Tag Grèce

20 Sep

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Victoire de Syriza en Grèce

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logops160
La victoire du parti Syriza et de son leader Alexis Tsipras est une bonne nouvelle pour la Grèce mais aussi pour l’Europe car les électeurs ont barré la route à la droite. Alors que le pays est sur la longue et difficile route pour sortir de la crise, tout retour en arrière aurait été pire que tout.

Le parti socialiste constate que la possibilité d’une alliance existe avec d’autres formations de gauche comme le PASOK qui a engagé sa reconstruction. En effet, désormais, la gauche dans son ensemble est majoritaire.

Toutefois, il y a de quoi être préoccupé par le maintien des néo-nazis comme troisième force du pays. Dans le même temps, la scission n’a pas bénéficié aux anciens amis de Monsieur Tsipras qui ne représentent donc aucune alternative.

25 Août

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« Le contrôle au faciès, certainement pas ! », interview au Point

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Le Point publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Le Point : Les attentats, mêmes amateurs comme celui du Thalys, se multiplient depuis Charlie. Les Français ne cèdent pas à la panique. Peut-on en dire autant de la classe politique quand Alain Vidalies déclare préférer « la discrimination » au risque d’attentat ? Le Parti socialiste a du avoir les cheveux qui se sont dressés sur la tête, non ?

Jean-Christophe Cambadélis : Il ne m’en reste pas beaucoup de cheveux alors je ne vais pas les couper en quatre : Le contrôle aléatoire pourquoi pas, mais au faciès certainement pas.

Les souverainistes et le FN réclament de longue date la sortie de l’espace Schengen et le rétablissement des frontières. De manière pragmatique, ne serait-ce pas le meilleur moyen de contrôler les allées et venues des individus signalées d’une fiche S dans l’espace communautaire ?

Ce n’est pas Schengen qui produit le terrorisme ou la facilité, c’est la guerre civile. Ce n’est pas une nouvelle ligne Maginot qui nous protégera, mais la coopération et la coordination, la solidarité des Européens.

Peut-on réellement combattre Daech sans intervention au sol comme le réclame par exemple Nicolas Dupont-Aignan ?

A titre personnel, je crois ceci inéluctable, mais il ne suffit pas de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « intervention ». Il faut un mandat de l’ONU, un accord d’une coalition et accessoirement une stratégie démocratique pour l’après, comme nous l’avons fait au Mali.

François Hollande fait du départ de Bachar El Assad l’un des points durs de sa stratégie à l’internationale. Mais peut-on durablement tenir cette position qui nous éloigne des Russes ? Peut-on durablement vivre dans cette bouderie avec Vladimir Poutine et ces embargos néfastes à nos économies ?

Vladimir Poutine ne nous boude pas, il veut que l’on respecte ce qu’il appelle la voie Russe, gardienne authentique des valeurs chrétiennes. Tant que l’on n’aura pas garanti les minorités, il ne bougera pas. Mais l’Iran semble travailler à une solution. Je ne suis pas sûre que Bachar El Assad fasse partie de leur « solution ». Enfin personne ne peut passer sous silence l’annexion de la Crimée. Que Vladimir Poutine s’engage à respecter et faire respecter les accords de Minsk et les problèmes seront résolus.

Le Chef de l’Etat avait, à l’issue de la crise grecque, relancer l’idée d’un gouvernement économique de la zone euro. Vu la lourdeur du processus, celui-ci peut-il réellement voir le jour dans les deux ans qui nous sépare de la présidentielle ?

C’est une très bonne idée du Président de la République, la France va jouer un rôle majeur, car la situation n’est pas viable sans un gouvernement économique de la zone euro. Le PS va prêter son concours à cette initiative au sein du PSE.

Alexis Tsipras remet son mandat en jeu en Grèce. Le Parti socialiste français soutient-il sa candidature et la majorité qu’il espère retrouver au Parlement ?

Le Pasok ne s’est ni allié à un parti de droite extrême ni a été parjure à ses engagements devant les électeurs grecs. M. Papandréou proposait au plus fort de la crise un référendum sur l’euro qui lui a été refusé par le « Merkozy » de l’époque. Avec deux conséquences : un fort sentiment de frustration nationale et l’idée que le Pasok n’était que la courroie de transmission de l’austérité franco-allemande, puis de la Troïka. Battu aux élections, le Pasok a participé à un gouvernement de coalition avec la droite, comme le SPD aujourd’hui. Ceci a achevé de la faire apparaître comme une non-alternative conduisant à des scissions pendant que Syriza rompait au congrès de Thessalonique avec le refus de l’euro, occupant ainsi l’espace de la gauche.
Le Pasok, qui est un parti socialiste surgi dans la suite de la dictature, est un parti particulier au regard du SPD ou du PSOE, du parti travailliste ou PS, mais il fait partie de la famille.

Arnaud Montebourg s’est affiché avec Yanis Varoufakis à Frangy. Considérez-vous que Montebourg soit aujourd’hui irrécupérable pour le PS ?

J’ai trouvé le discours d’Arnaud Montebourg à Frangy très recentré et celui de Yanis Varoufakis moins excessif qu’on le dit. Pour le reste chacun à sa destinée politique entre ses mains.

Propos recueillis par Emmanuel Berretta

24 Août

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L’invité d’Olivier Mazerolle sur RTL

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RTL 24082015

Jean-Christophe Cambadélis était ce aujourd’hui l’invité de la matinale de RTL.

Il a répondu aux questions d’Olivier Mazerolle.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

16 Juil

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Lettre ouverte à un ami allemand

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Pins-Allemagne-France

 

Mein lieber Freund,

L’histoire, la géographie, la culture aussi : tout nous relie.

L’amitié entre nos deux pays passe pour une des plus solides, des plus profondes qui soient. Elle l’est en effet. Elle est sincère aussi et permet donc que l’on se dise les choses.

Cette amitié aura connu de nombreuses vicissitudes, bien avant et bien après Voltaire et Frédéric II. Elle est le cœur et le moteur de l’Europe.

L’Europe, justement, mon cher ami, ne comprend pas l’obstination actuelle de ton grand pays à vouloir s’enfermer dans ce rôle de petit père la rigueur.

Ton pays aurait-il oublié la solidarité de la France aux lendemains mêmes des crimes atroces commis en ton nom ? Oui, au sortir de la seconde guerre mondiale, de cette nouvelle guerre civile européenne, la France aidera au redressement du peuple allemand.

La France emmenée par De Gaulle et l’Europe toute entière avec elle. Avec Churchill, Gaspéri, Adenauer bien sûr. En 1947, le plan Marshall empêcha d’enfoncer encore un peu plus l’Allemagne et exprima, déjà, la force de la solidarité pour panser les cicatrices du passé et penser les contours de l’avenir.

C’est la solidarité de la France et de l’Europe qui permit dans le cadre des accords de Londres de 1953 de réduire considérablement la dette allemande. Berlin doit se souvenir de cette leçon de l’histoire au moment où elle fait la leçon budgétaire à Athènes. Notons d’ailleurs au passage que si nous avions annulé la dette grecque il y a trois ans et si nous avions laissé s’organiser un référendum, nous n’en serions sans doute pas là aujourd’hui.

Revenons à nous. La France pesa de tout son poids dans l’affaire des missiles SS-20, pour protéger le territoire allemand, alors pris entre les mâchoires des deux blocs. A cette époque, les missiles étaient à l’Est et Paris était aux côtés de Berlin Ouest.

Ces gestes de solidarité répétés entre nos deux pays ont fait des ennemis du passé, les amis du présent. On se souviendra aussi de ce moment fait symbole, de cet instant de septembre 1984, où le président Mitterrand et le Chancelier Kohl, main dans la main, font face au catafalque de l’ossuaire de Douaumont et face à l’Histoire. François Mitterrand aimait ton pays. On lui reprocha d’ailleurs d’avoir évoqué le courage des soldats allemands du rang lors de l’un de ses derniers discours officiels, en mai 1995.

