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30 Août

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TAFTA/TTIP : la France dit stop, le Parti socialiste approuve

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Ce matin, le gouvernement a annoncé qu’il ne soutiendrait plus la poursuite des négociations pour conclure un traité de libre échange transatlantique entre l’Union européenne et les Etats-Unis.

Nous avions déjà fait part, à plusieurs reprises, de notre scepticisme quant à la possibilité de conclure ce traité. L’Union européenne n’est pas qu’un marché : elle est aussi un espace où la vie des citoyens est protégée, le combat pour la préservation de l’environnement essentiel, l’alimentation de qualité une préoccupation majeure, l’art et la création des piliers de nos sociétés. Tout cela, nous le devons à des normes sociales, sanitaires et environnementales de haut niveau, à une exception culturelle enviée, à des données personnelles protégées, une agriculture de qualité.

C’est là qu’étaient nos lignes rouges dans la négociation, dont nous avions obtenu la transparence. Elles ont été martelées par le gouvernement, les parlementaires européens et la majorité à l’Assemblée nationale. Force est de constater qu’elles ont été franchies par les tractations en cours, qui penchaient en défaveur de l’Europe. Nous ne pouvions qu’y mettre fin.

Voilà désormais la page « Barroso » définitivement tournée dans l’histoire de l’Union. Le Sommet de Bratislava, du 16 septembre prochain, doit être l’occasion d’en écrire une nouvelle. Nous souhaitons notamment qu’elle s’appuie sur une relance de l’économie européenne par l’investissement, ouverte par le plan dit « Juncker » et qu’elle privilégie le juste échange au seul libre échange, à l’intérieur comme à l’extérieur du continent

22 Mai

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L’invité des Indés Radios en partenariat avec Métronews et LCI

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JCC Indesradios22052014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité des Indés Radios en partenariat avec Métronews et LCI.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

19 Mai

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« Ne pas se tromper de colère », mon interview au Télégramme

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le télégrammeLe Télégramme publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ci-après: ITW JCC Télégramme 19052014 ou lire ci-dessous:

 

Jean-Christophe Cambadélis a remplacé, il y a un mois, Harlem Désir à direction du Parti socialiste. Au poste de premier secrétaire qu’il guignait depuis longtemps, il s’est imposé avec autorité. Sa tâche n’est pourtant pas facile. Après des municipales perdues, il doit redresser un PS qui a tout à redouter de l’élection européenne.

 

Après le tremblement de terre des élections municipales, craignez-vous une réplique à l’occasion de l’élection européenne ?

 Je pense que les Français ne se tromperont pas de colère. Ce n’est pas Paris et la France qui sont en jeu, mais Bruxelles, et, à Bruxelles, c’est l’UMP qui est majoritaire, et nous qui sommes dans l’opposition.

 

Dans vos rangs, tous les socialistes sont-ils sur la même conception de l’Europe ?

 Cela a été un problème . Sur cette question, nous avons connu de longues et grandes divisions. Elles remontent à la fondation de la construction européenne. La gauche a toujours été divisée sur ce sujet. Mais ceci s’est estompé pour deux raisons. D’abord avec la pratique du pouvoir. Ensuite parce que le texte adopté par les socialistes européens est très proche de la « position française » comme on dit à Bruxelles.

 

Dans cette campagne on parle peu du traité transatlantique de libre échange avec les Etats-Unis. N’est-il pas urgent de prendre position sur cette question ?

 Il y aura une prise de position claire qui sera confirmée par toutes nos têtes de liste. Elle tourne autour d’une idée simple, celle du juste échange.

 

Les socialistes ne souffrent-ils pas du manque de notoriété de vos têtes de listes ?

 C’est effectivement un problème. Mais il fallait choisir. Soit nous ne représentions pas ceux qui travaillent à Bruxelles et à Strasbourg, et qui l’ont fait avec une très grande efficacité. Soit nous présentions des personnalités connues des Français, mais qui n’auraient pas le temps de siéger. Nous avons donc privilégier l’efficacité à Bruxelles et à Strasbourg.

 

Le décret Montebourg, destiné à barrer la route de General Electric dans son projet de reprise d’une partie des activités Alstom est-il pertinent ?

 Tout à fait. Tous les grands pays protègent leurs intérêts stratégiques. IL aurait été anormal que la France ne le fasse pas.

 

Ségolène Royal parle des « boules puantes » qui lui seraient adressées. Est-ce le retour des couacs qui ont affecté si longtemps le gouvernement et votre majorité ?

 Je ne le pense pas. D’ailleurs elle est rapidement revenue sur les propos qui lui ont été prêtés par un hebdomadaire. Je crois que les ministres doivent parler dans leur domaine de compétence. Ils doivent mesurer leurs propos, parce que ceux-ci sont immédiatement instrumentalisés.

 

Propos recueillis par Philippe Reinhard