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13 Juin

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

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JCC Radio Classique - Paris Première 13062016 (2)

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 13 juin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et Paris Première.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


« Je rends hommage aux forces de sécurité et au… par radioclassique

 

Euro 2016 – Violences

La polémique doit se porter sur les hooligans russes et anglais. Pas sur les forces de l’ordre.

Je rends hommages aux forces de sécurité et au Ministre de l’Intérieur qui assurent la situation dans les grandes largeurs.

Loi Travail
La Loi Travail peut être améliorée mais on va garder l’architecture et la philosophie du texte. Il ne faut pas céder.
La CGT s’est mise dans un corner et est incapable d’obtenir quelque chose.
Congrès EELV

La stratégie de Cécile Duflot de privilégier son appareil plutôt que les électeurs ou la situation politique a conduit à la situation que l’on connaît aujourd’hui chez les Verts: ils sont en voie de décomposition.
Le débat politique que porte Hulot est sûrement plus productif que celui que porte aujourd’hui Cécile Duflot. Cécile Duflot veut une écologie punitive du Parti socialiste, Nicolas Hulot veut une écologie qui soit efficace pour le pays et peut-être même pour l’humanité. C’est quand même totalement différent.

Il faut qu’il y ait une discussion, une confrontation, une réflexion avec Nicolas Hulot, ça me paraît intéressant. Nous, nous avons évolué sur la social-écologie, nous avons intégré les questions écologiques dans nos réflexions, nous sommes prêts à discuter aujourd’hui avec M. Hulot.

Primaires des Républicains
Les primaires des Républicains c’est le sérum de vérité de la droite: on saura à travers ces primaires ce fera la droite au pouvoir.
On verra à travers les primaires les projets ultra libéraux que veut déployer la droite.

Gauche

François Hollande est le meilleur candidat pour la gauche, je le pense.
Les primaires de toute la gauche sont nécessaires à la gauche : c’est la possibilité de rassemblement et de présence au second tour de l’élection présidentielle.

31 Mai

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L’invité de « Tous Politiques » sur France Inter avec Le Parisien et France 3

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JCC tous politiques 31052015

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 31 mai l’invité de Marc Fauvelle dans l’émission « Tous politiques » sur France Inter en partenariat avec France 3 et Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Pour réécouter l’émission, vous pouvez cliquer ici ou bien ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis : "L'égoïsme… par franceinter

29 Mai

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« Il faut changer les têtes et dans les têtes », interview au Monde

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Le Monde publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

Vous avez été élu avec un score assez large. Est-ce un soutien des militants à l’action du gouvernement ?
Ce résultat traduit un profond besoin de renouveau de l’offre politique et du socialisme. C’est aussi un vote de sortie de crise. Le PS était confronté depuis plusieurs mois à une tension interne, caractérisée par ce qu’on a appelé la fronde, et une crise politique externe avec le résultat des élections locales.

Cela signe-t-il la fin de la fronde parlementaire ?
L’alliance des frondeurs et de la gauche du parti a voulu faire de ce congrès un moment de clarification politique. Elle est intervenue. Le PS à travers ce vote s’est entièrement converti à la culture de gouvernement. C’est une mutation importante dans l’histoire des socialistes. Auparavant, le pouvoir était toujours une « parenthèse » ou un « moment ». Là on a assumé la culture de gouvernement, avec en même temps une demande d’inflexion de la fin du quinquennat par l’égalité. Les militants ont dit très clairement « oui » aux discussions, mais « non » à tout ce qui handicape l’action gouvernementale.

Comment comptez-vous faire respecter par le gouvernement les engagements de votre motion ?

Je n’ai pas l’habitude de me payer de mots et je fais ce que je dis, dans la confiance et le dialogue. Tout ce qui est dans la motion doit être engagé.

La réforme fiscale et la réorientation du crédit d’impôt compétitivité emploi seront donc mises en route ?
La réforme fiscale va commencer dès septembre, avec 9 millions de Français qui vont payer moins d’impôts. Ensuite, on va travailler sur le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. On nous dit que sur le papier c’est une très bonne chose, mais que cela se heurte à des difficultés techniques. J’ai donc demandé aux groupes parlementaires de faire des propositions. On ne comprendrait pas que le PS et le gouvernement ne soient pas allants sur le sujet. Sur la redistribution du CICE, il y a un rapport qui va être rendu dans quelques semaines, je ne souhaite pas qu’il soit étouffé ou relativisé. Il faudra en tirer un certain nombre de conclusions. Il y a des aides qu’il faut garder et d’autres qu’il faut mieux cibler.

