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13 Sep

Commentaires fermés sur La petite bêtise de Pierre Laurent

La petite bêtise de Pierre Laurent

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Le Figaro ne s’y est pas trompé. Mougeotte, qui les temps aidant, se radicalise à droite, a fondu sur la bourde de Pierre Laurent. Ce dernier montant à la Une la division de la gauche sur les retraites. En effet, le nouveau Secrétaire National du Parti Communiste a cru main de partir du moment où Olivier Besancenot et surtout Jean-Luc Mélenchon était unitaire pour tous sur la question des retraites, de pointer les ambiguités du PS. Coppé saisit la balle au bond, à l’Assemblée Nationale, le groupe communiste gonfle le torse et François Fillon, raccompagné à la sortie, en profite pour démontrer son utilité. Bref, pour mettre sur orbite son candidat André Chassagne sur une ligne idenditaire, le bon Laurent à offert à la droite une bouffée d’air dans le bras de fer sur les retraites. Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Marie-Georges Buffet et même Bernard Thibault ont beau écoper, le mal est fait. C’est dire si la tension est forte dans la gauche critique.

01 Juin

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Dans la Matinale de Canal +

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J’étais l’invité de la Matinale de Canal Plus ce matin. En voici quelques extraits :

Sur l’attaque de la marine israélienne contre la flottille pour Gaza :

Il faut que le Conseil de sécurité se prononce et qu’on engage un vrai processus de paix, sinon, cela recommencera dans quelques temps. Barack Obama a modifié un peu la politique américaine. La pression est très forte sur le gouvernement Netanyahu.

Sur l’absence du PS dans les manifs :

Il faut condamner l’attaque et en appeler au Conseil de sécurité, mais il ne faut pas mettre d’huile sur le feu.

Sur les primaires :

Nous espérons avoir un million de votants. Il faut essayer de sélectionner notre champion et ne pas l’handicaper. Je pense qu’il faut une campagne des primaires le plus tard possible et la plus courte possible. Le calendrier proposé permet de gagner. Si DSK, le souhaitait, il pourrait s’immiscer dans ce calendrier.

J’appelais à un mouvement de velours et un rassemblement. Laurent Fabius et Bertrand Delanoë on déclaré qu’ils n’étaient pas en situation, Ségolène Royal a déclaré qu’elle ne faisait pas de sa candidature un préalable… Il est en train de se mettre en place petit à petit autour d’une équation gagnante. Martine Aubry est une candidate non seulement capable de mobiliser l’appareil du PS, mais aussi de représenter les Français et de définir un dessein pour la France.

Sur la Convention internationale : Lire la suite…

25 Mai

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Interview dans Libération

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logo LibérationLibération publie aujourd’hui une interview que je vous propose de retrouver ci-dessous:

Libération: L’entente cordiale DSK-Aubry, c’est fini?

J.C Cambadélis: Prenons un peu de hauteur. La France, comme l’Europe, vit une crise économique et politique. Seule la gauche est en situation de créer le choc de confiance qui nous permettrait de nous en sortir. Voilà pourquoi, au PS, nous sommes condamnés à nous entendre. On est en train de nous refaire le coup qui avait été fait à Ségolène Royal: on a un leader plébiscité par les sondages, mais qui diviserait la gauche, et un leader adoubé par le parti, mais qui diviserait le pays! Si on rentre dans cette mécanique, à l’arrivée, ce sera Sarkozy.

L’éthique de responsabilité va donc pour une fois l’emporter au parti socialiste?

« C’est une nécessité absolue. Il vaut mieux se concentrer sur le projet, l’alternative, la sortie de crise plutôt que sur des supputations autour de candidats qui n’ont d’ailleurs pas encore décidé s’ils l’étaient ou pas. Il faut faire de cette situation, où nous avons deux personnalités qui battent Sarkzoy dans les sondages, un atout, plutôt qu’un obstacle. »

Entre les deux, le pacte de non agression tient donc encore?

« Cela tombe sous le sens. C’est Nicolas Sarkozy qui sera le champion de la droite. Et même si les Français sont en colère, exaspérés par sa politique, notre victoire n’est pas mécanique. Il faudra être tous ensemble. Le moindre caillou dans la chaussure  de la gauche serait un handicap pour le sprint final. »

En évoquant le « dogme » de l’âge légal de la retraite à 60 ans, DSK a pourtant pris l’exact contrepied de la position édictée 48 heures plus tôt par le parti et sa première secrétaire. Un petit caillou dans la chaussure de Martine Aubry? Lire la suite…

26 Août

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L’idée des primaires a besoin de consensus

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L’idée des primaires a besoin de consensus. Jean-Luc Mélenchon a tord de refuser, dans Le Monde, les primaires pour designer le candidat de la gauche aux présidentielles. La gauche a besoin certes d’identité, mais aussi d’unité.

Mais le forcing médiatique autour de primaires qui font consensus au PS mais pas dans la gauche, va provoquer des rejets au prétexte d’une tentative du Parti Socialiste d’imposer son candidat…

La gauche a d’abord rendez-vous avec une rentrée sociale difficile pour les français, plutôt que de polémiquer sur une idée qui a besoin de consensus.

04 Fév

Commentaires fermés sur Le Blog-notes N°62

Le Blog-notes N°62

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bloc_note_copieV2.jpgTake the money and run

Tel est le slogan actuel des banques et des entreprises soutenues par l’État Français. Comment est-il acceptable que Renault reçoive d’un côté le soutien de l’État et lâche de l’autre 1200 emplois de maintenance sur son site de Guyancourt ? Comment est-il possible que l’État déverse à gros bouillons, son soutien financier pour les banques et que celle-ci serre le crédit pour les particuliers.

Le débat Français, mais pas seulement, va déboucher sur l’efficacité des plans de relance ou plutôt leur effectivité. Il y a une distortion insupportable entre les annonces à coup de milliards comme s’il en pleuvait. Et au bout de la chaîne… le chômage qui s’installe inexorablement à la hausse.
Les socialistes Français ont présenté leur plan.

Les syndicats ont manifesté leur ressentiment dans la rue. Pour l’instant il s’agit d’une pression sociale et politique pour un changement de cap.
Nicolas Sarkozy croit pouvoir gagner du temps avec de vraies fausses mesures de relance. Il prend le risque, en refusant « un retournement » économique, d’une explosion sociale comme le disait Mme Lagarde à Davos.

Nicolas Sarkozy est au pied du mur. Soit il annonce un nouveau cap et fait baisser la pression, soit il s’entête et prend le risque d’un dérapage social. Lire la suite…