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18 Oct

Commentaires fermés sur Référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales – Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Dimanche 18 octobre 2015

Référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales – Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Dimanche 18 octobre 2015

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2015-10-18 - Conférence de presse référendum Jean-Christophe Cambadélis-4

 

Jean-Christophe Cambadélis a tenu ce dimanche 18 octobre une conférence de presse à l’issue du référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo ci-dessous:

Référendum : Conférence de presse de Jean… par PartiSocialiste

16 Oct

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Portrait dans l’Opinion

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lopinion

 

L’Opinion publie ce jour un un portrait de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Visiteur du soir par Guillaume Durand : Jean-Christophe Cambadélis – Premier Secrétaire du PS – dans son bureau du 10, rue de Solférino. 16h mercredi dernier.

 

L’hiver est là et, bonne nouvelle pour les cadres du PS, le chauffage remarche ! Ce qui n’était pas le cas lors de ma dernière visite. Grande question : les socialistes vont-ils enchaîner les raclées que la presse leur promet aux régionales, puis à la présidentielles de 2017 ?

Le bureau de « Camba » est vaste et blanc. A 64 ans, le cheveu discret et gominé, lui donne l’allure du Brando dans le Parrain. Il porte un costume bleu marine à l’ancienne, qui semble tout droit sorti de la garde-robe de François Mitterrand en 78 ! Nous nous asseyons autour de la petite table en marbre ronde qui fut installée près de la fenêtre du bureau par Tonton. Depuis, plus aucun Premier Secrétaire n’y touche. Table taboue ! Table totem ! Table de la loi !

Histoire de réchauffer l’ambiance, je lui suggère d’entrée la débâcle annoncée aux régionales :

  • Vous vous trompez. Les sondages nous mettent au-dessus de 23%. La droite est divisée, car percutée dès maintenant par les futures primaires. Et je pense que le Front National est surcoté dans les enquêtes d’opinion. Plus il se rapproche du pouvoir, plus le plafond de verre se durcit. Dans le Nord, comme en PACA, personne ne veut voir sa région dirigée par une Le Pen. Ce serait une catastrophe. Une tragédie pour le tourisme, les investisseurs et le rayonnement international de ces deux régions.

Il a l’air d’y croire. Ce qui m’étonne quand on sait que de nombreux dirigeants et ministres comptent bien s’appuyer sur des victoires de l’extrême droite pour décrédibiliser la droite classique sur le thème de la collusion idéologique. Reconnaît-il au moins qu’ils viennent de prendre encore un uppercut avec l’affaire des policiers contre Taubira ?

  • Manuel Valls s’est exprimé clairement. Le constat sécuritaire n’est pas celui de l’opposition et il annoncé les mesures souhaitables pour les policiers et les Français. Maintenant la droite cible Christiane Taubira depuis le début et ça n’est pas près de s’arrêter.

 

Je lui fais remarquer qu’il est bizarre qu’elle soit si populaire à gauche, étant donné qu’elle a contribué à l’élimination de Jospin en 2002 :

  • Si l’on parle d’hiver pour la gauche, l’élimination de Lionel Jospin à la présidentielle de 2002 relève effectivement du froid polaire. Mais Christiane Taubira n’avait pas fait campagne contre lui, contrairement à Jean-Pierre Chevènement. Aujourd’hui, les gens de gauche retiennent surtout son rôle et son cran dans la défense du Mariage pour tous.

Vous reconnaissez quand même une météo électorale défavorable ?

  • Si je suis confiant pour les prochains votes, il est vrai, pour reprendre votre métaphore d’aujourd’hui, que c’est d’abord et avant tout sur le plan idéologique que la gauche traverse un hiver. Nous ne devons pas nous contenter de l’orthodoxie économique. Il faut revenir à nos valeurs. Il faut s’opposer à ce fantasme du grand remplacement culturel. Les intellectuels dont tout le monde parle, Finkielkraut, Debray, Onfray et Houellebecq ne sont pas les responsables de cette défaite idéologique. Ils se contentent de la signer ! Ils reprennent la thèse des « trois I » que développait la nouvelle droite d’Alain de Benoist il y a 30 ans : immigration, identité, insécurité.

