Tag mobilisation

08 Mar

Commentaires fermés sur L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

par

JCC BFM 08032016

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce mardi 8 mars 2016 l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

 

Loi Travail

On est dans un moment de négociation. Et il est toujours compliqué de mobiliser dans un moment de discussion.

Cette réforme vise à répondre à une situation de chômage de masse, de précariat dans la jeunesse.

J’ai été le premier à dire qu’il fallait rééquilibrer cette loi.

Je suis déjà satisfait que le Gouvernement ait pris en compte la situation et ait décidé de discuter avec les centrales syndicales, les parlementaires socialistes, et le PS.

L’inquiétude, l’interrogation, la colère se sont déjà exprimées dans une pétition. Il nous faut y répondre.

On saura dans quelques jours ce qui aura bougé au niveau de la Loi Travail.

Je dis aux jeunes: regardez ce qu’il va y’avoir plutôt que ce qu’il y a eu dans la Loi Travail.

Ils ont déjà eu gain de cause puisque nous sommes dans la négociation.

Il vaut mieux travailler à l’amélioration du projet de loi qu’à la contestation d’une loi qui n’est pas encore là.

C’est une situation inédite: Un texte est contesté alors qu’il n’est pas adopté. Mais nous avons donc le temps de l’améliorer

J’ai insisté sur le fait que le CPA soit renforcé, mis au centre de cette Loi Travail.

Si cette loi ne passe pas il y a des mesures positives qui ne passent pas

Je ne vois pas de divergences insurmontables au PS sauf si on les instrumentalise.

L’immense majorité du Bureau national hier n’était pas sur le retrait

Emmanuel Macron

Les ministres sont égaux. Mais chez les égaux, il y en a qui ont plus d’ego.

La « Macron mania » est un paradoxe au moment où l’on nous dit que le pays est contre des mesures libérales.

Election présidentielle de 2017

Plus on s’approchera de la présidentielle plus les Français répondront à la question: qui comme Président ? Ils ne jugeront plus sur les 5 ans passés mais Qui pour les 5 ans à venir ?

Et je pense qu’un Président sortant, ayant affronté les évènements que nous connaissons, sera en bonne position pour 2017.

 

09 Mai

Commentaires fermés sur Relevons la tête !

Relevons la tête !

par

header

Cher-e ami-e , cher-e camarade,

Relevons la tête !

A peine terminées les élections municipales qui nous ont fortement ébranlés, voilà les élections européennes qui s’annoncent devant nous.

J’ai une pensée pour nos amis battus et pour leurs équipes. Elles ont droit à notre solidarité. J’imagine les difficultés dans lesquelles elles se débattent aujourd’hui.

Nous n’avons pas été épargnés depuis près de deux ans. Le pays en ruine économique et morale au bord de l’implosion devait être redressé avant tout autre chose. La gauche est souvent appelée par le peuple de France lorsque la droite a sinistré notre nation. Ce fut le cas une fois de plus en 2012.

Cette contrainte du passif est combinée au procès en illégitimité de la gauche instruit par la droite et l’extrême-droite. Lui-même démultiplié par notre volonté d’étendre les libertés via le mariage pour tous. Tout cela fut le petit bois de la mobilisation des droites. La colère de voir les dividendes du redressement moins rapides que la France ne l’espérait, l’exaspération de nos propres contradictions ont achevé de convaincre le peuple de gauche de s’abstenir.

Le résultat est là ! Les fondations du socialisme municipal ont été touchées par une véritable grève du vote de notre électorat.

Il ne sert à rien de dire que c’est injuste au regard du travail local et de l’impulsion nationale, le résultat est là !

Devons-nous pour autant baisser les bras ? Personne au fond ne le pense. Il nous faut tous reprendre notre « bâton de pèlerin ». Nous devons convaincre notre peuple que derrière les nuages il y a toujours du bleu.

Ce que nous avons entrepris portera ses fruits. Le changement prend du temps! Même si le peuple, à juste raison, est impatient.

Nous avons jugulé le déclin. Il faut maintenant bâtir le renouveau de la France et redonner une identité au Parti socialiste.

Nous avons donné les impulsions nécessaires. Nous discutons maintenant des meilleures façons d’accélérer la croissance et de réduire le chômage. Nous avons une feuille de route jusqu’à notre prochain congrès où les militants vont s’exprimer et notre identité va être réaffirmée, notre combat pour l’union rehaussé.

C’est dans ce moment que les élections européennes interviennent. Des élections qui sont généralement défavorables aux partis institutionnels car elles sont le lieu de tous les défouloirs.

