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21 Oct

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Libye année zéro

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Certains dictateurs meurent comme ils ont fait mourir des milliers de leurs « sujets », dans une violence nue, sauvage et vengeresse. On se souvient de l’exhibition des cadavres de Benito Mussolini et sa compagne Clara Petacci par les partisans italiens ou des dépouilles du couple Ceaucescu… Plus récemment Ben Laden et maintenant Kadhafi.

Les démocrates ont été frustré d’un procès mais le despote n’est pas mort dans son lit comme Pinochet. Il aura été déjà condamné au tribunal de l’Histoire.

C’est maintenant que les difficultés commencent pour la Libye démocratique, une nation qui reste encore à inventer.

L’ardeur avec laquelle on a aidé ces populations à se protéger des frappes de Kadhafi et de ses fidèles ne devra pas être moins grande que celle qui devra nourrir les immenses efforts nécessaires à la pacification du pays, à l’apprentissage de la régulation démocratique et à l’avènement d’une société juste où l’égalité est réelle.

catégorie Ecrits, Expressions

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22 Août

Commentaires fermés sur La chute de Kadhafi: un espoir pour la démocratie

La chute de Kadhafi: un espoir pour la démocratie

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Le diable, comme on le dit en Libye, est sur le point de perdre le pouvoir. Le dictateur ubuesque va être renversé et c’est une bonne nouvelle pour les Libyens et la région Tunisie-Egypte. Cela indique que le printemps arabe ne sera pas bloqué entre Toubrouk et Tripoli.

Evidémment rien n’est écrit, les révolutions sont faites de flux et de reflux. Ce qu’il faut voir c’est la tendance. Les Nations Unies ont été utiles, même si la réaction fut tardive. Ce qui donna au dictateur un répit meurtrier.

Les socialistes qui eux, n’ont pas invité Kadhafi à Paris, sont ravis de cette issue !

11 Juil

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Libye: il faut continuer

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La France a trop tardé, empêtrée qu’elle était dans les soucis de son ministre des Affaires Etrangères, Madame Alliot-Marie. Mi-février, le Parti socialiste avait demandé publiquement une zone d’exclusion dans l’ouest de la Libye. Kadhafi était acculé, Chavez faisait des offres de service pour négocier, Moscou et Pékin imaginaient une fin rapide.

Mais la France était incapable d’agir. Il aura fallu attendre Alain Juppé et la résolution des Nations Unies pour tenir compte du nouveau rapport de force. Aujourd’hui, ce retard pèse.

Pour autant, il ne faut pas baisser la garde. Cesser l’action, c’est permettre la réaction. C’est conduire à de nouveaux malheurs, de nouvelles tueries et des flux migratoires. C’est fragiliser la révolution tunisienne. C’est, enfin, renforcer la dictature syrienne dans l’assassinat de son peuple.

Il faut continuer pour obtenir un vrai cessez-le-feu et une négociation pour une transition démocratique.