Et alors ? On sent que le bureau de François Mitterrand l’inspire :

  • Il faut reprendre ses mots : ici et maintenant ! La plupart des Français ne vit pas au rythme des chaînes d’info et de la numérisation du monde. Ils vivent au rythme de TF1. On doit les écouter, tout en maintenant le cap vers la réforme. François Hollande a été élu par son camp, mais il est le président de tous les Français. Emmanuel Macron lui est nécessaire, même s’il n’est pas centré sur un logiciel de gauche. C’est une personnalité qui travaille avec le président de tous les Français. Vous savez François Hollande se prépare à ces deux échéances (régionales et surtout 2017) avec un extraordinaire sang-froid. Le calme est sa principale qualité. Il est incroyablement résistant au qu’en-dira-t-on. Il ne bouge pas.

C’est bien ce qu’on lui reproche, de ne pas bouger. De sourire sous la pluie. D’être zen dans la débâcle économique :

  • Vous vous trompez. La catastrophe ce fut Chirac. Tout le monde l’aime aujourd’hui, mais il n’a absolument rien fait. C’est pour ça que nous en sommes là. Hollande est contesté justement parce qu’il a bougé ! Au bout de son mandat, vous verrez qu’il présentera un bilan bien meilleur que ceux de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé.

 

Je lui fais remarquer, entre deux gorgées d’un modeste coca zéro, que de nombreux sondages lui prédisent, comme Jospin, une absence au deuxième tour en 2017 :

  • Si nous nous rassemblons – mettons à part Jean-Luc Mélenchon – nous figurerons au deuxième tour. Je ne sais pas si François Hollande sera candidat, mais je sais qu’à droite les primaires ne vont absolument rien régler. Si Nicolas Sarkozy l’emporte, le lendemain François Bayrou se présentera. Et si c’est Alain Juppé, vous verrez qu’un souverainiste type Nicolas Dupont-Aignan n’hésitera pas. Or les sondages dans la région parisienne le créditent de 7%. Et si ce n’est pas lui ce sera Henri Guaino ou Nadine Morano…

L’homme, face à moi, est curieux. Je me souviens de l’avoir vu sourire en pleine nuit, alors qu’il se faisait agresser à la hache dans l’émission de Laurent Ruquier un samedi soir. Camba le bouillant est resté calme. Comme si le jeune homme d’extrême gauche s’était transformé, en occupant le bureau de François Mitterrand, en une sorte de buddha résistant percuté par la sagesse grecque de ses origines. Craint-il un bide pour le référendum de ce week-end ?

  • Il n’y aura pas de bide. Puisque nous aurons au minimum 200 000 votants. Les urnes sont prêtes et installées. 300 000 serait un énorme succès.

Vous aviez parlé de 500 000. Là, il s’énerve :

  • Moi ? Jamais ! D’ailleurs, au-delà de ce week-end, si François Hollande ne se présentait pas en 2017, hypothèse que je ne retiens pas, nous n’aurions aucune difficulté à organiser des primaires. Ce qui fait enrager Nicolas Sarkozy aujourd’hui c’est que plus les jours passent, plus il se rend compte que les primaires élargies peuvent lui être fatales.

Le monde est l’aventure contemporaine. Déprime-t-il, à 64 ans, coincé dans un bureau parisien ? Il enchaîne une demi-confidence et une jolie formule, lui l’ancien trotskiste :

  • Les barricades d’aujourd’hui ce sont les aéroports ! Les jeunes partent. Une de mes filles est à Hong Kong, l’autre fait le tour de la planète pour des associations humanitaires. Je n’ai aucune intention de devenir ministre lors du prochain remaniement. Je laisserai un Parti Socialiste moderne et en état de marche. La meilleure preuve que nous sommes vivants ces derniers temps c’est que tout le monde nous tire dessus. A commencer par vous !

 

Je sors de l’historique bureau. Je descends un étage. Dans l’entrée, un beau black socialiste lit le premier tome de Millenium. Dehors, en ce 14 octobre on commence à se les geler.

