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07 Mar

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Conférence de presse à l’issue du Bureau national – 07 mars 2016

par

JCC Point presse 07032016

 

Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse à l’issue du Bureau national du 7 mars 2016.

 

Retrouvez la vidéo ci-dessous:


Point Presse – Jean-Christophe Cambadélis 07/03 par PartiSocialiste

23 Fév

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L’invité de Renaud Pila sur LCI

par

LCI 23022016

 

Jean-Christophe Cambadélis répondait ce matin aux questions de Renaud Pila dans LCI Matin.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

 

 

Parti socialiste

Cambadélis dernier premier secrétaire du PS ? « Dans la longue lignée des premiers secrétaires, il y en aura d’autres après moi.
Le Parti socialiste est le seul lieu où les deux gauches peuvent dialoguer et surmonter leurs divergences.

Réforme du travail

« J’observe qu’à l’époque on faisait moins de cas des 200 000 signatures pour le référendum de l’unité de la gauche aux élections régionales que la pétition contre la loi El Khomri.
Il faut négocier et voir les organisations syndicales. Je les recevrai cette semaine

Il n’y a pas de rupture mais une demande d’amélioration chez les parlementaires socialistes.

Le point qui m’interroge le plus est l’article sur les causes de licenciements. Il me parait flou.

Etre de gauche, c’est d’être dans la conciliation, être de gauche, c’est d’être dans la négociation, être de gauche, c’est d’être dans la discussion
Je demande au gouvernement d’être dans la négociation sur la réforme du travail. Il faut avoir de la souplesse. On ne peut pas demander de la souplesse dans les entreprises et ne pas le faire au niveau de l’organisation de l’Etat et particulièrement dans les négociations

Maintenant il n’y a qu’une seule solution: la négociation ! C’est mon mode opératoire dans le moment

Il faut prendre en compte ce que demandent les organisations syndicales à savoir que sur deux, voire trois sujets, il y ait des évolutions. Je crois que si on veut faire triompher la philosophie de la souplesse et de la sécurité pour les salariés, il faut associer les syndicats réformistes

Utilisation du 49.3  « ni souhaitable, ni nécessaire pour Myriam El Khomri » : « Il vaut mieux commencer par la discussion que par le couperet .

Le 49.3, c’était la volonté de dire il faut faire vite, il faut faire fort, il faut faire net. Très bien, maintenant, discutons »

A partir du moment où l’on cherche l’intérêt général, il n’y a pas de raison qu’il y ait le feu dans les campus.

En 2012 nous n’avons pas vu l’effondrement de notre système industriel que la droite avait caché sous le tapis. »

Primaires

« S’il y avait un seul candidat de toute la gauche, elle gagnerait la présidentielle.

La gauche n’a pas conscience de ce qui vient, c’est à dire le programme de la droite et de l’extrême droite.
François Hollande est un candidat pour période de crise. Il a conditionné sa candidature aux résultats pour les Français. C’est assez rare.
C’est courageux de sa part, peu d’homme politique en ont fait autant. »

Primaire à droite / candidature de Bruno Le Maire

« Bruno le maire est le candidat le plus dangereux à droite parce qu’il allie à la fois une position très à droite et en même temps il se présente comme un cnetriste bon teint.

Il y a deux Bruno Le Maire en un, vous avez celui qui est plus à droite encore que Laurent Wauquiez et l’autre qui serait plus centriste qu’Alain Juppé.
L’ambiguïté de Bruno Le Maire résume le problème de la primaire de la droite: faut il aller au centre ou à la droite de la droite ? »

07 Juil

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Contraindre la Grèce à abandonner l’euro serait faire fausse route, tribune dans Le Monde

par

logolemonde

Le Monde publie ce jour une tribune de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien lire ci-dessous:

 

Lors du référendum du 5 juillet, le peuple grec a, à une large majorité, dit « non ». Il a répondu avec clarté à une question qui en manquait et confirmé son message du précédent scrutin en janvier : il aspire à l’Europe mais il refuse la poursuite de l’austérité qui a réduit d’un quart le PIB du pays et aggravé la précarité – un Grec sur trois vit sous seuil de pauvreté et sans couverture médicale. Le vote des Grecs doit être respecté – il est l’expression d’une démocratie – et justement interprété – il est d’abord un vote de souffrance sociale.

