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09 Déc

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Serge Lazarevic libéré

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Au nom du Parti socialiste, je salue le retour dans son pays et parmi les siens de Serge Lazarevic.

Dernier otage français, la libération de Serge Lazarevic vient clôturer la longue liste de nos concitoyens enlevés dans l’exercice de leur métier de journalistes ou de militants humanitaires, par des groupes terroristes ou des bandits.

Nous n’oublions pas néanmoins que certains, comme Hervé Gourdel ou encore Philippe Verdon, enlevés en même temps que Serge Lazarevic, n’ont pas eu la chance de pouvoir un jour rentrer chez eux.

Serge Lazarevic va pouvoir désormais reconstruire sa vie.

Le rôle du président de la République, du gouvernement et des services français a été déterminant. Leur travail discret et minutieux a permis cet heureux dénouement.

Nous savons que notre gouvernement reste mobilisé pour assurer partout où ils sont, la sécurité de nos concitoyens.

27 Avr

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Cérémonie en souvenir de la déportation des élèves de l’école Lucien de Hirsch

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Jean-Christophe Cambadélis se rendra à la cérémonie en souvenir de la déportation des élèves de l’école Lucien de Hirsch :

Lundi 28 avril 2014 à 9h15


avec François Dagnaud, Maire du 19ème arrondissement de Paris, Roger Madec, Sénateur de Paris, Daniel Vaillant, Député de Paris, Catherine Vieu-Charier, Adjointe au Maire de Paris chargée de la Mémoire et du Monde Combattant.

Dans le cadre des commémorations du 70e anniversaire de la Libération de Paris et de Yom Hashoah, la mairie du 19ème arrondissement de Paris,  le groupe scolaire Lucien de Hirsch, le Comité d’Entente des Associations des Anciens Combattants du 19e et le Comité Léon Goldberg organisent une cérémonie en souvenir de la déportation de 110 élèves de l’école Lucien de Hirsch ainsi que de leurs maîtres et leurs directeurs.

Informations pratiques:
Groupe scolaire Lucien de Hirsch, 12-14 rue Henri Murger 75019 Paris.

 

19 Avr

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Enfin libres !

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C’est avec une joie immense que j’ai appris la nouvelle de la libération des quatre otages retenus en Syrie. Enfin, Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres pourront bientôt revenir auprès des leurs.

Nous saluons la réussite de l’action du Président de la République François Hollande et du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius ainsi que les services de notre pays qui aboutissent à cette issue.

En cet instant, j’ai une pensée pour les familles, les collègues et tous ceux qui se sont mobilisés pour soutenir les ex-otages et qui ont surmonté l’angoisse de l’attente et l’anxiété du silence.

Le Parti socialiste n’oublie pas ceux qui, à cause de leur métier sont otages ailleurs dans le monde.

30 Oct

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Libération des otages: un soulagement et un encouragement

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photo otages arlit 2La libération des Quatre d’Arlit ce soir est une bonne nouvelle et on peut mesurer le soulagement des familles ici en France et en Martinique. Fini le silence et l’angoisse.

Il faut saluer la ténacité de la diplomatie française et l’acharnement du Président de la République et de tous ceux qui ont agi avec patience et discrétion pendant tous ces mois.

Cette libération en appelle d’autres. Celles bien sûr de Didier François et d’Edouard Elias, mais également de tous les autres otages retenus ailleurs dans le monde.

08 Oct

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Mardi Politique sur RFI avec l’AFP et Libération

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Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions de RFI, Libération et l’AFP. Vos pouvez écouter ou réécouter l’émission ci-dessous:

Mardi politique – 08/10/2013 – 1ère partie

(19:29)

Mardi politique – 08/10/2013 – 2ème partie

(19:29)

02 Mai

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Interview dans Libération

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INTERVIEW Jean-Christophe Cambadélis veut clore le débat sur l’antigermanisme du PS :

Recueilli par LILIAN ALEMAGNA

Face à un PS critiqué pour avoir ciblé Angela Merkel dans un projet de résolution sur l’Europe, le socialiste Jean-Christophe Cambadélis, chargé des questions internationales, insiste pour que le parti dispose d’une autre «temporalité» que celle du gouvernement.

Que répondez-vous aux accusations de «germanophobie» ?

Je suis sidéré du culot de MM. Juppé, Copé et Fillon pour une formule mal ajustée dans un brouillon. Qui a déclaré, en avril 2007 : «La France n’a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n’a jamais exterminé un peuple. Elle n’a pas inventé la solution finale» ? Nicolas Sarkozy !

