Tag militants

06 Sep

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L’invité de Laurent Ruquier sur France 2

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ONPC 05092015

 

Jean-Christophe Cambadélis était samedi 5 septembre l’invité d’On n’est pas couché sur France 2.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’émission:

 


Jean-Christophe Cambadélis – On n’est pas… par onpc

 

 

ONPC bis

07 Juin

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L’invité de Claire Chazal sur TF1

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TF1

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 7 juin 2015 l’invité de Claire Chazal dans le JT de 13h de TF1.

Retrouvez l’interview ci-dessous:

29 Mai

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Conférence de presse – vendredi 29 mai 2015

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2015-05-29 - Conférence de presse Jean-Christophe Cambadélis 8

Suite au vote sur l’élection du Premier secrétaire du Parti socialiste qui s’est déroulé jeudi 28 mai 2015, Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse au siège du Parti socialiste que vous pouvez retrouver ci-dessous:


Vendredi 29 mai – Conférence de presse de Jean… par PartiSocialiste


Crédits photo Mathieu Delmestre

29 Mai

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« Il faut changer les têtes et dans les têtes », interview au Monde

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logolemonde

Le Monde publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

Vous avez été élu avec un score assez large. Est-ce un soutien des militants à l’action du gouvernement ?
Ce résultat traduit un profond besoin de renouveau de l’offre politique et du socialisme. C’est aussi un vote de sortie de crise. Le PS était confronté depuis plusieurs mois à une tension interne, caractérisée par ce qu’on a appelé la fronde, et une crise politique externe avec le résultat des élections locales.

Cela signe-t-il la fin de la fronde parlementaire ?
L’alliance des frondeurs et de la gauche du parti a voulu faire de ce congrès un moment de clarification politique. Elle est intervenue. Le PS à travers ce vote s’est entièrement converti à la culture de gouvernement. C’est une mutation importante dans l’histoire des socialistes. Auparavant, le pouvoir était toujours une « parenthèse » ou un « moment ». Là on a assumé la culture de gouvernement, avec en même temps une demande d’inflexion de la fin du quinquennat par l’égalité. Les militants ont dit très clairement « oui » aux discussions, mais « non » à tout ce qui handicape l’action gouvernementale.

Comment comptez-vous faire respecter par le gouvernement les engagements de votre motion ?

Je n’ai pas l’habitude de me payer de mots et je fais ce que je dis, dans la confiance et le dialogue. Tout ce qui est dans la motion doit être engagé.

La réforme fiscale et la réorientation du crédit d’impôt compétitivité emploi seront donc mises en route ?
La réforme fiscale va commencer dès septembre, avec 9 millions de Français qui vont payer moins d’impôts. Ensuite, on va travailler sur le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. On nous dit que sur le papier c’est une très bonne chose, mais que cela se heurte à des difficultés techniques. J’ai donc demandé aux groupes parlementaires de faire des propositions. On ne comprendrait pas que le PS et le gouvernement ne soient pas allants sur le sujet. Sur la redistribution du CICE, il y a un rapport qui va être rendu dans quelques semaines, je ne souhaite pas qu’il soit étouffé ou relativisé. Il faudra en tirer un certain nombre de conclusions. Il y a des aides qu’il faut garder et d’autres qu’il faut mieux cibler.

Le gouvernement a en revanche déjà enterré l’encadrement des loyers et la généralisation du CV anonyme…

Nous allons pousser ces deux thèmes. Je regrette la décision prise par le gouvernement sur le CV anonyme, même si je comprends qu’il veut lui substituer la possibilité de faire des class action. Sur l’encadrement des loyers, il y a eu un certain nombre de demandes faites par des villes, nous demandons qu’elles soient étudiées et appliquées.

Que va faire le PS dans les 18 mois qui restent avant la présidentielle?

Il faut changer les têtes et changer dans les têtes : il nous faudra une direction paritaire et au couleur de la France. Nous allons ensuite commencer un processus de rassemblement qui débutera par l’université d’été de La Rochelle en août. Nous proposerons à nos partenaires de la co-organiser. Puis nous organiserons des collectifs départementaux pour poursuivre le débat. L’objectif est de dépasser le PS et les partis par un mouvement de la base pour faire une grande alliance populaire. En novembre 2016, nous organiserons une convention de cette alliance populaire qui adoptera un schéma directeur, pour la prochaine présidentielle.

Ce sera un programme pour le futur candidat ?
Ce seront des axes programmatiques. A partir de début 2016, nous allons publier des « cahiers mensuels » de la présidentielle. Une personnalité sera à chaque fois chargée d’une grande question et nous n’éviterons aucun thème : le terrorisme, l’Islam et la République, la compétitivité, l’école, le logement… Mois après mois se construira l’avis du parti sur le quinquennat à venir.

