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22 Mai

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L’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV

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BFM 22052015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

17 Mai

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L’invité de Frédéric Haziza dans le Forum de Radio J

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Capture d’écran 2015-05-17 à 16.44.25

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche l’invité du Forum de Radio J .

Vous pouvez réécouter l’émission en cliquant sur le lien ci-dessous:

16 Mai

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L’invité de Bureau Politique sur TF1 et LCI

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Bureau Pol

Jean-Christophe Cambadélis est l’invité de Christophe Jakubyszyn dans l’émission « Bureau Politique » sur TF1 et LCI.

Retrouvez l’intégralité de l’émission ci-dessous:

28 Sep

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L’invité du Forum de Radio J

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logoradioj

 

Jean-Christophe Cambadélis était dimanche 28 septembre l’invité de Frédéric Haziza dans le Forum de Radio J.

 

Vous pouvez réécouter l’émission ci-dessous:

15 Sep

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« Le rassemblement est là », interview dans Direct Matin

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Direct Matin publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

Pensez-vous que Manuel Valls obtiendra une majorité ?

Une majorité, oui. Une unanimité, non. Le rassemblement est là. Les socialistes comprennent qu’il y a une campagne insidieuse visant à faire démissionner François Hollande ou dissoudre l’Assemblée nationale. La pression politique est maximale : la dynamique du FN est forte et Nicolas Sarkozy va revenir. Dans ces moments-là, il faut avoir le sens de l’intérêt général.

Une fronde vous semble donc improbable ?

Je n’ai pas de pronostics à faire. Certains parlementaires ne veulent pas accorder leur confiance, mais ils n’ont pas décidé de voter contre le gouvernement. Je milite pour la désescalade car il s’agit simplement d’un arbitrage entre ce que l’on donne aux entreprises et ce que l’on donne aux ménages. Il n’y a pas de quoi créer un schisme.

L’affaire Thévenoud a-t-elle mis en lumière le manque de contrôle des députés ?

Il n’a pas passé plus de 9 jours au gouvernement, qui l’a renvoyé sans états d’âme, et le PS lui a indiqué la voie de la sortie, même si je regrette qu’il n’ait pas démissionné de l’Assemblée nationale. C’est la preuve que le système marche bien. Après, on peut toujours le perfectionner.

Autre affaire : le livre de Valérie Trierweiler. Participe-t-il de la désacralisation du chef de l’Etat ?

Ce livre, dans ses mensonges, a blessé François Hollande en portant atteinte à ce qui est son engagement de toujours, en laissant penser qu’il n’est pas un homme de gauche. Mais ce n’est pas simplement la Présidence qui est désacralisée, c’est tout notre système politique. Aujourd’hui, on se moque de tout, tout est remis en cause.

Comment expliquer cette crise de confiance globale vis à vis de la politique ?

Il y a une crise de confiance car il y a une crise de résultats. Les Français sont en droit de se demander à quoi servent les politiques à partir du moment où la politique se résume à la gestion, et ne suscite plus d’espoir ni la volonté de transformer les choses.

N’est-elle pas aussi due à un problème de communication à gauche ?

Il y en a toujours, mais le mécontentement a une origine tout à fait compréhensible : le chômage, l’absence de croissance, les inégalités salariales, territoriales ou de destin. Tout ceci, cumulé aux affaires, de gauche comme de droite, produit un climat délétère.

Dans ce contexte difficile, quel est le rôle du leader du PS ?

D’abord, réduire la fracture entre les socialistes. Puis, redéfinir la carte d’identité du PS. Enfin, mener une vigoureuse campagne contre le thatchérisme qui vient avec la droite et contre le national-populisme porté par Marine Le Pen, qui ferait prendre des risques épouvantables à notre pays.

La menace de la montée du FN est donc réelle ?

