Tag gordon brown

09 Nov

3 Comments

Et maintenant Silvio Berlusconi !

par

Après Gordon Brown, Yves Leterme en Belgique, Seguei Stanichev en Bulgarie, Lokke Rasmussen au Danemark, Ferenc Gyurscany en Hongrie, Brian Cowen en Irlande, Jan Peter Balkenende au Pays-Bas, José Socrates au Portugal, Robert Fico en Slovaquie, Georges Papandreou en Grèce ou Luis Zapatero contraint à ne pas se représenter, c’est au tour de Silvio Berlusconi d’être emporté par la vague de la crise et des dettes en Europe !

Là où les gouvernements avaient résisté aux manifestations, pétitions, grèves et autres mobilisations, les marchés ont tourné le pouce manifestant la fin de partie pour les gouvernants. Le parlement ou l’électeur finissant le travail. Nous sommes non seulement dans l’instabilité économique dû aux dettes souveraines et à la fébrilité des marchés. Mais l’instabilité ministérielle est venue se rajouter aux crises. Loin de moi de défendre ce satrape de Silvio Berlusconi mais constatons que même Angela Merkel et Nicolas Sarkozy dans les élections intermédiaires subissent des revers après les critiques de la Bourse. On comprend pourquoi dans ces conditions Nicolas Sarkozy s’accroche à son triple A.

01 Avr

1 Comment

Just do it

par

Le monde est interloqué, la planète secouée, les marchés financier affolés, et les chancelleries totalement sonnées : Nicolas Sarkozy, président des Français menace de claquer la porte du monde, il se propose de quitter le G20.

Nous pensions que cela se faisait mais, ne n’annonçait pas. Nous avions cru qu’une formidable activité diplomatique était engagée par Sarkozy. On pensait donc !

Il avait même eu Barack Obama au téléphone, il avait même lu les discours du président américain et il s’était même entretenu au téléphone avec Gordon Brown hier soir.

On était ébouriffé par tant d’entregent.

Mais voilà ! Patatras ! Le président de la République nous fait tout à trac, le coup de menton aux contenus flous.

Car personne ne sait ce que sont les revendications de la France, ni même où est le curseur. Ce qui ne facilite pas la lecture ou l’obtention d’un compromis.

Cela permet seulement au président de la République de crier victoire, s’il le désire, à peu de frais.

Alors, on ne va pas laisser Sarkozy seul face à l’adversité des anglo-saxons.

Si le G20 ne décide pas un vrai plan de relance mondial massif de la consommation,
si le G20 n’interdit pas l’utilisation des paradis financiers pour les banques et les industries,
si le G20 renonce à l’idée d’une gouvernance financière supra nationale,
si le G20 ne décide ne décide pas la création d’une agence de notation mondiale indépendante,
si le G20 n’encadre pas drastiquement les salaires des hauts revenus et les bonus des traders,
si le G20 ne prend pas de mesures en direction des pays les plus pauvres.

Bref, si le capitalisme n’est pas refondé, si ce n’est pas un Bretton Woods comme Nicolas Sarkozy le revendiquait il y a 5 mois. Alors, le président a raison, il claque la porte, rentre en France, abroge le paquet fiscal et applique ce programme… Just do it.

28 Jan

1 Comment

Le blog-notes n°61 – Sarkozy, une force qui va mais qui ne sait pas ou elle va…

par

bloc_note_copieV2.jpgLe Président de la République a fait de la réactivité une marque de fabrique. Stigmatisant souvent Chirac-roi fainéant, il s’est fait le chantre du « Président-présent ». « Toujours prêt » est son maître mot, mais est-il efficace ? Personne ne pose la question tant avec lui un clou chasse l’autre. Cette agitation tout azimut interdit la réflexion sur le long terme. Où va le Président de la République ? Le sait-il vraiment ? N’a t-il pas mis la France, avec son vrai faux plan de relance, bout au vent, affalant les voiles en attendant que la bourrasque passe. N’évite-t-il pas seulement que le bateau prenne l’eau ? Bouchant les trous à coup de milliards puisés dans une caisse que l’on disait vide.

Peut-on s’interroger sur l’ampleur du plan gouvernemental de relance, est-il suffisant ? Sur son contenu, aide t-on assez les Français à supporter la crise ? Correspond t-il au problème macro économique du pays ? Est-ce qu’il est financé ou coordonné avec nos partenaires ? Parbleu s’interroger mais c’est un crime de lèse majesté ! Et alors se mettre en grève ! Cela vaut en retour à une batterie de menaces anti grève. Insensiblement Nicolas Sarkozy ressemble à Louis de Funès dans « Oscar », irascible et exigeant qu’on regarde là ! là ! Dans ses yeux ! Lire la suite…