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14 Jan

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique

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JCC radio classique 14012016 bis

 

Jean-Christophe Cambadélis était jeudi 14 janvier 2016 l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Jean-Christophe Cambadélis, invité politique… par radioclassique

Réforme constitutionnelle

« Si on est pour l’union nationale contre le terrorisme, il faut faire en sorte que tout le monde rentre dans l’union nationale.

Il faut faire rentrer l’édredon dans la petite valise.

Les juristes travaillent pour essayer de trouver une formulation, pas floue, qui satisfasse la représentation nationale.

Ce n’est pas parce que nous sommes dans la sécurité des Français que nous sommes les ennemis des libertés. Il faut un équilibre »

Christiane Taubira

« En quoi Christiane Taubira a pêché dans son action? En quoi son bilan n’est pas en phase avec le Gouvernement ? »

Primaires à gauche

« Des primaires de toute la gauche pourquoi pas ? Mais est-ce que ce sont des primaires pour désavouer François Hollande ou pour trouver un candidat unique ? »

Kippa/ Laïcité

« C’est intolérable, inacceptable, inadmissible que l’on puisse en France être inquiété parce que l’on croit. Tout le monde a le droit de croire ou de ne pas croire et l’Etat de droit doit être le garant de cette liberté publique »

Sondages

« Les Français répondent aux questions. Ils font confiance à François Hollande pour les protéger face au terrorisme.

Après la phase terroriste on revient au tripartisme et donc à trois tiers dans l’opinion.

Comment peut on croire que Manuel Valls, Martine Aubry et Emmanuel Macron seraient candidats face à François Hollande ? Ça na pas de sens.

De qui se moque t-on ? François Hollande et Nicolas Sarkozy seraient disqualifiés et Alain Juppé serait la modernité incarnée ? On ne voudrait pas de deux hommes aux affaires mais l’arrière grand-père. C’est ça la modernité ?

26 Août

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L’invité de Bruce Toussaint sur I Télé

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I tele 26082015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Bruce Toussaint sur I Télé.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

01 Août

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« La mort du PS est une hypothèse », interview dans Marianne

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Marianne publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant sur le lien ci-après: Itw Jean-Christophe Cambadélis – Marianne 01082014

 

Marianne : Marine Le Pen en tête, le PS éliminé, distancé… On constate une démobilisation générale de l’électorat de gauche. Que vous inspire ce sondage ?

Jean-Christophe Cambadélis : Il flotte sur la gauche un parfum de juin 1940. Tout le monde fait sa petite soupe dans son petit coin. La catastrophe est annoncée. La gauche est devant ses responsabilités. Va-t-elle la conjurer ? Car qui peut croire que la gauche se mobilisera au second tour pour voter Nicolas Sarkozy ? Votre sondage annonce un désastre aux Français.

 

Dès les municipales, vous aviez déclaré que, pour vous, il était nécessaire de « rassembler la gauche ». Mais comment rassembler et, surtout, sur quelle base politique ?

D’abord il faut sérier les problèmes. La combinaison de la xénophobie et la sortie de l’Europe est un mélange détonant. A la base, les Français ne veulent pas du tout du FN et de ses idées, mais la sortie de l’Europe peut-être. Cette dernière a une immense responsabilité. La France a fait des efforts, l’Europe ne veut pas en faire. Pas de croissance, pas de relance, pas de projet. Quant à la gauche, elle doit être unie, et efficacement de gauche. Nous devons marcher côte à côte puisque nous avons des désaccords, mais, au moment des échéances électorales, il faut frapper ensemble ou disparaître.

 

Justement, François Hollande avait promis en 2012 qu’il fallait « réorienter l’Europe ». Mais deux ans après, le bilan est mince…

Le combat a été engagé mais, faute de partenaires, il n’a pu être amplifié. Aujourd’hui, tous les pays sont d’accord, tous les pays constatent la récession, tous les pays constatent la montée de la xénophobie. Lors du sommet des sociaux-démocrates à l’Elysée, tout le monde s’est prononcé pour la relance, y compris le ministre de l’Economie allemand, Sigmar Gabriel. Alors, la question est posée : Mme Merkel va-t-elle être une femme d’Etat en prenant en compte la situation européenne, ou sera-t-elle la femme qui précipita l’Europe dans la récession et les convulsions ?

 

Manuel Valls déclarait en juin que « la gauche (pouvait) mourir ». Mais n’est-ce pas le PS qui peut mourir ?