Les expressions choisies – «intransigeance égoïste de la chancelière Merkel» – ont été jugées maladroites. Y compris à gauche…

Tournons la page de ces formules contestées et contestables. Revenons au texte final adopté : nos adversaires, ce sont les conservateurs.

Vous aviez ciblé Merkel puis maintenant, plus largement, les conservateurs. Pourquoi changer ?

Dans le premier texte, nous parlions des conservateurs européens ! Et la CDU de Mme Merkel pèse d’un poids certain au sein du Parti populaire européen… La chancelière allemande est hésitante, entre l’Europe sans solidarité du Britannique David Cameron et l’intégration solidaire de la France ; entre une partie de son électorat composée de rentiers ne voulant pas payer pour les autres et une autre partie, faite de salariés et d’entrepreneurs, souhaitant une relance.

Claude Bartolone a parlé de «confrontation» avec l’Allemagne. Manuel Valls a jugé ces propos «nocifs». Les socialistes étalent une fois de plus leurs divisions…

Il y a deux temporalités : celle du gouvernement et celle du Parti socialiste. Je comprends que, d’un côté, l’exécutif ne souhaite pas rendre plus difficiles des négociations européennes déjà compliquées. Mais, de l’autre, le PS doit pouvoir, lors des européennes de 2014, incarner l’espoir d’une autre politique pour l’UE. Sans cela, nous serons balayés par des populistes ou d’autres forces.

Le PS est-il incapable de s’entendre sur l’Europe ?

Non. Nous avons intégré dans la résolution l’exigence de la gauche du PS d’un traité social. D’autres de ses amendements seront soumis aux militants. Mais le PS doit être la colonne vertébrale dans la construction d’une nouvelle majorité européenne. Pas une avant-garde.

Mais comment être crédible avec un gouvernement et sa rigueur ?

Les droites sont majoritaires en Europe depuis plus de dix ans. Que ce soit au niveau intergouvernemental, à la Commission ou au Parlement européen. Pour répondre à la crise, la CDU et les conservateurs ont choisi l’austérité : des ajustements budgétaires avec une limitation maximum des solidarités. Nous, sociaux-démocrates, plaidons pour une utilisation intelligente de la politique monétaire – s’attaquer à l’euro trop cher, démultiplier les investissements productifs, alléger le poids de la dette de certains Etats… Et nous sommes en désaccord avec les droites sur les réformes structurelles. Pour elles, il s’agit de libéralisations idéologiques. Pour nous, de réformes intelligentes.

Jean-Luc Mélenchon a parlé de «molletisme européen» du PS, soit prendre Merkel comme bouc émissaire pour cacher vos échecs…

Il avoue là qu’il est ennuyé par l’inflexion de la social-démocratie européenne. Lui identifie le désendettement de la France à l’austérité pratiquée en Grèce, en Italie, en Espagne ou au Portugal. La politique rigoureuse que nous menons a, certes, des conséquences sociales que nous déplorons, mais elle est due à la montagne de dettes laissée par la droite. Elle n’a rien à voir avec les mesures épouvantables que l’on a fait prendre à ces pays !

Car il y a une «inflexion» des sociaux-démocrates européens ?

Oui. Elle fait suite à une maturation depuis le déclenchement de la crise. Elle est aussi due au traité de Lisbonne : à partir de 2014, le président de la Commission sera issu de la majorité du Parlement européen. Cette règle brise le compromis historique entre la social-démocratie et la démocratie chrétienne dans la construction de l’Union européenne. La nouvelle donne parlementarise les institutions et offre au scrutin un enjeu majeur : une campagne continentale.

Cela vous permettrait aussi d’éviter une sanction nationale…

La réaction de l’UMP prouve que la droite craint aussi la sanction : elle va se trouver enfermée dans le bilan de Merkel et Sarkozy, devoir assumer qu’ils sont de la même famille que la chancelière allemande, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, ou encore M. Borissov, empêtré en Bulgarie dans une affaire d’écoutes de son opposition. Il faut politiser l’Europe et européaniser la politique française. Pour ce scrutin, les sociaux-démocrates auront leur candidat à la présidence de la Commission, les conservateurs aussi, les Verts évidemment. Seule Marine Le Pen restera enfermée dans le cadre national.

Pensez-vous que les Français sont prêts ? Les européennes battent toujours des records d’abstention…

Totalement. Ils seront intéressés à partir du moment où leur vote ne sera pas fait pour témoigner mais pour peser.