Et pourtant ! Nous avons la possibilité de souligner l’enjeu qui est pour le moins historique. Pour la première fois dans l’histoire de l’Europe, les peuples peuvent tout à la fois choisir leur candidat à la présidence de la Commission européenne et l’orientation de la majorité qui le soutiendra.

L’Europe est aujourd’hui de droite, une droite conservatrice et autoritaire. Sa politique motive un légitime mécontentement dans toute l’Europe. Les nationaux populistes et les populistes de toute sorte tentent de capter ce mécontentement au profit de leur volonté de sortir de l’Europe.

Si les Français sont mécontents, ils ne le sont ni de l’Europe, ni de l’euro. Mais de la droite qui gouverne l’Europe depuis dix ans. Ils ne veulent pas – dans leur immense majorité – sortir de l’Europe. Ils cherchent une alternative à la droite et l’extrême-droite.

Il serait paradoxal que, blessés par les élections municipales, inquiets pour les élections européennes, voire interrogatifs sur la suite, nous laissions les nationaux populistes saisir le moment. Ce qui voudrait dire – au bout – laisser les conservateurs continuer leur œuvre ordo-libérale. C’est-à-dire une lecture hémiplégique des traités – pour l’austérité contre la croissance – qui pousse l’Europe à sa perte et les Européens à la haine. Face à la droite qui veut continuer l’Europe telle qu’elle est et l’extrême-droite qui veut sortir de l’Europe, les sociaux-démocrates européens veulent changer de politique européenne.

Pour changer de politique, il faut changer de majorité : une majorité progressiste est possible ! Elle se joue à une poignée de sièges. Chaque voix compte !

Notre candidat à la présidence de la Commission européenne, Martin Schulz, a toutes les chances de l’emporter. La majorité sur laquelle il s’appuiera aura un quintuple mandat.

D’abord une nouvelle croissance et un nouveau traité social européen. Ensuite la lutte contre la bureaucratisation européenne. Puis l’Europe de l’énergie. Enfin celle de la défense.

Tout le monde comprend qu’une majorité progressiste tournera le dos à l’austérité de Bruxelles.

La lecture des traités autour de la stabilité transformée en austérité ne sera plus en cours ni à Bruxelles ni à Strasbourg. La croissance, tout aussi présente dans le traité, aura droit de cité.

Martin Schulz a ouvert une autre lecture des 3% du déficit estimant « que les dépenses d’investissement ne doivent pas être comptabilisées dans le calcul des déficits ».

Bref, une autre majorité au Parlement européen, un autre président de la commission, une autre politique européenne c’est modifier les conditions de notre débat en France. C’est accélérer le renouveau de notre pays.

C’est donner les moyens à notre combat depuis l’élection de François Hollande d’une réorientation de la construction européenne. Comme vient de le déclarer le Président de la République « la France veut plus que le progrès de l’Europe, elle veut l’Europe du progrès ».

Contrairement aux mensonges que les uns et les autres essaient de faire courir médiatiquement, le Parti socialiste parle d’Europe ! Les 28 partis socialistes d’Europe ont un projet pour une nouvelle Europe, le Manifesto, étayé par un argumentaire de 74 questions et réponses pour changer notre Europe.

Depuis plusieurs mois, les équipes régionales de nos 8 circonscriptions européennes travaillent sur le terrain. Un site, www.choisirnotreeurope.fr, a été lancé depuis deux mois et a engagé plusieurs dizaines de milliers de militants pour cette « réorientation ». Cela démontre que notre électorat est disponible. Cela démontre que nous pouvons mobiliser. Cela démontre que le résultat dépend de nous.

Est-il utile de vous dire que dans le moment actuel, tordre le cou aux pronostics donnerait espoir à chacun ? Tout est possible dans cette élection – même le meilleur – pour que notre électorat en perçoive l’enjeu à l’échelle de l’Europe et ses conséquences nationales.

Le premier ministre Manuel Valls a déclaré vouloir mobiliser le gouvernement dans ce combat. A nous aussi de relever le défi.

Les quinze jours à venir seront intenses et déterminants.

Vous trouverez ici les outils de la mobilisation. N’hésitez pas à mobiliser vos amis, vos sympathisants, vos fichiers.

C’est très simple et ca peut rapporter gros pour la France. Un petit clic vaut mieux qu’une grande claque !

Je compte sur vous parce que le Parti socialiste a besoin de vous.

