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17 Jan

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Élection du président du Parlement européen : bravo Gianni, travaillons maintenant à une nouvelle alliance des forces de progrès

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Le Parti socialiste salue la belle bataille menée par Gianni Pittella pour la présidence du Parlement européen.
Pour la première fois depuis trente ans, l’issue du vote était incertaine car, prenant acte que la droite européenne avait changé, les députés du Groupe socialiste et démocrate ont mis un terme à la coalition avec le PPE.
Depuis que le Parlement européen est élu, son président conservateur, Antonio Tajani, aura été le plus mal élu à cette fonction. La droite européenne qui rassemble dans un même parti les amis de François Fillon, ceux de Viktor Orban et ceux Silvio Berlusconi, a choisi un compagnon de route de ce dernier pour présider le Parlement européen. Désormais, les conservateurs dirigent tous les organes de l’Union européenne alors qu’ils sont grandement responsables de la situation actuelle.
Ce vote marque la fin du compromis historique entre les conservateurs pro européen et les sociaux-démocrates. Cet équilibre, rompu au lendemain même du Brexit, de la déclaration de guerre de Trump à l’Europe et des pressions répétées de Poutine, est la démonstration que le PPE (conservateur) veut tous les leviers pour ne rien changer. L’Europe est en grand danger.
Maintenant, le temps est venu de travailler à la convergence des forces de progrès, comme cela existe au pouvoir au Portugal et comme cela commence à être le cas en Grèce afin de bâtir une Europe qui ne soit ni celle de la droite ni celle de l’extrême droite, mais celle de la solidarité et de la prospérité partagée.

07 Mar

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Juncker sera le candidat conservateur: Schulz est le candidat du changement

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jean claude junckerL’élection de Jean-Claude Juncker comme candidat du PPE n’est pas une surprise.

Désavoué dans son propre pays après les élections luxembourgeoises de 2013, l’ancien président de l’Eurogroupe devra assumer le programme austéritaire et conservateur de la CDU et le bilan de quinze ans de majorité conservatrice dans toutes les instances de l’Union européenne.

Avant la crise et depuis qu’elle se déroule, le PPE a fait le contraire de ce qu’il promet aujourd’hui.

L’accouchement de « Juncker candidat » n’aura pas été sans douleur. Juncker est le candidat dont Angela Merkel ne voulait pas car elle ne voulait pas de candidat du tout. Juncker est le candidat qui ne voulait pas lui-même être président car il déclarait lui-même que le poste de Président de la Commission est « trop fatigant, trop contraint« .

Juncker est un candidat malgré lui avec un programme qui le lie, déjà plombé par un bilan que personne n’oublie.

Face au candidat conservateur qui a été pendant 20 ans le chef de gouvernement d’un paradis fiscal et qui doit assumer la démocratie bafouée d’Orban, la négation des droits des femmes par Rajoy ainsi que l’hystérie de l’austérité de toute la droite européenne, l’alternative existe. C’est le candidat de la social-démocratie européenne, Martin Schulz qui est le seul capable de rassembler une majorité nouvelle pour bâtir une Europe qui protège, une Europe performante et une Europe qui progresse.

L’Europe ne peut avoir comme président un homme qui symbolise l’évasion fiscale l’austérité et le conservatisme.

26 Juin

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José Manuel Barroso: la faillite collective du PPE

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logoPPELe Président de la Commission européenne désigné par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, adoubé par les gouvernements conservateurs, est l’image de l’échec du PPE en Europe. Sans vision, ultra atlantiste – il organisa avec Silvio Berlusconi et Tony Blair le sommet des Açores, en mars 2003, en soutien à la guerre en Irak – ultra libéral sur le plan économique. Il fut pendant 8 ans un président expédiant les affaires courantes. Incapable de donner une impulsion, jaloux du pouvoir naissant de Van Rompuy et du Parlement européen. Il symbolise la faillite d’une orientation économique qui a mis l’Europe dans la récession. La comparaison avec Jacques Delors n’est pas à l’honneur de ce dernier. Le tryptique Delorien Compétitivité/Cohésion et Solidarité avait une autre allure. Quand on voit le courageux Michel Barnier monter en défense sur ordre de Barroso, on se dit que l’UMP n’est pas au bout de ses peines. Copé/Barnier ainsi que le PPE, sont comptables de cette faillite économique et sociale. Elle a aussi des conséquences en terme politique, image dégradée de l’Europe, montée des nationalismes. Si Jean-François Copé avait un peu de courage ou de panache, il conduirait les listes UMP aux élections européennes et assumerait ce bilan. N’a t-il pas rendu visite à son ami David Cameron ? Celui-ci dit tout haut ce qu’est la vision libérale réduisant l’Europe au seul marché. Jean-François Copé laisse faire Michel Barnier qui protège le bilan Barroso. Non M. Barnier ! On ne se défausse pas sur l’Europe en soulignant l’échec Barroso. On pointe le bilan collectif du PPE, des droites européennes. Il est urgent de changer le cours de l’Europe en imposant une nouvelle majorité au Parlement européen.