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14 Oct

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L’invité de Benjamin Sportouch sur RTL

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Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi 14 octobre 2016 l’invité politique de la matinale de RTL. Il répondait aux questions de Benjamin Sportouch.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

Primaire de la droite / débat
« Il n’y avait pas de gagnants hier soir: c’était très barbant sur la forme et sur le fond ils sont tous d’accord. Ils ont un programme commun, qui est une régression sociale sans précédent, un programme libéral qu’on n’a pas vu depuis 30 ans, et les propositions sont datées et à contre cycle économique. Franchement ça fait beaucoup pour des candidats à l’élection présidentielle.

Avec un condamné, un mis en examen et un délateur, la droite n’a pas de leçon à donner à François Hollande »

Sur la sortie du livre  Un président ne devrait pas dire ça

« On est excessif avec le président de la République, ça devient maladif mais il ne se protège pas de cet excès.

Il y a un devoir de silence mais aussi un devoir de transparence. Il aurait été plus juste d’écrire son propre livre.

Je suis étonné mais pas déboussolé par les confidences de François Hollande. Se confier à ce point, il y a de quoi s’étonner mais je pense que François Hollande voulait clarifier les choses.

Il y a une volonté de François Hollande de mettre au clair, de faire une mise au point de son quinquennat.
François Hollande a toujours la volonté d’être candidat mais il ne se facilite pas la tâche.

Aujourd’hui le président de la République est encore en situation de rassembler l’ensemble de son camp ce qui n’est pas le cas d’autres. »

Primaire de la la Belle alliance populaire

« Je suis un acteur engagé, je suis impartial mais pas neutre ».

23 Août

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A gauche, les valeurs décident de tout

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Cambadélis-C

Présentation de l’éditeur :

Au moment ou la gauche se divise entre frondeurs et tenants d’une politique plus libérale, le Premier secrétaire du Parti socialiste tire la sonnette d’alarme pour que la Gauche revienne à ses fondamentaux, son seul gage de survie pour demain.

« La gauche a laissé ses valeurs au bord du chemin. Tout à sa volonté du redressement économique du pays. Tout à sa démonstration que le procès de la droite en incompétence est infondé. Elle a oublié l’essentiel : à gauche les valeurs décident de tout.
La politique a horreur du vide. Lorsqu’on ne travaille pas ses valeurs, ce sont celles des autres qui s’imposent. Depuis vingt ans, l’identité, l’insécurité, l’immigration ont pris la place de l’égalité, la liberté, la solidarité etc.

Ce livre est une tentative de reprendre pied dans ce combat culturel, indispensable, au rapport de force idéologique, lui-même préalable au combat politique et électoral. »

 

 

 

 

13 Nov

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Dans Le Point: « La synthèse Camba »

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L’hebdomadaire Le Point publie dans son édition du jeudi 8 novembre une critique de  « La troisème gauche ». Retrouvez là ici:

Jean-Christophe Cambadélis est, à gauche, l’un des plus fins analystes de la vie politique et de ses rapports de forces. On ne façonne pas sans talent la gauche plurielle de Jospin ni les « reconstructeurs », cette alliance qui a porté Martine Aubry à la tête du PS. On dira que le député de Paris a échoué à lui succéder lors du congrès de Toulouse, mais cet insuccès est presque un bâton de maréchal puisque les ministres de poids l’ont écarté par crainte de son influence. Ecrit bien avant la récente bataille pour Solférino, « La troisième gauche » avance quelques idées fortes. L’ex-trotskiste, pour qui « la pensée politique a toujours été la dame d’honneur de l’action », tente de préparer la synthèse entre la première et le deuxième gauche, toutes deux dépassées à ses yeux. Il entend imposer « l’hégémonie culturelle » de la gauche, fondée sur la « social-écologie », « le juste échange » ou encore « la société décente », et construite sur une alliance qui va des centristes à la gauche des socialistes. Un essai instructif et, comme souvent avec Camba, intelligent. M.R

26 Oct

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A propos de « La troisième gauche » dans le bulletin quotidien

