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20 Juin

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Pas de Samba pour Rio

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Le Sommet Rio+20 sera donc un rendez-vous manqué

Annoncé de longue date après l’échec de Copenhague, le Sommet de Rio qui devait dresser, 20 ans après Kyoto le bilan et les perspectives des politiques en matière de protection de l’environnement n’accouchera que d’une souris alors que le développement durable et la raréfaction des ressources sont des enjeux que tout le monde reconnaît.

Depuis 40 ans que les Nations unies ont commencé à s’intéresser à cette question et après que la social-démocrate norvégien, avec Gro Harlem Grundtland a théorisé le concept de « développement durable », aucune mesure n’a été à la hauteur de la prise de conscience.

C’est plutôt devenu un nouveau point de clivage entre le Nord et le Sud dans lequel on voit s’affronter des pays qui ont officiellement rompu avec le productivisme et des pays en voie de développement qui ne veulent pas qu’on leur fasse la leçon, mais qui sont les premiers pollueurs et les premières victimes des effets de la pollution.

Les ONG s’échinent à faire avancer le débat, mais les dirigeants de la planète rechignent à engager le combat. A Rio, le Sommet de la Terre, à moins d’une surprise ne dansera pas la samba ; il aura plutôt un avant goût de marche funèbre.

François Hollande dispose là d’une tribune importante et il peut engager l’Europe sur la voie d’une implication unitaire plus nette de l’Union européenne – ce qui pourrait inciter d’autres pays à en faire autant. Le juste échange est un des outils de cette politique.

Alors que la Russie va succéder au Mexique à la présidence du G8, il faudra trouver les termes d’un dialogue avec eux pour que leur année de direction ne soit pas une année pour rien.

05 Août

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Kenya: la famine ou la « double peine »

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Le Kenya est au sud de la corne de l’Afrique. C’est là ou en Tanzanie ou encore en Ouganda que vont les amateurs d’images d’Épinal. Ceux qui rêvent de safaris dans les lodges au pied du Kilimandjaro dont les neiges ont fondu, réchauffement climatique oblige.

Loin des récits d’Hemingway en effet, la réalité est devenu plus dure. Pour des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants ou de vieillards, c’est la mort dans l’après-midi assurée avec la famine qui avait début chez le voisin du nord, la Somalie. C’est la pire famine depuis soixante ans et, selon un responsable de l’ONU, la pire crise de sécurité alimentaire depuis vingt ans.

Le Kenya a eu à affronter en 2008 de terribles émeutes urbaines à la suite d’élections contestées. Dans les bidonvilles qu’il abrite – dont certains comme celui de Mataré sont les plus grands d’Afrique, s’amasse une misère qui s’ajoute aux dizaines de personnes encore déplacées depuis les violences de 2008.

Une délégation du PS s’était rendue dans ce pays lors du Forum social mondial de Nairobi en janvier et février 2007.

Si le Kenya abrite des structures onusiennes comme l’ONU Habitat ou les centres de décision pour l’aide à la Somalie, le pays subit deux fois la crise qui touche la région. D’abord à cause de la sécheresse qui ne l’a pas épargné, mais aussi parce que la situation politique et humanitaire au nord provoque un afflux de réfugiés.

Pour la Prix Nobel de la Paix Wangari Maathai, la catastrophe dans son pays et dans la région est aussi bien due à la guerre civile qu’aux mauvaises politiques environnementales qui ont affaiblit la capacité de ces pays à mieux lutter contre la sécheresse. Les pays concernés par ces phénomènes de sécheresse sont aussi des pays dont les gouvernements ne mènent pas toujours les politiques appropriées pour protéger leurs populations contre les conséquences de la sécheresse.

Depuis le début de l’année, l’inquiétude liée à la sécheresse avait gagné nombre d’observateurs sur place. Mais on constate une lenteur dans la réaction de la « communauté internationale », ainsi que l’illustre le report d’une réunion de l’Union africaine consacrée à la levée de fonds d’urgence, prévue pour le 9 août, à la date du 25 août…

Une fois encore, j’appelle la France qui préside le G20 et l’Europe à créer les conditions d’une intervention d’envergure pour sauver ces populations en détresse.

04 Août

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Le peuple somalien victime d’une guerre sans fin

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Depuis le coup d’état qui a chassé le dictateur Mohammed Siad Barré, il y a vingt ans, la violence règne dans une grande partie du pays. La guerre civile, les trafics, la piraterie achève de saigner à blanc ce pays habitué aux sécheresses. C’est la raison pour laquelle les famines ont plusieurs fois touché la Somalie au cours de son histoire récente.

C’est aussi la raison pour laquelle, pour la première fois dans l’Histoire, les Nations unies avaient décidé d’intervenir militairement dans le pays pour des raisons humanitaires. Mais même l’Opération « Restore Hope » (les Etats-Unis sous mandat onusien en 1992) n’a pu venir à bout de la guerre civile. Pire, ce sont les islamistes qui ont fini par prendre le pouvoir.

