Tag mur de berlin

12 Oct

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Déclaration de JC Cambadélis dans le journal de LCI

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Jean-Christophe était l’invité de Michel Field, lundi 11 octobre, dans le journal de LCI. Il a déclaré:

Nicolas Sarkozy n’a plus de boussole, il a cru en la victoire du monde occidentale après la chute du mur de berlin et a joué Bush. Ce raisonnement fut invalidé par les événements, la victoire de Obama et la crise systémique de la financiarisation de l’économie. Depuis, il est le jouet des événements.

09 Nov

Commentaires fermés sur La chute du mur de Berlin à l’honneur des élèves de l’école élémentaire Compans-Brunet

La chute du mur de Berlin à l’honneur des élèves de l’école élémentaire Compans-Brunet

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A l’occasion de la commémoration de la chute du Mur de Berlin, je voudrais saluer l’excellente initiative des élèves de l’école élémentaire du 106 rue Compans dans le 19ème arrondissement.

Dans le cadre des activités civiques et sociales, les élèves de la classe de CE2A, sous la houlette de Monsieur Haloua, Directeur de l’école, de Madame Teboul, enseignante de la classe de CE2 et de l’enseignant-e d’Arts Visuels, ont participé à la réalisation d’un projet intitulé “Le projet Domino” à l’initiative du Conseil de l’Europe intitulé : “ 1989-2009 l’Europe libre et unie : 20ème commémoration de la chute du mur de Berlin”.

Le projet Domino avait pour but de représenter sous la forme de 1000 dominos éparpillés sur plusieurs sites européens et mondiaux ( Mexique, Bangladesh, Afrique du Sud,…) la signification de cet événement et son impact sur le reste de l’Europe et dans le monde.

Les élèves de la classe de CE2A ont eu le grand honneur d’avoir été désigné par le Parlement Européen pour décorer cette fresque géante (2, 5 mètres de haut, 1,2 mètres de large et 40 cm d’épaisseur) en l’honneur de ce grand évènement historique source de liberté et de fraternité européenne.

Voici quelques photos de leur chef d’œuvre

Aujourd’hui, le 9 novembre 2009, les dominos sont exposés à Berlin et ce soir, à l’occasion de la commémoration de la chute du mur de Berlin, tel l’effet libérateur que cet évènement suscita dans toute l’Europe, un à un, ils tomberont devant la Porte de Brandenburg.

09 Nov

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Sarkozy se serait-il trompé de mur ?

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Il ne pouvait rater l’occasion de se hisser à la hauteur de la grande Histoire. Sur sa page Facebook, reprise par l’Express, le président raconte, photo à l’appui, son « 9 novembre 1989 ». Jeune cadre RPR, sentant que l’Histoire lui mord la nuque, il file à Berlin avec Alain Juppé et, selon ses propres termes, Dans une rubrique intitulée « Souvenirs de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989 », le président rappelle qu’il était alors secrétaire général adjoint du RPR, parti présidé par Jacques Chirac et dirigé par Alain Juppé.

« Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé …pour participer à l’événement qui se profile. » Il poursuit : « Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur. […] Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté est de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche ». Sauf que du côté Ouest, il n’y avait pas de foule et du côté Est, il n’y avait pas de graffiti…

Depuis quelques heures, les témoins politiques (dont certains relatent que Sarkozy était en fait à Colombey) et les journalistes de ces événements jugent que le récit « ne colle pas » avec les faits.

Alors, la photo ? montage ou erreur de datation ? Avec Sarkozy, tout devient possible.

09 Nov

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9 novembre 1989: le jour qui ébranla le monde

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Personne ne regrettera que les événements de 1989 à 1991 aient abouti à l’effondrement du Bloc soviétique. Pourtant, derrière l’hymne à la liberté entonné à l’unisson par les conservateurs européens à l’occasion de ce vingtième anniversaire, il y a une double ambiguïté. Le monde occidental a vu sa domination sans partage. Ce fut la base de la politique de Nicolas Sarkozy et les raisons de son alignement sur les USA. Et la victoire totale du libéralisme économique fut contrariée par une crise sans précédent depuis 1929.

