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22 Juin

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Le mini Sommet de l’Élysée pour une autre Europe

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logops160
Les socialistes se félicitent du succès du Mini Sommet de l’Elysée qui a réuni samedi 21 juin les chefs de gouvernement sociaux-démocrates autour de François Hollande,  Sigmar Gabriel et Matteo Renzi, pour définir une position commune des progressistes sur la feuille de route de la future Commission européenne.

Comme le demandaient les socialistes durant la campagne pour les élections européennes, les chefs de gouvernement sociaux-démocrates proposent l’assouplissement des critères de convergence car il est évident que les critères d’avant crise ne peuvent être les critères de sortie de crise.

Même si l’assainissement financier reste une nécessité, la croissance issue de la relance européenne est l’urgence de la Commission.

Cette exigence, actée lors de la dernière réunion de la Présidence du Parti Socialiste Européen et du groupe des socialistes et démocrates,  voit dans la réunion de Paris un débouché utile et bienvenu.

Le Parti socialiste salue ainsi les résolutions de ce « sommet social-démocrate » de Paris qui donne une impulsion que nous voulons durable pour la réorientation de l’Europe en faveur de la croissance, de l’emploi et de la justice sociale pour répondre à l’exigence des peuples.

29 Juin

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François Hollande: un maximum d’effet dans un minimum d’espace

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Le sommet européen débouche sur des avancées non négligeables. Renouant avec la théorie chère à Monnet dite de « l’engrenage », François Hollande a délaissé l’ultimatum Sarkozien pour l’avancée, fut-elle à pas de tortue. Le Président français a parfaitement utilisé la conjoncture américaine de demande de croissance européenne. Barack Obama, en campagne s’est fait pressant auprès d’Angela Merkel. Il a su jouer de la pression des Pays-bas, de l’Espagne, de l’Italie pour faire avancer la chancelière allemande sans que celle-ci ne perde la face puisque la France a publié ses lettres de cadrage budgétaire avant la fin du sommet. Résultat: il y a une inversion de perspective. Avec celle de Nicolas Sarkozy c’était d’abord l’austérité pour pouvoir mieux emprunter. Avec François Hollande c’est d’abord la croissance pour mieux soulager l’austérité.
On connait maintenant les données du pacte:
1/ augmentation du capital de la Banque européenne d’investissement, 10 milliards d’euros pour générer 60 milliards d’euros de prêt
2/ ré allocation de subventions européennes 55 milliards d’euros
3/ lancement d’un projet de pilotage d’emprunt. Et surtout la taxe sur les transactions financières d’ici la fin de l’année, ce qui était la revendication phare du Parti socialiste et du SPD. Cela ne produit pas la croissance mais modifie l’impression rétinienne du traité et donne la base pour un nouveau cour.
François Hollande n’avait pas beaucoup d’espace pour obtenir une évolution de la chancelière qui avait coproduit le traité d’austérité. Cela n’était pas donné. Il a réussi avec cette dernière à le faire sans rompre. Évidemment cela ne change pas notre donne budgétaire contrainte. Mais ouvre la perspective de ne pas être condamné à l’austérité à perpétuité. Un maximum d’effet dans un minimum d’espace tel sera le bilan de ce premier round européen pour François Hollande.

20 Juin

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Pas de Samba pour Rio

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Le Sommet Rio+20 sera donc un rendez-vous manqué

Annoncé de longue date après l’échec de Copenhague, le Sommet de Rio qui devait dresser, 20 ans après Kyoto le bilan et les perspectives des politiques en matière de protection de l’environnement n’accouchera que d’une souris alors que le développement durable et la raréfaction des ressources sont des enjeux que tout le monde reconnaît.

Depuis 40 ans que les Nations unies ont commencé à s’intéresser à cette question et après que la social-démocrate norvégien, avec Gro Harlem Grundtland a théorisé le concept de « développement durable », aucune mesure n’a été à la hauteur de la prise de conscience.