Encore aujourd’hui, les combats qui se poursuivent sont un obstacle à l’acheminement de toute aide humanitaire.

Les rebelles islamistes, affiliés à Al Qaïda nient carrément la famine, mais reconnaissent la sécheresse. Depuis 2009, le Programme alimentaire mondial (PAM) et plusieurs ONG ont vu leurs actions carrément interdites. Evidemment, dans ces conditions, l’envoi d’argent fait craindre les détournements.

Pourtant, la Somalie fait partie avec l’Ethiopie, le Soudan, l’Erythrée, le Kenya et Djibouti de L’autorité intergouvernementale sur le développement, une structure de coopération créé au milieu des années 80 pour lutter contre les effets de la sécheresse et contre la famine. Mais aujourd’hui, cette structure est impuissante puisque l’essentiel de ses membres sont touchés par une famine qui s’étend.

Déjà, la présidente de la confédération helvétique, la socialiste Micheline Calmy-Rey, s’est rendu dans la région pour mesurer l’ampleur de la situation.

Alors que la France préside le G20, elle pourrait faire plus que tripler son aide – comme cela a été annoncé. Elle pourrait pousser l’Union européenne et les pays membres du G20 pour une intervention d’envergure pour que la solidarité internationale passe des intentions à l’action.

16 Fév

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Les ratés de la politique étrangère de Nicolas Sarkozy

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L’année 2011, G20 oblige, devait consacrer Nicolas Sarkozy comme « un géant des affaires du monde ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est pour le moins raté.

D’abord il y a eu l’incroyable cécité dans la révolution tunisienne. Doublée du voyage de Michèle Alliot-Marie au frais d’un proche de Ben Ali. Puis ce fut la bronca européenne contre la proposition, sous pavillon Merkel, franco-allemande, d’austérité renforcée. Et voilà la révolution égyptienne où la diplomatie française fut à ce point complaisante pour Hosni Moubarak qu’elle en est suspect. Car enfin saluer par un communiqué le courage d’Hosni Moubarak avant celui du peuple, c’est un peu étonnant. Ne pas voir que la lame de fond submergeant le Maghreb et le Machrek est un rendez-vous de l’Histoire. La démocratie s’installant tant bien que mal au Maghreb est une chance pour la France. Car elle est le plus puissant pays de la méditerranée. Que ce mouvement est un coup porté à l’intégrisme musulman voire à Al Qaida. Qu’il modifie la perception d’une fraction de l’opinion européenne tentée par l’islamophobie.

Ne pas comprendre, cela n’est pas croyable. Mais en plus Nicolas Sarkozy, pour ne pas être en retard sur Angela Merkel et David Cameron lance le débat sur le multiculturalisme. Sorte de relookage du débat sur l’identité nationale. Quel contre sens proposé au génie français. Mais cela ne s’arrête pas là. Survient l’affaire Florence Cassez, où le Président candidat, dans son rôle, surjoue le courroux et provoque une crise diplomatique. Au moment même où Barack Obama s’adresse à la nation américaine pour saluer le courage du peuple iranien. Pendant ce temps l’Algérie retient son souffle, le Bahreïn est en ébullition. L’autorité palestinienne précipite des élections, et Mouammar Kadhafi est contesté.

Rien ne sera linéaire. Mais où est la parole de la France dans ce rendez-vous avec l’Histoire ? Nicolas Sarkozy courant d’un évènement à l’autre, rate l’essentiel…

24 Jan

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[Parti Socialiste] G20

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[Communiqué du PS, signé par Jean-Christophe Cambadélis et Michel Sapin]

Début de la Présidence française du G20: où sont passées les grandes ambitions de Nicolas Sarkozy ?

« Nous allons essayer de mettre d’accord tout le monde sur les indicateurs qui permettront d’analyser les déséquilibres persistants ». Cette phrase du Président de la République illustre à elle seule le caractère hésitant et brouillon dans la forme et le recul sur le fond du discours de Nicolas Sarkozy.

Alors que nous étions habitués à des propos grandiloquents sur la refonte du système monétaire et financier mondial, sur la fin des paradis fiscaux ou des produits financiers « toxiques », suivis de décisions faibles voire inexistantes, cette fois-ci, même les déclarations de principe avaient perdu de leur force.

Les ambitions de la Présidence française ont visiblement été largement revues à la baisse. Nicolas Sarkozy s’est contenté de fournir un ordre du jour. Pourtant, nous sommes loin d’être sortis de la crise et le fonctionnement du système monétaire et financier est toujours aussi instable. Il est urgent d’agir.

