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28 Fév

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L’invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV

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2016-02-28 - Jean-Christophe Cambadélis à BFM-35

Jean-Christophe Cambadélis était dimanche 28 février 2016 l’invité de BFM Politique en partenariat avec Le Parisien, RMC et BFM Business.

 

Retrouvez ci-dessous les vidéos de l’émission ainsi que ses principales déclarations:

Tribune de Martine Aubry dans Le Monde

« Il y a une crise du Parti socialiste, il faut la mesurer et la caractériser (…) Il y a partout en Europe des débats, il faut replacer ceci dans son contexte. Je crois que c’est une crise de mutation. La grande question qui est posée, c’est comment être socialiste et être de gauche face aux crises plurielles. »

Sur la tribune : « C’est une prise de position. Moi je suis pour rassembler. Il faut unir l’ensemble des socialistes sur des positions équilibrées ».

« Je suis en charge de l’intérêt général du Parti socialiste et quelque part de l’ensemble de la gauche. Je trace une route équilibrée entre l’action gouvernementale qui me semble nécessaire et qui porte ses fruits et ceux qui estiment qu’un certain nombre de valeurs ont été froissées ou remises en cause dans la dernière période.

Mon objectif, c’est de rassembler, d’être clair et unitaire. Je suis un homme d’écoute. Je suis un homme de synthèse, d’unité, parce que c’est nécessaire si nous voulons pouvoir peser dans la vie politique française et gagner l’élection présidentielle

Je vais discuter avec Martine Aubry, je vais essayer de faire en sorte que nous nous retrouvions. Si elle n’est pas d’accord, elle restera en dehors de la majorité mais la majorité, elle est stable.

Il y a quelque part une négation de ce que nous arrivons à obtenir dans le dialogue. C’est le Parti socialiste qui a dit que la loi El Khomri était déséquilibrée et qui a fait des propositions.
Avec Martine Aubry, ce n’est jamais une question de poste, mais de valeurs et d’orientation.
J’ai besoin de tous les socialistes. Martine Aubry est une grande voix des socialistes et nous en aurons besoin dans la campagne présidentielle comme nous aurons besoin de Manuel Valls.

La gauche n’est pas en miettes, la gauche a beaucoup à faire ensemble.
Je me battrai jusqu’au bout pour que le PS soit uni, qu’il se dépasse et qu’il rassemble au-delà des postures. »

Primaires
« Je suis pour les primaires. Cela peut être un moyen de retrouver de l’unité dans la gauche.

Si on veut des socialistes dans une primaire, on prend en compte leur candidat. (…) Il faut que les conditions pour que toute la gauche soit réunie, soient réunies. Je ne veux pas que l’on mette en place un « périmètre » interdisant au PS de participer.

Moi je pense que, dans la période, la candidature aux primaires et à la présidentielle ne s’improvise pas. Nous sommes en guerre, nous avons le terrorisme (…) nous avons une situation économique détestable. Je pense que le seul qui peut aujourd’hui prétendre mener la bataille pour l’emporter, c’est François Hollande qui est un bon président.

J’ai beaucoup de respect pour ceux qui se sont déclarés à cette primaire ou qui vont se déclarer candidats à la primaire, mais moi je ne veux pas d’une candidature de témoignage. »

Parti Socialiste
« Le PS est aussi dans une transition sur le plan organisationnel. (…) Un clic ce n’est pas la même chose que tracter sur un marché

Le Parti Socialiste est le seul parti a avoir lancé l’initiative des villes solidaires pour accueillir les réfugiés.
L’Alliance populaire c’est le dépassement du Parti socialiste, ce n’est pas l’unité de la gauche. »

Loi El Khomri

« Ne cherchez pas un élément politicien à chaque déclaration. Il s’agit de faire évoluer la loi.
La loi El Khomri est déséquilibrée pour le moment mais il y a quelques pépites que je voudrais garder comme le CPA.

Je dis à mes camarades qu’il faut rééquilibrer mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain parce que c’est la dernière fois qu’on aura la possibilité d’imposer dans la loi le CPA (…) Je comprends les colères, les indignations, les prises de position radicales mais je sais aussi qu’on n’aura pas beaucoup d’occasions d’avancer dans le domaine social.

On a une chance, que le texte ne soit pas passé en Conseil des ministres, il a un statut juridique évanescent. Il y  a la possibilité là de discuter.

Je souhaite qu’on renoue le fil du dialogue. Ce texte doit être redébattu, réanalysé, réinitialisé.
C’est un texte qui voulait combattre le chômage mais qui est perçu comme favorisant le licenciement. Il faut faire un travail de pédagogie.