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« La Troisième gauche » par Jean-Christophe CAMBADELIS » ( aux Editions du Moment) :
L’auteur a souhaité  » revisiter » la pensée socialiste ». « Prenant le meilleur de la première et de la deuxième gauche », il propose « une Troisième Gauche avec, pour objectif, « la société décente », à la fois fiable, juste et durable… Et pour moyens d’y accéder : l’égalité réelle, la liberté ordonnée et la fraternité laïque ». « Au moment où la gauche détient tous les leviers du pouvoir, et où le risque est grand de la voir sombrer dans l’immobilisme et de se désagréger dans la pratique gouvernementale », Monsieur Jean-Christophe CAMBADELIS souhaite une « reformulation idéologique, un socialisme nouveau pour une époque nouvelle, celle de la mondialisation, qui ne soit pas seulement l’expression de la nostalgique d’une vieille République et d’un PS de jours de fêtes »… Préconisant l’alliance des progressistes et des productifs », il n’hésite pas à réinventer  » la gauche plurielle » en tendant la main au Front de gauche mais aussi aux centristes, « tout en défendant l’avenir d’une véritable identité socialiste ». Précisons que Monsieur CAMBADELIS, député et ancien conseiller de Paris, est secrétaire national du PS, chargé de l’Europe et des relations internationales, responsable du pôle international et défense. Premier vice-président du Parti socialiste européen et directeur de la « Revue Socialiste », il a publié de nombreux ouvrages parmi lesquels, « Pour une nouvelle stratégie démocratique », « Pour une Nouvelle Gauche », « L’avenir de la Gauche plurielle », « Le Chuchotement de la vérité »,  » Partis pris », « Le Génie du socialisme » et « Dis moi où sont les fleurs ? » (2010).

25 Oct

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Interview dans Le Monde: « Le socialiste ne se résume pas à la lutte contre les déficits »

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Jean-Christophe Cambadélis répond aux questions du Monde. L’interview ci-dessous ou sur le site du Monde.

Avant le congrès socialiste de Toulouse (du 26 au 28 octobre), le député parisien et vice-président du Parti socialiste européen, Jean-Christophe Cambadélis, publie La Troisième Gauche (Ed. du Moment, 258 p., 17,95 euros). Il y plaide pour « un socialisme nouveau, juste et durable » contre la simple gestion d' »une gauche « pépère » ».

Le score de la motion majoritaire (68 %) n’est-il pas décevant vu le nombre de poids lourds du PS qui l’ont signée ?

C’est évidemment décevant. Mais la responsabilité n’en incombe pas à Harlem Désir, plutôt à la manière dont nous organisons nos congrès depuis soixante ans ! Il faut tout changer. Je préconise qu’à l’avenir, nous ayons un congrès ordinaire au lendemain de la présidentielle, où les militants voteraient sur les trois ou quatre questions qui sont à trancher. Et un congrès extraordinaire à la veille de celle-ci, qui fixerait la stratégie et le programme.

Le congrès de Toulouse serait-il un congrès pour rien ?

Un congrès sert toujours à quelque chose, notamment à désigner des instances. Mais il va un peu perdre en dramaturgie puisque tout est connu à l’avance.

Vous estimez n’avoir pas été désigné premier secrétaire parce qu' »encombrant ». C’est-à-dire ?

Harlem Désir a été choisi car il est plus consensuel que moi. J’avoue avoir une haute exigence pour le PS. Il doit être au coeur du dispositif présidentiel et pas se subordonner au gouvernement ou aux groupes parlementaires. Tout ceci dérangeait peut-être le dispositif mis en place.

Des ministres en font-ils trop dans ce congrès ?

Il n’était pas anormal que plusieurs ministres s’allient pour me faire obstruction. Ce qui l’est moins, c’était de faire croire qu’ils ont pour cela tordu le bras du président ou ont fait barrage au premier ministre. Ce type d’alliance sans contenu nous fait courir le risque d’un bureau politique clandestin face au premier ministre et au bureau national du PS.

Comment jugez-vous le débat sur les couacs gouvernementaux ?

Je ne connais aucun gouvernement sans couacs ! Il y en a toujours eu, il y en aura toujours. Le premier ministre a de l’autorité, du doigté, de la combativité et de l’imagination. Il fallait juste un peu de temps pour que l’on s’en aperçoive. Je suis très heureux de voir le président de la République le soutenir pleinement.

Etes-vous favorable aux préconisations du rapport Gallois sur la compétitivité ?

C’est le soixantième rapport sur le sujet, dont trente d’inspiration gouvernementale… Il me semble paradoxal de présenter un rapport préconisant l’augmentation, même limitée, de la TVA tout en sachant que le président a été élu contre cette idée. Que veut-on ? Que le président mange son chapeau au nom d’un rapport ?