Votre alliance populaire s’étend-elle aux centristes ?

Si certains s’y trouvent bien, je ne vais pas les repousser à coup de pied. Mais mon objectif n’est pas celui là. C’est de rassembler la famille progressiste. Eux se caractérisent comme centristes.
Il est possible de construire un mouvement progressiste assez large. Aujourd’hui, le débat est en train de se concentrer entre les républicains conservateurs de Nicolas Sarkozy et les républicains progressistes que nous représentons. Notre modèle, c’est la modernisation économique, l’écologie sociale et la protection des minorités. C’est autour de cela que nous allons construire notre union populaire. Et nous laisserons aux républicains conservateurs leur dérive à droite, qui les amène à tutoyer le FN.

Avez-vous abandonnez l’idée d’une primaire à travers cette alliance populaire ?
Elle ne figure pas dans la motion, mais elle reste une possibilité. Nous avons les mains libres, il y aura un conseil national à l’automne 2016 pour trancher cette décision. Nous devons nous demander ce qui est le plus efficace pour notre candidat. Est-ce de passer ou non par une primaire si c’est le président de la République qui se présente, ce que j’appelle de mes vœux ?

Vous voulez ouvrir le PS, mais vous partez d’une base très faible avec seulement 70 000 votants…
Les partis républicains en France sont malheureusement des formations qui n’ont jamais réussi à être des partis de masse comme le SPD en Allemagne ou les travaillistes au Royaume-Uni. Ils se gonflent à la veille des élections présidentielles et se dégonflent après, quelque soit le résultat. Le manque de cohésion du PS a également fait fuir un certain nombre de militants. L’âpreté du redressement de la France, la nécessité de prendre des décisions touchant à la compétitivité alors que ce n’est pas la culture du PS, qui est plutôt dans la redistribution, a provoqué interpellation et interrogation.

Vos partenaires ne semblent pas prêts à une stratégie d’alliance avec vous…

Un cycle est en train de se refermer. L’alternative politique d’une nouvelle gauche qui devait se substituer au PS a échoué. Jean-Luc Mélenchon est le seul à tenir ferme sur cette orientation. La polémique entre lui et Cécile Duflot, le recentrage des écologistes, l’interrogation du PCF par rapport à son existence électorale, les prochaines élections régionales… tout cela interpelle : comment les formations politiques de gauche vont-elles gérer la période qui s’ouvre ? Les résultats économiques que nous enregistrons amènent tout le monde à prendre en compte cette nouvelle donne. Le président de la République a ouvert dans son discours de Carcassonne le 19 mai la perspective de la redistribution. Quelque chose change dans la période. Nous entrons dans la présidentielle et dans une phase de recomposition des formations politiques.

Pensez-vous pouvoir conclure des accords aux élections régionales ?
Je milite pour. Il faut avoir une vision offensive vis-à-vis du FN et défensive vis-à-vis d’une droite qui peut espérer faire un grand chelem. Mon objectif n’est pas que le PS se retrouve avec une implantation régionale minimale, que le Parti communiste disparaisse et que les écologistes n’en soient pas loin. Je fais tout pour que l’union se fasse au premier tour, ou au minimum au deuxième. Nos désaccords peuvent être surmontés avec les Verts. Avec le PCF, il faut les assumer. Il n’y a pas une gauche qui puisse faire la leçon à une autre. Mais il faut séparer nos divergences sur la politique nationale et la gestion locale des régions. Je suis même pour faire un programme régional qui soit discuté entre les formations.

Ce week-end, l’UMP de Nicolas Sarkozy va devenir « Les Républicains ». Ce nouveau nom vous choque-t-il ?
Dans « Les Républicains », il y a une double détente de la part de Nicolas Sarkozy : d’un côté, la référence au Parti républicain américain tendances Bush et Tea Party, de l’autre, un clin d’œil à peine dissimulé au Front national. Le défense de la République est le faux nez utile pour reprendre le discours du Front National. Il est un homme politique qui a tendance à diviser la France et à verrouiller sa formation politique. Il ne rassemble pas, est supplanté par Alain Juppé et jette l’anathème sur tout ce qui n’est pas lui. En réalité, Nicolas Sarkozy n’a pas changé, au contraire il s’est abîmé pour gagner la primaire à droite. C’est toute la contradiction de la droite : celle-ci risque de choisir pour 2017 un candidat castagneur, sans colonne vertébrale. Nicolas Sarkozy ne sera alors que le champion du petit bain de la droite.