 

Guillaume Durand

16 Oct

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L’invité de Jean-François Achilli sur France Info

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JCC France info 16102015

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi 16 octobre au micro de Jean-François Achilli dans la matinale de France Info.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Cambadélis : « Une nouvelle initiative sur l… par FranceInfo

 

Affaire LSK

« Je ne suis au courant de rien mais il ne me paraît pas anormal qu’une enquête soit ouverte »

Référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales

Situation de la Nièvre : « La Nièvre est une fédération de la minorité du Parti socialiste qui a décidé de ne pas organiser physiquement le vote mais il y a toujours le vote par internet : referendum-unite.com

Pourquoi lorsqu’une une chaîne d’info ou un quotidien interroge les Français on  ne suspecte pas le résultat et pourquoi lorsqu’il s’agit du Parti socialiste il faudrait un huissier devant chaque urne ?

Dimanche soir je prendrai une nouvelle initiative toujours sur le thème de l’unité

15 ans que nous gérons ensemble avec EELV ! Cette division est incompréhensible, elle fait la part belle à la droite et à l’extrême droite.

Nous avons gouverné ses régions ensemble, nous devons garder cette unité pour le quotidien des Français. »

Elections régionales
Ile-de-France : « Mme Valérie Pécresse élue c’est la fin du pass Navigo unique par exemple. Aidez nous à imposer l’unité.

Nord – Pas-de-Calais – Picardie « Pierre de Saintignon est un très bon candidat de terrain. Lui  il connait le territoire, lui il est présent dans la région »

Des paroles et des actes

« Marine Le Pen est invitée pour la 5e fois alors qu’elle est candidate aux régionales. C’est quand même lui donner un petit coup de pouce non ? »

 

14 Oct

Commentaires fermés sur « Mieux vaut être unis dès le 1er tour », interview à Nice Matin

« Mieux vaut être unis dès le 1er tour », interview à Nice Matin

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Nice Matin publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien ci-dessous:

Concrètement, comment va se passer ce référendum sur l’union de la gauche aux régionales ?
Dans toute la France, il y aura 2500 points de vote, principalement sur des marchés, où les sympathisants de gauche pourront poser dans une urne la réponse à cette question :
« Face à la droite et à l’extrême-droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales ? » Il y aura aussi la possibilité de voter par internet sur les trois jours sur www.referendum-unite.com.

Qu’est-ce qui garantira la fiabilité de ce scrutin ?
Il y aura un contrôle par la Haute autorité éthique du PS. Et ceux qui voteront dans les urnes devront laisser leur mail pour qu’on puisse vérifier qu’il n’y a pas doublon avec le vote Internet.

Franchement, ce scrutin n’est-il pas une fausse bonne idée qui risque de vous affaiblir un peu plus encore ?
J’observe que depuis que nous avons lancé cette campagne, qui était soi-disant perdante d’avance, elle fait quand même couler beaucoup d’encre. Elle intéresse, elle intrigue et elle a touché sa cible. J’observe aussi que le Parti communiste, par la voix de Pierre Laurent, les écologistes par celles de Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse, se sont prononcés très clairement pour l’unité au second tour, si ce n’était pas possible au premier. C’est un changement majeur par rapport à ce qui avait été évoqué dans l’alliance avec Jean-Luc Mélenchon où ce dernier expliquait ne pas vouloir voter pour le Parti socialiste ou une liste de gauche au second tour.

Le Front de gauche ne cesse malgré tout de répéter qu’il ne peut s’allier à un parti qui fait une politique de droite…
Il est paradoxal d’être uni au conseil régional, en Paca par exemple, d’avoir un bon bilan avec Michel Vauzelle, de travailler ensemble à des solutions pour les habitants de la région. De le faire malgré la politique gouvernementale et de ne pas souhaiter l’unité alors que la droite se propose de défaire ce que nous avons fait ensemble, et l’extrême-droite de défaire la République. Il ne faut pas confondre le débat national, qui suscite des désaccords, et l’unité régionale qui n’a jamais été démentie depuis quinze ans. Il ne faut pas faire payer aux acteurs régionaux les désaccords sur la politique nationale. Et puis, il faut être unis au premier tour, sinon on ne comprendra pourquoi nous le serons au second.