Jean-Christophe Cambadélis
Premier secrétaire du Parti socialiste

12 Déc

4 Comments

Au PS : encore un effort !

par

Le droit de vote, c’est fait. Le mariage pour tous, c’est fait. Il faut maintenant lancer une campagne pour le renchérissement des licenciements et la présence des syndicats dans les conseils d’administration des entreprises.

La droite a construit la contre-offensive suite à sa défaite sur un axe national-conservateur. Le point commun, c’est le modèle France miné par le droit de vote, le mariage pour tous et les rigidités du marché du travail, voire l’impôt, dans la compétition internationale.

Voilà pourquoi la droite -au delà de sa division au sommet- s’est parfaitement mobilisée dans les élections partielles. Voilà pourquoi il fallait mobiliser la gauche comme je l’avais suggéré (droit de vote, comité de liaison, etc.). Harlem Désir le fait et il a raison. Mais il ne faut pas se transformer pour autant en une gauche de société. Zapatero avait fait cela, substituant le sociétal au social. Il faut ouvrir des champs propres au PS dans le domaine social. Et d’abord le renchérissement des licenciements… Si nous voulons la réussite du pacte historique proposé par le président de la République, il faut, surtout après la hausse des rémunérations des dirigeants, un renchérissement des licenciements. C’est l’espace du PS. Il faut aussi de nouveaux droits sociaux comme la présence des syndicats dans les conseils d’administration des entreprises. Cela est évoqué dans le pacte de compétitivité. Il faut en faire une conquête à l’initiative du PS.

Encore un effort donc pour être pleinement actif dans le combat politique contre la droite et reprendre l’initiative.

19 Mar

Commentaires fermés sur Halte à la casse de l’Ecole !

Halte à la casse de l’Ecole !

par

Depuis 2007, 66 000 suppressions de postes, un taux d’encadrement dans le primaire le plus faible des pays de l’OCDE, fermetures de classes, démantèlement du RASED, classes surchargées, baisse des moyens… le gouvernement de Nicolas Sarkozy procède années après années à une casse organisée de l’Ecole !

A l’appel du collectif « L’école est notre avenir » composé des Fédérations de parents d’élèves, des organisations syndicales enseignants, des organisations lycéennes et étudiantes et le personnel éducatif, soutenus par le Parti socialiste, je m’associe à la mobilisation de toutes et de tous contre le désinvestissement par l’Etat de l’Ecole qui a eu lieu aujourd’hui à Paris et dans toute la France.

23 Fév

1 Comment

Il faut maintenant plus d’enquête pour frapper fort les têtes de réseaux du trafic

par

Réaction de Jean-Christophe Cambadélis à l’article paru ce matin dans 20 minutes: « La bataille de Stalingrad »:

Le quartier du Bassin de la Villette, en pleine rénovation, va connaître très rapidement la ré-ouverture de la Rotonde Place de la Bataille de Stalingrad. Ce quartier a profondément évolué depuis plusieurs années. Bientôt dix ans que le « gros » du trafic de crack avait été enrayé. Les élus du 19ème n’ayant pas ménagé leur peine, interpellant sans cesse les autorités préfectorales en 2001.

Seulement voilà, fin janvier 2009 les forces de police après plus d’une année d’enquête parviennent à démanteler un squatt rue catulienne à Saint Denis, dans le quartier de la gare, devenu depuis plus d’un an un lieu de trafic et de consommation. Trente cinq arrestations le jour de l’opération de police, huit prévenus à la barre quelques temps plus tard. Les usagers de crack ont eux emprunté la ligne 5 du métro pour converger entre les stations Laumière et Stalingrad.

La mobilisation des élus n’a pas faibli.La création d’une cellule spécifique sur ce problème avait pourtant été obtenu avec la mairie de Paris, la préfecture de police, les associations sanitaires et de prévention. Nous comprenons l’impatience des habitants qui souhaitent un peu plus de résultats.

Aujourd’hui, il faut plus d’enquête pour frapper les têtes de réseaux de ce trafic, parce qu’il n’est pas acceptable de revenir à la case départ !