François Hollande est-il plus rassembleur ? Ce n’est pas ce que semblent dire ses sondages de popularité à gauche.

François Hollande est plus en capacité de rassembler que Nicolas Sarkozy, ce sera sa force s’il est candidat en 2017. Il est un meilleur président pour gouverner en temps troublé que M. Sarkozy. Depuis 2012, François Hollande a dû faire face à des défis économiques, mais aussi politiques et éthiques considérables. Il a toujours tenté de trouver une voie qui ne mène ni à des mouvements sociaux, ni à la sanction des marchés financiers. C’est une voie de crête, protectrice et progressiste, qui est en train de porter ses fruits.

Est-il déjà en campagne ? N’est-ce pas trop tôt deux ans avant la présidentielle ?
Je ne cesse de dire depuis des mois qu’il est temps que le chef de l’Etat donne toute sa mesure et explique le sens de son combat depuis 2012, afin de tordre le cou à l’idée que son action n’aurait été jusqu’à présent que l’expression d’un empirisme non réfléchi. Depuis le début du quinquennat, il y a derrière l’action de François Hollande une force, une clairvoyance et une patience qui commencent enfin à payer.

Vous êtes un des premiers à avoir pointé le risque du tripartisme entre le PS, l’UMP et le FN. Le FN représente-t-il toujours un danger pour 2017 ?
Il est possible que le Front national gagne des régions en décembre prochain, mais je ne crois pas que Marine Le Pen sera pour autant au second tour de l’élection présidentielle. Des Français veulent bien protester avec elle, mais pas gouverner avec elle. Mais attention, ses idées seront au centre de la présidentielle. C’est pour cela qu’il faut construire un grand mouvement progressiste pour répondre aux questions que se posent beaucoup de Français.

Propos recueillis par Bastien Bonnefous et Nicolas Chapuis

22 Mai

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L’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV

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BFM 22052015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

21 Mai

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Interview au Parisien

par

logoparisien

Le Parisien publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous:

Compte tenu du grand nombre d’enseignants dans les rangs du PS, redoutez-vous que la réforme du collège pénalise votre motion au moment du vote interne pour le congrès de Poitiers ?

Jean-Christophe Cambadélis : Non, parce que toutes les motions soutiennent la réforme de Najat Vallaud-Belkacem qui a été applaudie devant notre bureau national. Les sondages indiquent que la réforme a le soutien de 58% des sympathisants de gauche. Il y a donc au Parti socialiste un consensus, d’autant que la critique a été cannibalisée par l’UMP, ce qui a bipolarisé le débat.

Vous avez répondu à certains ministres qui ont exprimé des désaccords avec certains points de votre motion (comme la fusion IR-CSG), que la contradiction était de leur côté. Cela ne fait-il pas quand même désordre ?

Je propose un texte dont les objectifs sont clairs. Personne n’est obligé de le signer. Les ministres qui l’ont signé l’ont fait parce qu’ils étaient, pour reprendre la formule de François Rebsamen, « d’accord à 99,9% ». Je ne suis pas certain que dans les autres motions, tout le monde soit d’accord avec tout. Ainsi la motion B pilonne la loi Macron, et pourtant un de ses rapporteurs, favorable à la loi, a signé cette motion B. Je ne leur en fait pas grief car je ne crois pas au mandat impératif. Je crois en revanche aux logiques politiques.

Pourquoi vous êtes-vous opposé au contrôle de la régularité du vote interne au PS par la haute autorité prévue pour cela ?
Quand on veut devenir Premier secrétaire du Parti socialiste, on ne doit pas jeter la suspicion sur son propre parti. Je ne crois pas que nous ayons besoin d’une autorité extérieure pour contrôler ce qui va aller de soi. Ce serait donner prétexte à des sous-entendus sur l’insincérité du vote, et cela affaiblirait notre parti. Je pense qu’aucune des motions n’aura à recourir à ce type d’artifice pour faire son score.

Sans doute moins de 100 000 adhérents du PS voteront pour le congrès. Votre objectif est-il toujours de parvenir à 500 000 membres en 2017 ?
Il faut rompre avec la conception avant-gardiste du Parti socialiste et aller vers un parti de masse : nous sommes trop dans l’entre-soi, le débat vient de le démontrer. Nous sommes coupés des préoccupations quotidiennes des Français. Aller vers un parti de masse, c’est changer la nature du PS et le ramener à une proximité avec nos concitoyens. C’est à portée de la main. Il faut que les militants socialistes se tournent vers les Français et arrêtent de se regarder le nombril, de ressasser des débats qui sont les mêmes, avec les mêmes acteurs à droite comme à gauche, depuis 1983. Nous avons 700 000 sympathisants prêts à nous rejoindre. Pourquoi ne le font-ils pas ? Certains l’ont dit lors de nos débats : ils ont été intéressés par nos États généraux mais nos joutes entre professionnels de la politique dans nos sections les ennuient. C’est ça qu’il faut modifier, et c’est possible.

Le résultat du congrès de Poitiers modifiera-t-il la politique du gouvernement ?

Le gouvernement a déjà infléchi sa politique, le Président de la République aussi : lorsqu’il déclare, mardi soir à Carcassonne, que le temps de la redistribution est advenu et qu’il évoque la dématérialisation de l’impôt comme un pas vers l’impôt à la source, voilà deux revendications majeures contenues dans toutes les motions qui sont déjà prises en compte. Manuel Valls a fait des annonces sur l’investissement et on voit bien que le CICE peut être aujourd’hui mieux ciblé. Il y a aussi des avancées sur la sécurité sociale professionnelle. Nous sommes donc dans une nouvelle période. Et plus il y aura au Parti socialiste une majorité forte, plus le gouvernement prendra en compte ce que dit le Parti socialiste. Mais plus la crise interne serait grande et moins le gouvernement entendrait le Parti socialiste.

PROPOS RECUEILLIS PAR PHILIPPE MARTINAT

11 Fév

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Jean-Christophe Cambadélis: « Il y a un risque d’éclatement du PS »

par

PQR groupe EBRA

Vous pouvez retrouver ci-dessous une interview de Jean-Christophe Cambadélis publiée ce jour dans les journaux du groupe Ebra (Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, Vaucluse Matin, Le Journal de Saône et Loire, Le Bien Public, L’Est Républicain, Vosges Matin, Le Républicain Lorrain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, l’Alsace).

 

Un électeur sur deux ne va pas voter. Pourquoi ?

Parce que nous sommes dans la phase des élections partielles, que nous vivons une crise de représentation des partis politiques. Un changement trop lent, une politique trop politicienne fatigue les électeurs. Les divisions, les polémiques incessantes entre les uns et les autres, la peopolisation les rebutent.

Les partis traditionnels ne sont pas ressentis comme un lieu de débat mais comme un lieu d’investitures pour les élections…

Le PS est un parti qui débat (27 contributions ont été déposées pour le prochain congrès !), les écologistes aussi, l’UMP s’y essaie. Le problème est que l’on ne perçoit pas le fond mais juste l’ambition derrière ces débats. C’est une difficulté et l’une des raisons du désamour vis-à-vis des partis politiques. Ils pêchent par défaut de sens, de transparence et d’unité. Ces trois éléments produisent un turn over des adhérents. On a commencé un gros travail pour garder les militants qui nous rejoignent, des sections plus attractives et un fonctionnement plus lisible.

Il faut transformer les partis en partis de masse. C’est une nécessité. Et c’est une partie de la réponse au FN.

On parle beaucoup des débats au sein du PS. Pensez-vous qu’il y a une possibilité d’éclatement du PS ?

L’enjeu est de maintenir tous les points de vue dans une formation unique, qu’il y ait à la fois les deux Gérard, Filoche et Collomb. Il n’est pas bon que le PS se sépare de courants politiques mais il faut qu’il y ait une capacité de compromis, qui n’est pas toujours au rendez-vous. Oui il y a un risque d’éclatement du PS. Certains sur notre gauche, veulent d’ailleurs le faire éclater, estimant que l’on ne retrouvera une gauche « réelle » que si le PS disparait du champ politique. Mais cette gauche dont ils rêvent n’existe pas, ou pas encore. Faire éclater le PS dans cette situation où cette gauche de relève n’existe pas conduira à faire disparaitre la totalité de la gauche.

Le tripartisme – FN – PS – UMP – actuel n’est qu’un moment avant le retour au bipartisme. Le tout est de savoir qui restera sur le ring à ce moment-là.

Le résultat des départementales aura donc une incidence sur ce « tripartisme » ?

La division de la gauche entre socialistes, communistes et écologistes, accélère un nouveau bipartisme mais sans la gauche. Car il faut 12,5% des inscrits pour être au deuxième tour des élections départementales, ce qui est compliqué avec des participations faibles.

Est-il possible que le PS soit absent du second tour dans 500 à 800 cantons comme certains spécialistes de la carte électorale le disent ?

C’est un risque. Mais si le PS perd, c’est toute la gauche qui perd. L’unité des forces de gauche pour les départementales est donc une obligation. Si la gauche s’auto-élimine, on laisse la place au FN et à l’UMP.

Vous êtes aujourd’hui et demain dans l’Est. Qu’allez-vous dire aux électeurs ?

C’est un déplacement dans le cadre des départementales. Le message est d’appeler à voter pour une gauche de terrain qui agit et protège. Il faut faire comprendre aux électeurs que ce n’est pas une élection nationale comme les législatives. Le département c’est la solidarité et le social. A qui veut-on laisser le social ? A l’UMP, au FN ? Sur le terrain, les électeurs font confiance à la gauche pour la solidarité.

 

Propos recueillis par Nathalie Mauret et Pascal Jalabert

 

 

01 Fév

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Carnet de route – troisième étape du 29 au 30 janvier 2015

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Orléans 4

Jean-Christophe Cambadélis réalise actuellement un tour de France des fédérations socialistes. Jeudi 29 et vendredi 30 janvier il s’est déplacé dans la Vienne et le Loiret afin de soutenir les candidats aux départementales et défendre la gauche de proximité.

La journée du jeudi a débuté par une visite à Alain Claeys, député-maire de Poitiers, Benoit Tirant, premier secrétaire fédéral de la Vienne ainsi qu’aux élus socialistes de la ville. L’occasion pour le premier secrétaire de rappeler son « amitié pour Poitiers » et de rendre hommage aux socialistes de Poitiers et sa région pour le travail de modernisation urbaine et de capacité d’intégration sociale qui a été accompli : « Vous symbolisez un travail de proximité, une ville qui s’est écologisée et modernisée ».

S’en est suivie une visite à l’hôtel de région où Jean-Christophe Cambadélis a chaleureusement été accueilli par Jean-François Macaire, Président de la Région Poitou-Charentes, Jean-Daniel Blusseau, Président du groupe des élus de gauche au Conseil général de la Vienne, de conseillers régionaux et généraux, du premier secrétaire fédéral des Deux-Sèvres, Rodolphe Challet, et des candidats aux élections départementales. Le premier secrétaire a rappelé la nécessité pour les socialistes de se battre pour l’unité, de rassembler les forces de gauche et de désigner leurs adversaires : « Il faut montrer ce que la gauche peut faire. Notre main est tendue. Ensemble nous pourrons faire beaucoup ».

Après un déjeuner de presse en compagnie de Catherine Coutelle, députée de la 2e circonscription de la Vienne, Jean-François Macaire, Benoit Tirant, Jean-Daniel Blusseau et Mathias Aggoun secrétaire de section de Poitiers, Jean-Christophe Cambadélis s’est rendu au centre socioculturel Le Local où il a pu échanger avec une trentaine de jeunes en service civique sur le thème de la laïcité mais également sur la proposition de François Hollande de généraliser le service civique en permettant à tous les jeunes qui le souhaitent de le faire.

Pendant près d’une heure, le premier secrétaire toujours aux côtés de Benoît Tirant, Catherine Coutelle, Jean-François Macaire et Jean-Daniel Blusseau, s’est prêté au jeu des questions/réponses. L’occasion pour lui de rappeler que « la laïcité, élément central de notre République, c’est le droit de croire ou de ne pas croire » mais également de souligner l’engagement que ces jeunes ont pris : « Le service civique est une question essentielle. Ce que vous réalisez pour les autres est important ».

La suite de l’après-midi était consacrée à la visite du pôle mobilité de la Blaiserie où Jean-Christophe Cambadélis a retrouvé Sandrine Martin et Etienne Royer, candidats du canton. Le premier secrétaire a notamment pu se rendre compte d’une action sociale portée par le centre de la Blaiserie : Mobicité 86, dispositif de location de deux-roues facilitant la mobilité et l’insertion professionnelle. Profitant de cette visite, le directeur du centre a demandé au premier secrétaire d’intervenir sur les délais trop importants pour recevoir le permis.

Deux grands temps militants sont venus clore cette journée bien remplie.
Tout d’abord les vœux aux militants de la fédération de la Vienne à Fontaine le Comte où le premier secrétaire a appelé les militants présents dans la salle à « défendre leurs territoires ». Enfin, Jean-Christophe Cambadélis a assisté à Poitiers à la première réunion de section consacrée à la laïcité, toujours aux côtés de Benoît Tirant mais également d’Alain Claeys et de Mathias Aggoun. Le premier secrétaire a rappelé qu’il fallait profiter de ce débat sur la laïcité pour lutter contre la remise en cause du vivre ensemble : « Si les socialistes ne prennent pas la tête de ce combat en défendant le vivre ensemble, d’autres s’en empareront en feront un combat entre communautés ».

Jean-Christophe Cambadélis a débuté sa journée du vendredi dans le Loiret en allant soutenir les candidats du canton nord d’Orléans, Baptiste Chapuis et Estelle Touzin.
Aux côtés d’Olivier Frézot, premier secrétaire fédéral du Loiret, de Jean-Pierre Sueur, sénateur, de Baptiste Chapuis, de son équipe de campagne, Philippe Rabier et des jeunes socialistes du Loiret, Jean-Christophe Cambadélis est allé à la rencontre des commerçants et habitants de ce quartier populaire d’Orléans afin de mobiliser pour les élections à venir.

Après un déjeuner de presse aux côtés d’Olivier Frézot, de Jean-Pierre Sueur et de Valérie Corre, députée de la 6e circonscription du Loiret, et d’un entretien avec le premier fédéral à la fédération, Jean-Christophe Cambadélis s’est rendu au Frac-Centre (Fond région d’art contemporain) aux côtés des candidats du canton, Philippe Rabier et Sophie Lorenzi, mais également de Yann Chaillou, animateur fédéral du MJS du Loiret et Carole Canette, vice-présidente de la région Centre en charge de la culture.

Le premier secrétaire a pu parcourir ce bâtiment à l’architecture particulière et découvrir l’exposition sur les villes visionnaires en hommage à l’historien et critique Michel Ragon.

La suite de l’après-midi était consacrée à la visite du Centre d’études et de recherches sur les camps d’internement du Loiret (CERCIL) – musée mémorial des enfants du Vel d’Hiv. A la fois musée, mémorial et centre de documentation, le CERCIL a pour objectif d’expliquer le processus qui a rendu possible la Shoah.

Guidés par la passionnante Hélène Mouchard-Zay, fille de Jean Zay et présidente du CERCIL, Jean-Christophe Cambadélis notamment en compagnie d’Olivier Frézot et François Bonneau, Président de la région Centre, a parcouru les couloirs de ce musée – mémorial émouvant qui s’attache à retracer l’histoire des trois camps d’internement du Loiret – Beaune-la-Rolande, Pithiviers et Jargeau – où près de 18 000 juifs ont été internés et déportés pendant la seconde guerre mondiale. Parmi eux figuraient plus de 4 400 enfants dont la plupart ont été arrêtés avec leurs parents lors de la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.

La journée s’est terminée par une réunion militante à Saint Jean de la Ruelle où le maire Christophe Chaillou sollicite un nouveau mandat de conseiller général.

Olivier Frézot, Jean-Pierre Sueur, Valérie Corre et Jean-Christophe Cambadélis ont pu intervenir et échanger avec les 250 militants présents dans la salle.
Le premier secrétaire a notamment insisté sur les dangers de la division : « Si la gauche se divise, ce seront ses adversaires ou ses ennemis qui s’imposeront ».

Prochaines étapes prévues le 11 et 12 février dans le Bas-Rhin et la Moselle

 

Crédits photos Mathieu Delmestre

 

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29 Jan

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« Il ne faut pas se tromper de combat », interview dans Centre Presse

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Centre Presse

Centre Presse publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Pourquoi avoir choisi d’organiser le prochain congrès à Poitiers ?

D’abord, c’est un hommage aux socialistes de Poitiers et de la région pour le travail de modernisation urbaine et de capacité d’intégration sociale qui a été accompli. C’est aussi un signe à mon ami Alain Claeys qui est une voix respectée dans le Parti socialiste pour ses travaux sur la bioéthique et la fin de vie. Je trouvais que l’alliance des deux, l’intégration urbaine et l’éthique, était ce qu’il nous fallait pour affronter la fin du quinquennat qui, si les militants sont d’accord, sera marquée par une inflexion sur l’égalité.

 

C’est aussi l’une des rares grandes villes socialistes dont le maire soit compatible avec le courant majoritaire. Vous n’aviez peut-être pas trop le choix.

Allez dire ça à tous ceux qui m’ont envoyé des demandes de Metz à Rouen en passant par Montpellier, Nantes ou Lens. Le PS a subi un revers aux municipales mais il reste une formation solidement implantée.

 

A Poitiers, la liste du maire sortant a dû affronter une liste rouge-verte aux dernières municipales. Est-ce le casse-tête qui attend le PS pour toutes les échéances à venir ?