Même au sein du PS, plusieurs visions économiques s’affrontent. Comment gère-t-on ces dissonances quand on dirige le parti ?
On essaie d’abord de soutenir l’action du gouvernement pour redresser les comptes de la nation, lutter contre le chômage et améliorer la vie quotidienne des Français. Après, il peut y avoir des divergences sur le chemin pour y arriver. Mais il ne faut pas que ces désaccords viennent entraver l’action collective. Le rôle du premier secrétaire est donc d’essayer de trouver les ponts entre les positions, les solutions communes qui permettent à chacun de s’y retrouver. Je veux être le champion de l’union. La situation est suffisamment grave, tant sur le plan économique, social que sécuritaire, pour que les socialistes n’en rajoutent pas par la division, l’opposition systématique et les criticailleries.

Vous refusez pour l’instant d’imaginer un Front républicain dans certaines régions au second tour, en Paca notamment…
Vous voyez bien que nous travaillons à l’union. Pourquoi ? Parce que le PS et ses alliés avec Christophe Castaner et l’ensemble des forces de gauche et des écologistes seront au total plus hauts, quels que soient les sondages, que la droite dite classique ou l’extrême-droite de Madame Maréchal.
Il n’y a pas de raison, à cette étape, pour que nous envisagions un autre scénario que le rassemblement de la gauche. Le problème, ce n’est pas de nous retirer, mais de nous unir. Si nous nous unissons, il n’y aura pas de problèmes. Si nous sommes divisés, il risque d’y en avoir.

Le gouvernement doit-il toujours instaurer la proportionnelle avant la fin du quinquennat ?
Je crois que maintenant le temps est court pour ce type de décision qui se prend en début de quinquennat. Mais la question de la proportionnelle n’est qu’un des aspects de l’évolution institutionnelle qui aura bien lieu un jour et qui est indispensable. Nos institutions sont à la fois peu transparentes et trop rigides, pas assez réactives par rapport à la vie politique, à la vie sociale, à la vie tout court telle qu’elle existe aujourd’hui.

Votre position, sur le fond, concernant la proportionnelle ?
J’y suis favorable, à la condition qu’elle permette le débat mais ne conduise pas à l’impuissance. Le mode de scrutin des régionales est en ce sens intéressant: la proportionnelle y existe, mais la liste arrivée en tête a un bonus qui permet de gouverner. C’est dans cette direction qu’il faut à mon avis travailler. Il faut la représentation de tous et la confortation d’une majorité. Les opinions politiques sont aujourd’hui trop divergentes, les jeux tactiques trop forts, la médiatisation trop puissante pour en venir à une proportionnelle intégrale où chacun tirerait à hue et à dia.

Pour la présidentielle, l’idée d’une primaire est-elle aujourd’hui à exclure ?
Je prends les choses comme elles viennent. Pour l’instant, je n’ai pas de candidat, donc je n’ai pas de primaire à organiser. Il serait malvenu pour le PS de penser à la primaire avant de penser aux Français. Si le président de la République décide d’être candidat, c’est qu’il estimera que les conditions sur le chômage et la situation économique et politique seront réunies. Cela voudra donc dire que les conditions d’une victoire de la gauche seront elles aussi réunies. Dans un tel contexte, je ne vois pas les socialistes en rajouter. Je n’ai entendu aucune voix chez nous pour demander absolument une primaire si le Président est candidat.

Le dialogue social se tend. Le gouvernement y a-t-il sa part de responsabilité ?
Je dirais que le dialogue tout court est tendu, difficile voire impossible dans notre société. On a plus de positions péremptoires que d’écoute.
Je veux retrouver ce chemin de l’écoute, du travail ensemble et des solutions d’intérêt général. En tout état de cause, la violence n’est pas acceptable. Dans le cas des débordements d’Air France, je n’ai pas été choqué que des mesures judiciaires aient été envisagées, même si je ne suis pas sûr que l’arrestation au petit matin de quelques personnes présumées coupables soit de nature à apaiser le conflit social.