Il suffit de regarder les résultats électoraux. Marine Le Pen a gagné les élections européennes. Elle pourrait arriver au 2e tour de l’élection présidentielle. Et comme le front républicain a été remisé par l’UMP, je vois mal l’UMP voter pour la gauche, tandis que la gauche aura des difficultés à se reporter sur Nicolas Sarkozy. Il est donc indispensable de recréer de la dynamique pour le PS.

Par quels moyens ?

On poursuit une politique volontariste pour avoir des résultats économiques, on se bat pour que l’Europe change de cap et on continue à essayer de moderniser notre pays. Enfin, avec ses Etats Généraux, le PS revisite sa carte d’identité pour le rendre de nouveau attractif. Il faut ouvrir un débat avec l’ensemble des forces de gauche et les écologistes. Car si nous ne sommes pas unis, à la fin nous serons marginalisés.

N’est-il pas risqué d’engager des Etats Généraux alors même qu’il existe des tensions au sein du parti ?

Les tensions internes sont réduites au débat budgétaire. Elles ne touchent pas à la totalité des politiques des socialistes. Il n’y a pas de tension autour de la politique éducative, la justice ou l’analyse géopolitique, et il n’y en a plus autour de la sécurité. Ce n’est pas parce qu’il y a un désaccord réel mais partiel qu’il est impossible de discuter entre nous.

La presse a souligné, il y a quelques mois, la baisse du nombre d’adhérents au PS. Avez-vous des chiffres?

On pourra donner les chiffres au mois de décembre. Mais ce qui est d’ores et déjà inquiétant pour le PS, c’est qu’il y a un énorme turn-over. En deux ans, 25 000 militants n’ont pas repris leur carte, et le même nombre a adhéré. Ce qui veut dire que nous n’arrivons pas à fidéliser nos adhérents. Il faut donc travailler là-dessus et comprendre pourquoi ils ne restent pas dans nos sections.

C’est d’autant plus crucial que des élections approchent, notamment les régionales…

Tout à fait. Ce sont des élections importantes, dans le cadre d’une réforme territoriale que nous avons voulu et qui modernise notre pays. Actuellement, les pronostics ne sont pas favorables, mais nous avons la volonté de les faire mentir.

04 Juil

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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JCC RAdio Classique 04072014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’émission ci-dessous:

28 Mai

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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JCC radioclassiquelci 28052014

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité ce matin de Guillaume Durand sur Radio Classique.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

22 Mai

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Cambadélis répond à Nicolas Sarkozy: « Qui a soutenu Manuel Barroso ? »

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le_point.fr

Le Point publie ce jour la réaction de Jean-Christophe Cambadélis suite à la tribune publiée par Nicolas Sarkozy dans le même média. Vous pouvez retrouver sa réponse en cliquant ici ou la retrouver ci-dessous:

 

« La tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Point est une critique sévère mais juste de 10 ans de droite en Europe. Elle est aussi l’annonce du retour de l’ancien président à la présidentielle, ce qui lui a valu le propos peu amène de François Fillon : « Ce n’est pas un texte anodin, mais ce n’est pas le centre de la campagne. »

Voilà pour l’ambiance, un mot encore sur l’entame du papier. L’ancien président déclare : « La France a toujours coulé dans mes veines aussi naturellement que mon sang. » Cette phrase plagie celle de l’immense écrivain et le plagie mal en lui donnant une coloration biologique que son auteur n’avait pas voulue. Lui dont le propos était à la fois patriotique et universaliste. « Je n’ai pas une goutte de sang français, mais la France coule dans mes veines, » écrivait en effet Romain Gary, né Kacew en 1914, capitaine dans l’escadrille lorraine, Compagnon de la Libération. L’Europe était en ce temps-là la promesse de l’aube.

Décidément, Nicolas Sarkozy n’est pas de Gaulle. Mais revenons à l’essentiel.

L’ancien président de la République reprend son programme présidentiel. Il s’agit de poursuivre le Merkozy en proposant la fusion franco-allemande assortie, pour faire bonne figure par ce temps de grand vent xénophobe d’une proposition de Schengen 2 contre l’immigration.