Aujourd’hui, la question n’est pas de départager une gauche réformiste de gouvernement et une gauche radicale et critique. La question, c’est de s’unir contre une droite revancharde et une extrême-droite triomphante. Il ne faut pas se tromper de combat. Il ne faut pas non plus se tromper de temps ; en politique, c’est plus grave qu’en grammaire.

 

C’est pour cela que vous applaudi la victoire de Siriza en Grèce…

J’ai également applaudi la victoire du Parti des travailleurs au Brésil. La question qui était posée était de tourner la page de l’austérité et le peuple grec l’a fait avec fermeté. Maintenant, il faut trouver un prolongement en Europe et pour cela il faudra bien combiner les gauches social-démocrate, écologiste et radicale.

 

La gauche a donc besoin de la gauche radicale pour faire bouger les lignes en Europe.

Nous avons besoin de tout le monde pour cela. Ce que l’on peut constater, c’est qu’élection après élection, la gauche gagne en Europe. Il faut que tous les tenants de la lutte contre l’austérité s’unissent.

 

En interne, les frondeurs sont inaudibles depuis les attentats de début janvier mais la division reste profonde.

Je n’ai pas entendu dans la gauche du parti une envie de nous quitter pour rejoindre Jean-Luc Mélenchon. Il y a un débat au sein du PS, non pas sur le diagnostic mais sur le chemin pour arriver à nos objectifs. Les militants trancheront cet important débat lors du prochain congrès.

 

Laurent Baumel, député d’Indre-et-Loire, vient de recevoir le prix du Trombinoscope du député de l’année. Vous vous en réjouissez ?

Laurent Baumel est un excellent député même s’il est critique de l’orientation. Je crois que ce prix salue non pas l’esprit frondeur mais l’esprit constructeur du parlementaire.

 

Certains congrès sont restés tristement célèbres à cause des guerres d’éléphants. A présent, la ligne de fracture, c’est la ligne politique.

D’abord, le PS est moins divisé qu’on ne le dit. Ensuite, le PS est un parti de débat qui a connu de nombreux affrontements ce qui n’empêche pas la fraternité de combat contre la droite et l’extrême-droite. Le congrès de Poitiers sera plus celui de l’inflexion vers l’égalité, voire du dépassement du Parti socialiste et de la refondation républicaine, que celui de la division sans solution.

 

Pensez-vous vraiment pouvoir réunir l’aile « aubryste » et l’aile « vallsiste » sur un même texte ?

J’espère fonder une majorité sur une motion Cambadélis qui commencera par une contribution du secrétariat national. Cet acte posé, je n’exclurai personne. A chacun de se déterminer. Il ne faut pas faire un congrès de personnes, il faut faire un congrès d’idées, à la hauteur des enjeux historiques pour la France.

 

Vous dites « je ». Vous dites ce sera « une motion Cambadélis ». Votre légitimité personnelle en sortira-t-elle renforcée ?

J’espère que le parti dans son ensemble aura une légitimité renforcée parce qu’il aura su définir une orientation politique praticable et en tant que premier signataire d’un texte de congrès, je le serais aussi.

 

Au début du mois, Nicolas Sarkozy ne vous connaissait pas. Pensez-vous qu’il acceptera de vous prendre au téléphone en juin ?

Nicolas Sarkozy ne prend au téléphone ni les leaders syndicaux ni les responsables de partis politiques parce qu’il s’estime au-dessus de cela. Il n’aime pas les corps intermédiaires.

 

Il est pourtant lui-même président d’un parti…

C’est sa contradiction.

 

Le PS comptait 232.000 adhérents à Reims en 2008, 173.000 à Toulouse en 2012, combien à Poitiers ?

Ils sont 150.000 en 2015 mais il ne faut pas juger en fonction de ceux qui sont encore encartés mais de ceux qui ont payé leur cotisation. Nous sommes à ce jour à plus de 95.000 et nous terminerons autour de 120 ou 130.000 ce qui est à peu près le chiffre des deux congrès que vous avez cités.

 

Il y a quand même une hémorragie.

Il y a un turn-over beaucoup trop grand à mon goût. Le PS doit se dépasser, il doit devenir un parti de masse. C’est pour cela que j’ai fixé l’objectif des 500.000 adhérents de façon à surmonter cette difficulté inhérente au PS d’être un parti d’élus entouré par des élus

 

Propos recueillis par Baptiste Bize

25 Jan

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Carnet de route – deuxième étape du 22 au 23 janvier 2015

par

PDC

Jean-Christophe Cambadélis poursuit son tour de France entamé mi-janvier. Cette semaine, il s’est déplacé dans le  Nord – Pas-de-Calais.