01 Oct

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Tribune dans Libération: un autre chemin pour une autre politique en Europe

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Jean-Christophe Cambadélis publie une tribune dans le quotidien Libération, que nous vous proposons de lire ci-dessous ou sur le site du journal.

Le Parlement français se prononcera dans quelques jours sur le Traité européen «sur la stabilité, la coordination et la gouvernance». En cent jours seulement, les engagements de campagne de François Hollande ont été tenus et le travail de conviction du chef de l’Etat auprès de ses partenaires européens a payé. Ce dernier ne voulait pas d’une «règle d’or» inscrite dans la Constitution. Le Conseil constitutionnel lui a donné raison. Le président de la République voulait un Pacte de croissance pour faire contrepoids au Pacte de stabilité. Il l’a arraché au sommet de Bruxelles des 28 et 29 juin. Il revendiquait la création d’une taxe sur les transactions financières. Il l’a obtenue. Il a exigé de mettre la question de la spéculation sur les dettes souveraines des Etats à l’agenda européen. La BCE achètera de manière «illimitée» la dette des pays en difficulté. La France a eu gain de cause : l’intégration solidaire est en marche. La gauche voulait mettre fin au Merkozy. C’est chose faite ! Voilà qui nécessite l’approbation du Traité européen.

Malgré ces résultats – exceptionnels – la fracture est toujours là. Réduire cette fracture, dépasser les traités et apporter des réponses aux réticences croissantes de l’opinion à l’égard de l’évolution de l’Union européenne, telle est, à dix-huit mois des élections européennes, l’une des tâches prioritaires auxquelles doit s’atteler sans attendre le Parti socialiste, pivot de la nouvelle majorité et premier parti de France. Sous peine que la discorde ne s’installe durablement dans la majorité présidentielle et à condition d’accepter l’idée que la crise européenne n’est peut-être ni une crise de l’euro ni même une crise de la dette, mais qu’elle est d’abord et avant tout le reflet de l’échec d’une politique européenne dépourvue de perspectives de croissance durable. Il ne s’agit pas de contester la nécessité de stabiliser la dette. Nul n’ignore la facilité qui conduirait à reporter son coût sur les générations futures. Il s’agit d’opposer une alternative politique aux conservateurs pour qui le renforcement de la discipline fiscale à l’échelle nationale et la mise en place, dans chaque pays, d’une politique d’austérité tiennent lieu de seul viatique au marasme européen. Rétablir la confiance par une baisse du déficit et une réduction des dépenses, en clair rétrécir l’Etat, voilà l’objectif des droites.

Pourtant, à l’examen de l’histoire économique, la succession des plans de rigueur n’a jamais fait un printemps de croissance. Faut-il rappeler que c’est la récession qui a provoqué le déficit et non l’inverse ? Est-il besoin de souligner que si le marché joue bien un rôle majeur dans les progrès de productivité, le niveau de vie n’aurait jamais pu augmenter sans Etat redistributif et sans Etat protecteur ? Le New Deal n’a-t-il pas sorti les USA de la crise de 1929 ? Qui, sinon le système financier, défaillant, a fait appel en 2008 à l’Etat pour éviter sa faillite, une panique des épargnants et l’effondrement du monde industriel ? Comment l’Etat peut-il stimuler l’économie s’il reste concentré sur sa dette ? Comment réduire les déficits quand la demande faiblit et que le chômage augmente au risque d’un accroissement des inégalités ?

Certes, c’est au regard de cet objectif de 3% qu’on évalue aujourd’hui la crédibilité d’un Etat mais la Commission n’est-elle pas en train de créer de toutes pièces une nouvelle crise artificielle ? La rigueur de cet objectif – en France une purge budgétaire de 30 milliards d’euros – n’altère t elle pas la vigueur d’une possible reprise ? Les ménages et les entreprises s’en inquiètent. Un nombre croissant d’économistes aussi. Le problème n’est pas français ou pas seulement français. Il est européen. Tout le monde sait qu’il faut du temps pour réduire les déficits. Tout le monde sait qu’il faut une trajectoire plutôt qu’un objectif absolu de réduction du déficit public. Tout le monde sait que la réduction à 3% du déficit fin 2019 est peu réaliste, alors que la prévision de croissance hier à 1,2, aujourd’hui à 0,8, risque demain d’être quasi nulle et que la zone euro devrait voir son PIB baisser en 2012. Alors est-il de bonne politique de combiner tout à la fois promesses non tenues, tensions sociales, récession avec son cortège de plans sociaux et donc de nouveaux déficits ? Il serait légitime et judicieux que le Parti socialiste, en charge «du rassemblement et de l’élaboration de réponses nouvelles» se saisisse du sujet sans attendre et offre un lieu et un cadre de débats pour la gauche sur l’Europe car c’est à ce niveau qu’il faut porter le débat. Comment réduire les déficits publics sans compromettre les perspectives de croissance et d’emploi ?

