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30 Juin

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC  RTL 30062015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis : « Au PS, nous… par rtl-fr

27 Fév

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Interview dans Ouest France: « Cambadélis minimise les poussées de fièvre au PS »

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Ouest France publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous:

 

 

Quelle est l’ambiance au PS avant les élections départementales?

Les militants sont conscients que la bataille va être rude. Il y a un risque Front national qui pose des problèmes à la République. Mais ils sont fiers de ce qu’ont fait le Président et le Premier ministre lors des événements sanglants au mois de janvier et ils ont été rassurés lors du vote dans le Doubs.

Le gouvernement a-t-il sa part de responsabilité dans la montée du FN?

Le FN surfe sur la désespérance et l’islamophobie. Nous sommes tous responsables. Les politiques parce que nous n’avons pas pu ou su répondre. Les journalistes parce qu’ils ont participé à la banalisation. La gauche parce qu’elle se divise. Les citoyens parce qu’ils sont restés les bras croisés. La réponse est républicaine. On ne peut pas séparer les Français entre Français de souche et Français de papiers comme le demande le FN. L’égalité reste la clé de voûte de notre République. En même temps, cette République pour être vivante et efficace dans son intégration doit s’attaquer au chômage.

Que reste-t-il de l’esprit du 11 janvier ?

Il est vivace chez les Français, même s’il a disparu chez les politiques. Les Français ont indiqué qu’il fallait s’unir sur l’essentiel. Souvent les représentants politiques sont dans la posture, voire dans l’imposture.

Les frondeurs du PS sont-ils allés trop loin lors du débat sur la loi Macron?

Le débat est normal et souhaitable. Mais à un moment, il faut trouver le chemin du compromis. Quand celui-ci a été obtenu, on ne peut pas remettre en cause la solidarité nécessaire entre le parti de la majorité et le gouvernement. Nous avions toléré au-delà de nos statuts l’abstention et certaines manifestations d’hostilité à certains textes. Mais on ne peut pas tolérer le vote contre.

Les élus devront suivre les consignes de vote. C’est le retour du caporalisme?

Ce n’est pas du tout mon état d’esprit. Le PS doit être un parti de débat, de combat, mais pas un parti illisible. Si l’opposition interne sombre dans un esprit de système, alors il n’est plus possible d’entendre le PS.

N’avez-vous pas été trop gentil avec les frondeurs que Manuel Valls a accusé d’être immatures et irresponsables?

Il ne s’agit pas d’être gentil ou méchant. Il s’agit d’être efficace, en réaffirmant les règles tout en permettant le débat. Il n’y a pas eu de sanctions, mais il n’y a pas eu d’absolutions.

Dernière sommation avant sanctions?

Non, parce que je ne pense pas qu’on arrivera à ce point. Je ne vois pas de texte qui produirait des oppositions comme nous en avons connue sur la loi Macron. Et les récents bons résultats, en matière de chômage ou de croissance, peuvent modifier le climat interne.

C’est une crise passagère?

Il y a des désaccords politiques depuis très longtemps au PS. Alors, de temps en temps, il y a des poussées de fièvre.

 

Propos recueillis par Thierry Richard

25 Fév

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« Ni sanction, ni absolution », retrouvez l’interview de Jean-Christophe Cambadélis dans Paris Match

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Paris Match publie sur ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

 

Après l’épisode de la loi Macron existe-t-il un risque d’implosion du PS ?

Je ne pense pas. Le Parti socialiste est suffisamment solide, même s’il y a des divergences persistantes et parfois des irresponsabilités au regard de la situation politique.

Diriez-vous comme Manuel Valls que les frondeurs sont « irresponsables et immatures» ?

Il y a eu de l’irresponsabilité, c’est évident. Rien, ni dans le texte, ni dans le contexte, ne devait conduire à voter contre. On venait de gagner l’élection du Doubs, l’exécutif était reparti à la hausse…  Tout ce qui affaiblit le Parti socialiste, témoigne d’une incapacité à se mettre d’accord, renforce ce sentiment « qu’on ne vaut pas le coup ». Nous avons, face à nous, un Front national dans une dynamique. Que l’on s’abstienne je peux le comprendre, mais que l’on vote contre après 190 heures de débat, c’est incompréhensible.

Comprenez-vous la position des frondeurs ?

Ils ont eu beaucoup de temps pour s‘exprimer, la loi Macron a évolué, on a perdu l’esprit de compromis qui est au coeur du socialisme.

Quelle responsabilité porte Benoit Hamon ?

Il a pris la responsabilité de la division. C’est très étonnant de sa part.

Martine Aubry, n’a-t-elle pas elle aussi apporté sa pierre à la division ?