C’est une hypothèse qu’il faut envisager sérieusement. Si le PS ne se rénove pas en profondeur, continue à se diviser et à avoir une forme d’organisation obsolète, et s’il n’est pas capable de participer à l’unité de l’ensemble des forces de gauche et écologistes, on se retrouvera dans une situation qui ressemblera très fortement à la SFIO finissante. Et, moi, je ne veux pas laisser faire ça.

 

 

Propos recueillis par M.E.

 

06 Mai

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«Le PS a le socialisme et/ou la social-démocratie « honteux », analyse parue dans l’Opinion

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lopinionL’Opinion publie ce jour une analyse du sondage Ifop par Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ici ou lire ci-dessous:

 

42% des sympathisants socialistes et 32% des sympathisants de gauche pensent que le Parti socialiste devrait se définir comme socialiste. 38% des sympathisants socialistes et 31% des sympathisants de gauche estiment quant à eux qu’il devrait être social-démocrate. Voilà qui tord le cou à la dénomination communément admise que le PS ne serait « vécu » ou se sentirait « social-libéral ». Ils ne sont que 15% de sympathisants de gauche à le penser et même les sympathisants du Front de gauche plafonnent à 16%.

Il y a donc 63% des sympathisants de gauche qui dessinent un Parti socialiste « réformiste » combinant justice sociale et bonne gestion. Et c’est cet alliage qui fait l’identité contemporaine des socialistes.

Le PS, selon les sondés de gauche n’est ni « conservateur » comme l’UMP, ni national populiste comme le FN, ni néo communiste comme le Front de gauche. Il doit être le parti de la réforme. Il est bien clair que la vision de la gauche de la réforme n’est pas l’optimisation du marché pour la rente. Mais l’alliance du progrès et de la production. La voie préconisée par Tony Blair ou Gerhard Schröder, celle d’un nouveau centre appelé social-libéral visait à sacrifier la justice au principe d’une « bonne économie ».

Le Parti socialiste français ne doit jamais délier, dénouer, la lutte contre les inégalités, les injustices, d’une économie performante et innovante.

Lorsque l’on compare le plan d’austérité en Europe à l’action de la France, la suppression des 330 000 fonctionnaires en Angleterre, les coupes salariales et sur les allocations sociales en Italie, la réduction de 11,6% du salaire minimum en Irlande, la loi pour facilité les licenciements en Espagne, ou encore la réduction de 15% des salaires de la fonction publique en Grèce, on constate avec l’investissement dans l’éducation et la création de 60 000 postes et la sécurisation de la recherche, l’innovation etc. Une autre voie. Celle de l’assainissement de nos déficits et l’investissement dans les dépenses d’avenir. Après avoir stoppé le déclin, le Président de la République veut un renouveau français. Le Parti socialiste soutient ce nouvel horizon.

Lorsqu’on entend les socialistes demander de sortir de l’Europe de droite et de la lecture hémiplégique des traités où la stabilité s’est transformée en austérité et la croissance absente, on trace concrètement une voie social-démocrate pour sauver l’Europe de l’immobilisme et des populismes.

Quant au fameux tournant social libéral sur la politique de l’offre, c’est un débat conjoncturel, technique, pour stimuler la croissance en attendant une relance européenne. Cela ne saurait donner lieu à une identité. C’est la polémique qui transforme un débat technique en identité politique. Par contre la modernisation de l’Etat, l’investissement dans l’éducation, les infrastructures, la transition écologique etc. ce sont des sources d’une identité réformiste.

Le problème du PS est qu’il n’a pas confiance en lui, ni en sa capacité à donner du sens à son action. Il a le socialisme et/ou la social-démocratie « honteuse ». Les sondés de gauche sont beaucoup plus optimistes que nous ! Il nous disent, vous avez une identité, faites la prospérer. Soyez fiers d’être socialistes !

 

20 Fév

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Elections européennes : une victoire socialiste en Europe est à portée de main

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logopseUn sondage ne fait pas une élection, mais il donne toujours une indication. Il est l’expression d’une intention à un moment donné.

Ainsi, les récents sondages, depuis celui publié par El Pais en novembre dernier à celui de Pollwatch publié aujourd’hui, indiquent une majorité sociale-démocrate au Parlement européen.

Pollwatch compile des sondages fait dans tous les Etats-membres et cela donne l’image d’une majorité de gauche à portée de main au Parlement européen. Le PPE passerait des 271 actuels à 202 sièges et le PSE lui passerait devant en gagnant 31 sièges pour atteindre 221 députés.

Vers une bipolarisation parlementaire ? C’est la confirmation d’une tendance que l’on observe à travers plusieurs signes.

