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27 Juil

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L’invité des « 4 vérités » sur France 2

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4 vérités 27072015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Roland Sicard sur France 2.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:


Les 4 Vérités – Jean-Christophe Cambadélis… par francetvinfo

30 Déc

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Réaction sur RTL après la décision du Conseil constitutionnel

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rtl

« Les sages sont de droites, anciens présidents ou nommés par ces derniers comment s’étonner qu’ils aient des réflexes de droite. () On respect le conseil constitutionnel. Mais il n’est pas interdit de commenter sa composition () les socialistes sont favorable à ce que les présidents ne siègent plus au conseil. () En attendant nous voilà prévenu. »

29 Déc

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Le conseil constitutionnel de droite réagit comme la droite

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Conseil-Constitutionnel-logCertes la séparation des pouvoirs doit être respectée. Mais il n’est pas interdit de considérer qu’un conseil constitué de Giscard, Chirac ou Sarkozy, ainsi que d’autres membres choisis par eux ne peut décider autrement que sur les présupposés idéologiques de la droite. L’impôt pour les « super-riches » est une mesure de solidarité par temps de crise. En France, comme dans une autre mesure aux Etats-Unis, elle se heurte au conservatisme de l’aristocratie financière et des institutions qu’elle contrôle. L’égalité devant l’impôt est que l’on paye en fonction de ce qu’on gagne et la justice c’est qu’en période de crise les plus riches payent un peu plus. Censurée par le conseil cette mesure ne le serait pas par le peuple. Quant au Conseil Constitutionnel il devrait être réformé pour exercer dans la neutralité. Car un Conseil Constitutionnel de droite réagit comme la droite.

05 Oct

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L’affaire des « pigeons »

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Il fut un temps où les grèves des camionneurs faisaient capoter le gouvernement Allende. Aujourd’hui la mobilisation sur le net des patrons des start-up fait reculer le gouvernement.

Si la mesure préconisée allait à l’encontre de la philosophie gouvernementale, visant à soutenir le secteur productif contre la rente, la méthode et le soubassement démontre parfaitement le rapport de force en jeu.

Nos camionneurs des temps modernes portent la philosophie du patronat et de la droite: non à la taxation des dividendes. On peut augmenter l’impôt, la TVA, la CSG mais pas taxer le capital. Les tenants du capital se sont engouffrés dans la faute pour imposer une correction dont ils espèrent qu’elle fera jurisprudence pour la suite.

Alors nous voilà prévenus ! La grande confrontation sur la taxation du capital a commencé. Le capital ne veut pas le principe de la taxation égale des revenus et du travail. Ce fut le message de ces pigeons voyageurs…

11 Août

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Non à la règle d’or ! Oui à une politique européenne économique coordonnée !

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Nicolas Sarkozy et Angela Merkel conduisent l’Europe à la catastrophe ! Les deux leaders conservateurs s’enferment dans une politique d’austérité qui confirme les marchés dans l’extrême prudence et conduit les peuples à la crise sociale et morale. La Bourse de Francfort dévisse tout autant que celle de Paris car la hantise de la récession hante les esprits et ce que nous prédisions depuis des mois: l’Allemagne assèche l’Europe qui asséchera l’Allemagne se réalise. Francfort tombe parce que l’on spécule que la zone Euro ne pourra plus acheter allemand. Et ce dans un environnement mondial et principalement américain dépressif.

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel proposent une stratégie de « tranchée »: les fonds de réserve, soutien à la Grèce et une austérité renforcée. En France c’est la « ligne Maginot » de la régle d’or. Entre hypocrisie et hérésie, cette ligne de défense s’intègre dans une stratégie d’austérité impuissante.

Il ne faut pas la règle d’or anti déficit, il faut une politique coordonnée européenne. C’est l’inverse. Ce contre sens est plus grave qu’en grammaire. C’est tout une politique européenne qu’il faut rebâtir. Elle doit intégrer un vrai plan de relance continental avec comme objectif un « green deal », le gouvernement économique, la taxation des mouvements de capitaux, la mutualisation des dettes des euro bond, une agence de notation indépendante etc. Le Parti Socialiste Européen (PSE) s’est déjà prononcé.

C’est la base d’une autre politique en Europe qui peut conjurer la crise et relancer l’Europe.

Quant à la France tout commence par la vraie fin du bouclier fiscal, des niches fiscales et de l’idéologie anti impôt. On le voit nous des deux côtés de la barricade, c’est un vrai débat: « ligne Maginot » contre guerre de mouvements.

18 Nov

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Etat de la France de Sarkozy: rapport de l’INSEE

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Un Français sur deux vît avec moins de 1580 euros par mois (revenu, mais aussi ressources éventuelles du conjoint, etc…). Les 10% les plus modestes vivent avec moins de 876 euros. Les 10% les plus riches avec plus de 3000 euros. Les revenus moyens des 1% les plus riches augmentent plus rapidement que le reste de la population. Les 20% les plus aisés ont un niveau de vie « brut » sept fois supérieur aux plus modestes. Une fois les transferts sociaux (allocations, impôts…) pris en compte, ce rapport passe de un à quatre. Voilà la preuve que la France de Sarkozy c’est celle des riches.

26 Oct

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Une loi de finances accablant les salariés et protégeant les riches

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L’Assemblée Nationale vient de voter le projet de loi de finances pour 2011 et plus précisément, l’ensemble des articles de la première partie.

Signe évident d’austérité, le projet de loi de finances 2011 présenté par le gouvernement est une conséquence directe d’une politique irresponsable, catastrophique et totalement inégalitaire sur l’économie qui présage des conséquences dramatiques dans la vie des plus modestes.