04 Fév

2 Comments

Egypte: Manifestation réussie mais non aboutie !

par

Les partisans de Hosni Moubarak ont tenté, hier, de faire refluer la mobilisation par la terreur. La « manifestation pour le départ » a été un succès mais n’a pas atteint son objectif. Dans cet « entre deux » l’armée s’affirme comme le garant de la paix civile. Protégeant le rassemblement mais bloquant toute marche dans la ville qui aurait pu tout faire basculer. Mais maintenant où allons nous alors qu’aucun camp ne cède ? A chaque moment la situation peut basculer dans un sens ou dans un autre. Mais la transition – comme on dit maintenant – est engagée. Hosni Moubarak va partir. La question politique va se concentrée sur la révision de la constitution. C’est la deuxième clé après le départ du président égyptien. Aurons nous un changement de la constitution puis départ ou l’inverse ? C’est l’enjeu des heures, des jours à venir. Le Vice-Président Souleymane cherche à impliquer l’opposition et les frères musulmans dans l’évolution de la constitution. Ces derniers voulaient l’inverse. On en est là !

03 Fév

2 Comments

Bas les pattes devant le peuple égyptien

par

Après l’immense manifestation, dans le calme, réclamant la démission de Hosni Moubarak, manifestation qui a élargit le coeur de la mobilisation au delà du noyau dur de la jeunesse urbaine, Hosni Moubarak a décidé de faire refluer le mouvement, de briser sa dynamique par la violence, sans impliquer l’armée: morts, violence, terreur, bataille rangée… une guerre civile sur la place Tahrir. Alors que la vague populaire conduit le Président Ali Abdallah Saleh du Yémen à ne pas se représenter avant la journée de colère de demain, que le gouvernement jordanien est tombé, que l’on annonce une marche sur Alger le 12 février, même la Syrie etc. On comprend que cette vague de fond inquiète mais pour autant, il faut tordre le cou à cette fausse idée. Il n’y a pas de contradiction entre nos valeurs et nos intérêts stratégiques. Notre intérêt stratégique ce sont nos valeurs au pouvoir en Egypte !

Hosni Moubarak par sa contre offensive précipite l’armée dans l’arène. Maintenant en première ligne, elle doit choisir son camp ! En attendant il faut se mobiliser et dire partout: bas le pattes devant le peuple égyptien, Moubarak doit partir !

19 Oct

Commentaires fermés sur EN DIRECT: la mobilisation contre la réforme des retraites

EN DIRECT: la mobilisation contre la réforme des retraites

par

(AFP) – PARIS — 15H55 – Querelle de chiffres – La manifestation contre la réforme des retraites a réuni mardi 330.000 personnes à Paris, comme lors de la précédente journée d’action du 12 octobre, a annoncé la CGT, la police ayant décompté pour sa part 60.000 personnes contre 65.000 le 12.

15H45 – Carburant – Un « peu moins de 4.000 stations-service » sont « en attente d’approvisionnement » sur 12.500 en France, annonce le ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Jean-Louis Borloo, sans préciser si ces stations sont déjà en pénurie ou menacées de l’être.

15H41 – Défilé parisien – 60.000 personnes manifestaient vers 15H00 à Paris, selon une première estimation de la préfecture de police, un chiffre en légère baisse par rapport aux 65.000 manifestants estimés le 12 octobre à la même heure.

15H20 – Fillon s’insurge – Intimidation, blocage et violence sont la « négation de la démocratie et du pacte républicain » déclare le premier ministre à l’assemblée nationale, ajoutant que « personne » n’avait « le droit de prendre en otage un pays tout entier ».

15H04 – Slogans parisiens – « Ce qu’un Parlement fait, la rue peut le défaire », lit-on sur une banderole de FO. Mais aussi « 62 selon la police, 60 selon les manifestants » ou sur un ballon du SNES-FSU: « + 30 millions pour Bettencourt, -3% pour les salaires des fonctionnaires ». Plus intello, le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine brandit une citation de Romain Rolland: « Quand l’ordre est injuste, le désordre est déjà un commencement de justice ».

14H42 – File d’attente – Sur le périphérique intérieur au nord de Nantes, une file de voitures de plus de 500 mètres, espérant pouvoir faire le plein d’essence, déborde sur la voie d’accés à la station donnant sur le périphérique, génant la circulation.

14h40 – Blocus – Quelque 600 étudiants de Nantes, réunis en assemblée générale, ont décidé le blocus de leur université les jours de manifestation nationale pour que les étudiants puissent aller manifester.

14H32 – Participation à Marseille – Entre 23.000 personnes, selon la police, et 240.000 selon les syndicats un record de participation depuis le début du mouvement, ont manifesté à Marseille .

14H26 – « Une autre réforme » – « On a un pouvoir sourd, aveugle, qui ne veut rien entendre, et qui joue le rapport de force. Si on veut que le calme revienne dans le pays, il faut tout simplement une autre réforme » déclare Ségolène Royal au début de la manifestation parisienne aux côtés de Martine Aubry et de Harlem Désir.

