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04 Juil

Commentaires fermés sur Électricité, Transports, Courrier, Eau… Début Juillet tout augmente ou presque !

Électricité, Transports, Courrier, Eau… Début Juillet tout augmente ou presque !

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Traditionnellement, début juillet, c’est l’entrée en vigueur de nouvelles grilles tarifaires dans de nombreux services : eau, électricité, gaz, transports, courrier… Tout augmente ou presque…

Qu’en est-il des revalorisations des minimas sociaux ? Et bien… non ! En juillet, la revalorisation du SMIC n’aura pas lieu !

Pas d’augmentation du SMIC en juillet puisque revalorisé en janvier….

Alors que l’on sait que même sans consommation, pour une famille avec deux enfants, les charges fixes d’eau, d’électricité, de gaz ou de téléphone s’élèvent chaque année à plus d’un mois de SMIC net .

Alors que l’on sait que ces hausses de tarifications ont des conséquences directes sur la vie de millions de salariés.

Seule (bonne) nouvelle dans toutes ces augmentations de charges : la baisse du prix de l’eau potable à Paris et donc dans le 19 ème arrondissement de 8% du fait du retour à une gestion publique.

 

22 Juin

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PLFRSS 2011: le gouvernement adopte la mise en place d’une « prime fantôme »

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L’ Assemblée nationale vient d’adopter par 320 voix le projet de loi de finances rectificative de la sécurité sociale pour 2011 .

Le Gouvernement a présenté ce projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale à vocation unique. : la volonté de concrétiser la dernière en date des lubies du Président de la République – la fameuse prime de 1 000 euros – et de prévoir à cette fin des exonérations sociales qui viendront, une fois de plus, pénaliser les finances publiques.

En réalité, cette prime est clairement un miroir aux alouettes.

Alors qu’au départ, elle devait concerner quelques huit millions de salariés à l’arrivée, la prime sera réservée aux salariés des entreprises dont le dividende a augmenté deux années consécutives, c’est-à-dire entre un et demi et deux millions de salariés.

Alors qu’elle devait être obligatoire, à l’arrivée, la prime n’est plus obligatoire car les entreprises concernées n’auront pour seule obligation que d’ouvrir une négociation, sans obligation de résultat. Moralité : si les négociations échouent, il ne se passera rien.

Alors que le montant devait être de 1000 euros, à l’arrivée, la prime commencera à un euro, sans autre obligation pour les entreprises.

De même, à l’arrivée, cette prime sera au surplus exonérée de cotisations sociales, créant ainsi une nouvelle niche sociale parfaitement incohérente avec l’état de nos finances publiques et les objectifs annoncés dans la loi initiale de financement de la sécurité sociale.

C’est donc d’une « prime fantôme » mise en place par le gouvernement qui ne concernera que très peu de salariés et, encore une fois, qui ne répondra pas au problème du pouvoir d’achat des français !

Le 19 avril dernier, Nicolas Sarkozy, revenant dans les Ardennes où, le 18 décembre 2006, il avait prononcé son fameux discours à la France qui se lève tôt, a déclaré : « J’affirme qu’il est normal que les salariés à qui on demande des efforts pendant la crise bénéficient de la reprise. Qui peut comprendre qu’on distribue plus de 80 milliards d’euros aux actionnaires et que, dans le même temps, on explique aux salariés qu’il n’y a pas de quoi augmenter les salaires ? »Où en est-on ?

Où en est-on du pouvoir d’achat des français et de l’augmentation des salaires ?

Où en est on de la première des préoccupations des français qui connaissent des fins de mois de plus en plus difficiles : augmentation des dépenses contraintes telles que l’essence, le prix des matières premières, l’électricité, le gaz, les dépenses de santé, …. .

Toutes ces dépenses qui, obligatoires pour vivre, augmentent chaque jour alors que les salaires n’augmentent pas !

La question des salaires ne peut être écartée, balayée d’un revers par le gouvernement quand on sait qu’un salarié sur quatre travaille dans une branche où la grille salariale démarre en deçà du SMIC, quand on sait que 40 % des Français n’ont pas été augmentés depuis cinq ans…

Par ce projet de loi, le gouvernement assume un choix politique d’un retour espéré à la croissance fondé uniquement sur la relance de l’investissement en rejetant toute proposition d’une croissance renforcée par le moteur de la consommation.

Pour nous, députés socialistes, cette stratégie est vouée à l’échec !

Pour nous, ce sont des orientations et des mesures concrètes qui répondent à la question du pouvoir d’achat des populations qui doivent être mises en place !

Avec mes collègues du groupe SRC, vous avons voté CONTRE le projet de loi de finances rectificative de la sécurité sociale pour 20

09 Déc

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Le sens d’un deuxième mandat Sarkozy

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Nicolas Sarkozy est prêt à faire « deux mandats, pas plus ». Mais un mandat de plus serait un mandat de trop pour le pays et pour les salariés car voici un premier élément de « programme » concernant les salariés migrants.

En effet, la députée européenne UMP-PPE, Véronique Mathieu propose une directive pour un permis unique de séjour et de travail pour les salariés migrants qui s’aligne sur une position du Conseil européen qui comprend donc la majorité des chefs d’Etats et de gouvernements conservateurs d’Europe.

