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30 Août

Commentaires fermés sur Apple condamné, un acte fort pour une justice fiscale européenne

Apple condamné, un acte fort pour une justice fiscale européenne

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Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste 
Philip Cordery, Secrétaire national à l’Europe
 
 
 
Apple condamné, un acte fort pour une justice fiscale européenne
La sanction infligée à l’entreprise Apple par la Commission européenne, qui l’oblige à rembourser 13 milliards d’impôts non versés à l’Irlande, constitue un acte fort dans la lutte contre le dumping fiscal en Europe.
En jugeant illégal le dispositif fiscal mis en place par l’Irlande en faveur d’Apple, la Commission européenne ouvre la voie à une réflexion plus large sur la concurrence fiscale à laquelle se livrent certains pays de l’Union.
Le Parti socialiste se félicite de cette décision et rappelle son engagement pour une harmonisation de l’impôt des sociétés en Europe, préalable indispensable à une plus large convergence fiscale et à un budget européen.

27 Août

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Syrie: la sanction

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resistantsyrieComme tous les dictateurs Bachar El Assad est dénué de toute morale. Son peuple n’est pas un acteur mais le sujet de sa propre histoire. « L’Etat de Barbarie » pour paraphraser Michel Seurat, ne saurait l’interpeller car il ne s’agit que d’un moyen de pouvoir. Le précédent de son père lui démontre que l’histoire peut renverser tous les raisonnements. Lui qui est passé du « boucher de Damas » au « renard du Moyen Orient ». A la fin celui qui gagne devant l’histoire c’est celui qui reste au pouvoir. Le « comment » est secondaire et la situation du peuple moins encore. Alors observant le monde occidental occupé par l’Egypte, constatant que les réactions étaient somme toute mesurées, estimant que la peur de l’islamisme radical était à l’œuvre dans le monde occidental, il a décidé de frapper ce quartier de Damas qui résistait encore. Il s’agissait de terroriser la population pour qu’elle fuit. Après les attentats à Beyrouth et l’implication du Hezbollah sans réaction dans la guerre civile, c’était un pas décisif dans la reconquête. Mais ce fut la faute. Car le monde occidental est structuré par la démocratie d’opinion et celle-ci ne pouvait supporter l’horreur de ces enfants morts la bave aux lèvres. Personne ne pouvait rester les bras ballants devant ce qui peut être aussi un test. La rupture du traité sur les armes chimiques appelle sanction du régime. Il y va de la cohérence d’un monde rendu dangereux par son incohérence. Il ne s’agit pas d’une intervention comme au Mali. Mais une sanction des pays qui en ont les moyens au nom du droit international qui a été bafoué par un acte barbare épouvantable. La Russie ne protestera pas au point de mettre en péril son G20 ni ses Jeux Olympiques d’hiver. Reste l’ampleur de la sanction. Ce n’est pas une mince décision. Où ? Quand ? Comment ? Avec qui ? Cela se discute en ce moment. Mais pas la nécessité de sanctionner.

18 Mar

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Retour sur le débat d'hier soir sur LCI

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Hier soir chez Michel Field sur LCI, j’ai débattu avec Yves Cochet (Verts), Jean-Luc Benhamias (MODEM), Patrick Pessac (Front de gauche), Dominique Paillé (UMP), et Guillaume L’Huillier (Directeur de Cabinet de Jean-Marie Le Pen). J’ai notamment déclaré: « nous avons un programme régional qui protège contre la droite et promeut les territoires et les Français, mais la droite avec 8 ministres en têtes de liste et 19 ministres sur les listes, elle a nationalisé le débat alors à présence nationale de la droite… sanction nationale (…) ».

09 Oct

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Nicolas Sarkozy perd la main !

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Depuis septembre rien ne marche, ni la taxe carbone, ni la fin de la taxe professionnelle, ni l’ouverture Besson, Mitterrand, Kouchner, ni le chômage, ni les sondages (- 6), ni le silence dans les rangs voir Juppé ou Copé, ni le coupable Villepin, ni l’Afghanistan, ni le boutefeu en Iran, ni même la vente du rafale qui se crash après une promesse de vente, ni la fermeture de la jungle, ni ses relations avec Fillon et maintenant des bandes qui sèment la zizanie dans Paris.

Rien ne marche: Une sorte de motion de censure des faits. Nicolas Sarkozy a un souffle au cœur de son action. Il perd la main. La situation exige que Sarkozy parle aux français, qu’il agisse avec ce dilemme, le faire et être contredit par les régionales, attendre cette échéance et créer les conditions de la sanction. Sarkozy est pris au piège de la panne de son activisme.