14H18 – « Il faut tout reprendre » – La première secrétaire du PS Martine Aubry participe à la manifestion parisienne. « Monsieur le président, maintenant il faut tout reprendre et tout remettre sur la table (…) Il suffit d’un mot, d’un acte pour que le mouvement s’arrête ». Elle condamne les « provocations » et les « casseurs ». « 99 % des gens manifestent calmement », dit-elle, entourée notamment de Ségolène Royal, Benoît Hamon, Harlem Désir, Jean-Marc Ayrault et Jean-Paul Huchon.

13H59 – PARIS: PLUSIEURS DIZAINES DE MILLIERS DE MANIFESTANTS PARTENT DE LA PLACE D’ITALIE EN DIRECTION DES INVALIDES.

13H40 – Vote définitif le 26 ou 27? – Le patron des députés UMP, Jean-François Copé espère un vote définitif de la réforme des retraites par le Parlement « mardi (26) ou mercredi (27) ou en tout cas en milieu de semaine prochaine », après le vote du Sénat cette semaine et la réunion de la commission mixte paritaire Assemblée-Sénat « en début de semaine prochaine ».

13H36 – Le mouvement « plafonne » et se « radicalise » – François Fillon estime que le mouvement « plafonne, commence à s’essouffler », avec « jamais plus d’un million de personnes dans les rues ». Mais parallèlement, « il se radicalise », explique-t-il aux députés UMP.

13H35 – BERNARD THIBAULT (CGT) DEMANDE DES NEGOCIATIONS. Avant le départ de la manifestation parisienne, le leader syndical a appelé le gouvernement à « entendre l’ampleur de cette protestation » à accepter « des négociations avec les syndicats ».

13H22 – « L’antisarkozysme dans la rue »- « Le président ébranlé par tant de mécontentement sait que son rebond a échoué », déclare le député PS Jean-Christophe Cambadélis pour qui « l’antisarkozysme est descendu dans la rue ».

13H22 – FRANCOIS CHEREQUE (CFDT) LANCE UN APPEL AU CALME.

13H21 – « Chaos » en France pour la presse britannique – « Situation explosive », annonce en une le Financial Times au dessus de la photo d’une voiture incendiée. Le tabloïde The Daily Mail titre: « les rues françaises en feu ». « La France dans le chaos », pour le Daily Telegraph. Le reste de la presse européenne évoque aussi largement les manifestations. Les « émeutes en France » sont en une du quotidien Berliner Zeitung. « La France bloquée, Sarkozy ne fait pas marche arrière », écrit le Corriere della Sera, principal tirage d’Italie.

19 Oct

2 Comments

La grande protestation !

par

Sondagier voire électoral, l’antisarkozysme est descendu dans la rue. Cette « réforme » décidément ne passe pas, mais pas seulement ça. Ce jour c’est la grande protestation ! Jeunes, salariés, chômeurs, cadres, retraités, citoyens lambda, etc… C’est toutes les France dans la rue espérant peser aujourd’hui pour gagner demain. Voilà le peuple face à Sarkozy. Ce soir le Président ébranlé par tant de mécontentement sait que son rebond a échoué. Le voilà à la merci du moindre dérapage dans la rue, mais aussi dans la droite où on s’interroge de plus en plus férocement.

16 Oct

1 Comment

Lycéens en colère

par

Tout le monde ausculte les lycéens. Certains s’offusquent de ces manifestations du 1er âge. A l’évidence, ils manifestent contre une reforme dont ils estiment qu’elle fixe un cap, quant à leur avenir.

C’est aussi simple que cela.

On décide maintenant, sans eux, un avenir qui s’imposera à eux. Mais si les retraites sont le facteur déclenchant, la plaine était sèche. Des mois éthniquement sécuritaires, les roms, la « surconsommation » de l’immigration ont créé une colère bigarrée contre Sarkozy.

Le président n’avait d’yeux que pour les couches populaires et les vieux. Il n’a pas vu la maturation dans la jeunesse. Le mouvement est spontané, très organisé, pas de coordinations, pas de paliers de mobilisation. On bloque, puis on manifeste et on s’affronte. Cette colère est l’émergence d’une « génération Colère ».

Voilà, c’est tout la colère contre ce que devient la France sous Sarkozy étriquée, renfermée, claquemurée, qui a peur de l’autre, vieillissante et revenue de tout ! Eux qui surfent sur le net en toute liberté. Ils protestent furieusement contre l’avenir Sarkozy.