Comprendre cette réalité est indispensable alors que s’ouvre une phase d’incertitude pour la Grèce et l’Union européenne. Pour l’éviter, avec constance et prescience, le Président de la République française a, dans les jours qui ont précédé, inlassablement plaidé pour qu’un accord soit forgé avant le référendum entre la Grèce et ses partenaires européens, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international. La négociation a été interrompue par les uns, puis suspendue par les autres. Cette occasion perdue conduit aujourd’hui l’Europe à un moment majeur de son histoire.

Profondément attaché à la construction de l’Europe et, au nom de son idéal même, à la réorientation de ses politiques, le Parti socialiste entend éclairer le débat public et rappeler, face aux analyses court-termistes et alors que se réveillent des forces nationalistes, les enjeux qui doivent orienter les choix d’intérêt général européen.

La Grèce doit rester dans la zone euro : c’est notre conviction et c’est notre combat. Une sortie – quelles que soient ses modalités juridiques – auraient des conséquences massives pour le peuple grec mais pas seulement pour lui. Le retour à la drachme et la dévaluation de la nouvelle monnaie vis-à-vis de sa parité initiale avec l’euro provoqueraient l’appauvrissement accru des salariés et des retraités, ainsi que le renchérissement des produits importés et de la dette extérieure. Comment la zone euro, quant à elle, vivrait-elle ce bouleversement ? Bien sûr, des protections ont été édifiées au cours des dernières années : le Mécanisme européen de stabilité doté d’une capacité d’emprunt de 700 milliards d’euros, la surveillance par la BCE des banques de l’eurozone, d’autres leviers encore, sont autant de progrès qui renforcent la solidité de la monnaie unique. Reste une réalité politique : la sortie de la Grèce de l’euro signifierait que celui-ci pourrait être réversible, ce que, dans la mondialisation, ne manqueraient pas d’interpréter et d’utiliser les autres puissances continentales et qu’au sein même de l’Union, les partis xénophobes et nationalistes exploiteraient à leurs fins.

Quant à ceux qui prédisent que l’expulsion de la Grèce hors l’euro réglerait la faiblesse originelle de l’union monétaire – une même monnaie, des économies disjointes –, ils font fausse route : loin de susciter un débat sur la politique économique avec un lieu pour le faire, cette voie conduirait à l’ordo-libéralisme pour viatique. Or s’il faut à coup sûr des règles budgétaires dans une zone monétaire dont chaque Etat membre est un dépositaire et si chaque pays a intérêt à la gestion sérieuse de ses finances publiques au nom même de sa souveraineté politique face aux marchés, une politique économique ne peut seulement être affaire de règles comptables. Elle doit se fonder sur des objectifs économiques partagés pour la croissance durable, l’investissement, l’innovation, l’emploi, le progrès social. C’est d’ailleurs la voie qu’a commencé d’emprunter l’Union à travers, notamment, le plan dit « Juncker » ou encore la Garantie jeunes. Voilà pourquoi le moment que traverse la zone euro, loin d’être synonyme de recul, pourrait permettre une avancée pour tous les Européens : une coordination budgétaire, une intégration économique, une convergence fiscale et sociale accrues avec un suivi démocratique affirmé.

Données connues, effets inconnus, cette vérité ne vaut pas que pour l’économie. Les effets les plus profonds, les plus durables, certainement les plus dangereux, d’un « grexit » seraient avant tout géopolitiques. Veut-on une Grèce laissée à elle-même, une Grèce dans le chaos, quelque part entre les Balkans et le Levant, alors que chaque jour, les gouvernements et les peuples européens doivent faire face à de nouveaux enjeux migratoires, mais aussi la menace du terrorisme fondamentaliste ? Comprendre la situation dans sa globalité, se hisser et se projeter, c’est cela – n’en déplaise à la directrice générale du FMI – se comporter en adultes.