Des économistes tels Daniel Cohen, Patrick Arthus ou Philippe Aghion, peu suspects de laxisme, ou encore Joseph Stiglitz et Paul Krugman, prix Nobel, s’élèvent contre «une austérité insensée, contre-productive quand la récession menace». Ils plaident pour que les déficits publics soient systématiquement fixés en termes «structurels», autrement dit «ajustés pour tenir compte de la conjoncture». Comment, dès lors, arrêter des critères d’objectifs budgétaires annuels flexibles ? D’autres, proches de la Banque mondiale, considèrent que la croissance est durablement plus forte dans les pays où la part de l’investissement public dans le PIB est plus élevée. Le FMI lui-même vient de déclarer que certains pays de la zone euro devraient «ralentir» le rythme d’assainissement de leurs finances publiques. Quant à la FED, elle estime que les plans d’austérité demandés à certains Etats européens risquent de «freiner la croissance et de compliquer encore la réduction des déficits».

A l’heure où l’investissement des entreprises recule et où la consommation des ménages ne peut être le seul moteur de croissance, quels peuvent être les contours d’un Pacte productif ? Quels en sont les secteurs d’intervention prioritaires, par exemple ceux de l’innovation et de la transition énergétique ? Quelle mobilisation des financements publics et privés ? Les enjeux deviennent partout les mêmes dans l’Union : chômage de masse, sous-emploi des jeunes et des seniors, dualisme du marché du travail entre emplois stables et précaires, modulation du temps de travail, sécurisation des parcours professionnels, modes de consultation et de négociation avec les salariés et leurs représentants. Un agenda du redressement a été arrêté par le président de la République. Ne revient-il pas aux dirigeants européens et aux forces politiques de l’Union de définir, avec la Confédération européenne des syndicats, un agenda social européen ? Le Parti socialiste doit s’emparer de ces sujets. Peut-on attendre que les faits viennent contredire les objectifs ? N’est-il pas temps de travailler avec les sociaux-démocrates européens à un pacte de croissance continental.

12 Oct

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Fait du jour: libération de Gilad Shalit

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L’annonce de la libération du soldat franco-israélien, Gilad Shalit, est une excellente nouvelle. Le Parti socialiste se réjouit de l’accord conclu entre le gouvernement israélien et le Hamas.

Nous espérons que Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis juin 2006, retrouvera sa famille dans les meilleurs délais. Nous pensons en ce moment à la joie des parents de Gilad Shalit, reçus à plusieurs reprises au Parti socialiste, et qui n’ont cessé depuis cinq ans d’œuvrer inlassablement à la libération de leur fils.

La libération de Gilad Shalit devrait être accompagnée de celle d’un millier de Palestiniens prisonniers en Israël. Le Parti socialiste souhaite que ces libérations contribuent à la relance des négociations de paix, qui restent actuellement totalement bloquées. Nous estimons que seule une paix juste et équitable entre Israël et les Palestiniens pourra mettre fin durablement aux souffrances des deux peuples.

13 Sep

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SYRIE

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Rafah Nached, psychanalyste syrienne de renommée internationale et engagée dans la lutte pour la démocratie dans son pays, a été arrêtée samedi 10 septembre à l’aéroport de Damas, lorsqu’elle s’apprêtait à se rendre à Paris.

Le Parti socialiste condamne fermement cette nouvelle violation des droits et des libertés des citoyens par le régime de Bachar Al Assad. Il appelle à la libération immédiate de Rafah Nached, ainsi que de tous les autres prisonniers d’opinion.

En six mois, la répression de la contestation démocratique et pacifique des syriens par un régime qui a perdu toute légitimité aux yeux du peuple, a fait plus de 2600 morts et plusieurs milliers de blessés.

Le Parti socialiste réaffirme son soutien et sa solidarité avec le peuple syrien. Il appelle une nouvelle fois le Conseil de sécurité de l’ONU, l’Union européenne et la Ligue des pays arabes à agir vigoureusement et sans ambiguïté pour faire cesser la répression meurtrière et pour que la Syrie s’engage sur la voie des réformes politiques véritables et conséquentes.