Si cette directive est votée, elle privera de droits sociaux des dizaines de milliers de travailleurs migrants.

Alors que l’Union européenne compte aujourd’hui, en raison de la crise, 23 millions de chômeurs, ce projet va inciter à fabriquer un marché du travail fondé sur l’origine. En clair, cela va accroître les tendances xénophobes et d’exacerber les tensions sociales déjà très fortes dans toute l’Europe.

C’est ni plus ni moins le retour du principe du pays d’origine que toute la gauche avait combattu dans la directive Bolkestein.

C’est une aberration économique et démographique car nos pays ont besoin d’une main d’œuvre immigrée. C’est aussi une régression sociale car face à la crise, les économies ont besoin de plus de croissance et les peuples ont besoin de plus de droits sociaux.

26 Oct

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Une loi de finances accablant les salariés et protégeant les riches

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L’Assemblée Nationale vient de voter le projet de loi de finances pour 2011 et plus précisément, l’ensemble des articles de la première partie.

Signe évident d’austérité, le projet de loi de finances 2011 présenté par le gouvernement est une conséquence directe d’une politique irresponsable, catastrophique et totalement inégalitaire sur l’économie qui présage des conséquences dramatiques dans la vie des plus modestes.

Alors que l’on veut nous faire croire que la crise dont le pays se sort à peine est le leitmotiv de ce budget d’austérité, le projet de loi décrypté explique encore une fois la volonté du gouvernement de faire profiter les plus riches des avantages fiscaux pour mieux taxer les autres, c’est-à-dire les plus modestes.

Ce sont donc les classes populaires et moyennes qui vont être frappées par la compression de 7 milliards d’Euros des dépenses essentielles en matière de soutien économique, de service public et de protection sociale, et elles seront aussi et surtout touchées de plein de fouet par une hausse des impôts qui se monte à 10 milliard d’Euros.

Et ce n’est pas terminé :

Ce sont encore les classes populaires et moyennes qui vont subir toutes les conséquences des gels de salaires dans la fonction publique, des suppressions de postes et de moyens dans des secteurs comme l’Education Nationale, de l’augmentation de la TVA de 5,5% à 19,6% appliqué aux offres « triple play » organisant une hausse directe des tarifs annuels, des diminutions d’exonérations pour les HLM qui seront immédiatement répercutées par des augmentations de loyers, des suppressions des avantages fiscaux pour les nouveaux mariés et/ou pacsés, des taxes sur les contrats d’assurance maladie entraînant de ce fait la hausse des tarifs des complémentaires de santé, des diminutions des contrats aidés, aides à l’apprentissage et dispositifs d’insertion des chômeurs, abandon du Grenelle de l’environnement avec la réduction des avantages fiscaux pour le développement durable…

En parallèle, les plus fortunés, les rentiers, les héritiers seront bien évidemment épargnés de ces alourdissements fiscaux et avantagés par la défiscalisation des heures supplémentaires ou la TVA à 5,5% sur la restauration

De même, la proposition du gouvernement de supprimer dans le même temps le bouclier fiscal et l’ISF n’est qu’un leurre, une duperie pour permettre aux plus riches de bénéficier d’un cadeau supplémentaire.

Avec cette politique, la dette atteindra un record de 87,4 % du PIB en 2012 et deviendra dès lors, la première dépense de l’État, devant les crédits alloués à l’Education !

Avec mes collègues députés SRC, c’est une toute autre réforme que nous défendons, une réforme permettant la mise en place d’une nouvelle stratégie de croissance, basée sur le rétablissement de la compétitivité économique et la cohésion sociale du pays, en organisant une vraie politique de contribution des revenus du capital, en mettant en place des dispositifs de relance de la consommation des ménages, de l’emploi, et en encourageant l’investissement des entreprises et des collectivités locales.

Pour toutes ces raisons, avec mes collègues députés du groupe SRC, j’ai voté CONTRE le projet de loi de finances présenté ce jour, mardi 26 octobre 2010 à l’Assemblée Nationale.

19 Oct

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La grande protestation !

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Sondagier voire électoral, l’antisarkozysme est descendu dans la rue. Cette « réforme » décidément ne passe pas, mais pas seulement ça. Ce jour c’est la grande protestation ! Jeunes, salariés, chômeurs, cadres, retraités, citoyens lambda, etc… C’est toutes les France dans la rue espérant peser aujourd’hui pour gagner demain. Voilà le peuple face à Sarkozy. Ce soir le Président ébranlé par tant de mécontentement sait que son rebond a échoué. Le voilà à la merci du moindre dérapage dans la rue, mais aussi dans la droite où on s’interroge de plus en plus férocement.

19 Fév

Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy et le gouvernement doivent recevoir le LKP

Nicolas Sarkozy et le gouvernement doivent recevoir le LKP

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Le Président de la République, le gouvernement s’honoreraient aux vues de la situation en Guadeloupe de recevoir les organisations syndicales dont le LKP pour discuter avec les élus des revendications des salariés de nos concitoyens en Guadeloupe, à la Réunion et à la Martinique.