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11 Fév

Commentaires fermés sur Jean-Christophe Cambadélis: « Il y a un risque d’éclatement du PS »

Jean-Christophe Cambadélis: « Il y a un risque d’éclatement du PS »

par

PQR groupe EBRA

Vous pouvez retrouver ci-dessous une interview de Jean-Christophe Cambadélis publiée ce jour dans les journaux du groupe Ebra (Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, Vaucluse Matin, Le Journal de Saône et Loire, Le Bien Public, L’Est Républicain, Vosges Matin, Le Républicain Lorrain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, l’Alsace).

 

Un électeur sur deux ne va pas voter. Pourquoi ?

Parce que nous sommes dans la phase des élections partielles, que nous vivons une crise de représentation des partis politiques. Un changement trop lent, une politique trop politicienne fatigue les électeurs. Les divisions, les polémiques incessantes entre les uns et les autres, la peopolisation les rebutent.

Les partis traditionnels ne sont pas ressentis comme un lieu de débat mais comme un lieu d’investitures pour les élections…

Le PS est un parti qui débat (27 contributions ont été déposées pour le prochain congrès !), les écologistes aussi, l’UMP s’y essaie. Le problème est que l’on ne perçoit pas le fond mais juste l’ambition derrière ces débats. C’est une difficulté et l’une des raisons du désamour vis-à-vis des partis politiques. Ils pêchent par défaut de sens, de transparence et d’unité. Ces trois éléments produisent un turn over des adhérents. On a commencé un gros travail pour garder les militants qui nous rejoignent, des sections plus attractives et un fonctionnement plus lisible.

Il faut transformer les partis en partis de masse. C’est une nécessité. Et c’est une partie de la réponse au FN.

On parle beaucoup des débats au sein du PS. Pensez-vous qu’il y a une possibilité d’éclatement du PS ?

L’enjeu est de maintenir tous les points de vue dans une formation unique, qu’il y ait à la fois les deux Gérard, Filoche et Collomb. Il n’est pas bon que le PS se sépare de courants politiques mais il faut qu’il y ait une capacité de compromis, qui n’est pas toujours au rendez-vous. Oui il y a un risque d’éclatement du PS. Certains sur notre gauche, veulent d’ailleurs le faire éclater, estimant que l’on ne retrouvera une gauche « réelle » que si le PS disparait du champ politique. Mais cette gauche dont ils rêvent n’existe pas, ou pas encore. Faire éclater le PS dans cette situation où cette gauche de relève n’existe pas conduira à faire disparaitre la totalité de la gauche.

Le tripartisme – FN – PS – UMP – actuel n’est qu’un moment avant le retour au bipartisme. Le tout est de savoir qui restera sur le ring à ce moment-là.

Le résultat des départementales aura donc une incidence sur ce « tripartisme » ?

La division de la gauche entre socialistes, communistes et écologistes, accélère un nouveau bipartisme mais sans la gauche. Car il faut 12,5% des inscrits pour être au deuxième tour des élections départementales, ce qui est compliqué avec des participations faibles.

Est-il possible que le PS soit absent du second tour dans 500 à 800 cantons comme certains spécialistes de la carte électorale le disent ?

C’est un risque. Mais si le PS perd, c’est toute la gauche qui perd. L’unité des forces de gauche pour les départementales est donc une obligation. Si la gauche s’auto-élimine, on laisse la place au FN et à l’UMP.

Vous êtes aujourd’hui et demain dans l’Est. Qu’allez-vous dire aux électeurs ?

C’est un déplacement dans le cadre des départementales. Le message est d’appeler à voter pour une gauche de terrain qui agit et protège. Il faut faire comprendre aux électeurs que ce n’est pas une élection nationale comme les législatives. Le département c’est la solidarité et le social. A qui veut-on laisser le social ? A l’UMP, au FN ? Sur le terrain, les électeurs font confiance à la gauche pour la solidarité.

 

Propos recueillis par Nathalie Mauret et Pascal Jalabert

 

 

12 Jan

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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JCC RAdio Classique LCI 12012015

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 12 janvier l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique

08 Jan

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« Nous sommes Charlie: Défendons les valeurs de la République ! »

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L’attentat terroriste, qui a décimé hier la rédaction de Charlie Hebdo et coûté la vie à des fonctionnaires de police, est un crime inqualifiable qui porte atteinte aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Nous – associations, organisations syndicales, partis politiques – appelons tous les citoyens à une marche républicaine silencieuse le dimanche 11 janvier à 15 heures, de la Place de la République à la Nation.

Face à la barbarie, défendons les valeurs de la République !

 

Premiers signataires :

Céméa – CFDT – CFE-CGC – CFTC – CGT – Comité Laïcité République – EELV – Ensemble – FIDH – Fnars – Fondation Copernic – Francas – Front Démocrate – FSU – Gauche Unitaire – Jeunes Démocrates – Jeunes Populaires – Jeunes Socialistes – JRG – Léo Lagrange – LDH – LICRA – Ligue de l’enseignement – MDP – MODEM- MRAP – MRC – Nouvelle Donne – Nouvelle Donne Campus – PCF – PG – PRG- PS- SNJ- SNJ CGT- Reporters Sans Frontières – SGL Campus – Solidarité laïque – SOS RACISME- UDI- UDI Jeunes – UEJF – UMP – UNEF – UNL – UNSA – USJ CFDT – Les signataires du collectif Pour un avenir solidaire

08 Mai

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Débat du 22 mai sur France 2

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logops160Le 22 mai prochain est organisé par la rédaction de France 2 un débat consacré aux élections européennes. A la demande du comité de campagne des élections européennes et du Bureau National du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, son Premier secrétaire  propose à la rédaction de France 2 d’être remplacé par Martin Schulz, candidat des sociaux démocrates a la présidence de la commission européenne.

En effet, il estime que la présence à une heure de grande écoute, de Marine Le Pen, présidente du Front National et de Jean-Luc Mélenchon, co-président du Front de gauche; tous deux têtes de liste, respectivement dans le nord-ouest et dans le sud-ouest; pose un problème d’égalité de traitement avec les candidats des autres listes des euro-régions.

Par ailleurs, il estime que le débat ainsi organisé entre leaders nationaux, va ramener inévitablement  une émission dont l’enjeu doit être l’élection européenne, à une dimension nationale.