Voilà pourquoi être Européen, c’est avoir une vision, et avoir une vision, c’est vouloir la négociation. Pour trouver un accord durable, fiable et supportable. Pour qu’il soit durable, ce compromis – ce mot qui a fait l’Europe est une volonté autant qu’une méthode – doit inclure le traitement de la dette grecque. Pour être fiable, il doit s’accompagner d’un plan de remise en route du pays par un soutien à l’économie grecque et à ses atouts – notamment maritimes – afin d’élever son potentiel de croissance. Pour être supportable, les réformes attendues de la part du pays doivent préserver les personnes les plus fragiles. Car il s’agit pour la Grèce, de son côté, de reconstituer un véritable Etat qui lève l’impôt, lutte effectivement et efficacement contre les rentes qui bloquent des secteurs d’activité entiers, réduise ses dépenses militaires plutôt que ses dépenses sociales et d’avenir. C’est cela, la solidarité affirmée et avisée sur laquelle le projet européen s’est fondé.

Dans ce moment dont chacun mesure l’importance pour l’Europe, la droite française a, hélas, choisi de faire de la question grecque et de ses enjeux une affaire de positionnement partisan, de penser à elle pour 2017 plutôt qu’à l’Europe en 2015. Qu’elle soit envisagée dans l’outrance verbale de M. Sarkozy ou formulée sur un ton badin par M. Juppé, la sortie de la zone euro pour les Grecs est déraisonnable et irresponsable. Oui, la négociation est le chemin de l’intérêt général européen, donc celui de la France. François Hollande en est l’inlassable partisan et artisan. Parce qu’il n’y a aucune fatalité à la déconstruction de l’Europe. Parce que l’avenir de nos peuples se bâtit dans le présent.

 

 

Jean-Christophe Cambadélis

Premier secrétaire du Parti socialiste

24 Mar

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Communiqué du PS: attentat en Israël

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Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté l’attentat terroriste qui a fait un mort et plusieurs dizaines de blessés à Jérusalem. Il adresse un message de condoléances et de solidarité aux victimes et à leurs familles. 


Cet acte terroriste survient après plusieurs jours d’escalade de la tension qui a vu l’assassinat d’une famille israélienne, la mort de quatre palestiniens au cours d’une opération militaire israélienne et les tirs de roquettes sur Israël par des groupes extrémistes.
 Le Parti socialiste souhaite l’arrêt immédiat de ce nouveau cycle de violence et la reprise des négociations de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne.

07 Déc

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Comprendre la Côte d’Ivoire

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1- La Côte d’Ivoire est entrée en grave crise politique et identitaire à la mort du père de l’indépendance Félix Houphouët-Boigny en décembre 1993. Sous couvert de clarification nationale, dès 1994 les autorités ont ouvert la boîte de Pandore de l’ivoirité. Le code électoral et la constitution sont modifiés à plusieurs reprises pendant le mandat du président Henri Konan Bédié (parti PDCI). Ces mesures interdisent Alassane Ouattara (parti RDR), dernier premier ministre de Félix Houphouët-Boigny, de vie électorale. Henri Konan-Bédié est à son tour écarté par le général Robert Guéi en 1999.

2- Les élections présidentielles de 2000 se déroulent dans un climat de grande confusion et d’affrontements. Alassane Ouattara empêché ne peut pas se présenter. Robert Guéi est déclaré battu par Laurent Gbagbo (parti FPI, membre de l’IS) au terme d’un processus marqué par la violence. Le nouveau président, après plusieurs mois de négociations, forme en août 2001 un gouvernement d’union nationale. Tous les partis sont représentés. Mais, en septembre 2002, le nord du pays, traditionnellement favorable à Alassane Ouattara, se soulève. Le Général Guéï est assassiné. Le pays est coupé en deux.

3- Depuis cette date, la France, les Nations Unies et l’Union africaine ont conjugué leurs efforts pour geler le conflit et créer les conditions d’un dialogue permettant l’organisation d’une consultation transparente, plurielle et sans exclus du scrutin, destinée à doter la Côté d’Ivoire d’un gouvernement démocratiquement élu, bénéficiant du soutien de la population. Les protagonistes réunis à Paris en janvier 2003, puis à Accra (Ghana) en mars acceptent de suspendre les hostilités. Des casques bleus sont déployés entre le nord et le sud du pays. Un gouvernement de réconciliation, comprenant nordistes et sudistes est constitué.