Entre ceux qui ne veulent rien faire et ceux qui veulent tout défaire, il y a la place pour ce que l’on appelle la souplesse et la sécurité. Il faut que la sécurité soit perceptible, or elle n’est pas perceptible, sur la question du licenciement et des indemnités prud’homales

Le CPA est pour moi la grande réforme du quinquennat car elle permet de sécuriser les parcours professionnels. Il y a des rigidités et des souplesses à avoir mais il faut faire évoluer le code du travail sans le mettre à bas. »

Débat face à Emmanuel Zemmour :

« Aujourd’hui, l’élément déployé par certaines élites est celui de l’identité et pas l’égalité. La question n’est pas de séparer les gens mais de construire le commun.

La réalité est en perpétuelle évolution. La question est de pouvoir s’adapter en gardant ses valeurs.

La fragmentation de la gauche permet au populisme d’être majoritaire.

Je suis pour une France ouverte à la mondialisation, progressiste, qui rayonne, ouverte aux autres.

La majorité des Français veulent une France fraternelle et laïque.. Les Français n’ont pas peur d’être remplacés. (…) Ce que je refuse de toute mon âme c’est qu’on généralise, que l’on fasse peur aux Français.
Notre système intègre, assimile et se transforme et c’est normal. Si nous voulons continuer à être la France, il faut être républicain ».

Sur les réfugiés: « Il faut tarir, contenir, répartir en Europe et enfin punir les filières illégales ».

Parti socialiste:

« Il y a des gens qui veulent en découdre, moi je veux recoudre. Ce n’est pas être mou, c’est être ferme.

Au PS, nous avons des discussions, des convergences, il n’y pas que des divergences !

Je n’accepte  pas que l’on dise que tout est foutu. Pour le reste, j’entends, et je dis parlons en. »

 

Crédit photo: Mathieu Delmestre

25 Sep

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Interview à TF1 News: « Les électeurs de gauche ont compris que nous ne sommes pas les bras ballants »

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mytf1newsLe site TF1News publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

MYTF1News – Cette semaine, Martine Aubry a affirmé avoir « ras-le-bol » d’Emmanuel Macron. Est-ce aussi votre cas ?

Jean-Christophe Cambadélis : J’imagine mal après les déclarations d’Emmanuel Macron sur les 35 heures et les fonctionnaires tresser des couronnes, d’autant que le président de la République et le Premier ministre ont recadré ses propos. Martine Aubry ne demande pas la démission du ministre mais la maîtrise du propos. La formule était raide mais je le crois partagée, y compris dans l’exécutif. Maintenant, je ne peux appeler au rassemblement et ne pas souhaiter que l’on tourne la page.

MYTF1News – Selon deux sondages, une majorité de Français semble partager son propos sur la fonction publique. Plus la gauche tape sur lui, plus il monte ?

C’est un grand classique sous la Cinquième République, ou même dans le tour de France. Faire les bordures pour pouvoir s’imposer à son camp. Mais après, il y a des questions de principe. Je suppose que si l’on avait dit aux Français ce qu’était le statut de la fonction que l’on imaginait, ils n’auraient pas eu la même réponse.

MYTF1News – Vous étiez cette semaine en Midi-Pyrénées. Cette polémique trouble-t-elle les électeurs ?

Les militants en parlent, de toutes les formations politiques. Les gens rencontrés sur le terrain ne l’évoquent pas. C’est un soufflé parisien.

MYTF1News – Revenons sur ce drôle de référendum que vous organisez sur l’unité de le gauche aux régionales. Pourquoi cette initiative ?

Le peuple de gauche, quelque soit sa famille d’origine, aspire à l’unité et s’inquiète de la division. Il s’agit d’une élection régionale. Et je trouve paradoxal, après avoir agi ensemble, de se diviser pour des raisons de politique nationale. La droite veut défaire les régions solidaires et le FN la République, et j’aurais dû assister à ce désastre les bras ballants ? Et bien non, j’en appelle à la résistance contre le dictat des quelques appareils ou appareillons qui veulent la division pour mieux, pensent-ils, remodeler la gauche. Où est l’intérêt général là-dedans ? L’unité ne se décrète pas, nous en sommes d’accord, mais c’est un combat. Et là, nous allons permettre au peuple de gauche de prendre la parole.

MYTF1News – Mais quelle valeur auront ces résultats ?

La Haute Autorité a décidé de superviser cette consultation. Il y aura un représentant par département. Dans quelques jours, nous présenterons les lieux de vote sur les marchés de France les 17 et 18 octobre. Nous ouvrirons un site dédié pour le vote en ligne dès le 16 octobre. Tout sera clair et transparent. Chacun donnera son nom, son prénom, son adresse et son adresse mail, et cela permettra de contrôler le résultat.

MYTF1News – Vos partenaires de gauche ont déjà dit non à ce référendum..

