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09 Nov

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Sarkozy se serait-il trompé de mur ?

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Il ne pouvait rater l’occasion de se hisser à la hauteur de la grande Histoire. Sur sa page Facebook, reprise par l’Express, le président raconte, photo à l’appui, son « 9 novembre 1989 ». Jeune cadre RPR, sentant que l’Histoire lui mord la nuque, il file à Berlin avec Alain Juppé et, selon ses propres termes, Dans une rubrique intitulée « Souvenirs de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989 », le président rappelle qu’il était alors secrétaire général adjoint du RPR, parti présidé par Jacques Chirac et dirigé par Alain Juppé.

« Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé …pour participer à l’événement qui se profile. » Il poursuit : « Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur. […] Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté est de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche ». Sauf que du côté Ouest, il n’y avait pas de foule et du côté Est, il n’y avait pas de graffiti…

Depuis quelques heures, les témoins politiques (dont certains relatent que Sarkozy était en fait à Colombey) et les journalistes de ces événements jugent que le récit « ne colle pas » avec les faits.

Alors, la photo ? montage ou erreur de datation ? Avec Sarkozy, tout devient possible.

02 Nov

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L’UMP: la majorité déboussolée

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Pourquoi tout va mal à l’UMP ? Tout simplement parce que la promesse sarkozienne présidentielle d’adapter le modèle français au libéralisme n’est plus adapté. Peu ou prou après avoir longtemps résisté avec Mitterrand, puis avoir fait la part des choses avec Lionel Jospin et rien fait avec Jacques Chirac.

Les Français s’étaient convaincus que le slogan « rupture » de Nicolas Sarkozy recouvrait la promesse d’un nouveau développement pour la France. D’abord la potion fut amère, le bouclier fiscal, les retraites, les attaques contre les services publics. Puis ce fut la crise générale du libéralisme. Et il fallut changer de logiciel : de la casse du modèle, on dû de toute urgence le défendre. Mieux chaque jour la droite nous serine que l’on s’en sort mieux grâce à celui-ci.

Mais voilà les décisions de la première partie du quinquenat sont là. Sarkozy ne peut revenir dessus au risque de perdre sa base sociale et ses appuis électoraux qui ne sont plus légion. Dans le même temps, il ne peut continuer à « marche forcée ». Il n’en a ni les moyens politiques ni les moyens financiers. Et ce n’est plus le sujet.

Un exemple : la Taxe professionnelle, l’Etat n’a pas les moyens de baisser les charges pour les entreprises alors il baisse celles des collectivités locales. C’est le libéralisme par procuration. Mais pourquoi voulez vous que les élus qui gèrent mieux que l’Etat acceptent de réduire leurs recettes tout en chargeant fiscalement les ménages.

Alors l’UMP qui marche à l’ombre du grand homme sans boussole est déboussolée.

30 Oct

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Le renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac

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L’oublié de l’affaire Clearstream et ancien Président de la République est donc renvoyé en correctionnelle. C’est humainement un peu dur, juridiquement imparable mais pour le moins circonscrit, et éthiquement pas immérité. Car en son temps, pour sympathique qu’il soit, il ne s’embarrassait pas trop d’état d’âme.

18 Sep

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Villepin – Sarkozy: La manipulation d’Etat

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Au delà des faits, que le tribunal aura bien du mal à éclaircir, nous sommes face à une manipulation d’État.

En effet, un ministre des affaires étrangères « couve » une révélation douteuse sur le ministre de l’intérieur alors que la ministre de la défense en aurait eu connaissance.

Le problème est que l’un est devenu président de la république, l’autre, est un ancien premier ministre et la troisième fut successivement ministre de l’intérieur et aujourd’hui, Garde des Sceaux.

C’est dire si le procès est très hip !

Et alors, j’y rajoute mon grain de sel. Pensez vous une seule seconde que Jacques Chirac fut tenu dans l’ignorance de tels faits. L’un des inculpés reconnaît d’ailleurs avoir donné le nom de Bocsa (patronyme complet de Nicolas Sarkozy) à De Villepin.

Et personne n’en informe la ministre de l’intérieur ?

Et personne, même ses plus proches, n’en informe le président de la république ? Lire la suite…