Depuis plusieurs mois, le Parti socialiste européen et en son sein le Parti socialiste français ne cessent de proposer des mesures progressistes qui permettraient à la fois de refaire passer l’économie réelle avant la finance et de dégager des ressources pour financer des politiques de soutien à l’activité.

S’agissant de la stabilité du système financier international, les socialistes proposent :

– tous les produits dérivés, y compris les produits hors bourse (OTC) doivent être régulés,

– la vente à découvert sans contrepartie doit être interdite,

– une taxe sur toutes les transactions financières de 0,05 % doit être introduite,

– pour les banques, la séparation entre les activités de dépôts et d’investissement.

S’agissant de la stabilité monétaire, le Parti socialiste demande également au Président de la République d’œuvrer, dans le cadre de la présidence française du G20, à la mise en place d’une monnaie de réserve mondiale.

S’agissant de la refonte de la gouvernance mondiale, le Parti socialiste propose un renforcement du rôle du FMI dans la mise en œuvre d’une réforme du système monétaire et dans sa régulation, et réitère sa demande concernant la présence de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) au G20, ainsi que la participation de l’Afrique à ces réunions. Enfin, il est urgent de prendre des mesures qui mettront réellement fin aux paradis fiscaux, à la fraude et à

l’évasion fiscale, à l’évasion réglementaire et au blanchiment d’argent, en interdisant aux banques et aux établissements financiers de travailler avec les paradis fiscaux.

12 Nov

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Quand l’Europe s’éveillera

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Le sommet de Séoul ne débouchera pas sur un nouvel ordre monétaire international. Tout au plus un constat commun et une mission de plus pour le FMI. Notons au passage que les annonces tonitruantes à la Sarkozy sont contre productives, elles figent les positions et provoquent des illusions.

En tous cas l’Europe sera à l’évidence le dindon de la farce. Coincé entre un yuan faible et un dollar déprécié via la planche à billets. Cette dernière paye sa désunion, son absence de gouvernement économique. Pire, sa politique d’austérité contestable, qui provoque des tensions sociales et la montée des nationalismes, est en plus ruinée par le dumping monétaire sino – américain. L’Allemagne qui a sacrifié le social pour exporter, va prendre de plein fouet cette tenaille monétaire. Non seulement l’Allemagne met à genoux l’Europe par son dumping social, mais comme son déficit commercial avec les pays émergent s’accroît, elle a besoin de garder ses parts de marchés en Europe, elle est en outre prisonnière de son orthodoxie: pas de relance, pas d’inflation, pas de coordination économique.

Cette politique offrant d’ailleurs le vrai faux prétexte américain réagissant à l’égoïsme allemand et chinois. Tant que l’Allemagne maintient la même ligne, l’Europe est entravée et divisée. Et comme Nicolas Sarkozy ne peut taper sur la table étant donné sa « merkel dépendance » et son besoin d’utiliser le G2o pour changer d’image, l’Europe est la variable d’ajustement. Les frères ennemis chino-américains sont maître du jeux. La relance américaine par l’inflation sans une vraie réévaluation chinoise. Voilà pourquoi quand l’Europe s’éveillera, le monde aura changé de base !

04 Nov

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Chine

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Depuis deux ans, Nicolas Sarkozy a beaucoup oscillé dans les relations franco-chinoises. Humiliant inutilement ce grand pays puis, devant le courroux, courant après son pardon, quitte à oublier les principes de la France et le grave problème du déficit de notre commerce extérieur, les questions environnementales voir le problème monétaire. Nicolas Sarkozy a l’illusion de préparer la réussite de la présidence française du G20 en passant sous silence tous les problèmes. Il est urgent de construire avec la Chine une relation sur des principes clairs et équilibrés.

12 Oct

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Peut-on conjuguer diplomatie et sarkozysme ?

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Dans sa chronique, Marie-Eve Malouines, chef du service politique de France Info revient sur la politique internationale de Nicolas Sarkozy. Elle reprend les déclarations de Jean-Christophe Cambadélis: La speed diplomatie de Sarkozy, c’est un coup chasse l’autre. Il n’y a pas de cohérence, de constance et donc de confiance dans la parole de la France (…) L’UMP se propose de parler directement par delà leurs representations cela ne m’étonne pas. C’est une autre facette de la diplomatie de Sarkozy, on fait la lecon au monde. Une sorte de surplomb sur les autres nations. C’est ne rien comprendre au monde d’aujourd hui où chaque nation veut son accès au marche mondial et souhaite avoir son mot à dire.

La chronique:

A quelques semaines de la présidence française du G20, la politique étrangère intéresse la politique franco-française. Ce week-end, les socialistes ont dit tout le mal qu’ils pensaient de la diplomatie sarkozyste. Mais ils ne sont pas les seuls, l’UMP s’intéresse également au sujet.