Et puis, bien sûr, il y eut 1989, la chute du mur qui marqua la fin de la guerre froide et une nouvelle étape – encore une – dans le renforcement de l’amitié franco-allemande. La France a salué et donc facilité la réunification de l’Allemagne. Elle ne s’est pas opposée à ce que le Deutsche Mark devienne la monnaie unique allemande le 1er juillet 1990, offrant ainsi une monnaie surévaluée à l’ancienne Allemagne de l’est et une politique anti-inflationniste de rigueur à l’Europe.

La France et l’Europe ont permis à l’Allemagne de devenir la puissance qu’elle est aujourd’hui. Oui, l’Allemagne est une grande et belle puissance ! Qu’elle s’en serve non pas pour se faire le porte-drapeau d’un ordolibéralisme étroit et obtus mais pour faire de l’Europe un continent épris de justice dans un monde pris dans l’hélice du profit et agité par le retour des identités.

Berlin doit comprendre que l’Europe ne peut que perdre la course au moins-disant social face à la Chine ou face à l’Inde et que notre modèle social rénové constitue notre meilleur atout dans la compétition mondiale.

Bien entendu, l’Europe ne peut fonctionner que dans le respect des traités et de la parole donnée. Mais, l’Europe doit aussi respecter les peuples et leurs histoires si elle veut prospérer et se réconcilier avec ses propres peuples, si elle veut être autre chose qu’un simple ordre institutionnel moribond.

L’Europe des peuples ne comprendrait pas que l’Allemagne veuille imposer par la force de son économie un modèle économique unique, fait d’austérité idéologique et de pointillisme budgétaire. L’Europe a besoin d’une Allemagne forte bien entendu. Elle a besoin aussi d’une Allemagne solidaire, pas d’une Allemagne solitaire.

L’Allemagne solidaire c’est celle de Jürgen Habermas, à l’opposé de la « dissolution de la politique dans la conformité au marché » que le philosophe allemand dénonçait il y a quelques semaines dans les colonnes d’un quotidien du soir français.

Si l’Allemagne tourne le dos à la solidarité continentale, elle risque d’être incomprise, plaçant de fait l’Europe face à une alternative néfaste, face à un référendum terrible: pour ou contre l’Allemagne.

Mon bon ami, il faut que l’Allemagne se reprenne et vite ! Il faut qu’elle se rappelle les leçons d’Helmut Schmidt. Il faut qu’elle se souvienne que l’Europe se fait par des petits pas mais aussi par de grands gestes.

Un mot encore sur notre amitié. La culture européenne est son plus beau fruit, une culture que nous avons en héritage et en partage. Oui, l’Europe a besoin d’un couple franco-allemand revigoré. Tu le sais bien, quand notre amitié prend froid, c’est l’Europe entière qui s’enrhume. Je crois qu’il est temps de mettre en œuvre l’idée trop vite abandonnée d’Assise de la Coopération franco-allemande. Pour voir le chemin parcouru et tracer la route qui mènera nos peuples et notre continent vers la solidarité, la sécurité et la prospérité.

Amitiés à toi, santé aux tiens !

 

Jean-Christophe Cambadélis

Premier secrétaire du Parti socialiste

13 Juil

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Accord en Grèce: réaction de Jean-Christophe Cambadélis

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Le Parti socialiste et au-delà toute la gauche et les écologistes qui ont fait bloc au parlement et dans le pays contre le Grexit, verront dans cette sortie de crise l’aboutissement de leurs efforts communs.

La France par la voix du président de la République a joué un rôle central avec sagesse et détermination.

Le peuple grec n’est pas au bout de ses souffrances mais il a maintenant un avenir. Et cet avenir est en Europe. L’Europe a su rester fiable tout en étant solidaire.

Cela appelle d’autres avancées dans la construction européenne.

Le Parti socialiste, qui remercie les socialistes européens pour leurs prises de position, au final communes, entend jouer tout son rôle pour que l’Europe fasse un nouveau pas politique vers plus de coordination et d’harmonisation.