4- Mais la cohabitation des uns et des autres reste difficile. Les opposants sont remerciés puis réintégrés par le président Gbagbo. Des manifestations du RDR d’Alassane Ouattara à Abidjan en 2004 dégénèrent. En réponse aux pressions de la France et de l’ONU le président Gbagbo fait bombarder les troupes françaises. Ses partisans organisent des manifestations anti-françaises à Abidjan. L’Afrique du sud prend le relais de la France dans la médiation entre parties. Les processus de désarmement préalable à la préparation de l’organisation d’élections reprend. Les élections prévues en 2005, puis en 2006 sont finalement reportées. Mais la place réservée aux opposants du FPI de Laurent Gbagbo au sein du gouvernement, donc au PDCI de K. Bédié et au RDR d’Alassane Ouattara est élargie.

5- Le président du Burkina, Blaise Campaoré réunit les protagonistes à Ouagadougou. En mars 2007 un nouveau compromis est trouvé. Le chef de la rébellion Guillaume Soro devient Premier ministre en 2007. La zone tampon, garantie par les casques bleus et l’armée française entre le nord et le sud est supprimée. L’unité administrative est progressivement rétablie. Un désarmement est officiellement et spectaculairement engagé. Un processus concret de préparation à la votation se met en place. Les électeurs sont identifiés et dorés d’une carte. Une commission indépendante, la CEI, supervise et coordonne l’opération. En dépit de difficultés et de lenteurs marquées par une grave crise en février 2010, le dispositif permet d’annoncer la tenue d’élections présidentielles les 31 octobre et 28 novembre 2010.

6- J’adopte au Secrétariat International – pas d’évolution (dans l’absence de relation avec Laurent Gbagbo) sans élections.

Une consultation exemplaire en situation d’impasse

1- Trois responsables se portent candidats: Henri Konan Bédié, ancien président de la République, pour le PDCI; Alassane Ouattara pour le EHDP (rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix) c’est-à-dire le RDR et ses alliés et Laurent Gbagbo, le chef de l’Etat sortant pour le FPI (Front Populaire Ivoirien).

2- Je me rends en Côte d’Ivoire pour soutenir le processus électoral: « il faut tourner la page ». Je ne suis pas là pour donner des consignes de vote. Je rencontre différents acteurs politiques.

3- La campagne électorale se déroule sans incidents graves. Le premier tour mobilise plus de 85% des inscrits dans des conditions jugées plus que satisfaisantes par les observateurs. Le résultat, contrairement à ce que laissaient espérer les sondages, place Laurent Gbagbo en tête, mais de très peu. L. Gbagbo: 38, 3%; Alassane Ouattara: 32,08%; Konan Bédié: 28,24%.

En dehors de la capitale, le vote est très régionalisé. A. Ouattara est nettement en tête dans le nord, l’ancienne zone rebelle. H. Konan Bédié au centre-est et L. Gbagbo dans le sud et l’ouest du pays.

4- Bien que plus tendue, la campagne de deuxième tour se déroule de façon correcte. Un face à face télévisé très courtois oppose les deux candidats arrivés en tête, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. K. Bédié, pourtant inventeur du concept d’ivoirité qui a été à l’origine des difficultés du pays et de l’exclusion d’A. Ouattara du jeu politique, appelle ses partisans à rallier Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo dans un entretien accordé à « Jeune Afrique » (n° 2597) fait une déclaration annonciatrice de difficultés: « je ne serais pas battu. J’y suis, j’y reste. Mais je ne serais pas éternellement président et, un jour, je transmettrai le flambeau à quelqu’un de plus jeune que moi ».