La combinaison de ce vote dans toute la France et les sondages récemment publiés sur l’unité aura des conséquences, quoi que pensent les appareils et les appareillons. Les électeurs seront en droit d’attendre qu’il y ait une modification des attitudes. Il n’est jamais trop tard.

MYTF1News – Ce référendum est-il lié au lancement de votre alliance populaire ?

Il y a autour de ce référendum l’idée de tout changer, d’être plus interactif avec nos électeurs, d’être une formation qui est capable d’impliquer les sympathisants, de leur donner la parole. Cela préfigure du type d’alliance que nous voulons construire.

MYTF1News -Le mauvais chiffre du chômage n’est-il pas de nature à désespérer vos électeurs ?

C’est vraiment contrariant et triste pour les chômeurs. Mais les chiffres de l’intgérim en hausse depuis plusieurs semaines sont bons. Ce qui semblerait indiquer que la reprise affleure. Les électeurs de gauche ont compris que nous ne sommes pas les bras ballants, même s’ils exigent de plus en plus de résultats.


MYTF1News – Comment jugez-vous le climat politique de cette rentrée ?

La rentrée ne ressemble à aucune autre car elle est marquée par la crise des politiques, de l’extrême-droite jusqu’à l’extrême-gauche. Elle est marquée aussi par la gravité de la crise des réfugiés, et par la droitisation de la droite et la fragmentation de la gauche. Tout cela ne rassure pas les Français.
MYTF1News – La droite commence à débattre de son projet pour 2017. Le PS ne prend-il pas du retard dans ce domaine ?

Comme je l’ai annoncé à la Rochelle, il y aura à partir de janvier les cahiers de la présidentielle où nous traiterons chaque mois à fond d’un sujet. Je crois qu’il ne s’agit pas de faire un programme que le candidat classe verticalement le jour où il entre en campagne mais d’éclairer les enjeux de la présidentielle. Pour moi la campagne va être longue, elle va commencer en janvier avec le lancement de l’alliance populaire. C’est au PS d’occuper l’espace pendant que la droite se divise et l’extrême-gauche lance ses candidatures.

MYTF1News – Souhaitez-vous que le président décide tôt s’il est de nouveau candidat à la présidentielle ?

Je souhaite qu’il se décide assez tôt, je ne souhaite pas qu’il le révèle trop tôt.

MYTF1News – Le parcours d’Alexis Tsipras n’est-il pas le révélateur d’une déception pour toute la gauche en Europe ?

Alexis Tsipras a su combiner l’indépendance du pays via le référendum et le réalisme d’une politique économique soumise au parlement. Il a fait une démonstration in vivo de ce à quoi est confronté la gauche : entre l’espoir de tout changer et la difficulté de le faire. J’observe que Jean-Luc Mélenchon dit que le rapport de forces lui a été défavorable, pourquoi alors serait-il plus favorable à la France ? On est obligé d’être toujours dans la tension entre la volonté de justice et les réalités de l’injustice.

Maintenant qu’Alexis Tispras est incontournable Il me semblerait judicieux que le PSE (parti socialiste européen) prenne une initiative en direction de ce dernier pour engager des discussions en vue de l’union des gauches européennes.

Propos recueillis par Renaud Pila

12 Avr

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L’invité du Grand Rendez-Vous d’Europe 1 – I Télé – Le Monde

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Grand RDV Europe 1

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique du Grand Rendez-Vous d’Europe 1 – I>Télé – Le Monde.

 

Retrouvez ci-dessous les vidéos de l’interview:


Le Grand Rendez-Vous avec Jean-Christophe… par Europe1fr


Le Grand Rendez-Vous avec Jean-Christophe… par Europe1fr


Le Grand Rendez-Vous avec Jean-Christophe… par Europe1fr

08 Avr

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC RTL 08042015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis : « Jean-Marie Le Pen… par rtl-fr

14 Déc

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L’invité de 12/13 le dimanche sur France 3

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JCC 1213Dimanche 14122014

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 14 décembre l’invité de Francis Letellier dans 12/13 Dimanche sur France 3.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

12/13 dimanche du 14-12 à 12h10 [Intégrale] par francetvinfo

12 Déc

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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RAdio Classique LCI 12122014

 

Jean-Christophe Cambadélis était vendredi matin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique

22 Oct

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L’invité politique de la matinale de RTL

par

RTL JCC 22102014
Jean-Christophe Cambadélis  répondu ce matin aux questions de Jean-Michel Aphatie au micro de RTL.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