L’objectif de réduction des déficits publics à 3 % du PIB en 2013 est-il souhaitable ?

La tendance à l’assainissement de nos finances est juste. En revanche, je m’interroge sur le rythme. Le PS doit exercer son droit d’inventaire. Il ne faudrait pas que l’objectif intermédiaire des 3 % ruine l’objectif stratégique de 0 % en 2017.

Que faire face à la chute du couple exécutif dans les sondages ?

Il y a l’urgence et il y a le sens. L’urgence, c’est la lutte contre les déficits, le retour à la croissance, le redressement de notre école… Tout ceci est très bien fait. Mais il y a aussi le sens. Le socialisme ne se réduit pas à la lutte contre les déficits : il doit se fixer une perspective. Notre action ne saurait se résumer à une succession de mesures technocratiques. On ne peut pas redresser la France que sur des normes comptables.

Ne craignez-vous pas un parti godillot ?

Je ne crois pas que ce soit l’état d’esprit d’Harlem Désir, mais c’est dans la pratique qu’on le saura. Il ne s’agit pas de créer sans cesse des bisbilles avec le gouvernement, mais d’éclairer l’avenir.

Le PS doit-il discuter avec Jean-Luc Mélenchon et Jean-Louis Borloo ou choisir ?

A titre personnel, je souhaiterais que l’on s’entende avec Jean-Luc Mélenchon et le PCF. Mais je doute qu’ils aient fait ce choix. Quant à l’UDI de Jean-Louis Borloo, je note le petit « i » de « indépendant ». Soit c’est l’indépendance vis-à-vis de l’UMP. Soit la subordination, comme toujours, du centre vis-à-vis de la droite. La question est posée à Jean-Louis Borloo.

Votre livre est-il une manière d’exister malgré votre insuccès face à Harlem Désir ?

Moi, je veux être utile au PS pour réussir le quinquennat. Je pense qu’il est possible de gouverner sur dix ans, mais pour cela, il faut bien gérer et ne pas désespérer. Tous les jours, on semble s’excuser de ce que l’on décide ! Il faut un socialisme qui s’assume. Le temps de la contre-offensive a sonné. Je serai le propagandiste de cette nouvelle gauche.

25 Oct

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L’express publie les bonnes feuilles de la troisième gauche

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L’express publie dans son édition de cette semaine les bonnes feuilles du dernier livre de Jean-Christophe Cambadélis « La troisième gauche ». Christophe Barbier publie en introduction à ces bonnes feuilles un article que vous pouvez retrouver ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis a toujours combattu deux adversaires: le Front national, dont il annonce désormais l’inévitable alliance avec l’UMP, et l’aphasie de la gauche, qu’il combat d’ouvrage en ouvrage, inlassablement. « Camba » n’a pas son pareil, à chaud, pour éclairer le filigrane tactique des événements; à froid, il ne le cède en rien aux plus doctes quand il s’agit d’écrire l’histoire intellectuelle du socialisme. D’autant qu’il ne se contente pas d’analyser la passé, il s’efforce d’écrire le chapitre suivant, alors que la plume de la réalité plonge à peine dans l’encrier.

La troisième gauche pensée par Cambadélis n’est pas le blairisme, ni même ce social-libéralisme qui perdit ses illusions et son champion au Sofitel, à New York; elle n’est pas plus la moyenne des deux autres gauches, celle de Mitterrand et des nationalisations mélangée à celle de Rocard et du pacte sociétal. Elle est un vrai aboutissement du socialisme, résolvant la crise de la social-démocratie. Attention: cet essai est un pavé jeté dans la mare du hollandisme, à la veille du congrès de Toulouse, un manifeste contre cette gauche « 1,5 » qui se cache peut-être sous le masque un rien béat du pragmatisme affiché. Pour son auteur, la gauche passera la troisième ou calera…

Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry: le destin n’a pas choisi les chevaux sur lesquels Cambadélis avait parié. Il n’a pu, à l’audace, s’emparer du PS pour accompagner et contrebalancer le hollandisme. Le voici donc libre, et ambitieux. Donc dangereux.

Pour vous procurer le livre à la Fnac ou sur Amazon à partir du 31 octobre.

26 Avr

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Sarkozy dans les livres

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Le week-end fut beau et j’ai donc rattrapé mon retard de livres, quelques romans intéressants, mais en deçà du monde, palpitant. Je ne les citerai pas, ils furent à la mode. Je les ai déjà oubliés. Quelques livres politiques ont attiré mon attention malgré la chaleur. D’abord le Giesbert: « M. le Président ». L’homme est à la politique ce que Lacouture est à l’Histoire. Il y a du Saint-Simon chez le vrai-faux patron du Point, chez cet aristocrate du journalisme qui aimerait tant parler de lui, comme son dernier ouvrage le laisse entrevoir. Son Sarkozy est signifiant et avouons – le, signifié. Si son Mitterrand était romanesque, son Chirac pittoresque, son Sarkozy est « picaresque » et passablement agacé. Point d’histoire, juste 50 chapitres, parfois de 3 pages, comme si l’homme décrit n’était qu’une multitude de faits sans cohérence interne. Ce sont des scénettes offrant, avec brio et parfois un surplomb un peu méchant, les facettes d’un homme qui s’efface devant l’événement. Ce n’est pas un homme d’état qui est décrit mais c’est un homme dans tous ses états. Colérique, énergique, aventuriste mais sans épaisseur historique. A la fin de ce récit hachuré, on a mal au coeur, malgré le bonheur de l’écriture. Et on se dit: l’un des deux n’est pas au rendez-vous.

Le rendez-vous c’est bien le problème du deuxième livre politique. Ce fameux « off » de Michel Szafran et Nicolas Domenach livre, transgresse, sur un homme transgressif. Là, les deux compères qui furent fascinés, décrivent un ado dans le monde des grands. C’est Alice au pays des merveilles de la politique. Scènes hallucinantes, répliques confondantes, situations affligeantes, tout converge vers un « Nicolas le petit ». On est un peu interdit à la sortie devant cet homme qui agit avec la France comme avec ses amours. Le livre dit ce que Nicolas Sarkozy n’aurait pas dû dire dans le off. Ce portrait complète le premier, sans le contredire loin s’en faut.

Le troisième livre c’est « le nègre du Président » de Daniel Carton, pour l’auteur de « bien entendu c’est off » comme diraient Domenach et Szafran, le roman confirme la réalité. Dans un road movie sarkozyste, l’auteur invente le parcours, aussi vrai que les précédents, d’un « nègre » de Sarkozy plus vrai que nature. On reconnaîtra des proches éconduits et des faits vérifiés. Au total, même en ces jours de Pâques, on en sort avec l’idée que l’homme est là par obsession mais pas par conviction. Il vaudrait mieux que ces 5 années ne soient qu’une parenthèse.

Franz-Olivier Giesbert « M. le Président, scènes de la vie politique 2005-2011″, Flammarion, 286 pages, 19,90 euros
Michel Szafran et Nicolas Domenach « Off: Ce que Nicolas Sarkozy n’aurait jamais dû nous dire », Fayard, 18 euros
Le nègre du Président par Daniel Carton, Hugo et Compagnie, 15€

23 Nov

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Cambadélis: il faut tourner la page des régionales titre Midi Libre

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Alès pour soutenir nos candidats aux prochaines cantonales, Nathalie Bouvet et Benjamin Matheaud, puis Nîmes pour présenter son livre. Deux nouvelles étapes dans son tour de France, interview dans la presse sur le désarroi politique de la droite et sa force due à la division de la gauche; Interview sur France 3 sur l’austérité européenne Merkel / Sarkozy qui créer une véritable récession sociale. La presse locale voulait surtout connaitre l’avis du Secrétaire national sur els exclusions consécutives aux élections régionales dans le Languedoc Roussillon. plaidant l’apaisement il s’est félicité du processus en cour de réconciliation qui porte ses fruits. Après s’être longuement entretenu avec le Président du Conseil Général, Damien Alary, il a été reçu à la fédération pour présenter son livre en présence de nombreux socialistes gardois, exclus ou pas, du député William Dumas et du nouveau premier fédéral, Alain Taissère.

14 Oct

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Sud Ouest du jeudi 14 octobre titre: « Cambadélis tâcle Sarkozy »

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De passage à Bordeaux pour présenter son livre « Dis moi où sont les fleurs », un essai sur la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, le socialiste Jean-Christophe Cambadélis a ainsi commenté la visite du président de la République ce jeudi en Gironde: « (…) isolé, Nicolas Sarkozy vient chercher conseil et soutien auprès d’Alain Juppé. C’est dire si nous vivons une crise de représentativité du pouvoir. »