09 Juil

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L’invité de Bruce Toussaint sur I télé

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JCC Itele 09072015 bis

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Bruce Toussaint sur I Télé.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

07 Juil

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Contraindre la Grèce à abandonner l’euro serait faire fausse route, tribune dans Le Monde

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Le Monde publie ce jour une tribune de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien lire ci-dessous:

 

Lors du référendum du 5 juillet, le peuple grec a, à une large majorité, dit « non ». Il a répondu avec clarté à une question qui en manquait et confirmé son message du précédent scrutin en janvier : il aspire à l’Europe mais il refuse la poursuite de l’austérité qui a réduit d’un quart le PIB du pays et aggravé la précarité – un Grec sur trois vit sous seuil de pauvreté et sans couverture médicale. Le vote des Grecs doit être respecté – il est l’expression d’une démocratie – et justement interprété – il est d’abord un vote de souffrance sociale.

Comprendre cette réalité est indispensable alors que s’ouvre une phase d’incertitude pour la Grèce et l’Union européenne. Pour l’éviter, avec constance et prescience, le Président de la République française a, dans les jours qui ont précédé, inlassablement plaidé pour qu’un accord soit forgé avant le référendum entre la Grèce et ses partenaires européens, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international. La négociation a été interrompue par les uns, puis suspendue par les autres. Cette occasion perdue conduit aujourd’hui l’Europe à un moment majeur de son histoire.

Profondément attaché à la construction de l’Europe et, au nom de son idéal même, à la réorientation de ses politiques, le Parti socialiste entend éclairer le débat public et rappeler, face aux analyses court-termistes et alors que se réveillent des forces nationalistes, les enjeux qui doivent orienter les choix d’intérêt général européen.

La Grèce doit rester dans la zone euro : c’est notre conviction et c’est notre combat. Une sortie – quelles que soient ses modalités juridiques – auraient des conséquences massives pour le peuple grec mais pas seulement pour lui. Le retour à la drachme et la dévaluation de la nouvelle monnaie vis-à-vis de sa parité initiale avec l’euro provoqueraient l’appauvrissement accru des salariés et des retraités, ainsi que le renchérissement des produits importés et de la dette extérieure. Comment la zone euro, quant à elle, vivrait-elle ce bouleversement ? Bien sûr, des protections ont été édifiées au cours des dernières années : le Mécanisme européen de stabilité doté d’une capacité d’emprunt de 700 milliards d’euros, la surveillance par la BCE des banques de l’eurozone, d’autres leviers encore, sont autant de progrès qui renforcent la solidité de la monnaie unique. Reste une réalité politique : la sortie de la Grèce de l’euro signifierait que celui-ci pourrait être réversible, ce que, dans la mondialisation, ne manqueraient pas d’interpréter et d’utiliser les autres puissances continentales et qu’au sein même de l’Union, les partis xénophobes et nationalistes exploiteraient à leurs fins.

Quant à ceux qui prédisent que l’expulsion de la Grèce hors l’euro réglerait la faiblesse originelle de l’union monétaire – une même monnaie, des économies disjointes –, ils font fausse route : loin de susciter un débat sur la politique économique avec un lieu pour le faire, cette voie conduirait à l’ordo-libéralisme pour viatique. Or s’il faut à coup sûr des règles budgétaires dans une zone monétaire dont chaque Etat membre est un dépositaire et si chaque pays a intérêt à la gestion sérieuse de ses finances publiques au nom même de sa souveraineté politique face aux marchés, une politique économique ne peut seulement être affaire de règles comptables. Elle doit se fonder sur des objectifs économiques partagés pour la croissance durable, l’investissement, l’innovation, l’emploi, le progrès social. C’est d’ailleurs la voie qu’a commencé d’emprunter l’Union à travers, notamment, le plan dit « Juncker » ou encore la Garantie jeunes. Voilà pourquoi le moment que traverse la zone euro, loin d’être synonyme de recul, pourrait permettre une avancée pour tous les Européens : une coordination budgétaire, une intégration économique, une convergence fiscale et sociale accrues avec un suivi démocratique affirmé.

