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18 Juin

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L’invité d’Anne-Claire Coudray sur TF1

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JCC JT 13h 18062016

 

Jean-Christophe Cambadélis était samedi 18h juin l’invité d’Anne-Claire Coudray dans le JT de 13h de TF1.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview (à partir de la 12’48 minutes):

 

16 Déc

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La France universelle : un discours humain et réaliste du président de la République

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Lundi 15 décembre, le président de la République a inauguré le Musée national de l’histoire de l’immigration. Ouvert en 2007, ce musée n’avait pas reçu, jusque-là, la reconnaissance présidentielle qui lui était due.

Au cours d’un discours symbolique, le président de la République, entendant faire reculer ces préjugés et ces peurs instrumentalisées, a évoqué les multiples apports, historique, culturel, économique, à notre société de ces femmes et hommes issus de l’immigration. Il a aussi exprimé son attachement, qui est celui de la gauche et devrait être celui de tous les Républicains, à des principes essentiels tels que ceux de laïcité et de solidarité. Il a en effet rappelé que, malgré les temps difficiles, il ne s’agit pas de céder à toute tentation de repli sur soi. Le président de la République a donc logiquement défendu l’acquis Schengen et son combat pour que soit ouvert le droit de vote aux étrangers.

Le Parti socialiste salue ce discours fort du président de la République. Face aux contre-vérités et amalgames proférés à des fins électoralistes, le président de la République a su défendre avec fierté une vision à la fois humaine et réaliste de l’immigration.

07 Nov

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AFP: Cambadélis (PS): Hollande a « fixé un cap pour le pays » jusqu’à 2017

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PARIS, 6 novembre 2014 (AFP) – Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a estimé que François Hollande, lors de son intervention jeudi sur TF1 et RTL, avait « fixé un cap pour le pays jusqu’à la fin du quinquennat ».

« Il a fixé un cap, répondu concrètement, il l’a fait sans prétention, sans estimer qu’il réglait tous les problèmes, et montré qu’il marchait pas à pas vers une nouvelle France », a déclaré le premier secrétaire à la presse, depuis le siège du PS.

« Moderniser la France tout en gardant les principes de la République sociale », faire des trois domaines énergétique, du numérique et de la santé « une excellence française ». « Voilà qui permet, au delà des réponses concrètes (…), de fixer un cap pour le pays jusqu’à la fin du quinquennat », a-t-il ajouté.

Le chef de l’Etat « a indiqué qu’il avait peut-être commis des erreurs en annonçant l’inversion de la courbe du chômage. C’est assez rare que des hommes politiques reconnaissent leurs erreurs, et encore plus rare que les Présidents de la République se trompent », selon le député de Paris.

Sur la forme, « le coeur y était, la connaissance des problèmes des Français aussi ».

« Les Français ont découvert un François Hollande (…) capable même de dire ce qui se passe dans un certain nombre de régions (…) et puis démontrant qu’il a une vision sur ce que doit être la France dans les années à venir », a ajouté M. Cambadélis.

« Il a fait une comparaison audacieuse avec l’Allemagne, dans une vingtaine ou une trentaine d’année la France sera en tête, et les efforts que nous faisons aujourd’hui ne seront pas vains et serviront à notre pays et à nos pays », a-t-il ajouté.

M. Hollande « a été très honnête, il a indiqué que pour lui sa principale préoccupation n’était pas sa réélection mais la lutte contre le chômage,(…) il s’est élevé au niveau de sa fonction ».

28 Juil

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Interview dans la Dépêche du Midi: « Hollande mène une politique adaptée aux contraintes »

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logo dépêche du midiRetrouvez ci-dessous l’intégralité de l’interview que Jean-Christophe Cambadélis a accordé à La Dépêche du Midi :

 

 Les socialistes au pouvoir peuvent-ils encore se revendiquer de Jaurès ?

Jaurès était un pragmatique vertébré. Il partait d’un problème concret de la vie économique et sociale mais la réalité n’est pas sa finalité. Il voulait transformer la société. Aujourd’hui, les socialistes doivent s’inspirer de sa démarche. Ils doivent partir du réel et non d’une situation fantasmée afin de transformer et non pour s’adapter. Et ils doivent mener leur action dans la justice.

 

 François Hollande ne donne-t-il pas plutôt l’impression de s’adapter ?

François Hollande est arrivé au pouvoir, comme c’est souvent le cas pour la gauche, dans une situation contrainte. Contrainte budgétairement parce que la droite nous a laissé des déficits colossaux. Contrainte industriellement parce que nous avons encaissé des rafales de plans sociaux. Contrainte morale car le pays divisé doutait de lui-même. Avant de  procéder à de la redistribution, il faut remettre les compteurs à zéro et relancer notre processus industriel. Voilà pourquoi François Hollande mène une politique adaptée aux contraintes. La France aujourd’hui est au rendez-vous des réformes, mais c’est l’Europe qui n’est pas au rendez-vous de la croissance. Là réside la principale difficulté.