Pourra-t-on échapper à un allongement sensible de l’âge de départ à la retraite ?
Ce n’est pas la position des organisations syndicales de salariés. Le PS et la gauche ne sont pas pour travailler dans cette voie. Mais si la droite l’emporte, nous aurons, elle l’a annoncé, reprenant les positions du MEDEF, un allongement à 64 ans.

Mais comment l’éviter ?
Je ne veux pas brûler les étapes, je ne souhaite pas me substituer aux partenaires sociaux. Je veux du dialogue dans la société, je veux de la contractualisation et en ce moment il y a une négociation entre les partenaires sociaux, je la respecte. J’espère qu’ils trouveront un accord ambitieux et s’il est au rendez-vous, nous le soutiendrons.

Après les inondations sur la Côte d’Azur, les élus de droite ont retourné la situation en accusant la loi Alur de pousser à bétonner encore plus…
Je ne suis pas pour faire de la politique sur le malheur des gens. Instrumentaliser l’émotion, voire des décès, pour mettre en accusation le pouvoir ou tel parti politique, je trouve ça indécent.

Sur le fond, comment concilier une politique de protection et construire pour ceux qui sont en manque d’un logement ?
C’est une vraie question. Des pays font face à la même situation et construisent malgré tout, regardons donc d’abord ce qui se fait ailleurs. Ensuite, le problème n’est pas local mais mondial. C’est la raison pour laquelle la conférence climat qui va se tenir à Paris sera d’une importance déterminante. La planète est confrontée à des dérèglements climatiques. Ce n’est pas le béton qui a attiré l’orage, c’est l’orage qui s’est précipité sur le béton. Il y a un « problème orage » dû au dérèglement climatique qu’il faut aussi régler.

 

Propos recueillis par Thierry Prudhon

12 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de Patrick Cohen sur France Inter

L’invité de Patrick Cohen sur France Inter

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JCC France Inter 12102015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Patrick Cohen sur France Inter.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Référendum du PS, union de la gauche, front… par franceinter

 

Référendum unité

De ce référendum, j’attends un électrochoc. Nous devons clairement indiquer que nous sommes unis dans les régions. La mobilisation est là. Nous aurons les 200 000 votants.

Le contre-référendum montre que l’initiative gêne. Ce deuxième référendum ne va pas prospérer. Il vise à introduire dans les élections régionales un désaccord national.

Il faut se battre dans toutes les régions

Élections régionales

Nicolas Sarkozy serait plus crédible s’il n’employait pas le même vocable que le FN.

La sanction de Mme Morano par Nicolas Sarkozy n’est que de la poudre aux yeux. Il a hésité, devant le tollé, il a opté pour une mesure indolore en la retirant des régionales. Il aurait fallu la suspendre de ses fonctions puisqu’elle continuera à parler au nom du parti républicain  » aurait pu au moins suspendre Mme Morano du parti républicain.

Le Front national m’inquiète d’avantage pour élections régionales que pour les élections présidentielles.

On voit très bien que la droite veut défaire ce que nous avons fait. Elle nous considère comme trop solidaire!

Si nous perdons la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie, il n’y aura qu’un seul coupable: la division.

Ce n’est pas Martine Aubry qui fait la division mais nos partenaires. Pierre de Saintignon peut facilement faire le trait d’union

Réponses sur les questions des auditeurs :

Élections municipales de 2014 à Grenoble : « À chaque fois que l’unité est en jeu, le Parti socialiste doit faire un effort »
« Confrontés aux difficulté du pays au début du quinquennat nous avons du prendre des mesures majeures: réformes de société et s’attaquer au chômage »

Référendum unité : « Le référendum est ouvert à tout le monde. Il suffit de s’engager en signant pour dire que l’on partage les valeurs de gauche »

Déclarations d’Emmanuel Macron : « Monsieur Macron n’est pas adhérent du Parti socialiste. Il y a une dichotomie entre ce que dit Monsieur Macron et ce que fait le gouvernement. Si Emmanuel Macron trouve que la politique que conduit le gouvernement est mauvaise, il doit partir. Ce qui m’intéresse c’est ce que disent le Président de la République et le Premier ministre »

Politique de gauche : Une politique de gauche s’ancre dans la réalité, dans la transformation de la société et dans la réalisation de la lutte contre le chômage.