D’abord, le choix de Martin Schulz pour incarner les propositions des sociaux-démocrates européens a donné un visage à un projet. Cela donne chair à l’idée que l’Europe peut changer. Voilà pourquoi Angela Merkel traîne des pieds et pourquoi elle rechigne à laisser le PPE se donner un candidat car elle sait que pour les conservateurs la bipolarisation serait fatale. Leur bilan sera un boulet et alors qu’ils avaient tous les pouvoirs – étant majoritaires dans toutes les instances européennes, y compris les gouvernements – ils n’ont fait qu’aggraver la crise et durcir le divorce entre les Européens et l’Europe.

C’en est fini depuis longtemps du « compromis historique » entre démocratie-chrétienne et social-démocratie. Le temps est venu d’assumer une bipolarisation jusqu’au sein du Parlement européen et un affrontement démocratique entre un projet de droite et un projet de gauche.

Il faut aussi s’attendre à une percée de la gauche radicale qui ne pourra rien faire seule. Les centristes et les écologistes font les frais de cette bipolarisation du champ européen qui voit s’affronter la gauche et la droite.

Quant aux europhobes  qu’il faut cesser de qualifier d’eurosceptiques, voter pour eux est un acte stérile. Ils ne peuvent ni bloquer, ni empêcher, ni même détruire l’outil européen.

La campagne ne bat pas encore son plein, mais en se mobilisant sans relâche, avec une détermination sans faille et une motivation sans limite, nous pouvons convaincre les électeurs que l’Europe peut changer et que nous pouvons la changer avec une nouvelle majorité.

C’est manifeste, le PSE a le vent en poupe car il capte ceux qui croient en une alternative crédible à l’austérité. Et François Hollande en est le point d’appui. Voilà ce que personne ne vous dira. Une majorité de gauche en Europe est possible.

12 Mar

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Les injonctions de Grenoble ne peuvent se substituer à la République Monsieur le Président !

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Après Hadopi, le régime de la garde à vue, le conseil constitutionnel vient de retoquer 13 articles clés sur 142 de la loi Loppsi 2.

C’est un nouveau coup d’arrêt et un désaveu manifeste du Conseil des sages contre la politique que mène Nicolas Sarkozy et le gouvernement.

Fi des mesures concernant notamment les peines planchers pour les mineurs, la possibilité d’un procureur de convoquer un mineur sans passer par le juge pour enfants, l’interdiction d’étendre aux agents de police municipaux le droit de procéder à des contrôles d’identité et le rejet du dispositif permettant au préfet l’évacuation forcée de terrains illégalement occupés sans avis préalable du propriétaire ou d’une décision du tribunal.

Fronde des sénateurs UMP et de la droite modérée, sondages catastrophiques, dérives sécuritaires retoquées…Faut-il ajouter le statut de multi récidiviste de la censure constitutionnelle ?

08 Mar

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Sondage Harris-Le Parisien: L’appel à la responsabilité

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Gardons notre sang froid ! Mais la poussée lepeniste est là. Même si le sondage est contestable, même si les autres instituts n’en sont pas là, le résultat indique une France troublée, inquiète et mécontente. Le bilan de Nicolas Sarkozy est un désastre. Il faut rompre avec les années Sarkozy. Dans cette situation, j’appelle la gauche à la responsabilité. Nous devons dans nos attitudes, nos débats, nos propositions, être à la hauteur des défis posés à la France.

 

 

05 Mar

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Un sondage pas un présage

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La montée du FN ne fait pas de doute. De là à ce que Marine Le Pen soit en tête au premier tour, il ne faut pas exagérer le marketing du samedi soir. Ayons l’esprit bien au clair sur les sondages. Les précédents par des instituts sérieux (Ifop – TNS) donnent : en gros 23% pour Martine Aubry contre 23 ou 24 % pour Sarkozy et 18 – 19 % pour Marine Le Pen. Elle aurait fait un bon de 5 points en huit jours… Et bien sûr à cause de la hantise de l’invasion suite aux révolutions dans le monde arabo-musulman. Tout le monde voit Marine Le Pen mais ce sondage dit que Nicolas Sarkozy est légitime à traiter des problèmes préoccupant l’électorat frontiste. Le souci est que la machine médiatique s’emballe et fait de Marine Le Pen le centre. Tout le monde se met a courir ! En tout état de cause, il faut rompre avec le sarkozisme qui nourrit la montée frontiste. Et puis au fait pourquoi DSK n’a pas été testé ? Peut-être l’a t il été…

21 Fév

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Interview sur nouvelobs.com

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Le nouvelobs.com publie une interview de Jean-Christophe Cambadélis que nous vous proposons de retrouver ici et ci-dessous:

Après ce week-end riche en interventions médiatiques de Dominique Strauss-Kahn, peut-on encore douter de sa candidature aux primaires socialistes?