Données connues, effets inconnus, cette vérité ne vaut pas que pour l’économie. Les effets les plus profonds, les plus durables, certainement les plus dangereux, d’un « grexit » seraient avant tout géopolitiques. Veut-on une Grèce laissée à elle-même, une Grèce dans le chaos, quelque part entre les Balkans et le Levant, alors que chaque jour, les gouvernements et les peuples européens doivent faire face à de nouveaux enjeux migratoires, mais aussi la menace du terrorisme fondamentaliste ? Comprendre la situation dans sa globalité, se hisser et se projeter, c’est cela – n’en déplaise à la directrice générale du FMI – se comporter en adultes.

Voilà pourquoi être Européen, c’est avoir une vision, et avoir une vision, c’est vouloir la négociation. Pour trouver un accord durable, fiable et supportable. Pour qu’il soit durable, ce compromis – ce mot qui a fait l’Europe est une volonté autant qu’une méthode – doit inclure le traitement de la dette grecque. Pour être fiable, il doit s’accompagner d’un plan de remise en route du pays par un soutien à l’économie grecque et à ses atouts – notamment maritimes – afin d’élever son potentiel de croissance. Pour être supportable, les réformes attendues de la part du pays doivent préserver les personnes les plus fragiles. Car il s’agit pour la Grèce, de son côté, de reconstituer un véritable Etat qui lève l’impôt, lutte effectivement et efficacement contre les rentes qui bloquent des secteurs d’activité entiers, réduise ses dépenses militaires plutôt que ses dépenses sociales et d’avenir. C’est cela, la solidarité affirmée et avisée sur laquelle le projet européen s’est fondé.

Dans ce moment dont chacun mesure l’importance pour l’Europe, la droite française a, hélas, choisi de faire de la question grecque et de ses enjeux une affaire de positionnement partisan, de penser à elle pour 2017 plutôt qu’à l’Europe en 2015. Qu’elle soit envisagée dans l’outrance verbale de M. Sarkozy ou formulée sur un ton badin par M. Juppé, la sortie de la zone euro pour les Grecs est déraisonnable et irresponsable. Oui, la négociation est le chemin de l’intérêt général européen, donc celui de la France. François Hollande en est l’inlassable partisan et artisan. Parce qu’il n’y a aucune fatalité à la déconstruction de l’Europe. Parce que l’avenir de nos peuples se bâtit dans le présent.

 

 

Jean-Christophe Cambadélis

Premier secrétaire du Parti socialiste

06 Juil

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L’invité de Jean-François Achilli sur France Info

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JCC France Info 06072015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin au micro de Jean-François Achilli sur France Info.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

Grèce : Cambadelis tacle Sarkozy, « l’excité du… par FranceInfo

05 Juil

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Référendum en Grèce : Réaction de Jean-Christophe CAMBADELIS

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logops160

 

Ce soir, au regard des premiers résultats du référendum, le peuple grec s’est exprimé en renouvelant son message d’opposition à l’austérité, comme il l’avait déjà dit lors du précédent scrutin.

Le peuple grec souhaite un accord qui lui donne une chance de repartir, d’ouvrir les chemins d’une croissance durable et fiable, et de sortir de la spirale de la dette.

Le vote majoritaire « non» n’est pas un « non » à l’Europe mais à l’austérité qui a réduit le PIB de la Grèce et jeté de nombreux citoyens dans la précarité.

La Grèce doit rester dans la zone euro. Le Parti socialiste souhaite donc que des négociations s’ouvrent immédiatement, permettant à la Grèce d’honorer ses engagements immédiats.

Il s’agit aussi de construire un plan global de soutien à la Grèce, fondé sur un compromis viable et durable et donnant à ce pays le temps et les moyens de se reconstruire. Dans cette perspective, le traitement de la dette est indispensable à un accord d’espoir.