La culture socialiste c’est une culture de combat contre la droite et l’extrême droite »

Air France : « Toute violence est condamnable »

Anniversaire de l’ENA et communiqué des Jeunes socialistes : «  Il y a un côté potache. Les jeunes socialistes sont totalement indépendants du Parti socialiste Ils disent ce qu’ils veulent et parfois on le regrette »

05 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI

L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI

par

JCC Radio Classique

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

 

Situation tendue à Air France

« Je suis pour une société mobilisée mais en même temps responsable. Tout est fait de compromis et d’innovation. Pour négocier, il faut se mettre d’accord sur le diagnostic et que cela aboutisse. »

Intempéries sur la Côte d’Azur
« Il est clair que nous sommes confrontés à une question climatique et ça sera l’objet du prochain sommet de Paris (Cop21). Il va falloir se bouger. C’est le destin de l’humanité qui est en cause ».

Parti républicain
« Alain Juppé monte en neige. Il est comme une bulle (…) il est dans l’apesanteur de la non-campagne.

Dans les pré-présidentielles il y a toujours eut des personnes un peu centrales qui fixent tous les indécis. Mais Alain Juppé va se dégonfler ».

Référendum pour l’union de la gauche et des écologistes

« Tout le monde parle de ce référendum car la question de l’union de la gauche est posée. La volonté de parodier notre référendum par les Verts démontre qu’ils commencent à s’inquiéter.

L’élection municipale de Marly gagnée ce week-end par l’union de la gauche est la preuve que ça marche.

L’électorat écologiste ne comprend pas cette alliance qui consiste à s’allier avec le Parti de gauche!

Nous avons déjà 1000 points de vote pour le référendum. Nous en aurons 2000 pour le 16,17 et 18 octobre prochain »

 


Jean-Christophe Cambadélis, invité politique… par radioclassique

03 Oct

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« Nous sommes à la veille d’un big bang », Interview à La Provence

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ITW JCC La Provence 03102015

La Provence publie ce jour un interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous:

 

Vous lancez la campagne du Parti Socialiste dans un département où le chef de file ne sera pas socialiste. Le PS fait-il sa mue?

Le PS des Bouches-du-Rhône et plus largement dans la région a compris qu’il fallait innover. A l’image de ce qui se fait ailleurs. Les enjeux sont considérables, notamment face à ceux qui remettent en cause les valeurs de la République. Nous sommes à la veille d’un big bang qui n’est pas sans poser de problèmes. Que tout le monde se mobilise, oublie ses rancœurs et bâtisse ensemble.

 

Christophe Madrolle est décrit comme le plus petit dénominateur commun…

A gauche, c’est déjà une qualité ! Son parcours met toute la gauche d’accord. Il a été travailleur social, chef de file des écologistes à Marseille. Il a été l’un des animateurs du MoDem et s’engage dans une nouvelle alliance pour tenter de faire face à la montée de l’extrême-droite. Il a l’expérience du social, la reconnaissance des écologistes et les capacités.

 

L’Union des Démocrates et Ecologistes créée par Christophe Madrolle et Jean-Luc Bennahmias sert-elle à recomposer la gauche?

L’objectif est de construire un pôle de stabilité dans la fragmentation que vit la gauche. Donner de l’oxygène par le renouvellement des générations. Et répondre concrètement aux habitants de la région qui méritent mieux qu’un débat Maréchal-Estrosi, ce récit que veut nous imposer Christian Estrosi.

 

A côté desquels votre champion régional Christophe Castaner paraît presque effacé…

Christophe Castaner est le bon gars pour la région. Elle a besoin d’un débat apaisé, pas excité. De se concentrer sur les enjeux économiques, écologiques, sociaux. Pas sur les fausses valeurs, les emportements, les approximations qui caractérisent le duo Maréchal-Estrosi. C’est vrai que Christophe est quelqu’un de calme. C’est précisément pour cela qu’il est une chance pour cette région. Son imagination et sa jeunesse permettront de renouveler l’action de la gauche.

 

Croyez-vous sincèrement qu’il puisse garder la Région à gauche malgré la liste concurrente EE-LV/Front de Gauche?