03 Oct

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Le retour à la case Bayrou

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Alain Juppé dans son émission sur France 2 suggérait que le seul centriste était François Bayrou. André Vallini commentant le retrait de Jean-Louis Borloo sur LCI indiquait hier que François Bayrou était le seul centriste. Je ne sais pas si les deux assertions sont habiles, mais elles illustrent que la politique ayant horreur du vide, le jet de l’éponge de Jean-Louis Borloo profite à l’homme du 18… %. Il s’est « rabiboché » avec Nicolas Sarkozy tout en continuant à caresser la gauche raisonnablement raisonnante. Dans un espace orphelin de Borloo et DSK, il ne faudra pas trop le pousser pour exister. La multiplication des affaires font les siennes. Il n’est pas certain que cela fasse seulement le jeu du Front National. Comme les français ne voient malheureusement pas en quoi la gauche peut faire mieux que la droite, le pareil au même nous pend au nez. Et si la dite gauche n’offre que le cercle de la raison, là où un DSK dominait un espace bleu/rose/vert, nous risquons d’être dominés. D’autant que la presse va chercher avec entrain son 3ème homme. Il suffit de voir comment dans les primaires ce fut d’abord Ségolène Royal puis aujourd’hui Arnaud Montebourg. Cette élection présidentielle est bien incertaine quant à ses acteurs et à son issue. Une fois de plus, il faut un candidat ou une candidate qui assure au premier tour et rassure au second. C’est la dernière ligne droite pour le faire avec Martine Aubry.

29 Sep

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Primaire: le premier tour se précise, le second s’annonce !

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Le débat fut de qualité et le clivage est en train de s’affirmer. Même si, Martine Aubry et François Hollande ont pris soin de ne pas se laisser enfermer dans un camp tentant tour à tour d’occuper une position centrale. Une gauche ambitieuse s’oppose à fleuret moucheté à une gauche réaliste. Ce n’est pas nouveau Mitterrand, Rocard ou Jospin, Emmanuelli ont déjà occupé ces espaces. Si les deux sont condamnées à s’entendre, elles ne pèsent pas le même poids en vue du second tour. Hollande, Valls, Baylet et Aubry, Royal, Montebourg ont marqué leurs différences et ce n’est pas indifférent dans le vote utile au premier tour et dans la perspective du second. Où sera le centre de gravité de la gauche pour la présidentielle ? Voilà l’enjeu au-delà des personnalités. Dans cet exercice, Martine Aubry a été la plus précise, la plus volontaire, la plus rassembleuse.

– La plus précise dans les solutions: loin des généralités, elle a fait preuve de clarté. Le sérieux plutôt que le verbeux, c’est la marque Aubry. Sur les licenciements, elle propose une action avant qu’il ne soit trop tard. Sur la stratégie de sortie de crise, elle trace un chemin pour lutter contre les déficits financiers et de croissance. Sur les allocations familiales, elle dit que l’aide de l’Etat (allocations familiales et quotient familial) doit être la même pour chaque enfant : 250 € par mois, 3000 € par an, alors qu’actuellement, cela va de 0 à 5000 € pour les plus riches. Sur le recrutement des policiers et des gendarmes, elle s’engage sur 10 000 postes sur 5 ans pour un coût de 300 millions d’euros par an.

– La plus volontaire aussi dans les engagements: quand certains sont fatalistes, elle fait preuve d’ambition. Sur l’emploi des jeunes, elle veut rendre possible la première expérience professionnelle pour 300 000 jeunes plutôt qu’un cadeau de 8 milliards d’euros aux entreprises et surtout aux plus grandes sans garantie d’embauches durables. Sur le SMIC, elle prend un double engagement: un coup de pouce chaque année pour qu’il augmente autant que les salaires et le rattrapage du retard pris depuis 2007, soit un demi-mois de salaire en plus (500€ nets).

– La plus rassembleuse de la diversité des positions: Martine Aubry se veut centrale à gauche. Tout en rassemblant les gauches sur le commerce mondial, entre l’autarcie et le libre-échange sans règles, elle propose le juste échange et la réciprocité commerciale. Sur le pouvoir d’achat, elle propose d’agir pour la croissance et le SMIC, mais aussi pour réduire les dépenses du quotidien (encadrement des loyers, tarifs essentiels pour électricité et gaz). Sur la sécurité, elle propose des réponses justes et proportionnées dès le premier acte de délinquance. Sur l’immigration, elle propose une politique ferme et humaine.

– Enfin, dès la première minute du débat, elle est la seule à se projeter le 7 mai, au lendemain de son élection: pour engager le plan anti-crise en France, pour rencontrer la chancelière allemande dès le premier jour du quinquennat pour réorienter l’Europe. Avec pour la première fois une affirmation net pour le juste échange.

Si elle est précise pour le premier tour et rassembleuse pour le second, c’est que maintenant tout le monde a compris: Il y aura deux tours et cela va se nouer entre Hollande et Aubry.