Le périple a débuté à Lens, le 22 janvier, par un déjeuner de presse avec plusieurs parlementaires socialistes comme le jeune député Nicolas Bays, les députées Brigitte Bourguignon, également secrétaire nationale aux sports, Jacqueline Maquet, ainsi que Yann Capet, député de Calais et Premier secrétaire fédéral. Déjeuner au cours duquel les journalistes ont pu interroger les dirigeants locaux du PS ainsi que le Premier secrétaire sur leur appréciation de la situation politique, notamment dans un département ouvrier où le vote FN est fort.

Dans l’après-midi, le marathon a débuté par la visite de l’usine Aquarese de Billy Berclau dans la zone industrielle la plus importante du département, et qui doit beaucoup à l’ancien député-maire socialiste, Marce Cabiddu, disparu en 2004. Ce fleuron de l’innovation française est une illustration des possibilités de reconversion de ces
régions qui ont été marquées par la désinsdustrialisation et la fin des mines. Aquarese est spécialiste de la découpe de toutes sortes de matériaux par jet d’eau abrasif. Cette entreprise réalise 80% de son chiffre d’affaires dans l’aéronautique et l’automobile. L’apport de fonds européens a été déterminant.

La suite de l’après midi a été consacrée à la rencontre avec le réseau d’aide de la ville de Wingles. Ce qui a permis de rappeler l’importance du mouvement associatif dans l’action publique et l’ampleur des enjeux sociaux dans la région en matière de pouvoir d’achat pour les gens qui ont des petits retraites – certains doivent faire vivre quatre à cinq personnes avec une seule retraite de 400 euros – ou en matière de logement. Ce réseau d’aide compte une quarantaine de bénévoles et il regroupe la municipalité, le centre
communal d’action sociale et quelques associations. Il agit pour plus de cent soixante familles, parfois, jusqu’à Lilles ou Arras.

La journée s’est terminée après une rencontre avec les cadres de la fédération socialiste du 62 à Wingles par les voeux de la Douzième circonscription du Pas-de-Calais où Nicolas Bays et Jean-Christophe Cambadélis ont pu intervenir devant 6oo personnes.

La deuxième journée a débuté tôt par un petit déjeuner à Denain avec la députée-maire Anne-Lise Dufour et les candidats socialistes du secteur. Jean-Christophe Cambadélis était accompagné de Gilles Pargneaux, le Premier secrétaire de la fédération du Nord et député européen, ainsi que Pierre de Saintignon, Premier-adjoint à Lille et candidat socialiste à la présidence de la future Grande région Nord – Pas-de-Calais – Picardie.

Après la visite de la médiathèque l’Odysée à Lommes en compagnie des candidats socialistes aux départementales pour les secteurs de la métropole lilloise, Jean Christophe Cambadélis a visité avec Pierre de Saintignon le complexe Euratechnologies, une plate-forme qui favorise le développement économique et social par le transfert de technologies et l’innovation grâce au rapprochement des mondes de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’économie. Cet équipement bénéficie amplement de fonds européens. Il ensuite a retrouvé la maire de Lille, Martine Aubry.

Dans les locaux de la fédération, les deux dirigeants ont tenu une conférence de presse avec Gilles Pargneaux, Pierre de Saintignon, le Président du Conseil général, Didier Manier et plusieurs parlementaires socialistes du Nord.

Après le déjeuner, le Premier secrétaire du Parti socialiste a visité Réussir en Sambre à Maubeuge, un regroupement de plusieurs structures dont une mission locale et d’une maison de l’emploi qui se propose d’accompagner porteurs de projets et d’initiatives économiques et de l’économie sociale et solidaire, demandeurs d’emploi, salariés souhaitant se former ou se ré-orienter, ou encore des entreprises qui recrutent.
L’étape maubeugeoise s’est terminée par une rencontre avec les candidats socialistes et les militants autour du député Rémy Pauvros.

La dernière étape a conduit Jean-Christophe Cambadélis sur la route d’Orchies où il a retrouvé le sénateur maire Dominique Bailly pour une rencontre avec les militants du Douaisis puis les habitants aux vœux de Dominique Bailly où le Premier secrétaire a remis devant cinq cents habitants d’Orchies la médaille de la ville au premier adjoint Guy Derache.
Cet ancien équarrisseur, pompier professionnel, et délégué syndical FO, est en charge des travaux et de la voirie. Engagé depuis 50 ans PS, autant d’années au service de ses concitoyens.

Prochaines étapes, dans la Vienne et le Loiret, les 29 et 30 janvier.

Retours en photos sur ces deux jours de déplacement dans le Nord-Pas de Calais
(crédits photos Olivier Clément)

 

 

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