C’est plutôt devenu un nouveau point de clivage entre le Nord et le Sud dans lequel on voit s’affronter des pays qui ont officiellement rompu avec le productivisme et des pays en voie de développement qui ne veulent pas qu’on leur fasse la leçon, mais qui sont les premiers pollueurs et les premières victimes des effets de la pollution.

Les ONG s’échinent à faire avancer le débat, mais les dirigeants de la planète rechignent à engager le combat. A Rio, le Sommet de la Terre, à moins d’une surprise ne dansera pas la samba ; il aura plutôt un avant goût de marche funèbre.

François Hollande dispose là d’une tribune importante et il peut engager l’Europe sur la voie d’une implication unitaire plus nette de l’Union européenne – ce qui pourrait inciter d’autres pays à en faire autant. Le juste échange est un des outils de cette politique.

Alors que la Russie va succéder au Mexique à la présidence du G8, il faudra trouver les termes d’un dialogue avec eux pour que leur année de direction ne soit pas une année pour rien.

16 Août

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Das grosse ficelle de Sarkozy !

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Acculés dans les cordes, affolés et sans imagination, nos deux « austérivores » ne savent que faire. Préconisant un gouvernement économique qui n’est que le Conseil européen… La preuve ? Herman Van Rompuy est proposé pour le présider, José Manuel Barroso appréciera ! A part ça, rien ou presque… Si ce n’est la grosse ficelle, Nicolas Sarkozy tenté d’utiliser l’Allemagne pour contraindre son opposition à la règle d’or. Ce faisant Nicolas Sarkozy et Angela Merkel propose un véritable diktat budgétaire qui ne règle rien. Une ligne Maginot qui tourne le dos à la croissance. Une manoeuvre politicienne à vocation intérieure.

 

16 Août

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Sommet Sarkozy-Merkel: un rendez-vous annoncé manqué entre torpeur et austérité

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Le sommet franco-allemand ne débouchera sur rien puisque la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré qu’il y avait rien à en attendre.

Le couple franco-allemand est dans la torpeur face à une austérité perpétuelle qui désespère les peuples sans rassurer les marchés.

Alors que la crise s’aggrave et que les égoïsmes nationaux au sein même de l’Union européenne se durcissent, le temps des  politiques concertées est arrivé si on ne veut pas que la zone euro reste un bateau à la dérive.

12 Nov

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Quand l’Europe s’éveillera

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Le sommet de Séoul ne débouchera pas sur un nouvel ordre monétaire international. Tout au plus un constat commun et une mission de plus pour le FMI. Notons au passage que les annonces tonitruantes à la Sarkozy sont contre productives, elles figent les positions et provoquent des illusions.

En tous cas l’Europe sera à l’évidence le dindon de la farce. Coincé entre un yuan faible et un dollar déprécié via la planche à billets. Cette dernière paye sa désunion, son absence de gouvernement économique. Pire, sa politique d’austérité contestable, qui provoque des tensions sociales et la montée des nationalismes, est en plus ruinée par le dumping monétaire sino – américain. L’Allemagne qui a sacrifié le social pour exporter, va prendre de plein fouet cette tenaille monétaire. Non seulement l’Allemagne met à genoux l’Europe par son dumping social, mais comme son déficit commercial avec les pays émergent s’accroît, elle a besoin de garder ses parts de marchés en Europe, elle est en outre prisonnière de son orthodoxie: pas de relance, pas d’inflation, pas de coordination économique.

Cette politique offrant d’ailleurs le vrai faux prétexte américain réagissant à l’égoïsme allemand et chinois. Tant que l’Allemagne maintient la même ligne, l’Europe est entravée et divisée. Et comme Nicolas Sarkozy ne peut taper sur la table étant donné sa « merkel dépendance » et son besoin d’utiliser le G2o pour changer d’image, l’Europe est la variable d’ajustement. Les frères ennemis chino-américains sont maître du jeux. La relance américaine par l’inflation sans une vraie réévaluation chinoise. Voilà pourquoi quand l’Europe s’éveillera, le monde aura changé de base !