Non. Je n’ai pas trouvé que l’expression de Martine Aubry consistait à « chercher des noises ». Elle a dit ce qu’elle pensait sans pour autant en rajouter. Martine Aubry veut défendre des principes, défricher l’avenir et voir à la fin du quinquennat un socialiste élu ou réélu. Cela fait une feuille de route qui n’est pas incompatible avec celle du premier secrétaire…

La brutalité des propos de Manuel Valls envers certains ne contribue-t-elle pas à empêcher le rassemblement ?

Certains propos contestant le Premier ministre n’ont pas été tendres non plus. La formule de Manuel Valls était virile mais correcte. Et les socialistes n’ont pas l’épiderme si sensible !

Portez-vous vous aussi une responsabilité dans ces divisions ?

J’ai tout fait pour qu’elles n’aient pas lieu. Mon rôle à la tête du PS, c’est de donner du sens, de la lisibilité et de l’unité. J’essaye de faire en sorte que le parti se modernise en gardant ses principes… D’autant que souvent, les désaccords sont hypertrophiés à partir du seul prisme de l’action économique alors que nous risquons de passer à coté des grands enjeux, qui intéressent les Français, que sont l’éducation, la laïcité, l’écologie ou l’immigration.

On ne vous a pas beaucoup entendu ces derniers jours, étiez-vous favorable au 49-3 ?

Oui, je l’étais. Je connais ces périodes. Tout le monde monte au cocotier et il faut ensuite que d’autres les en fassent redescendre ! Certains étaient déjà dans la scission, pour un Podemos à la française, d’autres pour l’exclusion des frondeurs ! Si j’étais rentré dans ce débat, je serais dans l’incapacité aujourd’hui de trouver les moyens de rassembler !

Envisagez-vous des sanctions contre les frondeurs ?

Il y a des principes à réaffirmer. Le PS ne se construit pas en s’épurant ou en se divisant. A cette étape, je ne suis ni dans la sanction, ni dans l’absolution. Mais le Bureau national a été clair. Dorénavant, tout manquement aura des conséquences. Le PS a des statuts : nul ne peut s’émanciper des décisions collectives sans avis du BN. Si le débat au PS ne se limite pas, la cohésion ne se discute pas.

N’y a-t-il pas maintenant un risque d’immobilisme pour le gouvernement ?

Au contraire. Le 49-3 a montré la volonté du gouvernement d’aller en avant. Il aurait pu décider de retirer le texte. Il est passé. Ceux qui voulaient y faire obstacle ne sont pas allés jusqu’à voter la motion de censure. Je vois le gouvernement déterminé. Il doit l’être sur une ligne équilibrée entre modernisation et justice sociale.

Le prochain congrès en juin du PS risque d’être tendu…

Le débat sur la loi Macron a figé des positions. Il y a d’un côté une minorité forte, divisée ou pas, qui conteste les orientations de l’exécutif, et une majorité qui le soutient tout en souhaitant des inflexions pour réussir la fin du quinquennat. Il faudra permettre à la gauche de se réunir. Il n’y a pas d’autre voie. En dernier ressort, les militants trancheront.

Est-il possible de faire cohabiter au sein du PS ces deux positions ?

Il faut lutter contre la fragmentation dans la gauche. Le PS est le dernier espace de dialogue entre une gauche réformiste et une gauche contestataire. La totalité de la gauche est supérieure au FN. Alors un PS à 17% et une gauche de la gauche à 13% des intentions de vote refusant de travailler ensemble, je vous donne le résultat : c’est trente ans de FN face à l’UMP. Il faut de temps en temps être à la hauteur de l’histoire !

Vous imaginez toujours une motion Cambadélis, soutenue par Martine Aubry et Manuel Valls ?

J’appelle tout le monde à se déterminer sur le fond, pas sur les personnalités. Mais entre Martine Aubry et Manuel Valls, il y a aussi le parti et je les sais tous les deux attachés à son expression et à son identité.

 

 

Propos recueillis par Caroline Fontaine

22 Fév

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L’invité de Maïtena Biraben dans le Supplément sur Canal Plus

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JCC supplément 22022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce midi l’invité de Maïtena Biraben dans le Supplément de Canal Plus.

 

Retrouvez l’émission en cliquant ici ou bien ci-dessous:

 

15 Fév

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L’invité de BFM Politique en partenariat avec RMC, BFM Business et Le Point

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JCC BFM 15022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 15 février l’invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV.

 

Retrouvez les vidéos de l’émission ci-dessous:

03 Fév

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L’invité de Bruce Toussaint sur I Télé

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JCC itélé 03022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Bruce Toussaint dans la matinale d’I>Télé.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

14 Déc

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L’invité de 12/13 le dimanche sur France 3

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JCC 1213Dimanche 14122014

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 14 décembre l’invité de Francis Letellier dans 12/13 Dimanche sur France 3.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

12/13 dimanche du 14-12 à 12h10 [Intégrale] par francetvinfo

12 Déc

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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RAdio Classique LCI 12122014

 

Jean-Christophe Cambadélis était vendredi matin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique