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17 Sep

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Mise au point sur le livre de Laurent Mauduit

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Il y a près de quarante ans, étudiant en licence, j’ai obtenu une dérogation de l’Université Paris VII-Jussieu – signée par le Président de l’Université de l’époque Jean-Jacques Fol – pour m’inscrire en maîtrise, c’était légal et usuel, dans le cadre d’une inscription sur compétences acquises. J’ai obtenu ma maîtrise puis j’ai passé mon doctorat de 3ème cycle.

Quant au livre « Pour une nouvelle stratégie démocratique » il fut bien écrit il y a trente ans à plusieurs mains, même si j’en suis l’auteur principal. Pierre Dardot n’a pas voulu le signer estimant à l’époque que « ce livre m’appartenait ».

Laurent Mauduit n’ignorait rien de cet épisode : A l’UNEF, la MNEF et l’OCI (organisation trotskyste) il a toujours fait partie de mon parcours. Mais voilà ! Depuis notre sortie de l’OCI en 1985, il instruit mon procès car je suis entré au Parti socialiste qui n’est plus pour lui un parti de gauche.

Ces vengeances et mesquineries d’un autre temps, relayées par la droite dure dans « Valeurs actuelles » ne me détourneront pas du combat qui est le mien : Reformuler le Parti Socialiste et agir avec lui pour le redressement du pays.

03 Déc

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Appel de Médiapart: Nous ne débattrons pas !

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Le site d’information Médiapart lance un appel pour refuser le « grand débat sur l’identité nationale ». J’ai signé cet appel et vous invite à faire de même.

Nous ne débattrons pas

Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C’est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu’il n’est ni libre, ni pluraliste, ni utile.

Il n’est pas libre car c’est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n’est pas pluraliste car sa formulation réduit d’emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n’est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.

Affaire publique, la nation ne relève pas de l’identité, affaire privée. Accepter que l’Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire, à l’autoritarisme et à la soumission.

La République n’a pas d’identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C’est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l’égalité des droits et de la fraternité des peuples.