 

 Aujourd’hui, Jaurès serait-il du côté du duo Hollande-Valls ou du côté des frondeurs ?

Jaurès essaierait de faire l’unité ! Il voudrait redresser le pays économiquement mais il le ferait dans la justice. C’est ce que nous avons accompli à travers les mesures prises en faveur des petites retraites et des petits fonctionnaires sur le plan fiscal tout en aidant les entreprises dans leur compétition.

 

 Que faut-il attendre des Etats généraux du PS que vous lancez à la rentrée ? Encore une grande messe théorique ou idéologique ?

Le parti socialiste a besoin de reformuler sa carte d’identité. Il doit donc répondre à la question : qu’est-ce qu’être socialiste aujourd’hui ? Ensuite, le paysage électoral s’est modifié. .Avec l’émergence du Front national, nous sommes entrés dans le tripartisme. Dans cette configuration, il faut être au deuxième tour d’une élection. Pour cela, il ne faut pas jouer l’alternance classique du bipartisme traditionnel qu’on a connu entre la droite gaulliste et le PS. Il faut être identifié, et donc avoir une carte d’identité. C’est que nous allons faire. Nous définirons ainsi le socialisme moderne.

 

La gauche du PS voudrait que le congrès soit avancé au début de l’année prochaine. Pourquoi n’y êtes-vous pas favorable ?

Je ne suis fermé à rien. Je veux qu’on y réfléchisse ensemble. C’est pourquoi j’ai nommé une commission  pour fixer la date du congrès. Mais je ne veux pas un congrès bâclé ou d’opportunité. Il faut tenir compte de la date des élections cantonales et régionales.

 

C’est une manière de gagner du temps dans l’attente des résultats de la politique économique du gouvernement ?

Je ne crois pas qu’un congrès soit fait pour avoir un débat pour ou contre le gouvernement. Il est fait pour trancher des débats sur l’avenir et non sur le passé.

 

Après les municipales, la gauche perdra-t-elle le Sénat lors du prochain renouvellement en septembre ?

Non. Pour trois raisons. D’abord, la série qui sera renouvelée n’est pas défavorable à la gauche et au PS en particulier. Ensuite, la droite est divisée entre ses écuries présidentielles et cela se répercutera au niveau sénatorial. Enfin, le Front national va rafler un certain nombre de grands électeurs. La situation est donc beaucoup plus ouverte qu’on veut bien le dire.

 

 Le retour probable de Nicolas Sarkozy à la rentrée vous inquiète-t-il ?

Ce qui m’inquiète, c’est la situation de l’UMP. A force de s’envoyer des boules puantes, c’est tout l’UMP qui sent mauvais. Mais on ne peut pas se satisfaire qu’un grand parti républicain soit dans cet état-là. Plus la droite est effondrée plus le FN progresse avec de graves conséquences dans la société française. Dès lors peu m’importe qui est à la tête de l’UMP.

 

Propos recueillis par Jean-Pierre Bédéï

 

22 Juil

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L’invité de Christophe Barbier sur I>Télé

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Face à Face CBarbier 22072014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Christophe Barbier.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

14 Juil

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Une France plus forte parce que plus confiante dans ses atouts

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logops160
Des Français vivant mieux à la fin du quinquennat : tel est le cap du Président de la République. En attendant un effort sans précédent sur l’apprentissage, le numérique à l’école et la réduction de l’impôt, tout en étant exigeant dans la lutte contre le chômage, le président de la République a trouvé le bon tempo et les bonnes priorités.

09 Juil

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L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

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JCC BFM TV 09072014

Jean-Christophe Cambadélis a répondu ce soir aux questions de Ruth Elkrief sur BFM TV.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis: L’invité de Ruth… par BFMTV

14 Juin

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Electoralement, c’est « Gauche année zéro », mon interview à Libération

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Libération publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, s’inquiète des dissensions en son sein et appelle à des convergences avec d’autres formations.
Après la débâcle des municipales et des européennes, le conseil national du PS se réunit samedi à Paris. Le premier secrétaire dévoile ici ses projets.