Alors que l’on veut nous faire croire que la crise dont le pays se sort à peine est le leitmotiv de ce budget d’austérité, le projet de loi décrypté explique encore une fois la volonté du gouvernement de faire profiter les plus riches des avantages fiscaux pour mieux taxer les autres, c’est-à-dire les plus modestes.

Ce sont donc les classes populaires et moyennes qui vont être frappées par la compression de 7 milliards d’Euros des dépenses essentielles en matière de soutien économique, de service public et de protection sociale, et elles seront aussi et surtout touchées de plein de fouet par une hausse des impôts qui se monte à 10 milliard d’Euros.

Et ce n’est pas terminé :

Ce sont encore les classes populaires et moyennes qui vont subir toutes les conséquences des gels de salaires dans la fonction publique, des suppressions de postes et de moyens dans des secteurs comme l’Education Nationale, de l’augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% appliqué aux offres « triple play » organisant une hausse directe des tarifs annuels, des diminutions d’exonérations pour les HLM qui seront immédiatement répercutées par des augmentations de loyers, des suppressions des avantages fiscaux pour les nouveaux mariés et/ou pacsés, des taxes sur les contrats d’assurance maladie entraînant de ce fait la hausse des tarifs des complémentaires de santé, des diminutions des contrats aidés, aides à l’apprentissage et dispositifs d’insertion des chômeurs, abandon du Grenelle de l’environnement avec la réduction des avantages fiscaux pour le développement durable…

En parallèle, les plus fortunés, les rentiers, les héritiers seront bien évidemment épargnés de ces alourdissements fiscaux et avantagés par la défiscalisation des heures supplémentaires ou la TVA à 5,5% sur la restauration

De même, la proposition du gouvernement de supprimer dans le même temps le bouclier fiscal et l’ISF n’est qu’un leurre, une duperie pour permettre aux plus riches de bénéficier d’un cadeau supplémentaire.

Avec cette politique, la dette atteindra un record de 87,4 % du PIB en 2012 et deviendra dès lors, la première dépense de l’État, devant les crédits alloués à l’Education !

Avec mes collègues députés SRC, c’est une toute autre réforme que nous défendons, une réforme permettant la mise en place d’une nouvelle stratégie de croissance, basée sur le rétablissement de la compétitivité économique et la cohésion sociale du pays, en organisant une vraie politique de contribution des revenus du capital, en mettant en place des dispositifs de relance de la consommation des ménages, de l’emploi, et en encourageant l’investissement des entreprises et des collectivités locales.

Pour toutes ces raisons, avec mes collègues députés du groupe SRC, j’ai voté CONTRE le projet de loi de finances présenté ce jour, mardi 26 octobre 2010 à l’Assemblée Nationale.

19 Oct

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A propos du projet de loi de gestion de la dette sociale

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Pour masquer son irresponsabilité et son incapacité financière, le gouvernement de Nicolas Sarkozy par l’intermédiaire de Monsieur François Baroin, Ministre du Budget organise sans complexe la mise en place d’un impôt permanent à destination des générations futures.

L’augmentation de la durée de vie de la CADES de 4 ans ( 2021 à 2025) comme « solution équilibrée » est la preuve que non seulement, le gouvernement va continuer de laisser se creuser les déficits cumulés du régime général et du fonds de solidarité vieillesse déjà largement entamé depuis plusieurs années ( 80 Mds dont 23,5 Mds en 2009, 30 Mds en 2010 et 30 Mds en 2011) mais en plus, il transfert son règlement via la mise en place d’un impôt vers les générations futures sans organiser la mise en place de recettes supplémentaires suffisantes et/ou pérennes.

Avec mes collègues députés du groupe SRC, nous nous sommes exprimés CONTRE le projet de gestion de la dette sociale présenté ce jour, le mercredi 18 octobre 2010.

07 Sep

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Ça cafouille dans le pouvoir Sarkozy

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bloc_note_copieV2.jpgIl y a eu l’épisode de l’insécurité galopante contraignant le président de la République à traverser la rue pour prêter main-forte à Hortefeux qui ne s’en sort pas. On imagine le haut-le-cœur de Sarko lorsqu’il prit connaissance du dialogue Police Banlieue alors que l’insécurité flambe.

Il se précipita donc dare-dare pour exiger le retour des bonnes vieilles méthodes : des « résultats » et la convocation express des préfets.

À peine le feu circonscrit, ce fut la taxe carbone. Et la bourde du Premier ministre qui croyant s’afficher rayonnant sur le papier glacé du Figaro annonça doctement que la taxe carbone, ce serait 14 euros. L’annonce ruinait le tête-à-tête N. Sarkozy C. Duflot. Le Président cherchait à mettre en scène son interlocutrice. Il fut contraint à désavouer le Premier ministre et reporter l’annonce faite à Cécile.

C’était déjà le week-end où l’on envoya dare dare le ministre de l’écologie lui-même qui fit des moulinets pour stigmatiser les cuistres qui refusaient la fiscalité écologiste – on les cherche encore ! Le Premier ministre peina sous l’œil gourmand de Jean-François Copé à se rétablir et ce fut l’augmentation du forfait hospitalier ou des médicaments. Bref l’annonce d’un nouvel impôt au moment où l’on tentait d’étouffer l’annonce de l’impôt carbone.

Et pourquoi voulez-vous que N. Sarkozy se décarcasse ? Après un test d’effort pour rassurer le bon peuple, le Président décida de partir au Brésil. Là-bas au moins, l’équipe nationale est qualifiée pour le Mondial. Il va falloir aussi qu’il s’occupe de cela… En attendant, les Français sont confrontés à une rentrée épouvantable en se demandant si Sarkozy sait très exactement où il va.