Si la chute du Mur a consacré l’échec de l’économie planifiée, la crise a fortement prouvé l’échec de la toute puissance du capitalisme. Qu’on ne s’y trompe pas, il y aura une réécriture de l’Histoire, une ré-interprétation des faits et une récupération de l’événement.

La chute du mur fut une formidable victoire de la démocratie et l’aboutissement d’un combat des socialistes car, n’en déplaise aux partisans de la confusion, le socialisme, le vrai, s’est toujours conjugué avec la liberté et la démocratie. La social-démocratie, dès les origines, n’a jamais ignoré la véritable nature du système soviétique. Il suffit de lire les textes du théoricien allemand Karl Kautsky, ceux de Rosa Luxemburg, et le discours de Léon Blum au congrès de Tours. À gauche, « on a toujours su ». C’est la raison pour laquelle, les sociaux-démocrates n’ont cessé de tendre la main tout en gardant les yeux ouverts car ils croyaient dans la prophétie de Léon Blum. D’ailleurs, dans les racines lointaines du grand bouleversement de 1989, on trouve le choix de l’Ostpolitik du chancelier social-démocrate Willy Brandt. Les révoltes populaires de 1953, de 1956, de 1968, de 1971 ou de 1980 en RDA, dans les chantiers navals de Gdansk, de Szceczin, dans les rues de Budapest ou de Prague ont démontré que même derrière le rideau de fer, la résistance existait, obstinément malgré la répression. Lire la suite…

06 Nov

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20 après, bilan globalement positif

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PRPS.jpgLe Parti socialiste salue le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, mur qui a symbolisé la division de l’Europe et l’oppression des peuples au nom d’une idéologie qui n’avait de socialiste que le nom. Le socialisme a toujours été indissociable de la liberté et de la démocratie.

Le Parti socialiste rend hommage aux hommes et aux femmes, illustres et anonymes qui ont combattu pour mettre fin au totalitarisme soviétique, parfois au prix de leur vie.

L’Europe a su se reconstruire pacifiquement depuis. Mais il faut souder cette réunification par la solidarité et la justice sociale. C’est la nouvelle frontière européenne.

Si l’Europe a su montrer la voie, ailleurs dans le monde, d’autres murs doivent tomber.

29 Sep

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Le Blog-notes n°52

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bloc_note_copieV2.jpgLa crise financière est aussi une déroute idéologique

Au-delà des cascades de crashs bancaires, par-delà des milliards d’euros partis en fumée ; le choc financier est aussi une idéologique. Voir ou entendre Ernest Antoine Seillière plaider que « le règlement n’est pas contraire au libéralisme » illustre s’il en était besoin, le retournement opéré par les contempleurs du libéralisme. Personne n’évoque plus la main invisible du marché, encore moins le « laisser faire ». « Le règlement », ou « l’Etat », jugé hier comme une « servitude » pour le marché sont devenus garanties de bonne santé économique.

La sortie de route du libéralisme financier a failli emporter le libre marché. Le spectre de la crise de 1929 a conduit les idéologues à revoir dare-dare leurs classiques. Mais évidemment une fois la bourrasque passée, on reviendra au petit trot au libéralisme. Mais rien ne sera comme auparavant. Sur le plan économique et idéologique, le temps des régulations est advenu.

Lorsque nous évoquions dans ces colonnes la nouvelle phase de la mondialisation, via une crise de dérégulation financière, nous étions loin d’imaginer le moment présent et la rupture qu’il représente.

Cette crise est pour le libéralisme un équivalent à la chute du mur de Berlin pour le communisme. Nous sommes dans un moment où le pendule de l’histoire hésite. Le Parti socialiste Français et la gauche Européenne doivent saisir le moment. Dans ce sens les propositions de DSK dans le JDD d’hier nous semblent non seulement régulatrices, mais aussi une source d’inspiration pour un réformisme de gauche… Le PS doit s’attacher à définir son nouveau modèle… Cela nécessite un peu plus que de l’incantation de certains et le discours de l’incarnation… pour d’autres… Nous y reviendrons ! Lire la suite…