Vous proposez un «programme minimum» de la gauche. De quoi s’agit-il ?
Pour des raisons historiques et conjoncturelles, nous ne pouvons ni reproduire le Front populaire ni l’Union de la gauche, encore moins la gauche plurielle. Ces constructions autour de programmes communs ou bilatéraux sont obsolètes pour une raison paradoxale : nous sommes au pouvoir et, électoralement, c’est «Gauche année zéro». Aujourd’hui, chacun souhaite garder son identité, se refuse à se dissoudre ou à se voir relativisé dans un ensemble plus grand. Pour autant, l’union est nécessaire. C’est pour cela que je propose à nos partenaires un programme minimum avec des espaces de confrontation. L’objectif est de renouer avec la discipline républicaine et retrouver la force propulsive des gauches et des écologistes.

Qu’appelez-vous «espaces de confrontation» ?
A cette étape, ce seraient des groupes de travail où nous pourrions échanger sur le fond. Les thèmes possibles sont nombreux : quel est le rôle de l’Etat ? Qu’est-ce que la compétitivité ? Quelle justice sociale ? Comment réussir la transition énergétique ? Sur ce sujet, je propose par exemple la tenue d’une université permanente pour travailler à des convergences.

De la «confrontation», il y en a aussi au Parlement : comment accueillez-vous les propositions de députés PS qui souhaitent «rééquilibrer» les efforts ?
Je ne suis pas choqué que des parlementaires fassent leur travail, ni par cette forme «d’émancipation» du Parlement. Je suis plus inquiet quand la forme de l’action est à ce point concertée qu’elle s’accompagne d’un logo et d’une logique globale antagoniste. J’appelle à la désescalade, n’ajoutons pas à la crise politique abyssale l’émiettement du Parti socialiste, voire une sécession ou la tentation d’une crise parlementaire. D’autant que le PS vient d’obtenir du Premier ministre une priorité aux PME, un coup de pouce aux ménages modestes (sur la pension d’invalidité et sur les accidents du travail), un effort particulier pour les emplois d’avenir ou les critères pour l’investissement dans le logement social. Cela s’ajoutant à ce que nous avions obtenu dans le plan d’économies. Et surtout un contrôle de l’efficacité des mesures via le Parlement, ce qui nous permettra à terme de décider des réorientations s’il en était besoin, sur la base de faits et non de pronostics.

Beaucoup d’élus locaux PS sont très mécontents de la réforme territoriale proposée par le chef de l’Etat.
Cette réforme est une nécessité : pour des raisons d’efficacité économique, d’efficacité dans la justice sociale et de transparence démocratique. Le chef de l’Etat a écouté ceux qui mettaient en garde contre une réforme «sèche» pour préférer la transition sur la question des départements. Il a entendu ceux qui souhaitaient regrouper leurs régions. Aujourd’hui, il faut travailler à la réussite de cette réforme.


François Hollande n’est-il pas victime du «parti d’élus locaux» que le PS est devenu ?

C’est la rançon du succès ! Je peux comprendre que des militants et dirigeants qui ont passé leur vie à la conquête d’une collectivité locale refusent aujourd’hui, une fois la conquête réussie, de tout laisser tomber. Mais on ne fait pas de la politique à gauche pour seulement conquérir des collectivités. On fait de la politique pour transformer la société, rendre la France plus fiable, plus juste.

Lors de votre intronisation à la tête du PS, vous avez appelé à des états généraux. Pourquoi ce chantier ?
Ces états généraux visent à reconstruire l’identité du PS. Le bipartisme et la Ve République ont fait de nous un parti attrape-tout. Il faut redonner à notre formation sa force attractive dans un paysage politique devenu tripolaire. Notre couleur doit être plus clairement définie. A nos militants de définir notre nouvelle carte d’identité, puis de s’interroger sur nos formes d’organisation et de renouvellement. Nous devrons aussi travailler sur notre structure militante, la formation, la communication, etc. Les rôles de chacun, du secrétaire de section à la direction sont par exemple remis en cause par la rapidité de l’information, des réseaux sociaux.

Maintenez-vous le congrès à la date d’octobre 2015 ?
Nous verrons en fonction de la date des élections régionales. Pour ma part, je milite pour que ce congrès se tienne au cours de l’année 2015. Le repousser à 2016 me semble une mauvaise idée. Ce serait trop proche de l’élection présidentielle.
Certains au PS réclament une primaire pour 2017, y compris pour que Hollande y retrouve une légitimité…
Ce sera au parti de le décider. A titre personnel, je pense qu’il n’est pas bon que le PS s’engage, à cette étape, dans ce débat. D’abord, on ne sait pas ce que fera le président de la République. Ensuite, on brouillerait notre effort d’assainissement, d’investissement et de reconstruction de notre industrie au profit de jeux politiques purement spéculatifs. On créerait en outre de la division, de la tension. Il y en a déjà assez comme ça.


Propos recueillis par Lilian Alemagna

05 Juin

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC RTL 05062014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis est contre la… par rtl-fr