5- 70% des électeurs ont voté le 28 novembre. Le scrutin, selon les observateurs, s’est bien déroulé. Mais la CEI est empêchée de présenter les résultats dans les délais prescrits par la loi (trois jours après la consultation). Son président ne peut annoncer la victoire d’Alassane Ouattara avec 54% des suffrages que le quatrième jour protégé par les casques bleus et le Premier ministre. Faisant valoir que les délais légaux n’ont pas été respectés la Cour Constitutionnelle se saisit du dossier. Elle invalide les résultats dans sept départements ayant donné l’avantage à Alassane Ouattara et proclame la victoire de Laurent Gbagbo avec 51% des suffrages. Les Nations Unies qui ont procédé à un décompte particulier, rejettent la manipulation et félicitent le vainqueur A. Ouattara. Le président Gbagbo ferme alors les frontières et suspend la diffusion des médias internationaux. La télévision officielle critique les médias français. Le Premier ministre Guillaume Soro, présente sa démission à Alassane Ouattara. Il est renommé par A. Ouattara évinçant les amis de Konan Bédié et toute « représentation du sud » au pouvoir. Le CEDEAO (la communauté des États d’Afrique de l’Ouest), l’Union européenne reconnaissent la validité de la victoire d’Alassane Ouattara. L’Union africaine demande le respect des résultats tels qu’annoncés par la CEI et envoie en médiateur l’ancien président d’Afrique du sud, Thabo Mbeki. Le 4 décembre les deux candidats se déclarent présidents et nomment le 5 décembre deux premiers ministres. A chaque instant on peut tomber dans la guerre civile. L’impasse est totale. Seul Laurent Gbagbo, en se retirant, peut éviter une nouvelle épreuve à son peuple.

14 Sep

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[Parti Socialiste] Rencontre avec les partis socialistes belges

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Ce lundi 13 septembre 2010, une délégation conduite par Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national à l’Europe et à l’International et François Loncle, député et membre de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale ont rencontré à Bruxelles les deux partis socialistes belges, SP.a et PS, pour mesurer sur place les enjeux et les risques de la crise institutionnelle qui touche la Belgique depuis plusieurs mois.

Le SP.a était représenté par Bruno Tobback, Président du groupe sp.a à la Chambre des députés, Saïd El Khadraoui, député européen et secrétaire à l’International ainsi que Jan Cornillie, directeur des études du SP.a. Lire la suite…

01 Sep

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[Parti Socialiste] Attentat Israël

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Le Parti socialiste condamne fermement l’attentat contre des civils israéliens dans une colonie en Cisjordanie, revendiqué par le Hamas. Cet acte terroriste est clairement destiné à faire échouer les négociations directes entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne qui commencent le 2 septembre à Washington. De nombreuses forces dans la région ne veulent malheureusement pas prendre le chemin de la paix.

Le Parti socialiste encourage le gouvernement israélien à poursuivre le processus de dialogue sans tomber dans cette nouvelle provocation. C’est impératif pour le succès des négociations de paix entre les deux parties qui ont pour objectif la création d’un État palestinien souverain et viable d’ici à un an. Un accord de paix global et définitif est la meilleure garantie pour la sécurité d’Israël.

19 Mai

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[Parti Socialiste} Le PS s’inquiète de la situation en Thaïlande

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Le Parti socialiste exprime ses vives inquiétudes face à l’évolution de la situation en Thaïlande. Il déplore l’explosion de violence qui a embrasé la capitale du pays au cours de la journée du 19 mai et qui est le résultat d’une escalade qui dure depuis plusieurs semaines.

Il appelle le gouvernement et l’armée à l’arrêt de la violence et à la reprise immédiate des négociations avec l’opposition.

Il demande à toutes les organisations internationales, l’ONU, l’Union européenne et l’ASEAN, d’user de leur influence pour empêcher la dégradation d’une situation qui risquerait de déboucher sur une guerre civile.

19 Déc

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Copenhague accord décevant voir inquiétant

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Nicolas Sarkozy, après avoir fait mine de sauver la planète, nous a déclaré: C’est mieux que rien, on est tous d’accord pour limiter de 2 degrés le réchauffement climatique ! Quel  exploit alors que c’était la convergence de tous les experts préparant la conférence. Mais précisément l’objet de celle-ci était de nous dire comment. Et là nous ne sommes pas plus avancé. Eut été plus juste de nous dire que la conférence était décevante et le chemin pour y remédier. Mais c’était avouer que Nicolas Sarkozy n’avait pas pesé sur les événements. Évidemment cela était inconcevable pour « super sarko ». Au delà des tartarinades de notre tartarin, de notre président, la conférence est décevante voire inquiétante pour l’avenir de la planète.