Le gouvernement a en revanche déjà enterré l’encadrement des loyers et la généralisation du CV anonyme…

Nous allons pousser ces deux thèmes. Je regrette la décision prise par le gouvernement sur le CV anonyme, même si je comprends qu’il veut lui substituer la possibilité de faire des class action. Sur l’encadrement des loyers, il y a eu un certain nombre de demandes faites par des villes, nous demandons qu’elles soient étudiées et appliquées.

Que va faire le PS dans les 18 mois qui restent avant la présidentielle?

Il faut changer les têtes et changer dans les têtes : il nous faudra une direction paritaire et au couleur de la France. Nous allons ensuite commencer un processus de rassemblement qui débutera par l’université d’été de La Rochelle en août. Nous proposerons à nos partenaires de la co-organiser. Puis nous organiserons des collectifs départementaux pour poursuivre le débat. L’objectif est de dépasser le PS et les partis par un mouvement de la base pour faire une grande alliance populaire. En novembre 2016, nous organiserons une convention de cette alliance populaire qui adoptera un schéma directeur, pour la prochaine présidentielle.

Ce sera un programme pour le futur candidat ?
Ce seront des axes programmatiques. A partir de début 2016, nous allons publier des « cahiers mensuels » de la présidentielle. Une personnalité sera à chaque fois chargée d’une grande question et nous n’éviterons aucun thème : le terrorisme, l’Islam et la République, la compétitivité, l’école, le logement… Mois après mois se construira l’avis du parti sur le quinquennat à venir.

Votre alliance populaire s’étend-elle aux centristes ?

Si certains s’y trouvent bien, je ne vais pas les repousser à coup de pied. Mais mon objectif n’est pas celui là. C’est de rassembler la famille progressiste. Eux se caractérisent comme centristes.
Il est possible de construire un mouvement progressiste assez large. Aujourd’hui, le débat est en train de se concentrer entre les républicains conservateurs de Nicolas Sarkozy et les républicains progressistes que nous représentons. Notre modèle, c’est la modernisation économique, l’écologie sociale et la protection des minorités. C’est autour de cela que nous allons construire notre union populaire. Et nous laisserons aux républicains conservateurs leur dérive à droite, qui les amène à tutoyer le FN.

Avez-vous abandonnez l’idée d’une primaire à travers cette alliance populaire ?
Elle ne figure pas dans la motion, mais elle reste une possibilité. Nous avons les mains libres, il y aura un conseil national à l’automne 2016 pour trancher cette décision. Nous devons nous demander ce qui est le plus efficace pour notre candidat. Est-ce de passer ou non par une primaire si c’est le président de la République qui se présente, ce que j’appelle de mes vœux ?

Vous voulez ouvrir le PS, mais vous partez d’une base très faible avec seulement 70 000 votants…
Les partis républicains en France sont malheureusement des formations qui n’ont jamais réussi à être des partis de masse comme le SPD en Allemagne ou les travaillistes au Royaume-Uni. Ils se gonflent à la veille des élections présidentielles et se dégonflent après, quelque soit le résultat. Le manque de cohésion du PS a également fait fuir un certain nombre de militants. L’âpreté du redressement de la France, la nécessité de prendre des décisions touchant à la compétitivité alors que ce n’est pas la culture du PS, qui est plutôt dans la redistribution, a provoqué interpellation et interrogation.

Vos partenaires ne semblent pas prêts à une stratégie d’alliance avec vous…

Un cycle est en train de se refermer. L’alternative politique d’une nouvelle gauche qui devait se substituer au PS a échoué. Jean-Luc Mélenchon est le seul à tenir ferme sur cette orientation. La polémique entre lui et Cécile Duflot, le recentrage des écologistes, l’interrogation du PCF par rapport à son existence électorale, les prochaines élections régionales… tout cela interpelle : comment les formations politiques de gauche vont-elles gérer la période qui s’ouvre ? Les résultats économiques que nous enregistrons amènent tout le monde à prendre en compte cette nouvelle donne. Le président de la République a ouvert dans son discours de Carcassonne le 19 mai la perspective de la redistribution. Quelque chose change dans la période. Nous entrons dans la présidentielle et dans une phase de recomposition des formations politiques.