Coordonner la lutte contre le terrorisme international. Définir une stratégie européenne sur la question des Roms. Considérer la présence française en Afghanistan ou dans l’OTAN. Les sujets de polémique ne manquent pas. Les socialistes dénoncent le style de Nicolas Sarkozy. Aux yeux de Jean-Christophe Cambadélis, l’hyper-présidence incarnée par Nicolas Sarkozy dévalorise la position de la France dans le monde : « Nicolas Sarkozy avec son hyper présidence, s’est substitué au Premier ministre et a oublié la présidence. C’est ce que j’appelle la speed diplomatie, c’est-à-dire une diplomatie de coups. Quand on est à la présidence de l’Europe, on s’occupe de l’Europe. Quand on est à la présidence du G20, on va voir les chinois les américains, les indiens. Donc il a du s’adapter, mais il n’a pas de cohérence dans sa politique. »

Le constat est sévère. Ce qui ne surprend pas venant d’un socialiste. Mais il est tout aussi sévère, ou lucide, quand il est dressé dans le cadre de l’UMP, par Franck Melloul. Un ancien conseiller de Dominique de Villepin (au Quai d’Orsay et Matignon), qui, à la demande de Xavier Bertrand, a planché sur l’influence de la France dans le monde. Le constat de Franck Melloul n’est pas complaisant : « je pars simplement du constat que les menaces terroristes que nous vivons, l’enlisement de nos troupes en Afghanistan, l’affaire des Roms, le discours de Grenoble, tant d’événements qui viennent brouiller l’image de notre pays à l’international. La France a toujours été citée en exemple, aujourd’hui elle est montrée du doigt et donc le rapport est là pour réagir. »

Réagir, oui. Car une fois constatée la faiblesse de la France sur la scène internationale, encore faut-il trouver des moyens pour en sortir.

Et là, évidemment, la gauche et la droite divergent.

Franck Melloul reprend des thèmes chers à Dominique de Villepin, notamment l’idée qu’au-delà des dirigeants, ce sont les opinions publiques auxquelles la France doit s’adresser, à travers une diplomatie publique : « tout le monde a accès à l’information, tout le monde a accès aux mêmes images, il faut donc accompagner ces images, puisque que vous soyez à Bagdad à Paris à Gaza, ou à Washington, vous ne les interprétez pas de la même manière. Vous ne les percevez pas de la même manière. Vous devez faire face à des émotions. Ce sont ces émotions que vous devez maîtriser. Et la diplomatie publique est là pour donner des codes pour accompagner ces populations à mieux comprendre ce que nous faisons. »

Le texte adopté par les socialistes propose 3 grands axes : renforcement de l’ONU. Relance du couple franco-allemand. Reconsidération de la présence française en Afghanistan et au sien de l’OTAN. Mais ne distingue pas vraiment entre dirigeants et dirigés. Jean-Christophe Cambadélis : « le problème n’est pas de s’adresser aux peuples par dessus les Etats, c’est encore une position de surplomb par la France, faisant la leçon au monde, il faut être dans l’écoute, dans l’attention aux autres, dans le respect, dans l’échange, cela veut dire tout à la fois bien traiter les représentants des peuples et bien traiter s’il le faut aussi les représentants des peuples. »

Donc, tout va bien, le clivage demeure entre la droite et la gauche.

Et à l’intérieur de la majorité UMP, y-a-t-il un clivage entre sarkozystes et villepinistes ?

On verra comment le rapport de Franck Melloul est perçu au sien de l’UMP, puisqu’il ne sera remis officiellement à Xavier Bertrand que demain. Mais cet ancien conseiller de Dominique de Villepin prétend aujourd’hui, que l’on peut être villepiniste, et travailler pour l’UMP de Nicolas Sarkozy : « je fais partie de ‘l’entourage de Dominique de Villepin, j’ai toujours été fidèle à Dominique de Villepin en tant qu’ancien collaborateur. Et je fais partie de ceux qui pensent que le rassemblement qu’il prône à juste titre, doit passer aussi par sa famille d’origine. – et une candidature à la présidentielle ? nous n’y sommes pas encore, il y a des temps, des temps pour l’action, des temps pour l’élection, et nous sommes encore dans el temps de l’action. »

Encore, pas encore, comme on sait, cela ne veut pas qu’on n’y arrivera jamais à ce temps de la présidentielle.

04 Oct

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Présidence G20: la France devra se garder de faire la leçon, selon Cambadélis

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A 9h Libération, Le Monde, TF1 news, le point.fr, Le Figaro, l’AFP, France Inter, France Info, Les Echos, Europe 1, le Nouvel observateur, etc. participaient au petit déjeuner de presse à l’invitation de Jean-Christophe Cambadélis. A la suite, l’AFP titrait: « Présidence G20: la France devra se garder de faire la leçon, selon Cambadélis »

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