le même temps le durcissement de la base de la droite au travers du refus du mariage pour tous. On aurait tort de négliger cet aspect du paysage de la crise à droite. Derrière la course à la transparence à droite, il y a beaucoup d’arrières pensées qui ont moins à voir avec la République qu’avec la lutte pour le pouvoir.

27 Nov

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Un séisme parlementaire

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120 parlementaires avec François Fillon, si cette nouvelle était confirmée dans les jours qui viennent, elle marquerait une rupture majeure dans l’opposition.  Elle est d’une violence inouïe car elle vise à demander une réélection et donc paralyse l’UMP. Elle met une pression forte sur Jean-François Copé qui, s’il acceptait s’abimerait encore plus. Elle oblige les non alignés, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Baroin, Bruno Lemaire etc. à choisir leur camp qui n’est plus seulement François Fillon/ Jean-François Copé mais pour ou contre la réélection.

C’EST LE CHOC DE DEFIANCE A L’UMP ! Il  donne du temps à François Fillon, avec le vrai faux semblant de l’union via la réélection, pour installer sa dissidence. Cette décomposition en direct de la droite a une apparence François Fillon/ Jean-François Copé. Mais elle a une réalité le désaccord latent sur le bilan du sarkozysme. Gageons que les deux camps y pensent. Mais ils se sont mis dans l’impossibilité de peser. Il reste maintenant la fracture ouverte conduisant au désamour de l’électorat de la droite classique. Le Front National surfant sur la double crise économique et politique à droite, va être en position de force. Car ce que personne ne voit c’est qu’un centre UMP affaiblit laisse libres les alliances à la base lors du 2e tour des prochaines élections municipales. En l’état on va tout droit vers un choc national populiste aux prochaines municipales.

 

23 Nov

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Une situation préoccupante

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L’implosion de l’UMP en trois tronçons est préoccupante au-delà des sourires passagers. Il y a de fait une « UMP Copé » sorte de reconstitution d’un RPR dur, une UMP de style Balladurien et une UMP « Borlooïsée ». Ce qui fait du Front National une force relativement équivalente de chaque fraction de droites. Évidemment ceci donne de l’air au président Hollande et à son gouvernement Ayrault. Si ce n’était ce désamour sondagier, injuste mais réel, pour ces derniers. Les écologistes sans réelles prises, l’extrême gauche divisée, les syndicats accaparés par leur succession. Et tout ceci dans une situation où le chômage monte dangereusement. Voilà qui me dit rien qui vaille. La France est mûre pour une vague nationale-populiste au moment où l’Europe refuse de se donner les moyens de rebondir. C’est très préoccupant…

 

20 Nov

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L’impossible rénovation de l’UMP

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Jean-François Copé l’emporte donc de 98 voix. Nous sommes loin des 2000 annoncées la veille. Fruit du recollement des votes ou d’une négociation ? L’avenir le dira. Mais Jean-François Copé gagne une moitié du parti. Il sera tributaire du bon vouloir de François Fillon qui a annoncé la crise politique et morale de l’UMP. Se drapant dans l’unité, l’ancien premier ministre prépare déjà sa candidature à la primaire de 2016. Le président de l’UMP doit maintenant faire face au Front National sur sa droite et à l’UDI sur le centre, en plus de l’opposition latente du camp filloniste. Il ne peut pas faire l’inventaire du Sarkozysme. D’abord parce qu’il a juré fidélité et que François Fillon s’en emparerait. Mais surtout parce que la motion Pelletier est trop forte. Alors l’UMP ne pourra ni tirer le bilan de Sarkozy, ni régler la contradiction droitisation / alliance centriste. Tout se jouera lors des élections municipales où Copé a fixé le graal de la reconquête. En attendant ne pouvant rien régler, il va tenter de maintenir l’unité par une opposition frontale. Nous voilà prévenus.