Pas de quoi se pâmer ni faire voter UMP.

L’apparence de l’audace

Nicolas Sarkozy a toujours opposé l’axe franco-allemand au Conseil regroupant les États, le Conseil à la Commission, la Commission au Parlement. Le fait qu’il ne cite même pas Jean-Claude Juncker, le candidat du PPE (Parti populaire européen, regroupant la droite et le centre droit, NDLR) à la présidence de la Commission, est de ce point de vue illustratif du mépris qu’il porte au traité de Lisbonne, qu’il a pourtant tant vanté. Mais pour Nicolas Sarkozy, un clou chasse l’autre. Le Merkozy a laissé en Europe beaucoup de blessures, et Nicolas Sarkozy se propose de l’institutionnaliser. Il tourne le dos à la fédération des États-nations équilibrée par le Parlement européen devant lequel la Commission est responsable.

Il évacue la question des politiques menées en Europe au profit d’une hypothétique intégration franco-allemande. Cela à l’apparence de l’audace, mais a une réalité cruelle : il ne l’a pas fait quand il était en état de le faire. Et pour cause, l’Elysée pestait en sourdine contre l’intransigeance de Madame Merkel. Mais déficit oblige, l’ancien président boudait en silence.

Pour prévenir cette critique, sa réponse tient en une phrase : « L’Europe souffre aujourd’hui de graves erreurs qui furent commises au nom d’une pensée unique de plus en plus insupportable. » Mais qui a gouverné l’Europe pendant 10 ans ? Qui a appliqué avec zèle une lecture biaisée des traités : austérité massive au nom de la stabilité, dérégulation, concurrence ? Qui a soutenu Manuel Barroso jusqu’à aller le visiter dans sa première sortie post-présidentielle ?

Le paquet sur l’immigration

Un peu affolé par les conséquences dans l’électorat de droite de sa proposition de fusion franco-allemande, l’ancien président met le paquet sur l’immigration pour faire bon poids.

Cette question sans être la priorité des Français qui souhaitent comme nous une nouvelle croissance n’est pas moins préoccupante. Dès octobre dernier, sous l’impulsion du président François Hollande, la France, l’Italie et l’Espagne ont appelé à mettre en place une véritable « politique des frontières », mais des frontières DE l’Europe.

Suspendre immédiatement Schengen, donc rétablir des frontières avec l’Allemagne, serait tout à la fois contradictoire avec le projet annoncé de fusion et cela s’accompagnerait du rétablissement des frontières avec l’Italie, l’Espagne, etc. Ce serait le début de la fin de l’Europe.

Il court tout au long de ce texte une conception « conservateurs anglais » de l’Europe. Le fameux grand marché mais doté d’une fédération franco-allemande. Cette conception fait la part belle au libre marché, mais oublie la régulation nécessaire pour lutter contre le dumping social et fiscal.

Le but caché de l’exercice

Loin d’être une réflexion sur l’avenir de l’Europe, c’est une tentative de répondre à plusieurs électorats, de droite et d’extrême droite. Monsieur Hortefeux, ce matin, a vendu la mèche. Il estimait le texte de Monsieur Sarkozy excellent parce qu’il rassemblait « les eurosceptiques et les europhiles » de droite.

Tel était donc le but caché de l’exercice qui est « à côté de la plaque » ! L’enjeu de ces élections n’est pas d’être le mécano pour les prochaines primaires de l’UMP, mais de changer l’Europe. Et pour la changer, il faut changer de majorité. Tourner le dos à 10 ans d’austérité et investir dans une nouvelle croissance. La Commission doit se recentrer sur l’essentiel : un traité énergétique, l’harmonisation sociale, l’éco-continent et la défense européenne. C’est le sens du Manifeste des 25 partis sociaux-démocrates d’Europe qui propose Martin Schulz comme candidat à la Commission pour tourner la page du Merkozy en Europe !  »

Jean-Christophe Cambadélis

Premier secrétaire du Parti socialiste