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22 Sep

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KENYA : le Parti socialiste condamne fermement l’attentat terroriste

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kenyaLa mouvance islamiste somalienne al-shabaab a revendiqué l’assaut terroriste qui a entraîné hier la mort d’une quarantaine de personnes, dont deux ressortissantes françaises, et blessé 150 autres, dans un centre commercial de la capitale du Kenya, Nairobi.

Le Parti socialiste adresse ses plus sincères condoléances aux familles des victimes, et partage en particulier la douleur des proches de nos deux compatriotes. Il exprime sa profonde solidarité avec le peuple kenyan pour affronter cette épreuve.

Le Parti socialiste considère que cet acte est tout aussi lâche et ignoble qu’inutile, et qu’il ne fragilise pas la stabilité du Kenya, ni ne menace la normalisation politique en Somalie.

16 Août

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Famine, il faut agir vite !

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M. Jean-Christophe Cambadélis alerte M. le ministre d’État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation tragique dans la Corne de l’Afrique. Depuis le début de l’été, la Corne de l’Afrique connaît une famine tragique qui frappe des milliers de familles en Somalie, mais aussi au Kenya, en Éthiopie et en Ouganda. C’est la famine la plus grave depuis 60 ans. Plusieurs nations, ONG et institutions internationales ont lancé un cri d’alarme et nombre d’entre elles ont commencé des actions d’acheminement de nourriture dans ces pays. Il a bien noté que le gouvernement avait pris la décision d’envoyer un avion de fret humanitaire à Djibouti mercredi 10 août et que le Président de la République avait aussi décidé de tripler l’aide de la France, la portant à 30 millions d’euros d’aide d’urgence au profit des pays touchés par la crise alimentaire dans la corne de l’Afrique. Un tiers de cette aide a d’ores et déjà été allouée à des organisations internationales et à des ONG actives dans ces pays. Toutefois ces envois ne sont pas suffisants pour le moment par rapport à l’ampleur des besoins. Au niveau mondial en effet, seule une aide d’un demi-milliard a été débloquée alors qu’il en faudrait 1,2 milliards pour sauver 12 millions de personnes. Au-delà de l’aide humanitaire d’urgence, seul un plan de développement solidaire durable permettra d’assurer la sécurité alimentaire de ces pays notamment en luttant contre la spéculation sur les matières premières agricoles et en encourageant la production agricole locale. La France s’honorerait à réclamer une réunion internationale pour augmenter et coordonner l’action contre la famine, ainsi que préparer ce plan de développement solidaire. Il souhaiterait donc savoir quelle est l’intention de M. le Ministre d’état sur cette demande de réunion internationale et quelles autres décisions concrètes il envisage de proposer en urgence et pour empêcher qu’une telle catastrophe ne se reproduise.

05 Août

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Kenya: la famine ou la « double peine »

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Le Kenya est au sud de la corne de l’Afrique. C’est là ou en Tanzanie ou encore en Ouganda que vont les amateurs d’images d’Épinal. Ceux qui rêvent de safaris dans les lodges au pied du Kilimandjaro dont les neiges ont fondu, réchauffement climatique oblige.

Loin des récits d’Hemingway en effet, la réalité est devenu plus dure. Pour des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants ou de vieillards, c’est la mort dans l’après-midi assurée avec la famine qui avait début chez le voisin du nord, la Somalie. C’est la pire famine depuis soixante ans et, selon un responsable de l’ONU, la pire crise de sécurité alimentaire depuis vingt ans.

Le Kenya a eu à affronter en 2008 de terribles émeutes urbaines à la suite d’élections contestées. Dans les bidonvilles qu’il abrite – dont certains comme celui de Mataré sont les plus grands d’Afrique, s’amasse une misère qui s’ajoute aux dizaines de personnes encore déplacées depuis les violences de 2008.

Une délégation du PS s’était rendue dans ce pays lors du Forum social mondial de Nairobi en janvier et février 2007.

Si le Kenya abrite des structures onusiennes comme l’ONU Habitat ou les centres de décision pour l’aide à la Somalie, le pays subit deux fois la crise qui touche la région. D’abord à cause de la sécheresse qui ne l’a pas épargné, mais aussi parce que la situation politique et humanitaire au nord provoque un afflux de réfugiés.

Pour la Prix Nobel de la Paix Wangari Maathai, la catastrophe dans son pays et dans la région est aussi bien due à la guerre civile qu’aux mauvaises politiques environnementales qui ont affaiblit la capacité de ces pays à mieux lutter contre la sécheresse. Les pays concernés par ces phénomènes de sécheresse sont aussi des pays dont les gouvernements ne mènent pas toujours les politiques appropriées pour protéger leurs populations contre les conséquences de la sécheresse.

Depuis le début de l’année, l’inquiétude liée à la sécheresse avait gagné nombre d’observateurs sur place. Mais on constate une lenteur dans la réaction de la « communauté internationale », ainsi que l’illustre le report d’une réunion de l’Union africaine consacrée à la levée de fonds d’urgence, prévue pour le 9 août, à la date du 25 août…

Une fois encore, j’appelle la France qui préside le G20 et l’Europe à créer les conditions d’une intervention d’envergure pour sauver ces populations en détresse.

03 Août

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Appel à une initiative d’urgence pour sauver des centaines de milliers d’Africains de la famine

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Une fois de plus, la famine frappe l’Afrique à la « corne ». Elle touche la Somalie, mais aussi le Kenya et l’Ouganda.

C’est une famine qui en cache d’autres, mais celle-là frappe par l’étendue des pays qu’elle touche.

Dans la période la plus chaude et la plus aride, un drame humain est en train de se jouer sous nos yeux.

Depuis plusieurs semaines, le Parti socialiste a interpellé les autorités françaises. Les premières mesures qui ont été prises sont les bonnes, mais elles sont insuffisantes comparées aux besoins.

Une première aide d’un demi milliard a été débloquée alors qu’il en faut, selon la FAO, trois fois plus. 1,2 milliards pour sauver 12 millions de personnes.

Il ne s’agit pas cette fois de sauver des banques ou des économies nationales, mais simplement des vies humaines. Il y a un besoin urgent d’eau, de nourriture, de médicaments. Il faut au-delà de l’aide humanitaire d’urgence un plan de développement solidaire durable qui permette d’assurer la sécurité alimentaire dans les pays les plus pauvres de la planète.

Il faut que toute l’Europe s’unisse dans ce mouvement de solidarité internationale.

La France s’honorerait à réclamer un G20 pour augmenter et coordonner l’action contre la famine.

Ce n’est pas parce que le monde occidental est préoccupé à juste titre par la crise qu’il doit se désintéresser des peuples touchés par la famine.