Pensez-vous pouvoir conclure des accords aux élections régionales ?
Je milite pour. Il faut avoir une vision offensive vis-à-vis du FN et défensive vis-à-vis d’une droite qui peut espérer faire un grand chelem. Mon objectif n’est pas que le PS se retrouve avec une implantation régionale minimale, que le Parti communiste disparaisse et que les écologistes n’en soient pas loin. Je fais tout pour que l’union se fasse au premier tour, ou au minimum au deuxième. Nos désaccords peuvent être surmontés avec les Verts. Avec le PCF, il faut les assumer. Il n’y a pas une gauche qui puisse faire la leçon à une autre. Mais il faut séparer nos divergences sur la politique nationale et la gestion locale des régions. Je suis même pour faire un programme régional qui soit discuté entre les formations.

Ce week-end, l’UMP de Nicolas Sarkozy va devenir « Les Républicains ». Ce nouveau nom vous choque-t-il ?
Dans « Les Républicains », il y a une double détente de la part de Nicolas Sarkozy : d’un côté, la référence au Parti républicain américain tendances Bush et Tea Party, de l’autre, un clin d’œil à peine dissimulé au Front national. Le défense de la République est le faux nez utile pour reprendre le discours du Front National. Il est un homme politique qui a tendance à diviser la France et à verrouiller sa formation politique. Il ne rassemble pas, est supplanté par Alain Juppé et jette l’anathème sur tout ce qui n’est pas lui. En réalité, Nicolas Sarkozy n’a pas changé, au contraire il s’est abîmé pour gagner la primaire à droite. C’est toute la contradiction de la droite : celle-ci risque de choisir pour 2017 un candidat castagneur, sans colonne vertébrale. Nicolas Sarkozy ne sera alors que le champion du petit bain de la droite.

François Hollande est-il plus rassembleur ? Ce n’est pas ce que semblent dire ses sondages de popularité à gauche.

François Hollande est plus en capacité de rassembler que Nicolas Sarkozy, ce sera sa force s’il est candidat en 2017. Il est un meilleur président pour gouverner en temps troublé que M. Sarkozy. Depuis 2012, François Hollande a dû faire face à des défis économiques, mais aussi politiques et éthiques considérables. Il a toujours tenté de trouver une voie qui ne mène ni à des mouvements sociaux, ni à la sanction des marchés financiers. C’est une voie de crête, protectrice et progressiste, qui est en train de porter ses fruits.

Est-il déjà en campagne ? N’est-ce pas trop tôt deux ans avant la présidentielle ?
Je ne cesse de dire depuis des mois qu’il est temps que le chef de l’Etat donne toute sa mesure et explique le sens de son combat depuis 2012, afin de tordre le cou à l’idée que son action n’aurait été jusqu’à présent que l’expression d’un empirisme non réfléchi. Depuis le début du quinquennat, il y a derrière l’action de François Hollande une force, une clairvoyance et une patience qui commencent enfin à payer.

Vous êtes un des premiers à avoir pointé le risque du tripartisme entre le PS, l’UMP et le FN. Le FN représente-t-il toujours un danger pour 2017 ?
Il est possible que le Front national gagne des régions en décembre prochain, mais je ne crois pas que Marine Le Pen sera pour autant au second tour de l’élection présidentielle. Des Français veulent bien protester avec elle, mais pas gouverner avec elle. Mais attention, ses idées seront au centre de la présidentielle. C’est pour cela qu’il faut construire un grand mouvement progressiste pour répondre aux questions que se posent beaucoup de Français.

Propos recueillis par Bastien Bonnefous et Nicolas Chapuis

18 Mai

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L’invité des « 4 vérités » sur France 2

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JCC 4 vérités 18052015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jeff Wittenberg dans les 4 vérités sur France 2.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:


Les 4 vérités – Jean-Christophe Cambadélis par telematin

17 Mai

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L’invité de Frédéric Haziza dans le Forum de Radio J

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Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche l’invité du Forum de Radio J .

Vous pouvez réécouter l’émission en cliquant sur le lien ci-dessous:

16 Mai

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L’invité de Bureau Politique sur TF1 et LCI

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Bureau Pol

Jean-Christophe Cambadélis est l’invité de Christophe Jakubyszyn dans l’émission « Bureau Politique » sur TF1 et LCI.

Retrouvez l’intégralité de l’émission ci-dessous:

13 Mai

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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Jean-Christophe Cambadélis était ce mercredi 13 mai au micro de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:


Cambadélis juge "xénophobe" l'attaque de… par rtl-fr

04 Mai

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L’invité de Michel Field sur LCI

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