Ces divisions, nous les regrettons. Nous avions proposé la tête de liste des Bouches-du-Rhône aux écologistes et aux communistes. On ne pouvait pas faire mieux. La décision qu’ils ont prise n’a rien à voir avec l’intérêt de la région, de l’écologie ou des habitants. C’est de la politique politicienne.

 

Le référendum de la mi-octobre peut-il les inciter à revenir?

Ce gros dispositif que nous mettons en place avec l’ensemble de l’électorat de gauche doit permettre de se rendre compte qu’il faut arrêter de jouer avec le feu, ici avec Maréchal et Estrosi. Il y a une feuille de papier à cigarettes entre ce qu’ils proposent. Ils veulent défaire les régions solidaires. Christian Estrosi, c’est Nadine Morano au masculin. Maréchal est pire que son grand-père. On ne peut pas laisser cette région dans les mains d’un zozo et d’une extrémiste. Le sursaut unitaire est là. Ce serait bien que nos partenaires le voient en face. Je ne leur ferme pas la porte.

 

Propos recueillis par François Tonneau

29 Sep

Commentaires fermés sur Référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales – Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Mardi 29 septembre

Référendum pour l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales – Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Mardi 29 septembre

par

Affiche référendumAffiche verso référendum

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Christophe Cambadélis tenait ce mardi 29 septembre 2015 une conférence de presse pour présenter l’ensemble du dispositif du référendum pour l’unité des 16, 17 et 18 octobre prochain.

 

Retrouvez la vidéo de la conférence de presse ci-dessous:

25 Sep

Commentaires fermés sur Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’occasion des élections régionales – 25 septembre 2015

Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’occasion des élections régionales – 25 septembre 2015

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Jean-Christophe Cambadélis a tenu vendredi 25 septembre une conférence de presse afin de présenter la tête de liste dans les Bouches-du-Rhône pour les élections régionales de décembre prochain.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo ci-dessous:

 

25 Sep

Commentaires fermés sur Interview à TF1 News: « Les électeurs de gauche ont compris que nous ne sommes pas les bras ballants »

Interview à TF1 News: « Les électeurs de gauche ont compris que nous ne sommes pas les bras ballants »

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mytf1newsLe site TF1News publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

MYTF1News – Cette semaine, Martine Aubry a affirmé avoir « ras-le-bol » d’Emmanuel Macron. Est-ce aussi votre cas ?

Jean-Christophe Cambadélis : J’imagine mal après les déclarations d’Emmanuel Macron sur les 35 heures et les fonctionnaires tresser des couronnes, d’autant que le président de la République et le Premier ministre ont recadré ses propos. Martine Aubry ne demande pas la démission du ministre mais la maîtrise du propos. La formule était raide mais je le crois partagée, y compris dans l’exécutif. Maintenant, je ne peux appeler au rassemblement et ne pas souhaiter que l’on tourne la page.

MYTF1News – Selon deux sondages, une majorité de Français semble partager son propos sur la fonction publique. Plus la gauche tape sur lui, plus il monte ?

C’est un grand classique sous la Cinquième République, ou même dans le tour de France. Faire les bordures pour pouvoir s’imposer à son camp. Mais après, il y a des questions de principe. Je suppose que si l’on avait dit aux Français ce qu’était le statut de la fonction que l’on imaginait, ils n’auraient pas eu la même réponse.

MYTF1News – Vous étiez cette semaine en Midi-Pyrénées. Cette polémique trouble-t-elle les électeurs ?

Les militants en parlent, de toutes les formations politiques. Les gens rencontrés sur le terrain ne l’évoquent pas. C’est un soufflé parisien.

MYTF1News – Revenons sur ce drôle de référendum que vous organisez sur l’unité de le gauche aux régionales. Pourquoi cette initiative ?

Le peuple de gauche, quelque soit sa famille d’origine, aspire à l’unité et s’inquiète de la division. Il s’agit d’une élection régionale. Et je trouve paradoxal, après avoir agi ensemble, de se diviser pour des raisons de politique nationale. La droite veut défaire les régions solidaires et le FN la République, et j’aurais dû assister à ce désastre les bras ballants ? Et bien non, j’en appelle à la résistance contre le dictat des quelques appareils ou appareillons qui veulent la division pour mieux, pensent-ils, remodeler la gauche. Où est l’intérêt général là-dedans ? L’unité ne se décrète pas, nous en sommes d’accord, mais c’est un combat. Et là, nous allons permettre au peuple de gauche de prendre la parole.