17 Sep

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Un sommet peu glorieux

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Passe d’arme feutrée ou passe d’arme orchestrée, la France ne sort pas grandit d’un sommet peu glorieux. Evidemment la commissaire Luxembourgeoise dû s’excuser, évidemment l’Europe gênée par le cours discriminatoire de la politique sécuritaire française regarda ses souliers. Ce fut un sommet Européen peu glorieux pour l’Europe et pour la France.

25 Juin

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Sommet du G20 de Toronto: le monde a besoin d’un G20 enfin utile !

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Le Parti socialiste lance un appel aux dirigeants du G20 pour qu’ils prennent enfin des décisions pour mettre en place une véritable régulation financière et économique et pour relancer la croissance mondiale sur des bases saines et durables.

Les propositions de taxation des banques portées par l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France, ainsi que par les Etats-Unis, et l’annonce par la Chine de sa volonté d’assouplir sa politique de change, constituent des premiers pas en avant mais elles doivent aboutir maintenant à des résultats concrets. La taxation des banques ne doit pas se limiter à une obole purement symbolique sans effet sur la limitation de la spéculation et incapable d’apporter de ressources suffisantes pour financer une politique de redressement des comptes qui ne détruise pas la croissance.

Alors que les marchés financiers poussent aujourd’hui les Etats à mettre en place des plans d’austérité, oubliant que ces Etats ont bien souvent creusé leurs dettes pour sauver la finance mondiale de l’effondrement, la question de la régulation financière reste centrale. Nous avons besoin de politiques équilibrées d’accompagnement de la reprise par des politiques de soutien à l’activité et de réduction des déficits et elles seraient facilitées par un encadrement plus strict des marchés financiers. Lire la suite…

22 Juin

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Au Conseil de l’Internationale socialiste

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Le Conseil de l’Internationale socialiste s’est tenu aux Nations unies à New York. A la veille du sommet du G20 à Toronto, il y avait la question économique et financière à l’ordre du jour. De nombreuses interventions à la suite de celle de Papandreou ont salué la déclaration de Barack Obama demandant certes des gestions rigoureuses, mais surtout des initiatives de croissance. Ségolène Royal intervient en ce sens, proposant six pistes pour sortir de la crise et Poul Nyrup Rasmussen développe les solutions du PSE en particulier une taxation sur les échanges financiers.

Un second débat sur la crise au Moyen-Orient, captivant l’auditoire où le Parti travailliste israélien était représenté par Ehud Barak et le Fatah dont l’orateur a lu une déclaration de Nabil Shahat, le représentant palestinien dans les négociations indirectes. Je suis intervenu pour dire en substance que le problème n’était plus le but, la sécurité d’Israël et un Etat palestinien, mais les moyens d’y parvenir. Lire la suite…

26 Mar

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Sommet européen de Bruxelles: l’Europe doit faire preuve de solidarité

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Les dirigeants des vingt-sept pays membres de l’Union européenne se réunissent aujourd’hui et demain en sommet à Bruxelles sur les questions économiques.

Alors que la Grèce traverse une crise grave de ses finances publiques due a la politique libérale, liée en grande partie aux effets de la crise économique et financière, et aux attaques spéculatives, les Européens ont pour le moment été incapables de se mettre d’accord sur un plan d’aide.

L’Europe doit faire preuve de solidarité et répondre elle-même aux difficultés rencontrées par ses pays membres. Le recours au FMI serait un très mauvais signal et un aveu d’échec pour la zone euro.

Le Parti socialiste appelle le Président de la République à tout mettre en œuvre pour parvenir à une solution européenne. La zone euro doit se doter des moyens de résoudre ses propres problèmes et faire preuve de solidarité. Lire la suite…