– Au cours de ce week-end, on a vu un homme d’Etat mais on n’a pas encore vu un candidat. L’heure de l’annonce de son éventuelle candidature n’est pas encore venue. Je pense que sa candidature chemine dans l’opinion, ce qui doit le faire réfléchir. Cela dit, je suis persuadé qu’il n’a pas tranché.

Qu’est-ce qui dans l’avenir pourrait faire évoluer son choix?

– Je crois qu’énormément de critères rentrent en ligne de compte. D’abord réussir au FMI, puis la perception qu’a Dominique Strauss-Kahn de lui-même: où serait-il le plus utile pour la France ? Le deuxième critère est lié au premier. Il renvoie à sa perception de ce qu’il faudrait pour la France. Troisième critère non négligeable : la capacité de la gauche à se rassembler. Mais je ne suis pas son porte-parole.

Si la candidature de DSK est plébiscitée dans les sondages, certaines voix à gauche (Jean-Luc Mélenchon ou Henri Emmanuelli) s’élèvent pour lui conseiller de rester au FMI ou de prendre la direction de la BCE. DSK est-il à même de rassembler l’ensemble de la gauche?

– Au moins, ils ne contestent pas sa capacité d’homme d’Etat. C’est au moins un bon point. J’en resterai là.

Quelle est la valeur ajoutée de DSK, par rapport à Martine Aubry, François Hollande ou Ségolène Royal ?

– Dominique Strauss-Kahn et François Hollande sont globalement sur la même orientation sociale démocrate. La stature internationale en plus pour Dominique Strauss-Kahn.

Vis-à-vis de Martine Aubry, les différences sont plus marquées. Martine Aubry est certainement plus à gauche que Dominique Strauss-Kahn. L’angle d’attaque n’est pas tout à fait le même. Reste que les deux candidatures sont possibles. Elles allient toutes les deux la compétence, l’ancrage et la capacité à diriger, mais elles sont complémentaires.

Si Ségolène Royal semble peiner actuellement dans les sondages, elle continue à avoir un très bon rapport à l’opinion. Elle a une forte capacité à surprendre, à avoir des intuitions politiques. Cette force est peut-être une faiblesse par rapport à Dominique Strauss-Kahn qui apparaît comme plus rassurant.

Le pacte de Marrakech tient-il toujours?

– Je ne parlerai pas de pacte de Marrakech mais de pacte des reconstructeurs. Je n’imagine pas une seule seconde Dominique Strauss-Kahn allant contre Martine Aubry ou Marine Aubry allant contre Dominique Strauss-Kahn. Si le pacte c’est cela, il sera respecté scrupuleusement.

20 Jan

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L’overdose de sondages

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Chaque jour, un sondage plus ou moins surréaliste dans ses résultats vient anesthésier la pensée. Depuis l’opération Opinion Way, on sait qu’un habile sondeur peut créer les conditions de reprises des médias. On sait aussi qui est dans les instituts de sondages. Et on n’est pas obligé d’être totalement naïf. Dans la séquence ne pouvant pas installer Nicolas Sarkozy – Parti socialiste, car Nicolas Sarkozy est face à une bronca de l’opinion. La sachant on banalise ce fait. Par un « tout le monde » bat Nicolas Sarkozy, cherchant à aiguiser les appétits, mais surtout les commentaires, il suffit ensuite d’organiser des duels improbables sur des panels discutables et on a le « buzz ».

Qu’il nous soit permis de dire: DSK est invraisemblablement trop haut, c’est du pipeau ! La gauche aussi: le total gauche est un mirage. Marine Le Pen est instrumentalisée pour justifier le cour droitier de Nicolas Sarkozy et juguler la division à droite. Les écologistes sont sous « quotés ». De même un Olivier Besancenot devançant Jean-Luc Mélenchon nous laisse perplexe. On a bien compris que la presse commençait à s’ennuyer dans cette si longue attente. L’opinion, elle, choisit de partir d’une offre réelle. Et si celle-ci n’est pas là, le peuple français n’est pas encore dans la présidentielle. Bref résumons cette avalanche de sondages, Nicolas Sarkozy est dans les cordes, pas loin du K.O debout. Et c’est la qualité de l’offre du PS-leader-alternative-union qui permettra de conclure.