MYTF1News – Mais quelle valeur auront ces résultats ?

La Haute Autorité a décidé de superviser cette consultation. Il y aura un représentant par département. Dans quelques jours, nous présenterons les lieux de vote sur les marchés de France les 17 et 18 octobre. Nous ouvrirons un site dédié pour le vote en ligne dès le 16 octobre. Tout sera clair et transparent. Chacun donnera son nom, son prénom, son adresse et son adresse mail, et cela permettra de contrôler le résultat.

MYTF1News – Vos partenaires de gauche ont déjà dit non à ce référendum..

La combinaison de ce vote dans toute la France et les sondages récemment publiés sur l’unité aura des conséquences, quoi que pensent les appareils et les appareillons. Les électeurs seront en droit d’attendre qu’il y ait une modification des attitudes. Il n’est jamais trop tard.

MYTF1News – Ce référendum est-il lié au lancement de votre alliance populaire ?

Il y a autour de ce référendum l’idée de tout changer, d’être plus interactif avec nos électeurs, d’être une formation qui est capable d’impliquer les sympathisants, de leur donner la parole. Cela préfigure du type d’alliance que nous voulons construire.

MYTF1News -Le mauvais chiffre du chômage n’est-il pas de nature à désespérer vos électeurs ?

C’est vraiment contrariant et triste pour les chômeurs. Mais les chiffres de l’intgérim en hausse depuis plusieurs semaines sont bons. Ce qui semblerait indiquer que la reprise affleure. Les électeurs de gauche ont compris que nous ne sommes pas les bras ballants, même s’ils exigent de plus en plus de résultats.


MYTF1News – Comment jugez-vous le climat politique de cette rentrée ?

La rentrée ne ressemble à aucune autre car elle est marquée par la crise des politiques, de l’extrême-droite jusqu’à l’extrême-gauche. Elle est marquée aussi par la gravité de la crise des réfugiés, et par la droitisation de la droite et la fragmentation de la gauche. Tout cela ne rassure pas les Français.
MYTF1News – La droite commence à débattre de son projet pour 2017. Le PS ne prend-il pas du retard dans ce domaine ?

Comme je l’ai annoncé à la Rochelle, il y aura à partir de janvier les cahiers de la présidentielle où nous traiterons chaque mois à fond d’un sujet. Je crois qu’il ne s’agit pas de faire un programme que le candidat classe verticalement le jour où il entre en campagne mais d’éclairer les enjeux de la présidentielle. Pour moi la campagne va être longue, elle va commencer en janvier avec le lancement de l’alliance populaire. C’est au PS d’occuper l’espace pendant que la droite se divise et l’extrême-gauche lance ses candidatures.

MYTF1News – Souhaitez-vous que le président décide tôt s’il est de nouveau candidat à la présidentielle ?

Je souhaite qu’il se décide assez tôt, je ne souhaite pas qu’il le révèle trop tôt.

MYTF1News – Le parcours d’Alexis Tsipras n’est-il pas le révélateur d’une déception pour toute la gauche en Europe ?

Alexis Tsipras a su combiner l’indépendance du pays via le référendum et le réalisme d’une politique économique soumise au parlement. Il a fait une démonstration in vivo de ce à quoi est confronté la gauche : entre l’espoir de tout changer et la difficulté de le faire. J’observe que Jean-Luc Mélenchon dit que le rapport de forces lui a été défavorable, pourquoi alors serait-il plus favorable à la France ? On est obligé d’être toujours dans la tension entre la volonté de justice et les réalités de l’injustice.

Maintenant qu’Alexis Tispras est incontournable Il me semblerait judicieux que le PSE (parti socialiste européen) prenne une initiative en direction de ce dernier pour engager des discussions en vue de l’union des gauches européennes.

Propos recueillis par Renaud Pila